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Actualité - Page 1552

  • Syrie : deux réactions de fidèles suite à la veillée de prière pour la paix qui s’est faite le samedi 7 septembre à Rome :

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    2215143065.jpg« En voyant le Pape François, hier soir, j’ai trouvé qu’il faisait un peu plus « pape » et peu moins « Bergoglio ». Les circonstances géo-politiques vont peut-être le forcer à entrer davantage dans son rôle et à laisser de côté ses tweets... »

    « Les prêtres et des laïcs qui ne voyaient en François que le « pape sympa » ont dû être un peu décontenancés ce samedi soir. Rassembler autant de monde Urbi et Orbi durant toute une soirée, où le Pape parle finalement peu et où on le voit prier simplement, avec des chants et des moments de prières qui étaient ce qu’ils étaient (le laïc qui a besoin d’un support pour prier le « Je vous salue Marie » face à l’assemblée...) mais soirée recueillie, sobre... Peut-être le moment le plus « liturgique » depuis qu'il est Pape : une harmonie où tout semblait normal, de la tenue du Pape à l’adoration relativement longue, les soutanes noires des cérémoniaires, la ferveur de l’assemblée, le déroulement des chants.

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  • Non aux frappes chirurgicales en Syrie

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    Non aux frappes chirurgicales en Syrie - groupe Amos (1) (source)

    Peter Annegarn (CIL), Charles Delhez sj (Univ.Namur), Marie-Christine d’Ursel-ter Hark (Aumôneries de prisons), José Gérard (Couples et Familles), Alliette et Raymond Leleux (Baptisés en marche), Philippe Lemaître (CVX), Paul Löwenthal (UCL, CIL), Luc Maréchal (Église-Wallonie), Michel Molitor (UCL, Entraide et fraternité), Clotilde Nyssens (Altercité), Philippe van Meerbeeck (UCL), Baudouin van Overstraeten (Jesuit Refugee Sce) 

    Les croyants ont une manière originale de manifester : le jeûne et la prière. Ce samedi 7 septembre, le pape François y a invité non seulement les catholiques, mais aussi les croyants des autres religions et les non-croyants. La situation en Syrie est en effet plus que préoccupante. Beaucoup de chrétiens, dans notre pays, ont entendu cet appel et y ont répondu. Jeûner est un geste religieux riche de sens. Il signifie notamment que l’on a l’appétit coupé par une situation qui blesse notre humanité. Il libère un espace pour la prière. Par celle-ci, le croyant fait entendre son cri à Dieu – peut-il taire de telle préoccupations dans sa relation avec le divin ? – et il cultive en lui la meilleure part de lui-même, celle qui veut la paix. Plus il y aura des gens qui jeûnent et qui prient, moins il y en aura pour faire la guerre. « Fais la paix en toi et le monde sera sauvé », disait le moine russe Séraphin de Sarov. C’est notre monde qui est malade, habité par un esprit de violence et de mort. « Ce genre d’esprit ne peut sortir que par la prière et le jeûne », disait Jésus. Le pape lui-même s’est tenu en prière de 19 heures à minuit. « Que ce cri de la paix s’élève pour arriver au cœur de tous. Plus jamais la guerre ! », avait-il lancé le 1er septembre dernier après Paul VI et Jean-Paul II.

    Qui ne condamnerait pas l’utilisation du gaz comme arme de guerre ? Mais faut-il y répondre par la guerre ? La violence appelle la violence. Celle-ci, en l’occurrence, n’est-elle pas un abus de pouvoir de la part notamment des USA, la plus grande force militaire et économique de notre planète. Peut-on leur laisser ce rôle de grand frère d’un quartier qui s’appellerait le monde ? Le ressentiment de grand nombre de pays envers la puissance américaine ne fera qu’augmenter ainsi que l’agressivité des islamistes. L’initiative doit-elle venir du monde dit chrétien, la France et les USA ? Et ce d’autant plus que le passé récent nous a montré qu’ils ne disposaient toujours pas des preuves qu’ils avançaient. Dans la situation actuelle rappelons qu’il revient à l’ONU d’apporter les preuves fermes de l’utilisation de ces gaz et surtout de l’identité de ceux qui en ont fait usage. Et si c’était le fait des deux camps ? Tant que le conseil de Sécurité n’a pas donné son accord, nous sommes en dehors de la légalité. En sortir peut être dangereux au niveau international.

    Si le monde s’est insurgé, c’est à cause des victimes innocentes de ces méthodes guerrières. Des frappes punitives risquent de les atteindre à nouveau. On sait que les frappent chirurgicales ont toujours de gros « risques collatéraux », pour reprendre la formule euphémique. Or, le souci de tout homme devrait être d’alléger la souffrance, et non de l’augmenter. De plus, outre le danger sérieux de l’embrasement de tout le Moyen-Orient, il y a celui de détruire davantage ce pays – les pauvres sont ceux qui se débrouillent le moins bien en période de guerre – et d’accélérer l’exode massif de ses habitants. Au nom de la justice, peut-on planifier une attaque qui va augmenter la souffrance des victimes ?

    Il n’y a pas que la réaction qu’armée. Faut-il punir ou travailler de manière pacifique et diplomatique, par le dialogue et la négociation, à la réconciliation par-delà tous les intérêts (au niveau régional ou mondial) qui n’osent pas se dire ? Le temps du Tribunal international viendra. En attendant, on ne peut laisser notre monde devenir une jungle. « Paix aux hommes de bonne volonté » ! Ce souhait serait-il naïf ? Nous pensons qu’il serait tout aussi naïf de croire que la violence réglera les problèmes de violence.

    (1) AMOS est un groupe de chrétiens de sensibilités différentes qui diffuse une libre parole sur des enjeux de société.

  • Le sort de Maaoula illustre le destin tragique des chrétiens de Syrie

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    Alors que des agences de presse européennes véhiculent des informations partielles (et partiales ?) qui minimisent les évènements, voilà ce qu'on peut lire ce soir sur le site de La Croix (et qui ne fera sans doute pas réfléchir les Obama, Hollande et autres va-t-en-guerre) :

    Le village chrétien de Maaloula est tombé aux mains des rebelles

    Les rebelles ont pris une bourgade, à majorité chrétienne, proche de Damas.

    Les chrétiens ont fui la ville. On rapporte des dizaines de victimes. Des signes religieux ont été détruits.

    Mariam est une mère de famille, parmi d’autres, de Maaloula. Depuis vendredi 6 septembre, elle, ses quatre enfants et son époux Ziad sont réfugiés à Damas, chez des cousins. Ils ont fui les combats et les bombes qui ont enflammé ce haut lieu chrétien de Syrie. Joint au téléphone par La Croix, Mariam répétera : « Pourquoi cela nous arrive-t-il ? Nous n’avons rien fait et les bombes sont tombées sur le village. Nous étions en paix. Qu’a-t-il fait, mon fils de 2 ans et demi, pour mériter cela ? »

    Ziad était ouvrier dans le bâtiment. C’était avant la guerre. « Mais, depuis deux ans et demi, à Maaloula, les hommes restent à la maison, comme les femmes. Il n’y a pas de travail. » Dans la nuit de jeudi à vendredi, des voitures sont venues de Damas, situé à une cinquantaine de kilomètres, pour aider les familles chrétiennes à sortir de Maaloula. Mariam, Ziad et leurs enfants ont profité du convoi. Ils ont abandonné leur maison.

    Dimanche 8 septembre, l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH) confirmait que des rebelles, dont des djihadistes liés à Al-Qaida, avaient pris le contrôle du village chrétien, après de violents combats avec l’armée. Selon cette ONG, qui s’appuie sur un réseau de militants et de médecins, les combats ont fait des dizaines de morts et des centaines de blessés, parmi les rebelles, les forces gouvernementales et la population. Le directeur de l’OSDH, Rami Abdel Rahmane, estime que les rebelles sont constitués notamment de combattants du groupe sunnite extrémiste du Front Al-Nosra.

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  • Hans Küng en phase avec François ?

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    « Une interview de Hans Küng dans la Repubblica du 7 septembre

    Professeur Küng, comment jugez-vous l'appel du pape François à jeûner, une pratique qui est commune aux trois religions monothéistes, au nom de la paix en Syrie?

    « Le geste nous montre le vaste horizon œcuménique (ndt: quelle est la conception œcuménique de Küng?) du pape François, le fait qu'il s'adresse aux être humains de toutes les religions, et au-delà: à tous les êtres humains de bonne volonté. Le fait qu'il s'adresse aux trois religions montre qu'il s'emploie avec sérieux et succès à prendre l'enseignement et le message qu'il nous a donné quand, élu pape, il a choisi le nom de saint François d' Assise. Et a décidé de saisir la chance de lancer indirectement un signal à l'Iran ».

    Quel signal ?

    « Le signal à tous les Iraniens et tous les êtres humains impliqués dans le cas iranien de se concentrer sur la prière et sur la volonté de paix, qui est le vrai enseignement de la prière , et à inviter ainsi tout le monde, y compris les gouvernants, à réfléchir en ce sens» .

    Que nous enseigne donc l'appel du pape François ?

    « Il enseigne et aide à prendre conscience de l'importance de la religion, des religions, pour l'objectif de parvenir à la paix. Il veut nous aider à comprendre que sans paix entre les religions, il y aura pas de paix au Moyen-Orient».

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  • Le Ratzinger-Schülerkreis s’est réuni à Castelgandolfo

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    C’est le site « Pro Liturgia » qui attire notre attention sur cette rencontre :

    studenti2.jpgLe Cercle des anciens étudiants du Professeur Ratzinger a tenu sa réunion annuelle à Castel GandolfoC’est le philosophe et historien Rémi Brague qui était invité. Les cardinaux Christophe Schönborn et Kurt Koch ont assisté à la rencontre. Pour la première fois, le Pape émérite Benoît XVI n’a pas participé aux débats et aux conférences qui portaient sur « la question de Dieu dans l’horizon de la sécularisation ». Benoît XVI a toutefois célébré, dans la chapelle du Gouvernorat du Vatican, la Messe dominicale à laquelle ont pu assister ses anciens collègues et étudiants.

    Dans son homélie, il a notamment déclaré :

    « Dans l’histoire, tous cherchent la bonne place : sur la scène de la vie, chacun veut trouver sa place. Mais la question est : quelle place est la bonne et laquelle est juste ? La première place peut rapidement devenir une très mauvaise place et cela, non seulement lors du jugement dernier, mais déjà sur cette terre. L’échelle qui établi ce qui est une bonne ou une mauvaise place, c’est Jésus. Celui qui sera poussé devant, donc à la première place, doit être conscient du danger. Il doit d’autant plus avoir le regardé fixé sur Dieu, se mesurer à lui, à la responsabilité qu’il a des autres, il doit devenir celui qui sert, celui qui sait en vérité se mettre aux pieds des autres, et ainsi être celui qui béni et devient béni. Je pense que tout cela doit passer par le cœur, lorsque nous regardons Celui qui est le premier être de la Création et celui né dans une étable et mort sur une croix. Les bonnes places sont auprès de Lui et selon sa mesure, malgré les places vers lesquelles la vie nous mène. 

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  • La cité chrétienne de Maaloula est aux mains des rebelles syriens

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    Lu sur France 24 :

    La ville chrétienne de Maaloula, au nord de Damas, est tombée dimanche aux mains des rebelles syriens, après d'intenses combats. Mercredi, des combattants djihadistes et des rebelles islamistes avaient pris d’assaut l’une des entrées de la cité.

    Après plusieurs jours de combats, des rebelles syriens ont pris le contrôle de la ville chrétienne de Maaloula, au nord de Damas, a déclaré dimanche 8 septembre l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH).

    À DAMAS, LES CHRÉTIENS SONT INQUIETS

    Par Philomène REMY / Selim EL MEDDEB

    "Dans la nuit, les troupes du régime sont entrées dans la ville mais les rebelles y ont envoyé des renforts et ont pu prendre le contrôle de toute la cité", a expliqué à l'AFP le directeur de l'OSDH, Rami Abdel Rahmane.

    L’information a également été confirmée par une habitante de la ville, jointe par téléphone. "Les rebelles sont à l'intérieur de Maaloula, dans toute la ville. Les troupes du gouvernement s'en sont retirées", a-t-elle expliqué sous couvert d’anonymat.

    Depuis mercredi, la localité était l’objet de heurts entre l’armée régulière et des djihadistes du Front al-Nosra, appuyés par des rebelles islamistes, avait expliqué l’OSDH, qui précise que les combats ont fait des dizaines de morts et de blessés dans les rangs des forces gouvernementales et leurs supplétifs, alors que l'on dénombre 17 morts et plus de 100 blessés parmi les rebelles.

    Un symbole religieux et historique pour les chrétiens de Syrie

    La prise de la ville intervient une semaine avant la fête de l’Exaltation de la Croix, célébrée chaque année le 14 septembre.

    Maaloula, situé à 55 km de Damas, est l’un des hauts lieux du christianisme en Syrie. Cette ville est l’une des dernières où l'araméen, langue du Christ, est encore parlé. La plupart de ses habitants chrétiens sont grecs-catholiques.

    Lieu de pélerinage, Maaloula est également célèbre pour ses refuges troglodytiques datant des débuts du christianisme. Les premiers chrétiens de la région, persécutés, s'y réfugiaient. C'est dans ces grottes que furent célébrées les premières messes chrétiennes.

  • "Sortir de cette spirale de douleur et de mort"; veiller pour la paix avec le pape François

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    363px-Virgin_salus_populi_romani.jpg(VIS) Environ 100.000 personnes se sont rassemblées pour la veillée de prière présidée par le Saint-Père Place St.Pierre, en le jour de jeûne et de méditation qu'il a choisi pour la paix en Syrie, au Proche et Moyen Orient et de par le monde. Cette initiative ecclésiale a vu l'adhésion d'autres confessions chrétiennes, de fidèles d'autres religions, notamment bouddhistes, juifs et musulmans, mais aussi de personnes a-religieuses. Côté catholique, outre les diocèses du monde entier, on compte celles de la Caritas, de Sant-Egidio, de nombreux groupes de prière, de congrégations religieuses comme les carmélites de Terre Sainte. Y prennent part également des élus politiques italiens, diverses organisations engagées dans la promotion de la paix, de la coopération et du développement, des syndicats, des personnalités comme le Président du Parlement européen, le Grand Mufti sunnite de Damas qui a prié cet après-midi avec d'autres chefs religieux dans la Mosquée des Omeyyades. Place St.Pierre, les confessions ont commencé sous les colonnades à 17 h 45' avec une cinquantaine de prêtres. Le Pape avait recommandé d'entamer cette journée dans la réconciliation car la paix véritable naît de coeurs réconciliés avec Dieu et les frères.

    La veillée a été précédée à 18 h 30' par la lecture des paroles prononcées dimanche dernier par le Pape, puis introduite à 19 h par le Veni Creator et la mise en place sur le parvis de l'icône de la Salus Populi Romani portée par la Garde Suisse. Après quoi le Saint-Père a conduit la récitation du chapelet, les mystères étant accompagnés de la lecture d'un poème dans lequel sainte Thérèse de l'Enfant Jésus invoque Marie comme reine de la paix. Après quoi, il s'est adressé à l'assemblée:

    Homélie du pape François

    « Dieu vit que cela était bon » (Gn 1, 12.18.21.25). Le récit biblique du début de l’histoire du monde et de l’humanité nous parle de Dieu qui regarde la création, la contemple presque, et répète : cela est bon. Chers frères et sœurs, cela nous fait entrer dans le cœur de Dieu et, de l’intime de Dieu, nous recevons son message.

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  • Pierre Palmade : "mon homosexualité, je ne l'aime pas"

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    Lu ici

    Pierre Palmade : "je suis triste d'être homo"

    Pierre Palmade a accordé un entretien à Nikos Aliagas, bien loin des propos LGBT :

    - Mon homosexualité ressemble de moins en moins à ce que je peux voir autour de moi. Je ne l'aime pas en fait, mon homosexualité. Je suis vraiment triste. Avant, j'étais en colère. Maintenant, je suis triste d'être homo. [...]

    - Vous n'êtes pas "politiquement correct".

    - Non, car je ne revendique rien. Je ne suis ni pro homo, ni anti homo. Je ne revendique rien pour la cause. Qu'ils se démerdent. (rires) Moi, je fais en sorte d'être libre."

    A écouter sur le site de Europe 1, à 3mn55.

  • La Nef : sommaire du n°251 de septembre 2013

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    Cliquer sur les liens pour accéder aux contenus "en ligne" :
    Sommaire du n°251 de septembre 2013
    SOMMAIRE DU N°251 DE SEPTEMBRE 2013

    ÉDITORIAUX
    Un monde fragile, par Christophe Geffroy
    La destruction de l’être, par Jacques de Guillebon

    ACTUALITÉ
    JMJ Rio 2013 : « L’Évangile est pour tous », par Jacques de Guillebon
    Jean Madiran, par Christophe Geffroy
    Liturgie, un renouveau ?, par Loïc Mérian
    L’encyclique Lumen fidei : un passage de témoin, par l’abbé Christian Gouyaud
    La « nature des choses » résiste, entretien avec Paul-Marie Coûteaux
    La lâcheté de l’Europe, par Paul-Marie Coûteaux
    L’automne occidental, par Marc Fromager
    Éducation : résister !, par Pierre-Olivier Arduin

    ENTRETIEN
    L’abbaye bénédictine de Kergonan : des « chercheurs de Dieu », entretien avec le TRP Dom Philippe Piron

    DOSSIER : DE L’ISLAM AU CHRISTIANISME
    L’Église catholique face la conversion des musulmans, 
    par Annie Laurent
    L’évangélisation par la Miséricorde, 
    entretien avec l’abbé Fabrice Loiseau
    Peut-on quitter l’islam ?, par Annie Laurent
    Portrait : Afîf Osséïrane, par Annie Laurent
    Portraits : Nahed Metwalli et Nadia Piccard, 
    par Annie Laurent
    Convertir par les médias, par Maurice Saliba
    Portrait : Joseph Fadelle, par Jacques de Guillebon
    « Une nouvelle réalité », 
    entretien avec Moh-Christophe Bilek
    Portrait : Mohamed Rahouma, par Falk van Gaver

    VIE CHRÉTIENNE
    Foi et charité (5/7), par un moine de Triors
    Question de foi x Cœur rebelle ? Cœur fidèle ?, par l’abbé Hervé Benoît

    CULTURE
    Metternich ou la haute diplomatie, par Michel Toda
    Au fil des livres : Ghislain de Diesbach
    Notes de lectures, chroniques musique, sortir, cinéma, internet, livres jeunes
    Un livre, un auteur : Bruno Couillaud
    Portrait : Ludovine de la Rochère, par Marine Tertrais

    BRÈVES
    Toutes les annonces du mois en ligne

  • Allô, Anna, je suis le pape François

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    Anna Romano retrouve la "joie de vivre" après l'appel du pape François

    "Il m'a dit que j'ai été très courageuse et forte pour mon enfant"  (Zenit.org - Anita Bourdin)

    Une Italienne en vacances à Gallipoli - dans la région méridionale des Pouilles - a reçu un appel téléphonique qui lui a redonné « la joie de vivre », mardi dernier, 3 septembre. Dans une situation angoissante, qu’elle avait expliquée au pape François dans une lettre, elle a pourtant refusé l’avortement. Le pape l’a appelée.

    « Il Messaggero » de ce 6 septembre rapporte le témoignage d’Anna Romano, 35 ans, d’Arezzo, qui a écrit au pape en juillet dernier : « Je suis une maman célibataire avec derrière moi un divorce et puis je me suis fiancée. En juin, j’ai découvert que j’étais enceinte. J’ai alors appris la vérité : cet homme était marié, avait un fils, et il voulait que j’avorte. J’ai souffert à en mourir. Je lui ai dit de disparaître de ma vie et que j’aurais de toute façon gardé le petit. J’ai vécu des moments d’angoisse, je ne savais plus quoi faire, je me sentais trahie, humiliée. »

    Elle a pourtant trouvé la force de tout raconter dans une lettre au pape François. « Je lui ai raconté mon désespoir. Lui, il a accueilli mon appel », dit-elle.

    Mardi dernier, son portable sonne : le préfixe de Rome. « Allô, Anna, je suis le pape François, j’ai reçu ta lettre ». Anna dit avoir été « pétrifiée » quand elle a reconnu la voix du pape qui l’appelait « comme un ami proche et sage » : « Il m’a rassurée en me disant que l’enfant était un don de Dieu, un signe de la Providence. Il m’a dit que je ne resterai jamais seule. Il m’a rempli le cœur de joie lorsqu’il m’a dit que j’ai été très courageuse et forte pour mon enfant. Lorsque je lui ai dit que je voulais le faire baptiser, mais que j’avais peur que ce ne soit pas possible parce que je suis mère célibataire, divorcée, il m’a rassurée en me disant : « Je suis convaincu que tu n’auras aucun problème à trouver un père spirituel, si ce n’est pas le cas, sache que je suis toujours là. »

    Anne espère que son histoire « servira d’exemple pour tant de femmes qui se sentent loin de l’Eglise seulement parce qu’elles sont tombée sur un homme qui n’était pas le bon ».

    Si l’enfant est un  garçon, elle l’appellera « Francesco ».

    Oui, le pape téléphone à des personnes qui s'adressent à lui, amis ou inconnus, lorsqu'il pressent qu'un contact direct est important. On a eu le témoignage du journaliste argentin, Jorge Milia (cf. Zenit du 12 juillet 2013), de Michele Ferri, que le pape a réconforté après le meurtre de son frère (cf. Zenit du 9 août 2013), ou du jeune étudiant de Padoue, Stefano Cabizza (cf. Zenit du 2 septembre 2013). Il privilégie le contact direct.

    Pourtant – « on ne prête qu’aux riches », dit le proverbe -, le pape François n'a pas téléphoné à un jeune Français comme le rapportait un quotidien de l'hexagone. Le démenti est arrivé ce vendredi matin, 6 septembre, par le vice-directeur de la salle de presse du Saint-Siège, le père Ciro Benedettini, alors que la nouvelle avait passé les Alpes : pas d’appel du pape en France.

    ( 6 septembre 2013) © Innovative Media Inc.

  • Rappel : ce samedi 7 septembre est un jour de jeûne et de prière pour la paix

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    Samedi 7 septembre, Journée de jeûne et de prière pour la paix

    Appel du pape François à l'angélus (zenit.org - Anne Kurian)

    Le pape François convoque dans toute l'Eglise une « Journée de prière et de jeûne », pour « la paix en Syrie, au Moyen-Orient et dans le monde », ce samedi 7 septembre. Dans ce cadre, une veillée de prière aura lieu place Saint-Pierre, de 19 h à minuit.

    Lors de l'angélus du dimanche 1er septembre 2013, place Saint-Pierre, le pape a lancé un appel vibrant pour la paix dans le monde : « J'adresse un appel fort et pressant à toute l'Eglise catholique, et je l'étends à tous les chrétiens d'autres confessions, aux hommes et femmes de toutes religions et aussi à ces frères et sœurs qui ne croient pas : la paix est un bien qui dépasse toute barrière, car elle est un bien de toute l'humanité ».

    Dans le contexte « angoissant » de la crise syrienne, il a décrété une Journée de prière et de jeûne « pour la paix en Syrie, au Moyen-Orient et dans le monde entier », le 7 septembre, en la veille de la fête de la Nativité de Marie.

    Le pape a aussi élargi son appel à tous les hommes et femmes de bonne volonté : "J’invite aussi à s’unir à cette initiative, par la manière qu’ils retiendront la plus opportune, les frères chrétiens non catholiques, les adeptes des autres religions, ainsi que les hommes de bonne volonté."

    Le soir, a-t-il annoncé, de 19h à minuit, aura lieu une veillée de prière place Saint-Pierre, en sa présence : "Nous nous réunirons en prière et dans un esprit de pénitence pour invoquer de Dieu ce grand don pour la bien-aimée Nation syrienne et pour toutes les situations de conflit et de violence dans le monde. L’humanité a besoin de voir des gestes de paix et d’entendre des paroles d’espérance et de paix !"

    Le pape a encouragé les Eglises locales à organiser aussi des célébrations pour cette Journée : "Je demande à toutes les Églises particulières, outre le fait de vivre cette journée de jeûne, d’organiser des actions liturgiques à cette intention."

    « Je vous attends samedi prochain à 19h ! », a-t-il dit à la foule en conclusion de la prière mariale.

  • Quand la Chine tente de remédier aux dégâts irréparables de la politique de l'enfant unique

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    Friday-Fax-Header-French.jpgLa politique des deux enfants en Chine, une mesure insuffisante et trop tardive

    Susan Yoshihara vous explique comment la Chine essaie de trouver des remèdes aux dégâts causés par sa politique de l’enfant unique. Pour elle, une politique des deux enfants sera un remède probablement trop tardif aux problèmes économiques qui s’annoncent de plus en plus sérieux. (A. Ruse)

    NEW YORK, 6 Septembre (C-FAM) En annonçant ses réformes prochaines, la Chine a admis implicitement que sa politique de l’enfant unique, mise en œuvre pendant quarante ans, aura été un échec.

    Cette politique a conduit à de graves abus. On estime que l’establishment chinois responsable du planning familial aura été à l’origine de 336 millions avortements. Cela inclut des avortements ou stérilisations forcées auxquelles aura conduit un contrôle intrusif d’un des aspects les plus intimes de la vie chinoise.

    On reproche aussi à cette politique une insensibilité accrue de la population chinoise vis-à-vis des enfants et de la famille. Chaque année, des milliers d’enfants sont abandonnés, et des milliers d’autres seraient kidnappés ou vendus. Il y a tellement de décès de nouveau-nés que le gouvernement a mis en place des « cottages », où les enfants peuvent abandonner leurs enfants, le plus souvent des petites filles. Ce mercredi, un reportage de Time magazine a annoncé qu’à l’occasion de l’arrestation des trafiquants de dix enfants, la police avait découvert que leurs parents ne voulaient pas récupérer ces enfants. Les parents les avaient vendus à un gang en échange de liquide dont ils avaient grand besoin.

    L’agence d’information chinoise la plus importante, Xhinhua, a annoncé qu’une proposition de réforme de cette politique impopulaire avait été introduite en août. Cette rumeur a été confirmée par le gouvernement. La politique actuelle contraint les couples à demander à l’Etat la permission d’avoir un second enfant, ce qui n’est autorisé que si l’un des parents n’a aucun frère ou sœur. A l’avenir, l’autorisation serait accordée si cela n’était le cas que d’un des parents…

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