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Nous lisons ce qui suit avec plaisir sur le site benoit-et-moi :
Un coup de fil vraiment émouvant du pape
... dans la discrétion médiatique: il oblige à abandonner certains préjugés. François a téléphoné à un écrivain catholique traditionaliste gravement malade. Récit d'Antonio Mastino (15/11/2013) (...) sur le site Papale papale.
L'hommage d'Antonio Mastino à François a d'autant plus de prix qu'il a lui aussi (comme notre amie de Benoit-et-moi ?) du mal à comprendre (accepter?) le nouveau pape, qu'il lui est arrivé de ne pas ménager. Mais il est honnête, ce qui fait toute la différence. (...)
Ce témoignage de la miséricorde de François tranche par son authenticité avec les éloges frelatés que l'on peut lire ailleurs.
Mastino ne donne pas de noms. On ne sait donc pas qui est cette "grande plume catholique", et on en est réduits aux conjectures. Peut-être aussi parce que la vraie grandeur n'a pas besoin de publicité..
UN COUP DE TÉLÉPHONE TRÈS ÉMOUVANT
www.papalepapale.com - Antonio Mastino
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(...) Il était une fois... une grande plume catholique, amoureuse de la tradition catholique, qui généreusement, même quand les forces ont commencé à diminuer, avec passion, honnêteté, à visage découvert, sans paroles biaisées, a lutté sans relâche: pour la tradition catholique, certes, mais pour sa foi surtout. Se trompant de nombreuses fois, se trompant souvent de ton et d'objectifs; mais semant aussi beaucoup de bien, d'une manière si profonde et pourtant si simple qu'il nous a appris beaucoup à tous. Toute chose faite avec un cœur sincère, avec attention, porte toujours du bien, a en elle de bonnes graines qui quelque part, pas partout, en tombant sur le bon humus, avec un souffle de l'Esprit, germeront.
Le site web de « La Vie » rapporte ce témoignage donné à la "Croix du Nord " :
« Originaire de Tourcoing, elle avait accepté de participer aux festivités de clôture du centenaire du diocèse de Lille. La comédienne Brigitte Fossey, inoubliable pour ses rôles dans Jeux interdits ou encore La Boum, se confie longuement sur sa foi dans les colonnes de l'hebdomadaire Croix du Nord, des processions à la Vierge organisées par sa grand-mère à son affection pour sainte Thérèse de Lisieux.
« La foi pour moi, c’est un souvenir d’enfance mais aussi une culture, raconte-t-elle ainsi. L’Ancien et le Nouveau Testament sont les racines chrétiennes de notre civilisation. Même si l’on n’est pas croyant, il y a quelque chose à méditer dans cette oeuvre. Je trouve qu’être chrétien aujourd’hui est extrêmement difficile car on caricature beaucoup la chrétienté. Parmi les gens qui ont la foi, il y a énormément de personnes très ouvertes, beaucoup plus oecuméniques que certains laïcs combattants.
Je crois que ce qui caractérise le christianisme, c’est le respect et l’humilité. Parfois peut-être trop d’humilité. En ce moment, il y a beaucoup de chrétiens qui sont massacrés au Moyen-Orient. Je trouve qu’il y a une autocensure des journalistes comme si les chrétiens hésitaient à parler de leur problème. On vit un moment particulièrement violent. »
Interrogée sur sa vision du pape François, Brigitte Fossey confie également : « Je le trouve très spontané. Il est lui-même. Nous avons eu de la chance avec les trois derniers papes. Ils ont une foi ardente, rayonnante et le pape François est très proche des pauvres. »
Réf. Brigitte Fossey se livre sur sa foi
JPSC
Lue sur le site de l’hebdomadaire « Le Vif », cette information de François Janne d’Othée à propos d’Anne Delvaux, députée belge au Parlement européen :
« Anne Delvaux, une « bigote de droite » : c’est le terme utilisé par sa collègue autrichienne Ulrike Lunacek (Verts) pour qualifier tous ceux qui, comme l’ancienne présentatrice du JT de la RTBF, ont refusé de voter en faveur d’une proposition de résolution sur la santé et les droits sexuels et reproductifs pour tous, notamment les LGBT (lesbiennes, gays, bisexuels et trans).
Sans majorité, le texte sur la santé et les droits sexuels et reproductifs pour tous a été renvoyé en commission. Ecolo a fustigé l’eurodéputée CDH, seule Belge à avoir voté contre. « Est-ce que je critique les eurodéputés Ecolo quand ils votent comme la NVA ?, réplique une Anne Delvaux très remontée. Ce texte est un fourre-tout mal rédigé et sans nuances. Beaucoup ont voté pour, de peur de se voir taxé de réactionnaire. Moi pas ! »
L’ex-journaliste se déclare toutefois prête à revoir sa position quand le texte reviendra en plénière, « car il y a des bonnes choses dedans, y compris la protection des LGBT. En attendant, je ne peux accepter un texte qui, par exemple, mette sur le même pied des enfants et des consommatrices de stupéfiants ».
Lors d’une conférence sur les droits de l’homme et la famille, organisée le 27 février dernier à l’Université de Liège par le Groupe Ethique Sociale et l'Union des étudiants catholiques, Anne Delvaux avait donné la réplique, avec a-propos et intelligence à un groupe LGBT dans un débat finalement respectueux mais sans langue de bois (ou de buis, si l’on préfère). A quand une prochaine rencontre, même université, même salle, sur une véritable écologie humaine ?
JPSC
Sur le site web d’ « Egises d’Asie » , ce 14 novembre :
Une semaine après que le typhon Haiyan a ravagé toute une partie des Visayas, au centre de l’archipel philippin, les secours et l’aide humanitaire sont acheminés avec beaucoup de difficultés auprès des survivants. Les responsables de l’Eglise catholique, outre une mobilisation des fidèles et de leurs réseaux pour réunir des secours au profit des victimes du typhon, appellent à la prière.
S’exprimant le 12 novembre au micro de Radio Vatican, le cardinal Tagle, archevêque de Manille, n’a pas caché son émotion face à l’étendue des destructions et au nombre des victimes. « Pour être honnête avec vous, je pense que je ne suis pas le seul à dire qu’à chaque fois que nous regardons ces images de destruction, nous restons sans voix », a-t-il déclaré, ajoutant que, si peu de jours après le passage de Yolanda (le nom local donné au typhon Haiyan), les Philippins, pour ceux qui n’ont pas été directement touchés par la tempête, « en étaient encore à se remettre du choc émotionnel et psychologique ». Quant aux Philippins de Leyte, de Samar et de toutes les îles touchées par le typhon, le cardinal a précisé que la destruction des infrastructures, notamment de communication, rendait encore impossible l’établissement d’un bilan définitif. Cinq jours après le 8 novembre, l’Eglise était ainsi encore sans nouvelle de certains évêques et de bon nombre de ses prêtres et religieuses, ceux qui étaient présents au cœur des régions les plus touchées.
Pour le cardinal toutefois, l’abattement et la sidération face à la catastrophe n’ont qu’un temps et les signes concrets de la mobilisation tant des Philippins eux-mêmes que de la communauté internationale pour venir en aide aux victimes sont « une consolation ». « Je suis profondément consolé quand je vois et entends les témoignages de foi, tout spécialement ceux qu’expriment des victimes qui ont perdu leurs proches. Ils se tournent vers Dieu, et disent que c’est en Dieu que se trouve notre espérance », a témoigné Mgr Tagle.
De plus, dans une lettre à son diocèse, le cardinal Tagle a appelé chacun à passer toute la journée du samedi 16 novembre en pénitence, dans le recueillement et le jeûne. Une journée de prière comme expression de la communion et de la solidarité avec les Philippins « qui souffrent, sont affligés ou déboussolés par la succession des calamités qui affectent le pays ». Après tant de désastres, nul ne peut penser d’abord à lui, mais doit se tourner vers les autres, explique le cardinal. « Il est temps de consoler et de prendre notre voisin dans les bras. Il est temps de montrer que l’amour est plus fort que les tremblements de terre ou les typhons. C’est par l’amour que les vies humaines seront restaurées et que notre nation sera reconstruite », écrit Mgr Tagle.
Nous traduisons un article de M. Introvigne publié dans la Nuova Bussola Quotidiana relatif aux statistiques concernant le nombre de chrétiens éliminés chaque année :
Cent mille chrétiens éliminés chaque année
Massimo Introvigne
Le Professeur Todd Johnson est le successeur de son collègue David Barrett (1927-2011), "Monsieur Statistiques" pour les chercheurs de sciences religieuses à travers le monde entier, à la tête du Center for the Study of Global Christianity de South Hamilton (Massachusetts), un centre qui est à l'origine des statistiques sur le nombre des fidèles des diverses religions utilisés par un grand nombre d'universités - et aussi d'Eglises et de communautés religieuses - à l'échelle internationale. Johnson sera en Italie en décembre pour un certain nombre d'engagements, et débutera un séminaire par un rapport sur la méthodologie de la statistique religieuse organisé par l'Université Roma Tre, en collaboration avec le CESNUR et avec l'Académie des Sciences humaines et sociales, le 16 Décembre.
Barrett et Johnson sont également à l'origine de ce qu'ils appellent la «martyrologie» , c'est-à-dire la compilation de statistiques sur le nombre de chrétiens tués « dans des situations de témoignage» ce qui signifie tués parce que chrétiens. Ces chrétiens qui ont été tués, selon Barrett et Johnson, sont au nombre de soixante-dix millions de la mort de Jésus-Christ à l'an 2000, dont 45.000.000 se concentrent durant le XXe siècle. Dans la première décennie du XXIe, de 2000 à 2010, selon Barrett il y en a encore eu un million, soit 100.000 par an. Cette estimation d'une moyenne calculée sur dix ans était de 105.000 en 2011 - l'année où, en commentant ces chiffres lors d'une réunion de l'Union européenne, il la traduisait dans la formule, arithmétiquement logique par rapport au chiffre de 105.000, "d'un chrétien tué toutes les cinq minutes" - alors que l'estimation de Johnson pour 2013, publié dans le numéro 37/1 de sa publication "Bulletin international de recherche missionnaire" était de 100.000.
Périodiquement, ces chiffres sont attaqués; et récemment une information parue sur le site de la BBC donnait l'impression que Johnson lui-même les avait en quelque sorte redimensionnés ou retirés. Afin de clarifier la façon dont les choses se présentent, j'ai interviewé le professeur Johnson lui-même.
Professeur, est-il vrai que vous avez démenti la fameuse statistique des 100.000 chrétiens tués chaque année?
Mais pas du tout. Il se peut que le journaliste de la BBC ne m'ait pas bien compris, mais j'ai simplement expliqué que la statistique se réfère à une moyenne des dix dernières années, non à une année donnée. Par conséquent, la statistique que nous avons publiée en 2013 correspond à la somme des morts des années 2003 à 2012 divisée par dix. Et la somme divisée par dix donne précisément 100.000. Si nous nous livrons au même exercice l'an prochain, nous ferons le total des morts de 2004 à 2013 et nous le diviserons par dix. Ce chiffre est significatif d'une tendance bien plus que s'il se concentrait sur une seule année où les données peuvent être modifiées par des variables éphémères, et où l'on risque d'annoncer des retournements décisifs causés par des événements positifs ou négatifs qui ne se répéteront pas les années suivantes.
Des prêtres martyres du régime communiste bulgare des années 50 (Croire.com)
Eugène Bossilkov, évêque, et trois pères assomptionnistes : Kamen Vitchev, Pavel Djidjov et Josaphat Chichkov ont été béatifié en 2002, 50 ans après leur mort. Ils sont fêtés le 13 novembre. Récit de l'aurore de leur vie.
A Sofia en Bulgarie par une froide soirée d'octobre 1952. A moins que ce ne soit un jour de novembre... Dans la glaciale prison centrale, les cellules 25, 26, 27 et 28 font l'objet de la plus grande surveillance. Ces cachots individuels abritent les condamnés à mort. Depuis le 3 octobre, date du verdict du procès spectaculaire que le pouvoir communiste a organisé pour décapiter l'Eglise bulgare, ils sont occupés par quatre ecclésiastiques. Mgr Eugène Bossilkov, évêque, et trois pères assomptionnistes : Kamen Vitchev, 59 ans, Pavel Djidjov, 33 ans, et Josaphat Chichkov, 68 ans. Accusés et condamnés, comme "espions, comploteurs et voulant préparer une guerre impérialiste contre l'URSS, la Bulgarie et les démocraties populaires."
Des conditions d'enfermement insupportables
Dans le même corridor de la sinistre bâtisse, s'entassent d'autres détenus. Au total, 40 catholiques dont 24 prêtres et parmi eux sept assomptionnistes, sont emprisonnés pour les mêmes motifs. Depuis plus de trois mois ils subissent des conditions épouvantables : privation de sommeil, de nourriture, d'hygiène, tortures physiques, humiliation. Ils sont dans un état second et attendent de partir pour des camps de travail. Dans la pièce qui jouxte les cellules des condamnés à mort, les prisonniers sont nombreux. "On nous rassembla 25 à 30 personnes dans une cellule qui n'était faite que pour 2 ou 3 personnes, et tout notre bagage était avec nous", raconte le P. Gorazd Kourtev, âgé de 32 ans à l'époque. Cet assomptionniste, grand gaillard à l'épaisse chevelure noire, a écopé de dix ans d'emprisonnement. Il partage sa cellule avec un de ses frères religieux inculpés, le P. Hrabar Marcov, 36 ans en 1952, homme menu, le regard bleu délavé. Sa peine : six ans d'emprisonnement. Tous deux connaissent bien les P. Kamen, Pavel et Josaphat. A chaque instant, les bruits de chaîne qui s'échappent des pièces voisines leur rappellent douloureusement la présence de leurs frères en attente de leur exécution.
Lu ICI :
Africaine, religieuse et infirmière, elle combat le SIDA avec la raison et la foi
Une formule journalistique et, hop, c'est dans le sac : Sœur Marie Stella, c'est la Mère Teresa africaine. On a tout dit ? On n'a rien dit. Car le témoignage recueilli par Sophie Laurant, journaliste à l'hebdomadaire Pèlerin, est un document comme on a peu l'occasion d'en lire sur la montée de l'épidémie de sida en Afrique et les solutions, d'abord dérisoires, puis de plus en plus efficaces, mises en place pour l'enrayer.
La femme qui parle à la première personne raconte avec simplicité sa vie : Stella Innocente, née à Dapaong, dans le nord du Togo en 1967, fille d'un instituteur catholique et d'une musulmane convertie, est la quatrième des huit enfants du couple... mais il y a seize enfants en tout en comptant ceux des deuxième et troisième épouses. Impossible de les nourrir tous. Ils sont aimés, pourtant. Avec un petit frère elle est envoyée chez un oncle, puis chez sa grande sœur. Les études, la foi religieuse, le soutien de son père, elle deviendra sœur-infirmière au service des malades. Les Hospitalières du Sacré Cœur de Jésus, dont elle fait partie, est un ordre augustinien. Sœur Marie Stella dit que sa vocation a été déterminée par une phrase de Saint Augustin : « Aime et dis-le par ta vie ».
"La paix, un mythe inaccessible ?"
AUJOURD'HUI SUR EUTHANASIE STOP - 09/11/2013
L'euthanasie nous impose un cadre particulier autour de nos colloques singuliers avec les patients
La fin de vie c'est le mourir, terme choc qui signifie le lâcher prise, la déchéance, le dire adieu à tout et à tous. Travaillant quotidiennement aux côté des souffrants, je crois qu'il nous appartient de combattre la souffrance avec énergie et intelligence, surtout avec cœur, tout en admettant humblement que la souffrance fait partie de notre vie sur terre. Il n'y a pas de réponse à la souffrance, il n'y a que des chemins pour tenter de la vivre le plus humainement possible, ensemble. Dans le...
Quand on croit ne plus pouvoir rien faire, il reste encore l'amour
Je termine le 2° livre d'Anne-Dauphine Julliand « Une journée particulière ». Ce livre est un véritable hymne à la vie et à l'amour à travers la souffrance d'une maman qui assiste impuissante à la maladie de ses filles. J'ai envie de partager quelques extraits qui m'interpellent particulièrement au moment où on parle d'une extension de la loi sur l'euthanasie. P. 187, l'auteur a cette superbe réflexion : « Qu'est-ce qui donne du sens à la vie ? Est-ce le métier que l'on exerce, la famille que l...
Lire « Quand on croit ne plus pouvoir rien faire, il reste encore l'amour »
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Zorg om levenseinde verdraagt geen demagogie
Open brief ondertekend door Prof. Dr. Willem Lemmens (voorzitter Centrum voor Ethiek, Universiteit Antwerpen), Prof. Dr. Lieven Lagae (diensthoofd kinderneurologie, UZ Leuven), Dr. Benoît Beuselinck (medisch oncoloog, UZ Leuven), Prof. Dr. Chris Gastmans (medisch ethicus, KU Leuven), Prof. Dr. Timothy Devos (hematoloog, UZ Leuven), Prof. Dr. Gunnar Naulaers (neonatoloog UZ Leuven), Prof. Dr. Stefaan Van Gool (hoofd pediatrie neuro-oncologie UZ Leuven), Prof. Dr. Yvonne Denier (filosoof en ethicu...
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'Wij vinden dat je de wet niet mag herschrijven op basis van enkele individuele gevallen', zegt Stefaan Van Gool, diensthoofd kinderneuro-oncologie in Gasthuisberg. 'Het is voor ons ontoelaatbaar dat je die persoonlijke drama's zou gebruiken of misbruiken om de wetgeving te veranderen.' Vanuit zijn specialisme begrijpt hij dat er kinderen zijn die erg veel pijn lijden, vanwege ongeneeslijke tumoren: 'Wij merken bij zulke kinderen en hun ouders ook momenten van vertwijfeling op. De vraag is wat w...
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Michael Lonsdale : "Le nouveau pape m'a comblé"
Chaque dimanche, un invité nous présente un événement d'actualité qui l'a transformé. Pour Michael Lonsdale - César 2011 pour son rôle dans "Des hommes et des dieux" -, l'élection du pape François, en mars dernier, est un événement majeur. L'acteur, chrétien convaincu, se dit même "comblé" par ce pape "de simplicité".
Depuis plus de 50 ans, Michael Lonsdale est familier des cinéphiles. Les spectateurs l'ont aimé dans les films d'Orson Welles, Louis Malle, François Truffaut. En 2011, l'acteur a obtenu un César pour son interprétation de frère Luc, dans le film de Xavier Beauvois Des hommes et des dieux. Il y incarnait un des moines assassinés à Tibéhirine, en Algérie, en 1996.Parfois chrétien à l'écran, Michael Lonsdale l'est aussi dans la vie. Il choisit donc d'évoquer un événement qui l'a touché, l'élection du pape François en mars dernier : "Sa voix m'a plu, et je me suis dit : ça y est, on passe à autre chose, quelque chose de très simple et de très pauvre... Je l'attendais depuis longtemps."
Lorsque le nouveau pape s'est rendu à Lampedusa, l'acteur s'est réjoui : "Il va aller là où on ne s'attend pas à le voir, là où il y a de la misère, de la tragédie. Il est tout de suite concerné. C'est très bien."
Michael Lonsdale vient de publier un livre et un disque : Et ma bouche dira ta louange. Mes plus belles prières publiés aux éditions Philippe Rey.
"Rencontrer Jésus", site catholique sur Jésus« Jésus habite déjà dans le sixième continent a fait observer Mgr Giraud, mais, ce très beau site dédié à Jésus vise à la faire rencontrer », c’est pourquoi le site est « beau » - le « Beau Dieu » de la cathédrale d’Amiens, les mosaïques de Cefalu - et « accessible ».
Le site propose plusieurs accès par des oeuvres d’art, des vidéos, des témoignages, des prières – écrites par des communautés religieuses et des laïcs.
Pour s’assurer de la fluidité de l’exposé, les textes ont été relus par des catéchumènes et retravaillés : le site a été conçu pour « être accessible à tous », et offrir « ‘une vision globale de la personne de Jésus tel que le conçoit l’Eglise catholique ».
Des théologiens ont été associés au projet, ainsi que « Le Jour du Seigneur » et KTO pour les vidéos, mais aussi six diocèses.
Anne Keller précise que les réunions avec les délégués de ces diocèses engagés dans le projet ont été mensuelles, à partir de septembre 2012.
L’idée étant de « permettre rencontrer Jésus dans un univers internet multiple, avec une proposition qui soit une référence fiable ».
Chaque mois ne effet, le nom de Jésus est cherché sur Internet entre un et trois millions de fois : « il fallait apporter une réponse ».
Le site s’articule autour de 12 questions (30 sont en préparation) : des questions que se posent les gens sur Jésus. Il fallait proposer « différentes facettes » et trouver une forme qui « touche » : Jésus dans la Parole de Dieu, Jésus dans l’art, ou par une démarche spirituelle, etc.
Le site est conçu en quelque sorte pour des « pré-catéchumènes » ou des « pré-recommençants », des personnes qui parfois « ne savent pas encore » où se situer. Pour les rejoindre, il fallait un « effort sur le langage » pour qu’il soit « simple et juste ». les textes ont été relus plusieurs fois apr des catéchumènes et « remis sur le métier », ajoute Anne Keller.
Un flux RSS est aussi proposé et des « widgets » pour les sites catholiques qui souhaiteront ouvrir cette fenêtre.
Les témoignages montrent que la rencontre de Jésus est de l’ordre d’une « expérience » : Jésus a « changé », voire « bouleversé » la vie de ces témoins.
Le budget, est évalué à 30 000 ou 40 000 euro, couvert par le mécénat et la conférence épiscopale
Et le site sera enrichi par deux à trois nouvelles par mois.
Un développement ultérieur d’autres sites est prévu, à partir de Jésus, notamment sur les sacrements et les fêtes liturgiques : Noël, mariage…
Premières "mises en ligne" :
Qui est Jésus pour les chrétiens ?Jésus a-t-il vraiment existé ?
- Pour les chrétiens, Jésus est cet homme en qui Dieu s’est totalement manifesté. Par sa vie, ses paroles et son enseignement, il nous a révélé qu’il était lui-même Dieu.La réponse de Mgr André Dupleix ...
Jesus, oui, l’Église, non ?
- La question mérite qu’on s’y attarde, car près d’un tiers de l’humanité se réfère à Jésus et croit qu’il a vraiment existé.La réponse de Père Michel Garat La question mérite qu’on s’y attarde, car prè...
Quel est le message de Jésus et de l’Évangile ?
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