De Jean-Jacques Durré sur cathobel.be :
Le Nonce apostolique prend congé de Bruxelles
Fin août, Mgr Giacinto Berloco, nonce apostolique auprès du Royaume de Belgique et du Grand-Duché du Luxembourg, atteindra la limite d’âge de 75 ans et remettra donc sa démission au Saint Père. Avant de quitter ses fonctions, il a fait ses adieux.
Mgr Berloco avait tenu à rassembler de nombreuses personnes qu’il a rencontrées au cours de ses dix-sept années passées dans la capitale belge. Avec émotion, le nonce apostolique a entamé son allocution d’adieu en demandant un moment de recueillement à l’assemblée, en mémoire des victimes de l’accident ferroviaire de mardi après-midi, entre Ruvo di Puglia et Corato, à une quarantaine kilomètres de sa ville natale d’Altamura. Le collision de deux trains y a fait plus de vingt morts et trente-cinq blessés.
Le diplomate italien a vécu les difficultés de l’Église belge au cours de ces dernières années. Il a impressionné la scène diplomatique de Bruxelles par sa prudence ainsi que par sa convivialité. Une question reste encore sans réponse: est-il parvenu à dénouer son dernier dossier avant de partir, à savoir la la présentation d’une ‘terna’(liste de trois candidats) au pape François, afin qu’un nouvel évêque soit nommé à Bruges.
Mgr Berloco, titulaire d’un doctorat en théologie et d’une licence en droit canon, a rejoint les services diplomatiques du Saint Siège en 1972. Ayant servi entre autres au Costa Rica, aux Pays-Bas et en Espagne, le pape Jean-Paul II l’a consacré personnellement en 1990 comme évêque titulaire de Fidene avec le titre d’archevêque. Avant d’être nommé à Bruxelles en 2009, Mgr Berloco a été nonce apostolique entre autres au Salvador et au Venezuela.
Il quittera Bruxelles fin de l’été pour rejoindre sa région natale des Pouilles au sud de l’Italie.



« Je ferai de la vallée d’Akkor (ou Vallée du Malheur) la porte de l’espérance », nous dit le prophète Osée (Os 2,17). On pourrait actualiser en disant : « Je ferai de la Vallée de la Meuse la porte de l’espérance ». En effet, nous voici dans ce Palais des Congrès au fond de la vallée de la Meuse à Liège ; grâce à notre session, cette vallée devient « Porte de l’espérance ». Dans cette vallée, les gens se pressent du matin au soir et sont absorbés par leurs affaires, absorbés par leurs baals, absorbés par leurs maîtres, absorbés par leur quotidien tyrannique ; mais grâce à la session du Renouveau, cette vallée agitée devient une porte d’espérance pour toute la ville. En cette année de la miséricorde, nous sommes invités à passer par une porte sainte, une porte de la miséricorde. Vous trouverez une telle porte de miséricorde à la cathédrale de Liège. Mais aujourd’hui, c’est toute la vallée qui devient Porte de miséricorde, porte de l’espérance. Car par votre session, votre expérience personnelle et votre engagement, vous aurez l’occasion de parler à des gens de cette vallée, de témoigner de votre foi et de communiquer votre espérance.

