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Politique - Page 670

  • Simon Leys, un des rares écrivains qui devrait être reconnu d'utilité publique

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    A l'occasion de la parution du "studio de l'inutilité", Pierre Cormary, sur causeur.fr rend hommage à notre compatriote Pierre Ryckmans, alias Simon Leys, "l’intempestif"

    Un des rares écrivains vivants que l’on devrait déclarer d’utilité publique

    En ce temps-là, tout anticommuniste était un chien. Achat obligé en Chine sous peine de travaux forcés, le Petit Livre Rouge se vendait comme des petits pains à Saint-Germain-des-Prés. Philippe Sollers s’exaltait à traduire les poèmes du Grand Timonier dans Tel Quel. Et parce qu’il avait osé le premier un essai critique sur la Révolution culturelle avec Les Habits neufs du président Mao (1971), la sinologue maoïste Michelle Loi ne trouvait rien de plus honnête que de révéler le véritable patronyme de Simon Leys dès le titre de son libelle contre lui Pour Luxun. Réponse à Pierre Ryckmans (Simon Leys), espérant ainsi que celui-ci devienne persona non grata en Chine. Il est vrai que l’on ne s’en prenait pas comme ça à la « Révo. Cul. » et à ses laudateurs dont Jean-François Revel dirait plus tard que s’ils n’avaient pas de sang sur les mains, ils en avaient sur la plume.

  • La désinformation par omission

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    Il est beaucoup question aujourd'hui de Chen Guangcheng, cet encombrant dissident qui prend à présent le chemin de l'exil. Les agences de presse parlent "d'un militant des droits civiques" et se gardent bien de signaler que si Chen Guangcheng a été incarcéré, battu, surveillé, et privé de soins, c'est pour avoir osé parler contre la politique de l’enfant unique en Chine, contre les stérilisations et les avortements forcés. Voir belgicatho

    Un dissident décidément bien encombrant...

  • Religions et Etat dans l’Islam : un lunch débat à l’Université de Liège le mardi 29 mai à 18 heures

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    islam_by_khaled_etman-d35n1ra.jpgLaïcité, neutralité, démocratie, pluralisme ont-ils le même sens dans l’Occident sécularisé et l’Orient islamisé ? Comment l’Islam comprend-il les notions de majorité et de minorité inhérentes à tout système démocratique ? A quelles conditions un Etat confessionnel peut-il être pluraliste ? Qu’est-ce que la dhimmitude ? Atatürk a-t-il réussi à imposer le modèle européen à la Turquie ? Que représentent exactement des défenseurs sécularisés des droits de l’homme dans le monde musulman ? La démocratie ne sert-elle pas finalement  l’islamisme ?

    L’Union des Etudiants catholiques (Cercle « Ethique sociale ») a invité Vincent LEGRAND  à débattre de ces questions et d'autres sur le, même thème, dans le cadre des lunch-débats qu’elle organise à l’Université de Liège. Vincent LEGRAND est professeur à la Faculté des sciences économiques, sociales et politiques de l’Université Catholique de Louvain (UCL). Il fut aussi chargé de cours au Centre interdisciplinaire d’étude des religions et de la laïcité de l’ULB à Bruxelles. Cet échange sera assorti du témoignage de Maximos BOTROS, diacre de l’Eglise catholique copte d’Egypte, illustré par des panneaux aimablement prêtés par l’exposition itinérante de l’Oeuvre d’Orient « Le mystère copte : voyage aux sources égyptiennes du christianisme ».

    La rencontre aura lieu le mardi 29 mai 2012 à 18h00 à la salle R100 située auDSC29.jpg  bâtiment central de l’Université de Liège, Place du 20 Août, 7. Accueil et parcours fléché à partir de la grande entrée. Horaire : apéritif à 18h00 ; exposé suivi du lunch-débat : de 18h15 à 20h30. P.A.F : 10 €  (à régler sur place). 

     

    Inscription obligatoire trois jours à l’avance par téléphone  au n°  04.344.10.89 ou par mail à info@ethiquesociale.org

    Internet : www.ethiquesociale.org

  • Défendre le mariage n'est pas un combat communautaire

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    Même si, chez nous, la question de la légalisation du mariage homosexuel est déjà entendue, la réflexion de Guillaume de Prémare insistant sur la défense du mariage en tant que composante du bien commun constitue un rappel bien opportun :

    Le mariage n’est pas le bien propre des catholiques, c’est le bien commun de toute la Cité. Le défendre derrière des bannières catholiques contribuerait à le vider de sa substance commune et ferait tomber les promoteurs du bien commun dans un piège dialectique redoutable : apparaîtrait comme promotion du bien commun – sous le vocable rhétorique d’égalité des droits - une revendication catégorielle ; et comme revendication communautaire la promotion de ce bien commun qu’est le mariage. Les leaders d’opinion catholiques ont une responsabilité : celle d’éloigner la perspective d’un combat communautaire pour se mettre au service de la Cité.

    Lire la note "Au nom de la Cité!"

  • Plaidoyer pour une bonne gouvernance mondiale

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    Zenit.org revient sur la session de l'Académie pontificale des sciences (18e session plénière de l’Académie pontificale des sciences sociales qui a eu lieu du 27 avril au 1er mai 2012) (Les "gras" sont de belgicatho)

    Anne Kurian, de Zenit, recueille les propos de Mgr Minnerath (archevêque de Dijon)

    L’avenir du monde globalisé ne réside pas dans une « course en avant désordonnée sous la pression des lobbies », mais dans la « reconnaissance de l’ordre éthique inscrit dans les êtres humains, ordre qui n’est pas à inventer, mais à découvrir toujours plus profondément », souligne Mgr Minnerath.

    Dans le cadre de la XVIIIe session plénière de l’Académie Pontificale des sciences sociales (27 avril - 3 mai 212), Mgr Roland Minnerath précise quelques réflexions de cette assemblée pour Zenit. Une réflexion qui prend toute son actualité, par exemple, avec la réunion du "G 8".

    En un premier temps, rapporte l’archevêque, les participants ont examiné les « profondes transformations » apportées par les sciences biologiques, les neurosciences, les sciences génétiques. Ces mutations, fait-il observer, « modifient la vision de l’ordre créé ».

    A ce propos, on note la « désintégration de la vision judéo-chrétienne de l’homme et du monde », la « montée de l’individualisme hédoniste, du positivisme juridique, du relativisme des valeurs » et « l’effondrement de l’idée de vérité objective dans le domaine éthique ».

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  • Quatre jeunes catholiques bientôt jugés au Vietnam

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    Eglises d'Asie (l'agence d'information des Missions étrangères de Paris) l'annonce : Le procès de quatre des jeunes catholiques de Vinh est prévu pour le 24 mai prochain

    Selon une dépêche de l'agence VRNs (site des rédemptoristes vietnamiens), du 17 mai 2012, quatre des jeunes catholiques du diocèse de Vinh arrêtés au cours de la deuxième moitié de l'année 2011, vont passer en jugement devant le tribunal populaire de la province du Nguê An.

    Il s'agit d' Antoine Dâu Van Duong, de Pierre Trân Huu Duc, de Jean-Baptiste Hoang Phong et d'Antoine Chu Manh Son. Le procès devrait avoir lieu le 24 mai à 7 h du matin. Le tribunal populaire n'a envoyé aucun avis aux familles, mais celles-ci ont été informées par les intéressés lors d'une visite qu’elles leur ont rendue jeudi 17 mai dernier.

    A la fin du mois de juillet 2011, dans l’ombre et sans aucune déclaration publique, la Sécurité vietnamienne avait entamé une vague d’arrestations d’un type nouveau. L’opération avait touché les milieux catholiques militants du Nord-Vietnam et particulièrement le diocèse de Vinh. Les premières arrestations avaient débuté le 30 juillet dernier. Dâu Van Duong et Trân Huu Duc, tous deux étudiants, l'un en histoire l'autre en informatique, avaient été arrêtés peu après, le 2 août 2011, dans la ville de Vinh. Chu Manh Sơn, membre du mouvement des étudiants catholiques, avait été appréhendé le 3 août 2011. L'arrestation de Hoang Phong avait eu lieu le 29 décembre 2011.

    L'arrestation de ces jeunes gens avait pris les formes d'un kidnapping, alors que les uns allaient en cours, les autres au travail, et avait été effectuée sans aucune présentation de mandat d'arrêt. Le motif de l'intervention policière avait été connu après coup : violation de l'article 88 du code pénal qui sanctionne la propagande contre l'État de la République socialiste du Vietnam. Au cours des longs mois que les prévenus viennent de passer en camp d'internement, aucune preuve n'a été apportée, justifiant de telles accusations.

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  • Le dimanche, symbole d'humanité et d'humanisation de la société

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    L'Observatoire sociopolitique du diocèse de Fréjus-Toulon réagit à une mesure locale autorisant les commerçants "à rester ouverts" le dimanche. C'est l'occasion pour lui de rappeler la signification de ce "jour sanctuarisé" :

    "Les commerçants de Toulon autorisés à ouvrir tous les dimanches", titrait Var Matin du 21.04.2012, informant de la décision prise par la mairie d'offrir la liberté d'ouvrir le dimanche aux commerces non-alimentaires, dans la totalité des quartiers de la ville (http://www.varmatin.com/article/home-page/les-commercants-de-toulon-autorises-a-ouvrir-tous-les-dimanches.841211.html).

    Faut-il se réjouir de cette autorisation d’ouvrir tous les dimanches accordées aux commerçants de Toulon ?

    On peut légitimement s’interroger en effet sur ce qui est présenté comme un atout commercial, une « ère nouvelle », voire une petite révolution. Une fois accordées les dérogations au principe du repos dominical, il apparaît que le chemin n’est plus très long vers une disparition de ce jour « sanctuarisé ».

    Nous ne pouvons que regretter de voir que les priorités qui gouvernent ce processus sont précisément celles qui menacent le plus la cohésion sociale et le développement authentique de la personne humaine : le culte de la consommation nuit à une vraie culture de la solidarité. Le consumérisme ne rend pas heureux : piètre réponse à la question du bonheur qui nous habite tous ! L’homme vaut bien plus par ce qu’il est que par ce qu’il possède, produit, achète ou vend. Le travail, pourtant précieux, peut lui-même parfois devenir un esclavage ou même une idolâtrie.

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  • "santé reproductive" et "planning familial" : des termes dont il faut se méfier

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    Par Austin Ruse et Stefano Gennarini, J.D.

    NEW YORK, 18 mai (First Things/C-FAM) Dans deux articles récents, Meghan Grizzle de la World Youth Alliance soutient que les termes « santé reproductive » et « planning familial » sont tout-à-fait acceptables et que les militants pro vie ne devraient pas se battre sur ce point.  D’après elle, l’avortement n’est pas inclut dans les termes de « santé reproductive » en droit international, et les contraceptifs ne sont pas non plus inclus dans ces termes.

    Mlle Grizzle a partiellement raison. Il n’existe pas en droit international conventionnel de traité définissant la santé reproductive en y incluant l’avortement. De fait, l’avortement n’a été expressément mentionné dans aucun traité. La santé reproductive est mentionnée dans un traité sur le handicap ; or lors de sa rédaction, 15 Etats signataires avaient insisté sur le fait que ce terme n’inclut pas l’avortement. Il est aussi exact que, malgré la mention du planning familial dans trois traités conventionnels, les définitions n’incluent pas la contraception.

    Mais n’avons nous pour autant rien à craindre de ces expressions, et cela veut-il dire que nous devrions nous en satisfaire ? Pour nous, Mlle Grizzle à une analyse trop optimiste de ces termes et de leur dangerosité. Elle s’égare sur une définition importante, et est trop optimiste en croyant que ces phrases seront utilisées pour de bonnes causes.

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  • Le nouveau Président français François Hollande vu par les catholiques africains

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    C’est dans « La Croix » -pas celle de Paris, celle du Bénin et c’est signé Serge Bidouzo :

    « François Hollande, président élu de la France a ouvert dans son programme de société des perspectives qui constituent des menaces pour les valeurs chrétiennes. Les deux menaces les plus graves de son programme sont la légalisation de l’euthanasie et celle du mariage homosexuel. En effet le président socialiste indique dans son programme, à la proposition 21 qu’il est favorable à une certaine « libéralisation » «sous conditions strictes» pour «mourir dans la dignité» (sans parler  ouvertement d’euthanasie). Il préconise « une assistance médicalisée pour terminer sa vie dans la dignité ». Même s’il dissimule le terme d’euthanasie, la mesure 21 de Hollande est incompatible avec les valeurs chrétiennes. Le programme socialiste du président François Hollande défend également la libéralisation du « mariage» homosexuel assorti du droit d’adopter des enfants et, pour les femmes, d’accéder à la procréation artificielle. Sans oublier l’élargissement de la recherche qui détruit l’embryon humain, l’extension du remboursement de l’avortement et la multiplication des lieux d’avortement, etc.Ainsi le programme de François Hollande, intégrant la légalisation de l’euthanasie et le mariage homosexuel, est « contraire aux droits fondamentaux de la personne» selon l’Alliance Vita, créée par Christine Boutin. Tugdual Derville, qui en est le délégué général, auteur de La Bataille de l’euthanasie (Salvator – 2012), s’insurge contre cette mesure 21 du programme socialiste qui pour lui est une grave dérive éthique. Il dénonce une méprise de la dignité de la personne humaine et une destruction programmée de la vie. Il affirme sur Zenit : « C’est sans doute qu’ils n’ont pas pris la mesure de ce que Mère Teresa ou Jean-Paul II nommaient ‘‘la guerre contre la vie’’. Il n’est pourtant pas nécessaire d’être croyant pour en avoir conscience. J’éprouve beaucoup d’admiration pour les nombreux soignants rencontrés ces dernières semaines pendant notre Tour de France de la solidarité sur le thème ‘‘La tentation de l’euthanasie’’ – je pense notamment à ceux qui sont engagés dans les soins palliatifs. Certains nous ont confié avoir ‘‘le cœur à gauche’’, voter traditionnellement à gauche, par engagement social et humanitaire, mais éprouver cette fois le sentiment d’un blocage historique à cause de la mesure 21 de  ‘‘leur’’ candidat sur l’euthanasie, mais aussi, ce qui m’a davantage surpris, du ‘‘mariage’’ homosexuel ».

    En réalité, le relativisme éthique en matière de sexualité et de famille se fait de plus en plus totalitaire dans nos sociétés, en Occident mais aussi en Afrique. Or l’Eglise invite à protéger les repères qui fondent une société humaine : le respect de la vie, du début à sa fin, le soutien à la famille véritable, lieu naturel d’accueil et d’épanouissement de la vie. Car, rappelle Jean Paul II dans Evangelium vitae, les atteintes à la vie et le déni des repères familiaux naturels prédisposent à la fracture sociale et à la précarité. »  

    Ici :Hollande et les valeurs éthiques chrétiennes

  • Désacralisations : un échevin pressé

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    L'échevin des travaux de Ferrières considère qu'il est grand temps de désacraliser :

    FERRIÈRES/MY/VIEUXVILLE/WERBOMONT/XHORIS - Selon l'échevin des travaux Joseph Bonfond, les édifices religieux représentent trop de dépenses pour la commune de Ferrières.

    « Je n’ai aucune rancune particulière vis-à-vis de l’une ou l’autre communauté mais je pense que sept ou huit églises pour Ferrières, c’est trop ! Il est grand temps de faire le ménage. »» Il ne fait pas dans la dentelle, l’échevin Joseph Bonfond. Sa sortie a au moins le mérite de mettre en lumière des difficultés financières liées aux églises auxquelles sont confrontées la plupart des communes. « Il est grand temps de désacraliser certains édifices », ajoute l’échevin pour enfoncer le clou.

    Tout l'article est sur l'avenir.net

  • Cour européenne : Une belle victoire pour la liberté de l’Eglise.

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    May 15, 2012 - Grégor Puppinck - Directeur de l’ECLJ (Centre Européen pour le Droit et la Justice).

    Strasbourg, le 15 mai 2012. - La Cour européenne publie aujourd’hui son arrêt dans l’importante affaire Fernandez-Martínez c. Espagne (requête no 56030/07) par lequel elle conclut, à six voix contre une, que le « choix de l’épiscopat ne pas renouveler le contrat d’un enseignant prêtre marié et militant du Mouvement Pro-célibat optionnel relève du principe de la liberté religieuse, protégée par la Convention ».

    L’ECLJ est intervenu dans cette affaire comme tierce partie (amicus curiae) et comme représentant légal de la Conférence Episcopale Espagnole, également tierce intervenante dans l’affaire. Grégor Puppinck, Directeur de l’ECLJ, salue une importante victoire pour la liberté de l’Eglise ; il se réjouit que la Cour ait énoncé avec force et clarté le principe de la liberté et de l’autonomie de l’Eglise. Cet arrêt reflète le raisonnement développé par l’ECLJ dans ses observations écrites du 20 octobre 2011.

    L’affaire concerne le non-renouvellement du contrat d’enseignant de religion et de morale catholiques d'un « prêtre marié », père de 5 enfants, à la suite de la publication d'un article rendant publique son appartenance au « Mouvement pro-célibat optionnel ». En Espagne, les professeurs de religion au sein des établissements publics sont des employés contractuels de l’Etat nommés sur désignation et avec l’agrément préalable de l’Evêque du lieu, celui-ci ayant le pouvoir de retirer ou de ne pas renouveler cet agrément, l’établissement public employeur étant lié par la décision de l’évêque.

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  • Quand le recours à l'affect dispense de penser...

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    Excellente réflexion de Natalia Trouiller sur son blog (Nystagmus) intitulée : "Mon nombril, mon bon droit et moi":

    Il est quelque chose qui me déplaît souverainement dans le débat public actuel. Une dérive qui s'apparente à une forme de totalitarisme : je veux parler de la mort de la pensée devant l'affect.

    Sur les questions dites ''de société'', depuis des années, c'est toujours le même schéma : on prend un cas particulier excessivement dramatique, et on le matraque partout de façon à ce que l'adversaire passe pour un épouvantable cœur de pierre s'il ose émettre un semblant de réflexion contradictoire. Le Pacs ? Il faut voir les débats de l'époque : la France était alors peuplée de personnes homosexuelles qu'aucune loi ne protégeait, qui se retrouvaient jetées à la rue sans possibilité de recours à cause de l'épouvantable famille de leur conjoint décédé qui captait leur héritage légitime. Jusque-là, les concubins hétérosexuels trouvaient bien le moyen de ne pas se marier sans que cela n'inquiète personne ; mais peu importe. On fit donc une loi pour pallier cette épouvantable atteinte à l'Amour.

    Avec le débat sur l'euthanasie, même chose. Voici un cas particulier, celui d'une mère contrainte ''d'aider son fils à mourir'' parce que l'on refuse au malheureux le DROIT de mourir. Nos chaumières, abreuvées du sublime façon Nous deux + un roman et tétanisées par les larmes de cette famille brisée, trouvèrent absolument admirable qu'une maman administre à son fils pour le tuer du pentobarbital de sodium, un produit que les Etats-Unis eux-mêmes récusent dans la mise à mort de leurs condamnés.

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