ANG/ VIS 20111003 (370)
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Le « prêtre, journaliste, écrivain, théologien et vice-recteur émérite de l'UCL Gabriel Ringlet » se confie dans le Vif.be ce lundi 3 octobre. Les colonnes des médias sont largement ouvertes à cet ecclésiastique dont les positions ouvertement en porte-à-faux par rapport à celles de l’Eglise sont d'autant plus appréciées. Il est intéressant de comparer ce traitement avec celui qui est réservé par ces mêmes médias à Mgr Léonard ou à toute autre personne en communion avec Rome. Gabriel Ringlet est évidemment plus proche de Frédéric Lenoir (qui n’est pas catholique) que de Benoît XVI. La tactique du vice-recteur est sempiternellement la même : il incarne la compréhension, l’esprit de dialogue, l’empathie, l’humanité face à une hiérarchie butée, bloquée, sourde, incapable de rencontrer et de secourir l’homme d’aujourd’hui. Quelle prétention ! Heureusement que les députés anglais, et même allemands, qui ont réservé au pape une « standing ovation » de plusieurs minutes ne l’on pas entendu de cette oreille, ni les intellectuels réunis aux Bernardins, ni la foule immense rassemblée devant les Invalides, ni les deux millions de jeunes présents à Madrid. Mais les discours doucereux de l’abbé Ringlet sont hélas en phase avec certains milieux catholiques belges dont l’apostasie rampante est manifeste.
LES PRETRES « GLORIA »
Avec soixante choristes et musiciens sur scène
Pour la première fois en Belgique
Le dimanche 29 janvier 2012 à 15h00
grande église de Banneux Notre-Dame
EUROPE/POLOGNE - Où que l'on récite le Rosaire, la prière pour les Missions ne peut faire défaut
Czestochowa (Agence Fides) - « Le Rosaire, un trésor à redécouvrir » : tel a été le thème du Congrès du Rosaire de l'Archidiocèse de Czestochowa dédié au Bienheureux Pape Jean Paul II qui a eu lieu le 1er octobre au Sanctuaire de Notre-Dame du Rosaire de Myszków Mrzyglód. Selon les informations parvenues à l'Agence Fides, ont participé au Congrès les groupes du Rosaire vivant et les différents groupes du Rosaire missionnaire. Etait également présent le Père Bogdan Michalski, Secrétaire national de l'OEuvre pontificale missionnaire de la Propagation de la Foi et de l'OEuvre pontificale de Saint Pierre Apôtre.
Nous lisons sur Europe1, sous le titre "Benoît XVI assure que les anges existent" cet entrefilet :
"Benoît XVI a affirmé dimanche à Rome lors d'un angelus que les anges existaient. C'est la première fois qu'un pape clame urbi et orbi leur existence. L'église est d'habitude plutôt discrète sur le sujet.
D'après le pape, les anges "sont la manifestation de la proximité de Dieu avec l'Homme" et "de sa naissance à sa mort, chaque être est accompagné de son ange gardien"."
Voilà donc, d'après l'auteure, une croyance "encombrante" sur laquelle le pape aurait bien fait de ne pas insister. Comme dirait Madame Tout-le-monde : "quand on pense à tout ce qu'on nous a fait croire quand on était petit!"
Nous pourrions nous attarder sur la bizzarerie de ces quelques lignes qui semblent ignorer que le pape prend la parole chaque dimanche midi lors de l'angelus (et non "lors d'un angelus") et que ce qu'il dit à cette occasion fait partie de son enseignement "ordinaire", mais nous nous contenterons de rappeler que la croyance en la présence à nos côtés d'un ange gardien est constante dans la foi de l'Eglise, comme le rappelle cette notice figurant sur http://missel.free.fr/Sanctoral/10/02.php qu'on lira avec profit...
Voir également : http://benoit-et-moi.fr/2011-III/
C’est le point de vue d’un article paru dans la Libre Belgique ici Benoît XVI : bilan en demi-teintes sous la signature de l’incontournable Christian Laporte. Nous y avons-nous-mêmes fait écho sous le titre: Benoit XVI en Allemagne : un voyage en demi-teintes ?
Un lecteur attentif de notre site, M. Mutien-Omer Houziaux, ancien maître de conférence à l’Université de Liège, nous propose aujourd’hui une réaction sur le mode de fonctionnement de ce chroniqueur « religieux ».
« Dans les colonnes de La Libre Belgique, M. Christian Laporte vient de consacrer deux comptes rendus à la récente visite du Pape en Allemagne. Le 24 septembre, il note – avec une satisfaction que je partage – : « Benoît XVI rend hommage à Luther et prône des retrouvailles dans la prière ». Son analyse le conduit même à écrire que les éloges décernés aux « recherches théologiques » et au « combat intérieur » de l’ex-prêtre fondateur du protestantisme situaient le discours du Pape « aux antipodes de ‘Dominus Jesus’ » – et là, nous divergeons. Pour comprendre ces « antipodes », il faut savoir que, document donné à Rome le 6 août 2000 et signé Joseph Card. Ratzinger, Préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, « Dominus Jesus » porte un sous-titre très explicite : “sur l’unicité et l’universalité salvifique de Jésus-Christ et de l’Église”. Selon M. Laporte, Benoît XVI aurait donc fait volte-face sur Joseph Ratzinger : absurde...
Nous mettons en ligne un article de Daniel Pipes au sujet de l'évolution inquiétante de la Turquie. On souligne, sur Wikipédia, l'appartenance de ce journaliste à la mouvance "néo-conservatrice" américaine, mais cela permet-il de contester les faits auxquels se réfère l'auteur dans son analyse? Ne nous sommes-nous pas laissés aveugler par la propagande qui vise à faire croire que la Turquie pourrait être intégrée à l'Europe alors que son histoire, sa culture, son territoire (en-dehors de quelques km2) lui sont totalement étrangers? La parenthèse ouverte par Ataturk s'est bel et bien refermée et le caractère islamique de la Turquie s'affirme de plus en plus. Aujourd'hui, la Turquie remet en cause son attitude conciliante à l'égard d'Israël et adopte la posture d'une locomotive du renouveau islamique. Elle renoue ainsi avec son passé d'empire ottoman dont le leadership s'exerçait sur le Moyen et le Proche Orient, sur l'Afrique du Nord et menaçait l'Europe en Méditerranée et jusque sous les murs de Vienne.
Sur le site de l’agence Cathobel on trouve cette dépêche datée du 30 septembre :
« La prochaine rencontre interreligieuse d’Assise, le 27 octobre, sera également ouverte à des personnalités athées. Celles-ci se rencontreront notamment lors d’une table ronde prévue mercredi 26 octobre, à l’Université Roma Tre.
Animée par le philosophe italien Giacomo Marramao, membre du Collège international de philosophie de Paris, cette table ronde accueillera notamment la psychanalyste française Julia Kristeva (épouse de l’écrivain Philippe Sollers), le philosophe italien Remo Bodei (professeur à l’Université de Californie à Los Angeles), le philosophe britannique Anthony Clifford Grayling, le philosophe mexicain Guillermo Hurtado (de l’Université nationale autonome du Mexique), et le penseur autrichien Walter Baier. C’est ici : Des athées participeront à la rencontre d’Assise »
Nous trouvons ici cette notice biographique de saint Gérard de Brogne qui doit beaucoup au sanctoral des RP Bénédictins, éditions Letouzey & Ané, 1952.
Bien que l'Eglise [ en Occident] tombée au pouvoir des laïques ait vécu, au 10ième siècle, une des périodes les plus sombres de son histoire, elle cessa si peu de montrer la force du ferment qu'elle porte en elle que des saints purent s'épanouir dans ce milieu particulièrement ingrat et arrivèrent à la perfection malgré les abus innombrables.
Gérard naquit sur la fin du 9ième siècle, à Stave, au canton de Fosses (Belgique), de parents appartenant à la haute noblesse = son père Santio aurait été "de la race d'Haganon, duc d'Austrasie (?) " ; sa mère, "Plectrude, soeur de l'évêque de Liège, Étienne". Gérard entra au service du comte de Lomme, Béranger, qui l'honora de sa confiance. A la lisière de la forêt de Marlagne, au milieu d'un vaste domaine que Gérard possédait de plein droit en qualité d'alleu, s'élevait un oratoire dont on attribuait la fondation à Pépin 2 et la dédicace à saint Lambert. Il était assez délabré et le pieux propriétaire voulut le reconstruire et l'agrandir aux dépens d'une maison voisine habitée par un prêtre nommé Anselme qui refusa de la quitter. Un dragon sorti du clocher vola sur son toit et se mit à cracher des flammes : le lendemain, un incendie détruisait sa demeure et les maçons arrivés aussitôt entreprenaient la construction de la nouvelle église; ils se rappelaient encore longtemps après que pas une goutte de pluie n'était venue contrarier leur travail (914).
L'Aide à l'Eglise en Détresse nous invite à signer un appel pour l'abrogation de cette loi anti-blasphème:
L’AED relance son appel pour demander l’abrogation de la loi anti-blasphème au Pakistan.
Pourquoi ?
- Parce que ces derniers temps, les victimes innocentes se multiplient : Asia Bibi, Salman Taseer, Shabbaz Bhatti, ministre des minorités religieuses assassiné pour avoir ouvertement réclamé l’abrogation de la loi…
– Parce que le 4 mai 2011, lors de la Nuit des Témoins dédiée à Shabhaz Bhatti, Mgr Joseph Coutts, nouveau président de la conférence épiscopale, a rappelé l’urgence et la nécessité de continuer la mobilisation.
Où ira ma signature ?
– Au Conseil de l’Europe. En octobre 2010, nous avions porté les signatures au ministère des Affaires étrangères, et cette année, au vu de l’ampleur croissante de la persécution, nous voulons aller plus loin.
Oui, je signe la pétition (cliquer sur le lien)
Nouvelles de France relaie l'information :
"L’Aide à l’Eglise en détresse (site) organise un colloque sur le thème « Le christianisme aura-t-il encore sa place en Europe ? » le 9 novembre 2011 de 9h à 18h30 à l’espace Charenton (12e arrondissement de Paris).
Une table ronde sur le thème : « Christianophobie : peut-on vraiment en parler en Europe occidentale ? » avec Alexandre Del Valle, journaliste, géopolitologue et auteur de Pourquoi on tue des chrétiens dans le monde aujourd’hui ? : La nouvelle christianophobie, Gérard Leclerc et Grégor Puppinck sera modérée par Marc Fromager, le directeur national (France) de l’Aide à l’Eglise en détresse.
PAF : 20 euros. S’inscrire >>>
Le 28 septembre 2011 (Agence Fides)
Une erreur de prononciation au cours d’un examen scolaire a été la cause pour une jeune chrétienne de 13 ans d’une accusation de blasphème. C’est ainsi qu’une banale faute de grammaire en urdu devient le prétexte pour frapper une jeune fille, une famille, une communauté. C’est ce qui est arrivé dans le village d’Havelian, dans les environs d’Abbottabad (dans la province de Khyber Pakhtunkhwa, située au nord-ouest du pays).
Comme le signale à Fides la Fondation Masihi – organisation qui s’occupe de la défense des droits des chrétiens au Pakistan dont Asia Bibi – l’histoire « frôle l’absurdité ». Faryal Bhatti, 13 ans, élève de l’enseignement secondaire, au cours d’un examen scolaire avec une enseignante musulmane, Fareeda Bibi, a prononcé de manière erronée le mot « naat » (poésie d’éloge) adressée au prophète Mahomet, le transformant en « laanat » (qui signifie malédiction) : « Il s’agit d’une erreur commune pour les jeunes parce que, dans leur forme écrite, les deux termes sont très semblables », explique à Fides la Fondation Masihi.