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Depuis 10 ans, la paroisse de Bolland (près de Herve dans le diocèse de Liège) n’avait plus connu de messe de Noël à Minuit. Le 24 décembre, la paroisse a renoué avec la tradition de célébrer la solennité de la Nativité à Minuit. Et cette année, c’était la seule célébration du milieu de la nuit pour l’ensemble de l’Unité pastorale de Herve! Gilbert Lesoinne, ancien directeur du Collège Saint-Hadelin à Visé, en paroissien attentif, livre un écho enthousiaste de la fête de Noël à Bolland.
Par le père Edward McNamara, L.C. (Traduction d’Hélène Ginabat) (ZENIT.org)
Comme pour de nombreuses pratiques liturgiques, l’origine des trois messes de Noël (à minuit, à l’aube et le jour) n’est pas du tout sûre, explique le père Edward McNamara, L.C., professeur de théologie et directeur spirituel.
La fête liturgique de Noël tombe le 25 décembre de chaque année. Cette fête est née à Rome, autour de l’an 330, peut-être précisément cette année-là. Elle fut très probablement célébrée pour la première fois dans la basilique Saint-Pierre, dont la construction était à peine terminée.
La célébration de Noël s’est ensuite diffusée à partir de Rome, lentement, dans les provinces orientales de l’Empire romain et, petit à petit, elle a été insérée dans le calendrier liturgique des Eglises principales. Certaines de ces Eglises célébraient la naissance du Christ le 6 janvier – l’Epiphanie – et ont continué à donner davantage d’importance à cette date, même après avoir accepté la date du 25 décembre.
Le dimanche 2 décembre dernier, Mgr Léonard célèbrait la messe du 1er dimanche de l’Avent à l’église des Minimes Pour le premier dimanche de l’Avent, Mgr Léonard était invité par la Fraternité sacerdotale Saint-Pierre, à l’église des Minimes à Bruxelles. Il y a célébré la messe dans le rite romain extraordinaire. Le prélat a commencé son homélie en rappelant que nous étions certains de mourir un jour, et que la vie serait littéralement insupportable si nous devions vivre quelques centaines, voire quelques milliers d’années. lire la suite et découvrir les nombreuses photos prises à cette occasion
Ce sont les célèbres antiennes « ad magnificat » des vêpres de la semaine qui précède noël. Ces 7 antiennes commençent toutes par « Ô » et elles énumèrent les plus beaux titres du Messie avec la prière pour sa venue (introduite par : veni, « viens ») et s'appuient sur les textes de l'Ancien Testament (notamment sur le livre d'Isaïe). : 17 décembre : O sapientia, ô Sagesse de Dieu ; 18 décembre : O Adonaï, ô Chef de la Maison de Jessé ; 19 décembre : O radix Jesse, ô rejeton de Jessé ; le 20 décembre : ô clavis David, ô clé de David ; le 21 décembre : O Oriens, ô Orient, splendeur de la Lumière ; le 22 décembre : O Rex gentium, ô Roi des nations ; le 23 décembre, O Emmanuel, ô Emmanuel, notre Roi.
On se souvient (voir ici : Un succès pour la célébration de la messe latine traditionnelle à Malmedy ) qu’à la suite d’une longue procédure qui les avait amenés jusqu’à Rome devant la commission Ecclesia Dei, un « groupe stable » de fidèles malmédiens a obtenu de l’évêque de Liège l’autorisation de célébrer la messe selon la forme extrordinaire du rite romain, un dimanche par mois à partir de février 2012, dans la jolie église (XVIIe siècle) des capucins, sise ruelle des capucins, au cœur historique de la « Cité du Cwarmè ».
C’est le dimanche en ornements roses, exprimant la joie des captifs qui voient approcher leur Liberateur et qui, derrière Lui, vont reprendre le chemin de leur Patrie perdue.
Introït de la messe du 3e dimanche de l’Avent
Gaudete in Domino semper : iterum dico, gaudete. Modestia vestra nota sit omnibus hominibus : Dominus enim prope est. Nihil solliciti sitis : sed in omni oratione petitiones vestrae innotescant apud Deum. Soyez toujours joyeux dans le Seigneur. Je le répète, soyez toujours joyeux. Que votre sérénité soit remarquée de tous les hommes, car le Seigneur est proche. Ne soyez inquiets de rien ; mais, en toutes choses, présentez à Dieu vos demandes dans la prière (saint Paul aux Philippiens, 4, 4-6)
Veni, veni, Emmanuel : hymne de l’Avent
Veni, veni Emmanuel; Captivum solve Israel, Qui gemit in exilio, Privatus Dei Filio.
Viens, viens, Emmanuel, délivre Israël captif qui gémit en exil en l’absence du Fils de Dieu…
Gaude! Gaude! Emmanuel, Nascetur pro te, Israel…
Réjouis-toi, réjouis-toi, l’Emmanuel va naître pour toi, Israël…
Hymne traditionnel revisité ici par Zoltan Kodaly:
Cette numérisation a bénéficié du soutien du Centre national du livre. Trois objectifs majeurs seront mis en place peu à peu par les Éditions Beauchesne et les sociétés I-Kiosque et Immanens.
Le premier objectif est d'offrir un outil de recherche fiable et moderne aux nombreux usagers de la version imprimée du Dictionnaire de Spiritualité de par le monde.
Le deuxième est de permettre l'acquisition, sous forme électronique ou sous forme papier, d'un ou de plusieurs articles.
Le troisième, à venir prochainement, est d'offrir, pour les bibliothèques ou les centres de recherche, la consultation et l'usage sur un ou plusieurs postes de l'ensemble du Dictionnaire de Spiritualité.
Enfin, tout en préservant l'intégrité du Dictionnaire de Spiritualité, devenu au fil du temps une œuvre littéraire et spirituelle en soi, dictionnairedespiritualite.com deviendra le lieu des mises à jour et de la continuité de cette grande œuvre de l'esprit dans le respect de la diversité originelle voulue par les fondateurs.
Les baroqueux, avec leur souci de restitution « authentique » ont introduit la controverse au sein du monde de la musique et des interprètes du chant choral ancien. Le site du magazine « Muse baroque » consacre un article à cette question :
Le français restitué
Il s'agit ici d'introduire les différentes contributions à propos de la question controversée du français restitué c'est-à-dire la prononciation du français à l'époque. On insistera sur la difficulté d'aboutir à une connaissance suffisamment précise et exacte de cette prononciation, ce qui conduit à s'interroger sur les partis-pris actuels des interprètes baroques et les effets induits sur l'intelligibilité du texte pour l'auditeur moderne.
La grammaire, le vocabulaire et l'orthographe du français dit classique (celui de Racine) sont évidemment différents de ceux utilisés de nos jours. La façon de prononcer les mots l'était également.
Hugo Reyne a décidé pour certains de ses enregistrements de Lully de revenir à la prononciation du XVIIème siècle, afin de pousser l'authenticité encore plus loin. Si l'on utilise des instruments d'époque (ou copies), pourquoi ne pas parler comme un courtisan du Grand Siècle ?
Le problème est double : d'une part, cette prononciation obscurcit la compréhension du texte et pare le livret de ridicule à l'oreille de l'auditeur moderne peu habitué aux éclats naissanss (naissants), à Floreeeeeeeeuu (Flore) et à l'arrivée du Roué (Roi). Il est alors impossible de suivre le fil de l'intrigue sans le livret à la main et les nobles protagonistes semblent transformés en saltimbanques grotesques.
Dans les célébrations dominicales selon la forme extraordinaire du rite romain, la prédication de Jésus sur la fin du monde ferme l’année liturgique, comme il est normal. "Nous la lirons dimanche prochain. Soyons attentifs ! " ajoute l’abbé de Tanoüarn sur son metablog :
Il ne faut jamais oublier que notre foi dans le Christ est une foi qui s’alimente de tout ce que le Christ réalise dans l’histoire et de tous les signes des temps correctement observés, ceux qui nous font voir la présence du Christ dans ses saints de tous les âges, y compris de notre époque ; et ceux qui nous montre combien redoutable est son absence et comment le cœur de l’homme, « creux et plein d’ordure », n’attend que cette absence pour se surpasser en horreurs. Georges Bernanos, qui n’y allait pas par quatre chemins, n’hésitait pas à dire : « Sans le dogme du péché originel, je ne croirais pas. Il est beaucoup plus grave – ou du moins plus dangereux – pour l’homme de nier le péché originel que de nier Dieu ». La présence de Dieu, nous la constatons jusque dans son absence. L’homme, malgré toute sa bonne volonté native, est marqué jusqu’au fond de lui-même par le péché originel. Il est « cassé » comme disait Gabriel Marcel. Et on peut le vérifier à chaque moment de l’histoire. Les gâchis ne se comptent plus ! Voyez, en ce moment même, ce qui se passe à l’UMP… ou à l’IBP… Des histoires d’hommes.
Ces considérations nous permettent de comprendre l’étrange parole du Christ, annonçant la fin du monde : « Cette génération ne passera pas que tout ne soit accompli ». Qu’est-ce que cela signifie ? Que des apocalypses, nous en verrons, oh ! non pas à chaque génération peut-être, mais toutes les deux ou trois. Il y en a une dans chaque vie d’homme. Il ne faut pas avoir peur de cela.
La justice pakistanaise a abandonné mardi les charges contre Rimsha Masih, la jeune chrétienne pakistanaise accusée de blasphème pour avoir prétendument brûlé des pages du Coran.
Rimsha Masih a été arrêtée le 16 août dernier à Mehrabad, un quartier pauvre à l’ouest d’Islamabad (Pakistan).Cette affaire a connu un rebondissement avec l’arrestation de l’imam Hafiz Mohammed Khalid Chishti qui aurait lui-même rajouté des pages du Coran à des pages brûlées afin de créer de fausses preuves pour incriminer la jeune chrétienne, dans le but d’obtenir le départ de tous les chrétiens présents dans son quartier.Ces nouveaux éléments ont pour conséquence la libération sous caution de Rimsha Masih le 7 septembre 2012. Après le versement de 8 000 euros, la jeune chrétienne est conduite en voiture blindée vers un hélicoptère à destination d’un lieu inconnu où sa famille a précédemment déménagé pour éviter toutes représailles.Les activistes des droits de l’homme et le Conseil des oulémas du Pakistan ont apporté leur soutien à la communauté chrétienne pour obtenir la remise en liberté de Rimsha Masih.
Ce mardi 20 novembre 2012, date de la journée internationale des droits de l’enfant, le Haut tribunal d’Islamabad abandonne définitivement les charges contre cette jeune chrétienne de 14 ans faussement accusée d’avoir brûlé des versets du Coran, un crime passible de la prison à vie au Pakistan.