Editions Docteur Angélique
LE CORAN DECREE
Le défi de la science
Florence Mraizika
ISBN : 978-2-918303-28-2
Format 20 x 13
124 pages, 12,00 €
Parution : avril 2018
Présentation
Aujourd’hui, une chose est surprenante : musulmans et musulmans intégristes se réfèrent eux-mêmes au Coran pour se justifier. Mais les uns vivent en paix et les autres – comme Daech – assassinent, tuent, pillent, violent en se rapportant au même Coran.
Il y a donc un grand malaise.
Nos pays occidentaux osent à peine parler du Coran, premier pilier de l’islam, de peur d’être immédiatement taxés d’islamophobes. Autant il est permis de passer à la critique scientifique les textes fondateurs des autres religions, autant, là, il semblerait que cela soit interdit.
Fort heureusement, de très éminents scientifiques étudient le Coran, surtout les plus anciens manuscrits connus. En France, en Allemagne, aux Etats-Unis, à Jérusalem, au Caire, etc., cette petite communauté scientifique – les meilleurs dans chaque discipline – publient régulièrement leur découverte.
Ce petit livre, très facile de lecture, est la synthèse des dernières découvertes scientifiques concernant le Coran. Il ne s’agit pas d’être pour ou contre (l’auteure a épousé un musulman) mais de rechercher scientifiquement si ce qui est affirmé dans le Coran est vrai, possible, faux. Bref de passer le Coran au défi de la science.
Ainsi, si le Coran est incréé dans un arabe pur, pourquoi l’arabe utilisé serait-il postérieur à Mahomet ? Comment expliquer les différentes strates de composition du corpus coranique ? Pourquoi dans les textes les plus anciens connus, n’y a-t-il pas de voyelle, permettant ainsi des interprétations diverses ? Pourquoi sont-elles apparues plusieurs siècles après Mahomet ? Etc.
Doctorante à l’EPHE-Sorbonne sous la direction de Marie-Thérèse Urvoy, Florence Mraizika répond à toutes les interrogations. Ces réponses nous permettent d’appréhender enfin, avec une vision sans doute plus scientifique, le Coran.
L'auteur
Diplômée d’araméen de l’université Hébraïque de Jérusalem et docteur des Mines de Saint-Étienne, Florence Mraizika est doctorante à l’EPHE-Sorbonne en Histoire, textes et documents, sous la direction des Professeurs Marie-Thérèse Urvoy et François Déroche. Elle est spécialiste de l’intertextualité Bible-Coran et a exploré durant deux ans, à l’Institut Catholique de Toulouse, le motif de l’alliance biblique dans le Coran ainsi que les strates de composition du corpus coranique.
Table
I. Histoire des documents
Qu’est-ce que le Coran ?
Le Coran peut-il être lu par tout un chacun ?
Le Coran n’aurait-il donc pas été écrit en arabe ?
Depuis quand existe le courant sceptique ?
Le Coran a-t-il un problème avec les autres livres ?
Quel est le premier pilier de l’islam ?
Le Coran est-il un livre ?
Comment les scribes ont-ils pu réorienter le sens du corpus ?
Y a-t-il d’autres indices de composition ?
II. Histoire des lieux et contexte
La Mecque est-elle la Ville Sainte ?
La parole est aux qiblas
Des lieux saints nomades
Muhammad est-il acteur de l’histoire ?
Alors Muhammad ne serait ni l’auteur du Coran ni le fondateur de l’islam ?
Des documents et des doctrines à la barre de l’Histoire
L’islam, mille-feuille ou hérésie ?
Le mille-feuille des affidés. De la montée sur Jérusalem aux alliances et fitnas politiques
Le Dôme, bible à ciel ouvert, bâtie sur mesure pour les judéoarabes
Aïssa
III. Une doctrine de l’outre-tombe
Le Coran a-t-il un problème avec la vie ?
La conception de Dieu des musulmans est-elle radicalement différente de celle des chrétiens ?
Qu’est-ce que la foi des musulmans peut apporter aux chrétiens ?
Le problème du mal dans le Coran. Dieu en est-il l’auteur ?
Quelle est la définition coranique du Bien et du Mal ?
Pourquoi cette angoisse de l’après-mort est-elle si vivace ?
La vision du Paradis est-elle uniquement charnelle ?
Le musulman est-il un parfait messianiste ?
Le Jihâd est-il garant de vie éternelle ?
Qui sont les associateurs ?
Au final, quelles certitudes peut-on avoir ?


« Né le 20 avril 1868, mort en novembre 1952, le maître de l’Action française avait été inscrit au registre des commémorations nationales. Il était évident que la République française, combattue par Maurras toute sa vie, n’allait pas encenser l’auteur de L’Enquête sur la monarchie ou de Mes idées politiques. Il était peu probable également que le ministre Blanquer ait voulu inscrire au programme des écoles les poèmes maurrassiens ou sa remise en cause du romantisme et de ses conséquences. Encore moins imaginable que sa théorie des « quatre États confédérés » et son « antisémitisme d’État » deviennent, par l’onction d’une célébration, la ligne de conduite de la présidence macronienne.
Il s’agit de 16 Hosties consacrées, volées le 4 octobre 1369 dans l’ancienne église-Sainte-Catherine, et qui ont suinté du Saint Sang, alors qu’elles étaient poignardées dans une synagogue proche de la collégiale (future cathédrale) de Bruxelles, le 10 avril 1370. Ce miracle eucharistique, authentifié par l’Eglise, et les récits qui l’entourent sont racontés sur tous les vitraux de la nef de la cathédrale et de sa chapelle du Très-Saint Sacrement de Miracle (désacralisée en 1999 pour être transformée en musée), où les Hosties miraculeuses furent adorées pendant plus de 600 ans, et sources de multiples grâces et de guérisons.
philosophe Gustave Thibon. Extrait de « La vieillesse encombrante » : une réflexion prémonitoire parue dans l’édition du 9 novembre 1973. Mais « où sont les neiges d’antan ? », comme dirait le poète… 

« Mal-être, souffrances psychiques, sexualité triste, dépendance aux écrans, rapport démesuré au travail, perte de sens, solitude… Ces manifestations pointent toutes vers la souffrance de notre âme. Or si les psychothérapies et la pharmacologie sont précieuses, elles ne permettent pas de la « guérir ». Et pour cause, tous ces troubles ont leur origine au plus profond de nous, au-delà de notre biologie et de notre mental. Ils renvoient à des tensions intérieures que les plus grandes traditions spirituelles de l’humanité ont identifiées, explorées et accompagnées. Leur soin relève non pas tant d’un traitement que d’une Sagesse de vie. C’est ce que beaucoup de nos contemporains recherchent dans les spiritualités orientales, le New Age et le développement personnel. Il est des Maîtres de Sagesse plus sûrs que d’autres : les Pères du désert sont de ceux-là. Ils ne sont pas des coachs parmi d’autres. Ils représentent quatre siècles d’expérience qui ont été à l’origine de tout le monachisme et ont inspiré les fondamentaux essentiels de la vie intérieure. Ils nous donnent le mode d’emploi de notre âme. Et aussi, ils nous indiquent les maladies d’origine spirituelle dont elle peut souffrir. Et quelle actualité dans leurs diagnostics ! En effet si l’environnement des déserts du IVe siècle a peu de rapport avec le nôtre, l’âme humaine, elle, est toujours la même, dans son fonctionnement comme dans ses maladies.
« Gaudete et exsultate » est une exhortation à la sainteté récemment publiée par le pape François dans le cadre de son magistère ordinaire. Elle ne devrait pas faire polémique, même si certains y ont relevé des « invectives » comme autant de flèches visant des catégories de fidèles qui n’épouseraient pas ses visions « pastorales ». Sur le site web de son diocèse, l’évêque de liège propose cinq clés de lecture qui peuvent aider à placer chaque chose à sa juste place. Voici le texte de cette note:
