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Société - Page 799

  • La grandeur de la fragilité

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    couv9765g_200.jpgFragilité, dis-nous ta grandeur !
    Un maillon clé au sein d'une anthropologie postmoderne

    Sous la direction de Bernard Ars — Préface de Bruno Cazin

    Paru le 19 Avril 2013

    20,00 € - Disponible - 258 pages

    Collection « Recherches morales »

    aux Editions du Cerf


    Résumé (sur le site des Editions du Cerf)

    Dimension incontournable de notre humanité, condition de nos pauvretés, de nos maladies et de nos peines autant que de nos relations d'amour et de tendresse, la fragilité humaine soulève des réactions ambivalentes de rejet et d'accueil. 

    Dans une société où les valeurs d'autonomie, de maîtrise et de performance prédominent, celles et ceux qui rendent visible notre fragilité commune subissent souvent des formes de dépréciation, voire de discrimination. Écarter la fragilité de l'ordre du langage explicite et, le cas échéant, de l'acte de soin ne veut pas dire qu'elle n'existe pas implicitement dans l'existence de chacun. 

    À contre-courant, les spécialistes ici rassemblés affirment que la grandeur d'une société se mesure à l'aune de la prise en compte de la fragilité de tous ses membres, spécialement ceux qui se trouvent en situation de grande précarité physique, psychique, morale ou spirituelle.

    Collaborations :  Bernard Ars -  Bruno Cazin -  Philippe De Woot -  David Doat -  Bertrand Galichon -  Édouard Herr -  Pascal Ide -  Dominique Lambert -  Xavier Le Pichon -  Jean-Guilhem Xerri

    Dimensions : 215 x 135 x 20  - Poids : 315 grammes

    ISBN : 978-2-204-09966-0 - SODIS : 8296528 - EAN : 9782204099660
  • L'Espérance - le chant des veilleurs par quelques veilleurs parmi d'autres

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    Avril 2013 - France - Résistance pacifique et déterminée au mariage pour tous - Les veilleurs - Nouvelle interprétation mixte du chant emblématique des veilleurs.

    Des veilleurs se lèvent à la suite des 150 jeunes gens et jeunes filles rassemblés aux Invalides à Paris mercredi 17/04/13. Ils ont ouvert la voie à une résistance pacifique aux changements de civilisation qui sera provoqué par le mariage dit pour tous.

    Ne trouvant pas d'interprétation adéquate sur les réseaux, 4 jeunes femmes et 4 jeunes hommes ont enregistré cette version à l'intention des veilleurs.

    L'objectif est de faire connaître ce formidable mouvement de résistance intérieure, pacifique et ferme.

    Des veilleurs se rassemblent partout en France

    Partagez généreusement...

    Description des débuts des veilleurs ici :
    http://blogs.mediapart.fr/blog/pihout...

    Plus d'informations sur les veilleurs ici :
    http://www.facebook.com/pages/Les-Vei...

    Les paroles du chant

    1) Le front penché sur la terre, 
    J'allais seul et soucieux,
    Quand résonna la voix claire
    D'un petit oiseau joyeux.
    Il disait : "Reprends courage, 
    L'Espérance est un trésor.
    Même le plus noir nuage
    A toujours sa frange d'or."(bis)

    2) Lorsque le soir se fait sombre,
    J'entends le petit oiseau
    Gazouiller là-haut, dans l'ombre,
    Sur la branche au bord de l'eau.
    Et bientôt son doux ramage, 
    Me donne un nouvel essor.
    Même le plus noir nuage
    A toujours sa frange d'or.(bis)

    3) Mais il partit vers le Père,
    Et jamais ne le revis.
    Je me penchais sur la terre,
    Et la contemplais, ravi.
    Car il n'est que l'Espérance
    pour animer notre coeur,
    Qui de nos plus noires souffrances
    Sait toujours être vainqueur.(bis)

  • Fragilité et fécondité de nos vies d'hommes

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    "Fragilité et fécondité de nos vies d'hommes" : 2 soirées SOPHIA

    => Mardi 23 avril à 20h : BRUXELLES

    par Monseigneur Jean KOCKEROLS, évêque auxiliaire de Malines-Bruxelles.

    => Mardi 7 mai à 20h :  BRUXELLES

    Soirée Témoignage par le P. Jean-Philippe - 

    Aumônier du Bois de Boulogne, il vient de publier un livre-témoignage « Que celui qui n’a jamais péché » dans lequel il retrace sa vie dans un style franc et direct ! Touchant, profond plein d'humour, ce frère de Saint-Jean raconte son quotidien de prêtre auprès des prostituées et des transexuels de Paris.
     

    Où ? IET – Institut d’Etudes Théologiques - 24, Bd Saint-Michel – 1040 Bruxelles

    PAF : 3 € par soirée ou 5 € pour 2 soirées

    Renseignements / inscriptions : cycledesoireessophia@gmail.com ou 0477/ 042.367

  • Le flash mob de l'AED pour la liberté religieuse

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    Le saviez-vous? 
    1 personne sur 2 vit dans un pays où la liberté religieuse n'est pas entièrement respectée. 

    Déclaration universelle des droits de l'homme
    Article 18
    Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion ; 
    ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction 
    la liberté de manifester sa religion ou sa conviction 
    seule ou en commun, tant en public qu'en privé, 
    par l'enseignement, les pratiques, 
    le culte et l'accomplissement des rites.

    L'AED (Aide à l'Eglise en Détresse) promeut la liberté religieuse dans le monde. 
    Engagez-vous à ses côtés. 
    www.aed-france.org

  • Quand la Libre fait le trottoir...

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    ...cela donne ceci : http://www.lalibre.be/promo/dossiersexe/

    On peut sans doute ranger cette pauvre tentative de racolage journalistique dans les catégories "Belgique, société, sexualité, medias" et aussi, pourquoi pas, "culture", à condition que l'on s'en tienne à la première syllabe du mot. Et dire que ce journal fut (et demeure pour quelques innocents) l'organe de presse des conservateurs bien-pensants attachés au trône et à l'autel, ce qui lui valut d'ailleurs le sobriquet de "Léopoldine". Aujourd'hui, Léopoldine fait le trottoir. Autres temps, autres moeurs...

  • France : la manif pour tous doit-elle craindre les « amalgames » ?

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     Un billet d’humeur de Pasquin sur le site du bimensuel « L’Homme Nouveau » :

    « On se fout complètement des amalgames : nous assumons les faits pas les méfaits ! Il est probable que des gens violents, « extrémistes de tous poils », que sais-je encore, pensent eux aussi que le mariage gay est un non-sens sociétal, c’est un fait ! Leur façon d’agir leur appartient, nous n’avons pas à en répondre. Nous ne sommes responsables que de ce que nous entreprenons.

    On se fout complètement « du risque de radicalisation » : nous étions déjà radicalement opposés dès la première manif ! Nous l’avons dit gentiment, façon « Gangnam style », nous l’avons redit à la deuxième manif, en chantant Piaf dans une chorale de presque deux millions de chanteurs, sans marcher sur les pelouses. Maintenant, c’est la Marseillaise, et les pelouses on s’en fout. J’ai d’abord suivi une blonde sympa qui fait des manifs cools, j’ai fait la « ola ». Mais, depuis le début je suis un père de famille en colère qui défend sa civilisation; les consignes, maintenant je me les donne en conscience pour exprimer ma radicale opposition à cette loi. 

    Nous condamnons absolument la violence : celle du ministère de l’Intérieur qui par mépris a sous-estimé nos manifs et fait gazer femmes et enfants ; celle des journalistes qui ont « cahuzaqué » les chiffres réels de notre opposition pacifique par un mensonge collectif inacceptable. Nous condamnons ces médias qui parlent en boucle d’homophobie, générant une violence verbale et physique de la part des homosexuels à notre encontre, alors que notre propos n’est pas là. Nous condamnons cette violence faite à la démocratie, où les lois se pensent dans les loges, et s’imposent par des lobbies dans le mépris absolu de ce que nous pensons majoritairement.
    Alors! Là où nous sommes, qui que nous soyons, je le dis comme chrétien, comme citoyen, comme père, comme entrepreneur, comme journaliste chroniqueur. :

    Je nous demande très officiellement de considérer la victoire comme nécessaire ! Pour ce que nous sommes, pour ce que nous croyons, pour nous, nos enfants, leurs enfants, nos familles et les familles de France, pour notre pays. Je nous demande de considérer la victoire comme nécessaire, de gagner absolument et maintenant cette bataille. Bravo pour tout ce qui a déjà été réalisé, l’impératif de la victoire s’impose… C’est le printemps pour tous. Go, go, go. »

    Ici : Nécessaire victoire !

     « Pasquino », perché ? Pasquino ou Pasquin (en latin : Pasquillus) est le nom utilisé par les Romains pour désigner une statue de style hellénistique datant du 3e siècle av. J.-C. mise au jour dans le quartier de Rome Parione au 15e siècle.

    La célébrité de la statue date du début du XVIe siècle  lorsque le cardinal Oliviero Carafa drape le torse de marbre de la statue dans une toge décorée d'épigrammes latins, à l'occasion de la saint Marc. De cet incident est dérivé le terme de pasquinade, qui se réfèrent à un pamphlet anonyme en vers ou en prose.

    Cette action du cardinal a conduit à une coutume de critiquer le pape ou son gouvernement par l'écriture de poèmes satiriques en dialecte romain et de les attacher à la statue de Pasquino.

    Ainsi Pasquino est devenu la première « statue parlante » de Rome. Elle « s'est prononcée » sur l'insatisfaction de la population à l’égard du gouvernement pontifical … et aujourd’hui,  par extension, vise tous les actes de mauvaise gouvernance, civile ou religieuse.

  • Mariage « pour tous » en France : La Manif du 21 avril fait mentir le procès en radicalisation

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    La C.E.F. a envoyé un signal de « modération » et le marais de l’establisment clérical lancé sa jérémiade classique: « much is to much », il faut que cela cesse. Au risque d'essoufler le mouvement? Réponse très bientôt : le vote de la loi sur le mariage pour tous, c’est pour demain à l'assemblée nationale française.

    Lu aujourd’hui sur le site de « Famille Chrétienne » :Aucun incident, des forces de l’ordre discrètes : malgré les polémiques de ces derniers jours,la Manifpour tous du 21 avril s’est déroulée dans une ambiance paisible. Pas de radicalisation en vue, mais une énorme détermination.

    18 h 30 : l’esplanade des Invalides est remplie, même si tout le monde n’est pas encore arrivé. « 270 000 participants » affirment les haut-parleurs, « contre 45 000 selon la police ». L’annonce fait bondir la foule. « Comme d’hab… », soupire pourtant un jeune en agitant son drapeau.

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  • Une révolution des consciences par l'art et la culture

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    On note, ces derniers jours, l'émergence d'un nouveau mouvement, celui des Veilleurs présenté par le Figaro en ces termes : 

    Le mouvement des Veilleurs, en marge de la Manif pour tous, appelle à la révolution calme des consciences par l'art et la culture. Silencieux, les Veilleurs font pourtant grand bruit. Depuis que ce mouvement est né, le 16 avril dernier, en marge de la Manif pour tous, il ne cesse de grandir avec de plus en plus de participants à Paris mais aussi en province, Lyon, Toulouse, Rennes, Toulon, Nantes… À la grande surprise de ses instigateurs, Axel et Alix, ce groupe d'amis appelle à la révolution calme des consciences, par l'art et la culture, à «l'élévation de l'esprit sur la force, l'arme des faibles», pour regagner la liberté confisquée par une société «auto-normée».

    À coups de lectures de grands auteurs, de poètes, de philosophes, d'échanges et de méditations, ces Veilleurs improvisent des soirées de «résistance non violente» sur des sites déterminés au dernier instant, en marge des manifestations contre le mariage homosexuel. La dernière veillée, samedi soir avenue de Breteuil à Paris, a réuni 500 jeunes. C'était la cinquième.

    L'autre soir, aux Invalides, ils étaient quelque 1500, selon Axel, le jeune homme qui préside à «la spontanéité» de ces veillées. L'impulsion du mouvement a été donnée le soir des 67 interpellations à l'Assemblée nationale.

    Assis en silence, «dans la paix, le calme et la détermination», comme le stipulent les SMS qui fixent les rendez-vous à l'improviste, ces veillées contrastent avec les slogans des manifestants contre le gouvernement et le mariage homo. Ici, on lutte avec la culture, l'art, le patrimoine des grands auteurs, de tout bord politique. Pierre-Joseph Proudhon, théoricien de l'anarchie, est lu, dans ses passages sur l'importance du mariage, aux côtés de Charles Péguy, Bernanos ou Aragon.

    «Révéler par le beau, par l'universalité de la pensée des auteurs de tous siècles et de toutes sensibilités, avérer le mensonge et la manipulation des politiques par les contradictions, briser cette culture de mort qui hante notre société, semer un espoir de liberté», résume Axel, qui sait bien que ce dernier est impossible sans reconquête de la vérité. Dimanche soir, après la manifestation partie de Denfert-Rochereau à Paris, les Veilleurs veillaient à nouveau…

  • Inquiets et perplexes...

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    Peut-on vraiment se sentir à l’aise dans le monde tel qu’il est aujourd’hui ? Peut-on échapper à l'inquiétude et à la perplexité ?

    On peut évoquer cette crise économique dont on nous dit régulièrement que l’on devrait en voir le bout mais qui n’arrête pas de produire des effets toujours plus inquiétants affectant l’emploi et compromettant les perspectives d’avenir pour les jeunes, sans parler des questions que l’on peut se poser à propos de l’Union Européenne, de sa monnaie, du sort des partenaires les plus faibles (la Grèce, Chypre…).

    On peut aussi s’interroger sur l’actualité politique où l’on manque désespérément de personnalités à la hauteur des défis actuels, capables de faire passer le bien commun avant leurs intérêts et leurs appartenances partisanes. La classe politique souvent décrédibilisée donne l’impression de naviguer à vue, sans réel projet d’avenir susceptible de mobiliser et de rendre confiance, impuissante en particulier à défendre l’emploi menacé par la stratégie des multinationales. Les facteurs de division et de décomposition, la perte de confiance dans un monde marqué par les magouilles et la corruption, le scepticisme généralisé plombent le climat politique des pays de la vieille Europe. L’Italie en offre un exemple particulièrement désolant mais l’atmosphère morose et résignée de notre vie politique nationale n’est pas particulièrement réjouissante. En plus des impasses socio-économiques, il suffit d’évoquer l’impuissance à maîtriser les flux migratoires et les menaces que font peser sur notre société les menées de groupes extrémistes, islamistes en particulier.

    Il y a bien d’autres choses dans nos sociétés qui ne manquent pas d’inquiéter. Le n’importe quoi dans le domaine de la culture médiatique tel que la télévision nous en donne le spectacle quasi permanent en est un. Il suffit d’évoquer la pauvreté des programmations (ah, les séries !), l’hyper-érotisation de la publicité, l’esprit de dérision systématique, la pauvreté intellectuelle… pour s’en convaincre. Mais il y a aussi la misère de l’école que désertent de nombreux enseignants dégoûtés par une pédagogie foireuse et par un climat invivable, le déboussolement de nombreux jeunes tentés par la drogue, l’alcool, le suicide… largués par des adultes qui renoncent de plus en plus à assumer leurs responsabilités éducatives. Il faut bien évoquer aussi l’emprise du discours sur la sexualité qui vise à brouiller tous les repères et à nous imposer une vision relativiste où n’existe plus aucune norme ni valeur de référence. Une société peut-elle se construire et exister dans la durée lorsque tout se trouve ainsi livré au bon plaisir de l’individu ? Mais peut-être tout n’est-il pas perdu, du moins peut-on le penser et l’espérer en considérant ce qui se passe en France où tout un peuple se lève pour exiger le respect de l’enfant, du mariage et de la famille. Cela nous en bouche un coin à nous les Belges tellement habitués à nous résigner à toutes les dérives qui nous sont imposées au nom de la sacrosainte évolution des mœurs et de la société.

    Avouons que la situation actuelle de l’Eglise ne nous rend pas moins perplexes. La fin du pontificat précédent nous a laissés au milieu du gué entre, d’une part, le rejet d’un réformisme excessif né de Vatican II et qui se voulait en rupture avec la Tradition, et, d’autre part, le retour à une vision de continuité qui aurait dû se concrétiser dans une redéfinition de la foi (on attendait une encyclique à ce sujet) et dans un recadrage de la liturgie trop abandonnée au caprice de chacun. En lieu et place de cela, nous avons droit à un surprenant début de pontificat marqué par de nouvelles façons de faire mais dont on ne voit pas encore sur quoi cela débouchera concrètement. Certains évoquent déjà "un virage social" de l'Eglise... Quelles seront les orientations réelles de ce nouveau pontificat qui veut s’inscrire dans une ligne franciscaine et en finir avec le discours d’une Eglise faisant trop référence à elle-même ? Bien malin qui peut le dire et il nous semble que certains feraient bien d’être plus prudents quand ils se félicitent de l’accession sur le siège de Pierre d’un pape « ouvert et progressiste » ; il paraît tout aussi difficile de voir en François un pape dont les préoccupations rencontreraient celles des catholiques inquiets devant les dérives doctrinales et liturgiques… Bref, là aussi, on scrute et on attend.

  • Des zombies, les catholiques ?

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    C'est ce qu'affirment deux auteurs,  Le Bras et Todd, d'un livre censé analyser "le mystère français". Jean-Pierre Denis, dans La Vie, analyse cet ouvrage et dénonce les travers auxquels succombent ces auteurs :

    Les catholiques sont-ils des zombies ?

    Un côté de la France résiste à la crise : celui où la culture chrétienne perdure alors que la foi y serait morte, avancent Le Bras et Todd, fascinés par ce"mystère".

    Comment va la France ? Mal, répondra-t-on sans réfléchir, sûr de ne pas trop se tromper. Pas si mal, répondent dans Le Mystère français (Seuil) Hervé Le Bras, démographe, et ­Emmanuel Todd, anthropologue, pointant de multiples indicateurs auxquels on prête trop peu d’attention : faiblesse du taux de suicides, excellent niveau éducatif, fécondité relativement élevée, baisse des homicides… Cartes à l’appui, leur ouvrage dresse un portrait pour le moins inattendu de notre pays. À peu près seuls contre tous, ils jugent les Français « inconsciemment optimistes ». Un travail aussi original que riche et passionnant, servi par la clarté du propos.

    Lire la suite sur La Vie

  • Sur les écrans (19.4.2013)

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    Dernières sorties cinéma
    Les Âmes Vagabondes
    Après Bienvenue à Gatacca et le plus récent Time Out, Andrew Nicoll revient avec un récit d’anticipation, écrit par Stephenie Meyer, auteur de la célèbre saga Twilight : Les Ames Vagabondes.
    Les Gamins
    Anthony Marciano sait vraiment faire rire ; la musique est très bonne ; le rythme soutenu. Mais il ne craint pas la grossièreté et une obscénité à donner la nausée. Dommage : il y avait du talent.

    Ce film exprime bien le...
     
    Les Profs
    Après Lucky Luke, L'élève Ducobu et Boule et Bill, c'est au tour d'une autre bande dessinée française humoristique d'être adaptée au cinéma. L'ex Robin des Bois Pierre-François Martin-Laval (déjà...
     
    Tad l'explorateur : A la recherche de la Cité perdue (libre accès)
    Indiana Jones pour les petits, avec moins de violence mais, bizarrement, plus de courbes féminines !
    On sent dans cette petite production espagnole une volonté affirmée d'enrober une histoire très simple dans des graphismes séduisants. Même si les...