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Témoignages - Page 272

  • La Belgique est championne d’Europe dans la course aux vocations

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    Lu dans la « Libre » sous la plume de Bosco d’Otreppe : 

    IMG_2964-770x375.jpgCertains chiffres ont le don de surprendre. Ceux envoyés, jeudi, par le Vatican sont de cette trempe. Ainsi, la Belgique serait en tête d’un boom des vocations sacerdotales, c’est-à-dire des étudiants séminaristes qui se préparent à la prêtrise.

    Alors que le nombre de ceux-ci n’en finit plus de chuter sur le continent (- 3,6 % entre 2011 et 2013), il progresse chez nous de 7,5 % sur la même période, et fait de la Belgique le meilleur pays en la matière (l’Ukraine suit avec 4,5 %, et l’Italie s’accroche au podium avec une maigre progression de 0,3 %).

    Faut-il le croire ? Eh bien non, car selon les chiffres obtenus auprès de l’Eglise belge, cette progression serait en fait de… 25 %. En septembre 2011, on comptait en effet 82 étudiants séminaristes, pour 102 en juin 2013 (et 106 actuellement).

    Ces chiffres sont pour autant à relativiser fortement. Premièrement parce qu’ils sont tout à fait marginaux (les pourcentages n’ont dès lors que peu de valeur).

    Deuxièmement parce qu’ils sont tout à fait insuffisants pour combler la pénurie de prêtres en Belgique dont le nombre est passé de 10 400 en 1960 à environ 3 000 aujourd’hui.

    Troisièmement parce qu’ils ne prennent en compte que les prêtres diocésains et non pas l’ensemble des religieux appartenant à des congrégations, qui sont de moins en moins nombreuses en Belgique.

    Et enfin parce qu’une quarantaine de séminaristes qui étudient actuellement dans notre pays viennent de l’étranger et n’officieront pas éternellement chez nous.

    Un tournant existentiel

    Au-delà de ces chiffres qui cachent mal une crise profonde que personne ne nie plus, il n’en demeure pas moins que l’Eglise aborde un tournant existentiel avec une certaine dose de confiance. Pour le dire autrement, l’Eglise assume aujourd’hui le fait que son destin est celui d’une institution qui ne représentera d’ici quelques années au mieux qu’une "consistante minorité" de la population. Elle est consciente qu’elle devra repartir de là.

    "Pour les nostalgiques de paroisses d’antan avec un prêtre et deux vicaires, les espoirs seront toujours déçus", explique le père Tommy Scholtès, porte-parole des évêques de Belgique. "Mais néanmoins, il existe plusieurs lieux où l’on sent que les jeunes attirent les jeunes, et que le fait que les jeunes prêtres portent peut-être plus facilement le col romain et sont donc plus facilement identifiables qu’il y a vingt ans suscite beaucoup de rencontres et d’intérêt."

    Une stratégie qui n’en est pas une

    "La clé , c’est le témoignage", confirme Claire Jonard qui vient de contribuer au lancement très récent d’un nouveau site Internet consacré aux vocations (vocations.be), et qui participera à la marche des vocations le premier mai prochain.

    L’objectif, explique l’Eglise, n’est pas de mettre en place une "stratégie", mais simplement de donner aux jeunes la possibilité de se poser la question de la vocation "dans un monde qui n’en donne pas toujours la possibilité".

    Du coup, une simple recherche sur Internet permet de distinguer (principalement dans les villes) des lieux, des activités ou des communautés qui remplissent réellement des églises plusieurs fois par semaine. "C’est encore marginal, c’est encore invisible, mais on a l’impression que quelque chose se passe", explique Simon Naveau, séminariste en Belgique. "Les jeunes s’engagent plus activement", confirme Bruno Druenne, un de ses confrères.

    Rien n’est gagné, tout le monde en convient, mais l’Eglise belge a décidé de miser sur quelques "foyers dynamiques" pour repartir et rassembler les siens.

    Réf. La Belgique est championne d’Europe dans la course aux vocations

    La Belgique vraiment ? Ce que Bosco d’Otreppe ne dit pas c’est que plus  de  la moitié des séminaristes belges relèvent de l’archidiocèse de Malines-Bruxelles : c’est Monseigneur  Léonard qui « booste » les vocations là où il passe :  ce fut le cas jadis avec le séminaire Saint-Paul de Louvain-la-Neuve, ensuite à Namur et aujourd’hui à Bruxelles. Les succès sont largement liés à son charisme et l’expérience montre que le soufflé  retombe dès qu’il n’est plus là. Il se dit toutefois maintenant que Monseigneur, après son offre de démission pour raison d’âge (article 401 du code de droit canon), continuerait à s’intéresser de près à la Fraternité des Saints Apôtres qu’il a récemment fondée avec le succès que l’on sait. Espérons-le. 

    JPSC

  • Pèlerinage de Pentecôte à Chartres

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    Lu sur le site « Riposte catholique » :

    ND-de-Chrétienté-2015-affiche.jpgEn cette année de la Vie Consacrée, Notre-Dame de Chrétienté a indiqué les différents célébrants de messes et offices du prochain Pèlerinage de Pentecôte les 23, 24 et 25 mai. Pour la première fois depuis de longues années, un évêque, Mgr Schneider, participera à tout le Pèlerinage.

    Don Louis-Marie, père abbé de l’abbaye Sainte Madeleine du Barroux, célébrera la messe solennelle du samedi au départ du pèlerinage dans la cathédrale Notre Dame de Paris.

    Monseigneur Athanasius Schneiderévêque auxiliaire d’Astana au Kazakhstan, célébrera la messe pontificale du dimanche de Pentecôte à l’hippodrome de Rambouillet.

    Monseigneur Michel Pansardévêque de Chartres, présidera le salut du Saint Sacrement le dimanche soir au bivouac de Gas .

    Le Père Emmanuel-Marie de Saint Jeanpère abbé de l’abbaye Sainte-Marie de Lagrasse, célébrera la messe pontificale de clôture du pèlerinage le lundi de pentecôte dans la cathédrale de Chartres.

    Inscriptions et renseignents (Tarif réduit jusqu’au 26 avril) 

    Ref. Pèlerinage de Pentecôte à Chartres

    JPSC

  • « Vultum tuum, Domine, requiram » (PS. 26,8)

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    jean-paul-ii-et-eucharistie.jpg« Quaesivi vultum tuum, vultum tuum Domine requiram, ne avertas faciem tuam a me , j'ai cherché ton visage, je rechercherai ton visage, Seigneur : ne détourne pas de moi ta face »: du saint au pécheur, ce verset du psalmiste (que nous chantons à la messe grégorienne du dimanche après l’Ascension), beaucoup  de femmes et d’hommes religieux l’ont répété dans leur cœur, des artistes nombreux aussi l’ont exprimé par leur art. Le  livre de Véronique Lévy, récemment convertie au catholicisme, lui emprunte son titre : « Montre-moi ton Visage » . Lu ce « post » date du 22 avril 2015 sur le blog « Jésus-Christ en France » : 

    « La sœur cadette de l’écrivain Bernard-Henri Lévy publie un livre dans lequel elle raconte sa conversion au catholicisme. Récit d’un parcours hors du commun.

    En ce premier dimanche de carême de l’année 2012, la nef de Notre-Dame de Paris est pleine à craquer. Une cérémonie présidée par Mgr Vingt-Trois rassemble les adultes qui seront baptisés quarante jours plus tard, dans la nuit de Pâques. Soudain, dans l’assistance, on s’avise de la présence de Bernard-Henri Lévy. Que fait-il là, dans les rangées réservées aux familles des catéchumènes ? Des tweets fusent, vite relayés. C’est ainsi que se répand l’incroyable nouvelle : Véronique Lévy, la sœur d’une des figures de la communauté juive française, s’est convertie au catholicisme.

    Lorsqu’elle annonça à son frère qu’elle allait être baptisée, « BHL » perçut tout de suite que ce n’était pas une nouvelle lubie de sa petite sœur, de plus de vingt ans sa cadette, que personne, dans leur famille, ne prenait au sérieux. « À l’assurance et à l’intensité avec laquelle elle parlait, j’ai compris que ce n’était pas un enfantillage mais une authentique expérience intérieure, dit-il. J’ai été très vite impressionné aussi par son degré de connaissance en théologie chrétienne mais aussi juive, dont elle ne savait pourtant rien avant. » Bernard, comme l’appellent ses proches, est bouleversé. Impressionné d’abord par la transformation de Véronique : elle était fragile, instable ; il constate qu’une force nouvelle l’anime et s’en réjouit. Mais une part de lui-même est attristée par cette conversion : « Qu’en auraient pensé nos parents ? Pendant son baptême, je songeais que cet événement les aurait désolés. C’est une rupture comme il ne s’en était sans doute jamais produit dans cette lignée multimillénaire des Lévy, confie-t-il. J’avais aussi le sentiment d’avoir échoué à transmettre quelque chose à cette petite sœur qui pourrait être ma fille. »

    Qui est cette mystérieuse Véronique, jamais apparue en public ?

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  • BXL, 5 mai : Ré-enchanter sa vie avec Martin Steffens à l'Institut Sophia

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    INSTITUT SOPHIA - CONFÉRENCE
    Le 05/05/2015 - Ré-enchanter sa vie
    Martin Steffens
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    Mardi 5 MAI à 20 heures

    CONFERENCE de Martin STEFFENS « RE-ENCHANTER SA VIE ! »

    Où ? Institut d’Etudes Théologiques, 24 Boulevard St Michel, 1040 Bruxelles

    PAF : 6€ et 3€ (étudiant)

    Inscription : confsophia@gmail.com

    Martin Steffens (né en 1977) est professeur agrégé de philosophie. Il est l'auteur d´études sur Descartes, Simone Weil (Gallimard 2006 et 2007) et Nietzsche (Ellipses 2008). Son appétit spirituel et philosophique le porte tout autant à penser le quotidien (Une journée philosophique Ellipses 2010) qu'à mettre ses pas dans ceux d´une grande mystique (Prier 15 jours avec Simone Weil Nouvelle Cité 2009). Père de deux enfants, il enseigne la philosophie à Metz, au lycée, en classes préparatoires ainsi qu´aux résidants d´un foyer d´accueil pour handicapés physiques.

  • L'Eglise aujourd'hui : une Eglise de martyrs

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    (fresque (vers 1500) - monastère moldave)

    « Aujourd'hui, L'Eglise est une Eglise de martyrs! »

    (RV) Lors de l’homélie ce mardi matin à Sainte-Marthe, le Pape François est revenu sur le martyr dont la liturgie fait mémoire en relatant la lapidation d’Etienne, premier martyr de l’histoire chrétienne. Le souverain pontife a ainsi rappelé combien l’Eglise était marquée ces temps-ci par le sang, et combien d’hommes et de femmes étaient aujourd’hui martyrisés en raison de leur fidélité au Christ.

    « Les paroles de Dieu déplaisent toujours à certains cœurs, a rappelé François. La Parole de Dieu est gênante, quand tu as le cœur endurci, parce que cette Parole de Dieu t’invite à aller de l’avant en cherchant et en se nourrissant de ce pain dont parlait Jésus. Les martyrs a souligné le Pape, n’ont pas besoin d’autre pain que Jésus. Dans l’histoire de la Révélation tant de martyrs ont été tués en raison de leur fidélité à la Parole de Dieu, à la Vérité de Dieu.

    La bénédiction de Dieu à travers leur témoignage

    Faisant référence à la lapidation d’Etienne, relatée dans les Actes des Apôtres, le Pape ainsi commenté avec force : « Combien d’Etienne peut-on voir ces jours-ci dans le monde ! Pensons à nos frères égorgés sur une plage en Libye, pensons à cet adolescent brûlé vif (au Pakistan) parce que chrétien, pensons à ces migrants qui ont été jetés à la mer parce que chrétiens, à ces Ethiopiens assassinés avant-hier et à tant d’autres que nous ne connaissons pas, qui souffrent dans les prisons parce que chrétiens. Aujourd’hui, a précisé François, l’Eglise est une Eglise de martyrs : ils souffrent, donnent leur vie et nous recevons la bénédiction de Dieu à travers leur témoignage ».

    Le Saint-Père a évoqué aussi ces nombreux martyrs qui vivent cachés pour rester fidèles et dont les familles souffrent tant par fidélité. « Notre célébration va nous faire voir le premier martyr, Celui qui a donné plus qu’un témoignage, mais le salut, à chacun de nous a conclu le Pape. Unissons-nous à Jésus dans l’Eucharistie et unissons-nous a tant de frères et sœurs qui souffrent le martyr de la persécution, de la calomnie et du meurtre pour être fidèles à l’unique pain qui rassasie, c’est-à-dire Jésus. » 

  • Quand une famille catho décide de vivre au coeur d'une cité HLM

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    Du site de l'Homme Nouveau (Adélaïde Pouchol) :

    Une famille catholique au coeur de la cité 
    Entretien avec Amaury Guillem

    Ils sont les « cathos du 11e étage », Amaury Guillem, sa femme et ses trois filles, venus vivre au cœur d’une cité de Marseille. Volontaires de l’association Le Rocher, ils ont choisis de témoigner de leur foi là où la misère est si grande. Après trois années passées là-bas, Amaury Guillem vient de publier un livre (Ceux du 11e étage, carnet de bord d’une famille catho en cité HLM, Cerf), où il témoigne des joies et difficultés de leur mission.

    Vous avez décidé de vous installer en cité HLM à Marseille, pourquoi ?

    Ma femme et moi avons eu, grâce à Dieu et à nos familles, des vies confortables, où nous n’avons jamais manqué de rien. Nous vivions à Bayonne et étions heureux. Mais il manquait quelque chose à ce bonheur : nous nous sentions appelés à vivre l’Évangile de façon plus radicale, par un engagement auprès des plus pauvres. Vu la situation des banlieues, il semble qu’elles soient l’enjeu n°1 de notre société française, puisque s’y concentrent de nombreuses problématiques, économiques, sociales, religieuses. Il y a urgence à ce que les chrétiens investissent ce terrain, pour servir les plus pauvres, témoignant de Celui qui, se faisant pauvre parmi les pauvres, a déjà porté toutes les souffrances du monde et leur donne un sens. Enfin, à l’école de bien des initiatives anciennes – Madeleine Delbrêl, Sœur Emmanuelle - ou actuelles – l’Arche, Simon de Cyrène, l’association pour l’amitié ou Lazare -, nous étions convaincu qu’il ne fallait pas se contenter de travailler auprès des démunis mais bien vivre avec eux. C’est là que se vit la radicalité de l’Évangile, dans ce qu’il a de plus crucifiant mais aussi de plus vivifiant.

    Lire la suite sur le site de l'Homme Nouveau

  • Eglise vivante : ici aussi

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    Cette Eglise vivante, nous l’avons illustrée par trois vidéos sur des ordinations en Afrique. Le site « Pro Liturgia » nous renvoie par ailleurs à de  magnifique images de la Semaine Sainte célébrée à Evron (dans la Mayenne) par la Communauté Saint-Martin : cliquer ici. "Comme quoi, observe Denis Crouan, appliquer la lettre comme l’esprit de “Sacrosanctum Concilium”, c’est possible. A condition de le vouloir et d’avoir la formation ad hoc autant que le véritable 'sensus Ecclesiae'." Nous ajouterons que l'accès aux diocèses belges demeure, malheureusement, fermé à cette congrégation sans doute "trop classique" à leur goût.

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    JPSC

  • Sanctuaire de l'Enfant Jésus de Prague - Procession du 17 mai 2015

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    Le Sanctuaire de l'Enfant Jésus de Prague à Horion-Hozémont organise une procession le dimanche 17 mai 2015 à 9h30.

    (9h30 : Messe suivie de la procession / 12h15 : Pique-nique ou petite restauration / 15h : Office de l'Enfant Jésus de Prague et bénédiction des enfants).

    Renseignements : 04/250.10.64 -  http://jesusdeprague.blogspot.be/ - paroisse-saint-sauveur@hotmail.com

    Adresse : Eglise Saint-Sauveur / Place du Doyenné / 4460 Horion-Hozémont (autoroute Liège-Namur)

    L'église est accessible aux personnes à mobilité réduite et dispose de toilettes.

     JPSC

  • Persécutés, exilés, tués, parce que chrétiens

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    Les langues se délient. Le pape François a parlé fermement, le lundi de Pâques, « La Libre » y va maintenant d’un éditorial et d’un long article signé par Vincent Braun, Marie-France Cros et Christophe Lamfalussy  (mise à jour du mercredi 15 avril 2015) :

    "Les communautés chrétiennes ne sont pas menacées directement. Elles sont menacées par la violence, par l’anarchie, par l’insécurité, la pauvreté. C’est tout cela qui les pousse à fuir. Les chrétiens veulent vivre dignement, en liberté, avec les autres. En général, les musulmans les apprécient et demandent à ce qu’ils restent", nous disait en juin dernier Mgr Antoine Audo, l’évêque chaldéen d’Alep, en Syrie.

    Depuis, le groupe terroriste Etat islamique a entrepris d’édifier un "califat" en Irak et en Syrie. La menace est devenue plus directe sur les chrétiens d’Orient, de ces deux pays en particulier mais pas seulement.

    Les communautés chrétiennes du Moyen-Orient composent une mosaïque de cultes divers (copte, maronite, arménien, chaldéen, syriaque, grec melkite…) qui se sont implantés partout dans la région dès les premiers temps du christianisme. Celles-ci se sont intégrées aux Etats, trouvant des arrangements avec les pouvoirs locaux et les communautés dominantes, musulmanes, pour sinon vivre en harmonie avec elles, participer au mieux au tissu social de ces Etats.

    Depuis plusieurs années, la région est déstabilisée par des conflits qui remettent en cause les conditions de leur subsistance. Ces changements se traduisent par une poussée de l’intolérance et une inflation des violences à l’égard de ces communautés dans un environnement où la religion dominante, l’islam, est de plus en plus brandie comme repère moral absolu par des groupes plus ou moins structurés et nombreux (Frères musulmans, salafistes…), quand elle n’est pas instrumentalisée par des bandes armées.

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  • Les autres missionnaires de la miséricorde

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    Rien à voir avec le projet ici du pape François d’envoyer de par le monde des « missionnaires » ambulants de la miséricorde pontificale, chargés d’absoudre les péchés les plus graves (pédophilie cléricale, ordinations épiscopales illicites, viol du secret de la confession, sacrilège eucharistique, etc.) dont la remise est réservée au Saint-Siège.

    Il s’agit ici des missionnaires de la miséricorde divine fondés par l’abbé Fabrice Loiseau : nouant un dialogue fécond avec les musulmans, menant des évangélisations de plage, ces Missionnaires portent la Bonne nouvelle du Christ depuis dix ans déjà dans le diocèse de Fréjus-Toulon. L’abbé Loiseau en est persuadé : « On nous propose une société insultante vis-à-vis de tout ce qui est religieux. Il faut montrer que c'est la foi chrétienne qui nous permettra de vivre une véritable paix. ».Vu sur le site web de « Famille chrétienne » :

    JPSC

  • Eloge de la chasteté religieuse

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    Par un moine du monastère de La Garde (essaimage de l’abbaye Sainte Madeleine du Barroux): 

    JPSC

  • Eglise postconciliaire : l’adoration eucharistique revient de loin

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    L’adoration eucharistique revient de loin. Un temps délaissée, elle est remise à l’honneur dans les paroisses, comme une lame de fond silencieuse mais réelle (voir ci-dessous à Liège, la ville de l'institution de la Fête-Dieu, dès 1246). Lu sur le site de « Famille chrétienne », sous la plume de Bénédicte de Saint-Germain :4e couverture adoration[1]001.jpg

    «Dans les années 60-70, le culte de Jésus Eucharistie avait disparu », se souvient le Père Francis Kohn, postulateur de la cause de canonisation de Pierre Goursat, le fondateur de la Communauté de l’Emmanuel. Le prêtre fait partie de la première « maisonnée » de la communauté, structurée autour de l’adoration, la compassion et l’évangélisation. « Quand nous demandions à adorer dans les églises des lieux où nous allions, il n’y avait même plus d’ostensoirs. »

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