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Actualité - Page 1785

  • Les boîtes à bébé

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    La question des boîtes à bébés est à la une depuis que l'ONU a décidé de s'émouvoir de la banalisation de cette pratique dans une variante moderne des "tours d'abandon" d'autrefois. Cathobel vient de publier une note à ce sujet : "Pour ou contre les boîtes à bébés". Si le recours à ce type de procédé qui sauvegarde la vie du petit d'homme nous paraît préférable à son élimination par recours à l'avortement, cela nous interroge sur la qualité d'une société qui conduit une femme à se débarrasser de son enfant. La banalisation de cette pratique en dit long sur le délabrement moral d'un monde où les contraintes socio-économiques et le manque d'attention à la personne ne permettent pas à des mères d'accueillir leur enfant. 

    Cela me fait songer à cette "parabole" de Chesterton à propos de la chevelure d'une petite fille rousse:

    "Dans l'Angleterre victorienne, une loi obligeait à couper les cheveux des petites filles pauvres, à cause des poux…

    Je pars des cheveux d'une petite fille. Ca, je sais que c'est bon dans l'absolu. Si d'autres choses sont contraires à cela, qu'elles disparaissent. Si les propriétaires, les lois et les sciences sont contre cela, que les propriétaires, les lois et les sciences disparaissent. Avec la chevelure rousse d'une gamine des rues, mettons le feu à toute la civilisation moderne. Puisqu'une fille doit avoir les cheveux longs, il faut qu'elle les ait propres; puisqu'elles doit avoir les cheveux propres, il ne faut pas qu'elle ait une maison sale; il faut que sa mère soit libre et qu'elle ait des loisirs; puisque sa mère doit être libre, il ne faut pas qu'elle ait un propriétaire usurier; puisqu'elle ne doit pas avoir un propriétaire usurier, il faut redistribuer la propriété; puisqu'il faut redistribuer la propriété, nous ferons une révolution…

    On ne lui coupera pas les cheveux comme à un forçat. Non, tous les royaumes de la Terre seront retaillés et découpés à sa mesure. Les vents du monde seront calmés pour cet agneau, qui ne sera pas tondu. Toutes les couronnes qui ne vont pas à sa tête seront brisées… Elle est l'image sacrée de l'humanité. Tout autour d'elle l'usine sociale doit s'incliner, se briser et s'effondrer; les colonnes de la société s'écrouleront, mais pas un cheveu de sa tête ne sera touché.

    Si, aux yeux de Chesterton, le monde méritait d'être remodelé pour permettre à une petite fille de conserver sa chevelure, à plus forte raison, combien le nôtre mérite-t-il d'être contesté lorsqu'il ne permet pas à une femme d'assumer sa maternité.

  • Une grande âme vient de migrer

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    On apprenait hier la mort de Hector Bianciotti, auteur de nombreux livres où se révèle une âme tiraillée entre le doute religieux et le désir de croire. Un prêtre de chez nous, Benoît Lobet, a échangé un courrier important avec ce grand écrivain qui a fait l'objet d'une publication chez Gallimard : "Lettres à un ami prêtre 1989-1994". Nous en retrouvons la présentation dans les archives de l'hebdomadaire paroissial "Dimanche" sous la plume de Jérémie Brasseur :

    Hector Bianciotti & Benoît Lobet

    Les lettres ont été échangées de 1989 à 1994. Elles retracent la naissance d’une amitié au-delà des convictions divergentes (quoique proches sur bien des points) des deux personnages. L’écrivain est tourmenté par une sensibilité aiguë, capable d’exaltations extraordinaires, mais tracassé par les objections de sa raison. Le prêtre est attentif et confie à son tour les incertitudes que ne lui épargne pas sa vocation. Car Benoît Lobet ne se présente pas comme un prêtre dogmatique, campé sur son catéchisme et martelant des convictions. C’est “un prêtre humaniste, plutôt du côté de l’humanité que de la construction cérébrale”, comme en atteste l’écrivain René de Ceccatty, dans la préface de l’ouvrage.

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  • L'accord entre Rome et la Fraternité Saint-Pie X serait-il en passe d'être finalisé ?

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    L'agence de presse catholique APIC (Suisse) (cfr cathobel) nous apprend que Mgr Fellay, supérieur général de la Fraternité Saint-Pie X, devrait être reçu au Vatican cet après-midi et que les conclusions du pape sur les observations formulées par le supérieur général devraient lui être communiquées. Cela confirme les hypothèses formulées par Andrea Tornielli sur le Vatican Insider (La Stampa) que le site "Benoît-et-moi" a traduites et mises en ligne aujourd'hui :

    L'étape décisive se rapproche: Benoît XVI a examiné les propositions de Fellay et des cardinaux - Andrea Tornielli - vaticaninsider.lastampa.it

    Le dialogue entre le Saint-Siège et les lefebvristes a atteint une étape décisive.
    Après avoir étudié attentivement le texte du préambule, avec les changements doctrinaux réclamés par le Supérieur de la Fraternité Saint-Pie X, Benoît XVI aurait pris sa décision et l'aurait communiqué au cardinal William Levada, préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, et au Secrétaire de ce même dicastère, Mgr Luis Ladaria Ferrer, au cours de l'audience accordée aux deux samedi dernier.

    Le texte de la déclaration doctrinale est top secret, mais il sera publié - comme cela avait été assuré dès le départ - si l'accord entre le Saint-Siège et la Fraternité fondée par Mgr Lefebvre était officialisée. On ne sait pas, par conséquent, si des modifications ou des précisions ont été apportées au texte que Mgr Bernard Fellay avait renvoyé à Rome à la mi-Avril, et que les cardinaux de la Feria quarta de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi ont examiné et discuté le 15 mai . Dans les prochaines heures la réponse du pape pourrait être communiquée au Supérieur lefebvriste. Ce sera à lui de donner ou non l'approbation finale au préambule.

    Lire la suite : benoit-et-moi.fr/ où l'on trouvera également toute la genèse de cet effort de rapprochement : benoit-et-moi.fr/

  • Vatican II : juger l'arbre à ses fruits

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    Nous avons mis en ligne sur ce blog l'analyse des évènements récents (les "vatileaks") qui se sont déroulés au Vatican effectuée par Roberto de Mattei sous le titre : "Interpréter ce qui se passe au Vatican". Cette interprétation qui met en cause la réforme de Vatican II a soulevé des réactions qui ont amené le Professeur de Mattei, auteur d'un ouvrage consacré à l'histoire de Vatican II (qui sera bientôt traduite dans diverses langues dont le français), à préciser sa pensée. Il a intitulé cette nouvelle note "les fruits de Vatican II"; en voici la traduction proposée par "Correspondance Européenne" :

    CE 252/02     Saint-Siège : les fruits du Concile Vatican II

    Mon article Que se passe-t-il au Vatican a suscité de chaleureuses adhésions mais aussi, logiquement, de fortes désapprobations. Dans l’article j’affirmais que la lutte de pouvoir en cours dans la Cité Léonine s’enracine aussi dans un certain esprit mondain qui a pénétré l’Église après le IIème Concile du Vatican. Je précisais qu’il ne faut pas confondre les hommes d’Église, avec leurs fragilités intellectuelles et morales ancrées dans les temps dans lesquels ils vivent, et l’Église elle-même, toujours pure et sans traces de péchés ou d’erreurs.

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  • "Le monarque le plus puissant de l'hémisphère occidental"

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    Yves Daoudal, sous l'intitulé "Heureux Liechtenstein", rend compte du bras de fer qui se déroule dans cette principauté entre les partisans d'une légalisation de l'avortement et ceux qui s'y opposent, ralliés autour du trône que voudraient affaiblir ses adversaires. Le porte-parole de ceux-ci déclare : « En disant seulement un mot, le prince peut influencer dans un sens ou dans l'autre entre 10 et 20 % de la population du Liechtenstein. En menaçant simplement d'utiliser son droit de veto, il peut éviter d'avoir à le faire. Il n'y a aucun chef d'Etat avec de tels pouvoirs... C'est le monarque le plus puissant de l'hémisphère occidental. »

    C'est à lire ici : yvesdaoudal.hautetfort.com

  • BXL, 25-29 juillet : 27ème session du Renouveau

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    Viens... Voici ce Coeur qui a tant aimé le monde !

    25-29/07/2012 - 27ème session du Renouveau charismatique à Bruxelles

    source : catho-bruxelles.be

    Après Beauraing et Banneux, c’est à Bruxelles qu’aura lieu cette année la session du Renouveau. Elle se déroulera à la basilique du Sacré-Cœur à Koekelberg du mercredi 25 juillet au dimanche 29 juillet 2012. Comme l’indique le thème annoncé « Viens…Voici ce cœur qui a tant aimé le monde », la session est une invitation à se laisser toucher par l’Amour de Dieu, à venir reprendre des forces dans une ambiance priante et fraternelle.

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  • La charge de Christos Doulkeridis contre les cours de religion

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    Jean-Jacques Durré, sur cathobel, sonne l'alarme suite aux propos démagogiques tenus sur les antennes par Christos Doulkeridis :

    Cours de religion: attention, danger !

    Sur les antennes de la radio Bel-RTL,  le 12 juin, Christos Doulkeridis, secrétaire d’Etat de la région de Bruxelles-Capitale, y est allé de son petit laïus sur la suppression des cours de religion. En période pré-électorale, cela a toujours son succès et celui qui s’exprime dans ce sens est sûr de faire de l’audimat. C’est déjà cela de gagné, direz-vous. Mais, au-delà, il y a des idées qui se profilent auxquelles, en tant que chrétiens et croyants, nous devrions réagir.

    En fait, M. Doulkeridis s’exprimait sur le dossier « chaud » de l’intégration, thème qui semble se dessiner à Bruxelles dans le cadre des élections communales depuis que le vice-premier ministre Didier Reynders a estimé que celle-ci était un échec dans la capitale.

    Pour le secrétaire d’Etat Ecolo, « en matière d’intégration, la situation à Bruxelles est complexe. Une personne sur deux y a un parent d’origine étrangère. Nous n’avons donc pas tous le même passé. Il faut se donner les moyens de faire de la cohésion sociale ». Et de clamer, dès lors que « le fait que chacun suive un cours de religion séparé est une erreur ». Il faut rappeler que le secrétaire d’Etat est également Ministre-Président du Collège de la Commission communautaire française (COCOF), en charge, en autres, de l’Enseignement.

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  • Les chrétiens de Karachi soumis à rude épreuve

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    Selon l'Agence Fides, des bandes armées de militants radicaux islamiques continuent à terroriser les chrétiens du quartier d'Essa Nagri, la plus grande concentration de chrétiens au sein de la ville de Karachi où vivent environ 50.000 fidèles qui, depuis des mois, subissent des violences inouïes, dénoncées également par des parlementaires chrétiens (voir Fides 26/05/2012). Comme cela a été communiqué à Fides, les intimidations se poursuivent. Le 2 juin, un jeune chrétien, Kala Masih, a été enlevé par un groupe d'hommes armés qui l'a malmené, demandant une rançon à sa famille, pourtant très pauvre. Grâce à l'intervention d'un certain nombre de militants de l'ONG d'inspiration chrétienne and Action for Social Services (MASS), le jeune homme a été relâché trois heures après son enlèvement. Sa famille, par crainte de rétorsions, n'a pas même voulu déposer plainte devant les autorités de police, affirmant par ailleurs n'avoir aucune confiance dans les forces de l'ordre. Quelques jours après, les terroristes ont pris pour cible un certain nombre de membres de l'ONG MASS actifs au sein de projets sociaux à Essa Nagri. Le 8 juin, l'opérateur Aslam Masih, qui vit dans le quartier, a été pris et battu par un certain nombre de radicaux qui ont demandé à sa famille une forte somme, menaçant de faire un massacre s'ils n'avaient pas obtenu ce qu'ils demandaient. La famille, terrorisée, a été transférée dans une localité tenue secrète. (PA) (Agence Fides 13/06/2012)

  • Plus grandit notre union avec le Seigneur, plus grandit notre prière

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    Extrait de la catéchèse délivrée par le pape, ce matin, poursuivant l'approfondissement de la prière chrétienne; il s'agissait aujourd'hui plus particulièrement de saint Paul vu comme un mystique et un maître spirituel. Paul qui "a clairement compris comment approcher et vivre les évènements, la souffrance, les difficultés et la persécution, car au moment de la faiblesse la puissance de Dieu se manifeste. Dieu ne nous abandonne jamais, jamais il ne nous laisse seuls. Il est toujours soutien et force"."

    "Plus grandit notre union avec le Seigneur, plus grandit notre prière. Nous allons à l'essentiel en constatant que ce ne sont pas nos faibles moyens à réaliser le Royaume, mais Dieu qui fait des merveilles à travers notre faiblesse... L'intense contemplation de Dieu vécue par Paul rappelle celle des disciples au Mont Thabor, lorsqu'ils virent Jésus transfiguré et resplendissant de lumière", un vision à la fois "fascinante et effrayante. Fascinante parce qu'elle tend notre regard vers le haut, là où il connaît la paix et l'amour de Dieu. Effrayante parce qu'elle met à nu notre faiblesse, notre incapacité, notre difficulté à vaincre le mal qui est en nous... Dans un monde où nous risquons de mettre notre seule confiance dans l'efficacité et la puissance des moyens humains, nous sommes appelés à témoigner de la puissance de la prière qui nous fait grandir jour après jour en conformité à la vie du Christ".

  • Syrie : on comprend de moins en moins

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    Alors que l'agence Fides annonce des nouvelles préoccupantes, comme celle-ci :

    Une bande de miliciens radicaux a fait irruption ce matin dans l'église gréco catholique de Saint Elie à Qusayr, petite ville dans les environs d'Homs et l'ont profané. Les miliciens ont forcé la porte, sonné les cloches en signe de mépris, se sont moqués de symboles sacrés de la foi chrétienne dans le seul but d'accomplir une action démonstrative et de se moquer de la communauté chrétienne. « C'est la première fois que, durant le conflit en cours, se produit un épisode de ce genre dans le cadre duquel sont frappés de manière délibérée des symboles sacrés » remarque avec préoccupation une source locale de Fides.

    A Qusayr, les chrétiens sont maintenant très peu nombreux. Il s'agit en majeure partie de personnes âgées n'ayant pas voulu abandonner leurs maisons. En effet, suite à l'ultimatum lancé par une faction armée (voir Fides 09 et 12/06/2012), ces derniers jours, environ 1.000 fidèles chrétiens qui se trouvaient encore dans la ville ont abandonné leurs maisons, se réfugiant dans les campagnes environnantes ou chez des parents habitant dans d'autres villes syriennes. Un certain nombre de témoins oculaires ont raconté à Fides, « attristés et terrorisés, l'irruption dans l'église de Qusayr ». Le geste en question a été condamné par des prêtres et des autorités catholiques qui parlent de « signal préoccupant qui confirme la tentative d'un certain nombre de bandes armées de déclencher une guerre confessionnelle ». (PA) (Agence Fides 13/06/2012)

    Mais, dans la Matinale de la Vie, Natalia Trouiller se demande si les chrétiens ne sont pas manipulés :

    "C'est une question que l'on ne cesse de se poser depuis le début de la révolution syrienne. Lors de l'assassinat du journaliste Gilles Jacquier à Homs en janvier dernier, le rôle trouble de Mère Agnès Myriam, religieuse franco-libanaise proche du pouvoir syrien, avait été évoqué. Aujourd'hui, c'est l'opposition syrienne qui réfute les accusations portées par des sources de l'agence Fides: non, les chrétiens de Qousseir n'ont pas été sommés de quitter la ville via des hauts-parleurs installés sur les mosquées. "Au nom des habitants de Qousseir, nous condamnons et démentons les informations publiées par l’agence du Vatican. Nous vivons en harmonie avec nos frères et sœurs chrétiens (…) depuis avant la création du parti confessionnel qu’est le Baas", expliquent les rebelles dans un communiqué publié lundi. Selon eux, les familles, chrétiennes et musulmanes, qui ont quitté la ville l'ont fait en raison des "bombardements sauvages" sur la cité. "Le régime ne fait pas de différence entre chrétiens et musulmans. Les franc-tireurs ciblent les gens sans faire de distinction".

    Et, de son côté (source : lorientlejour) :

    ...un jésuite italien, le père Paolo Dall’Oglio, fondateur de la communauté du monastère de Mar Moussa, au nord de Damas, qui a œuvré pour le dialogue entre chrétiens et musulmans, a annoncé son départ de Syrie à l’antenne de Radio-Vatican. Le père Dall’Oglio, qui a prôné depuis le début du conflit le dialogue et refusé toute intervention étrangère armée, va partir d’ici à quelques jours à la demande de son évêque, a précisé la radio du Saint-Siège. À Radio-Vatican, le religieux a dénoncé hier une nouvelle fois « la désinformation » en Syrie. « Une partie de l’opinion est manipulée » par ceux qui lui font croire à « une simple lutte contre le terrorisme ». Ce « mensonge » est répercuté « même par des médias catholiques » syriens, a-t-il regretté. Ce qui se passe est une « tragédie musulmane » dans laquelle les chrétiens se trouvent impliqués, a-t-il expliqué. Le religieux avait adressé récemment une lettre à l’émissaire international Kofi Annan, souhaitant un « changement de la structure du pouvoir » à Damas et une multiplication par dix du nombre de Casques bleus. ...

    Quant à nous, sur ce blog, nous ne sommes évidemment pas en mesure de trancher, mais nous apprécierons tout ce que nos amis et visiteurs pourraient apporter qui permettrait d'y voir plus clair...

  • La Religion en droit comparé à l’aube du 21 siècle :un lunch-débat avec le Professeur Louis-Léon Christians (UCL) à l’Université de Liège

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    imagesCA53EDLR.jpgPour conclure son cycle de rencontres 2011-2012, l’Union des Etudiants catholiques de Liège et le Cercle « Ethique sociale » organisent avec le Forum de conférences « Calpurnia » un lunch-débat sur  « La religion en droit comparé, à l’aube du XXIe siècle » et présenteront ensuite le programme du cycle prévu pour la prochaine année académique.

    Ce mercredi 20 juin prochain,la parole sera donnée à Louis-Léon CHRISTIANS, professeur de droitLLChristians_photo.jpg des religions à la Faculté de Théologie de l’Université Catholique de Louvain (U.C.L.), avec cinq thèmes de questions traitant de la situation des religions sur notre continent : Quelles sont les grandes typologies traditionnelles du régime des cultes en Europe ? Sont-elles dépassées ? Sur les concepts de la sphère religieuse aujourd’hui : quelles sont les convergences et les divergences entre les Etats européens ?  Les solutions des droits étrangers sont-elles importables ? Quels sont les grands enjeux juridiques de l’avenir des religions ?

    Réponse le mercredi 20 juin prochain à 18 heures à l’Université de Liège, place du XX août, 7, 1er étage (salle des professeurs). Accès par la grande entrée, parcours fléché. Horaire : apéritif à 18h00 ; exposé suivi du lunch-débat : de 18h15 à 20h00. P.A.F :10 € (à régler sur place). Inscription obligatoire trois jours à l’avance par tél. 04.344.10.89 ou e-mail à  info@ethiquesociale.org

  • Euthanasie : les professionnels montent au créneau (mise à jour le 13/6)

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    Un impressionnant collectif de professionnels a publié aujourd'hui, dans la Libre, une excellente "opinion" relative à l'euthanasie, intitulée : "Dix ans d'euthanasie : un heureux anniversaire ?". On ne peut que se féliciter de cette initiative émanant de personnalités que l'on ne peut taxer d'intégristes marginaux.

    Ajout ce 13 juin : Comme le note Natalia Trouillier, dans la Matinale de la Vie : "Les signataires de cette tribune sont loin d'être des idéologues intégristes. On y trouve des médecins de toutes spécialités, un membre de l'Ordre, des professeurs de médecine, des chefs de service, des oncologues mais aussi des pédiatres - puisque des députés de gauche souhaitent à présent étendre l'euthanasie aux enfants. On y trouve également des pasteurs protestants et deux imams. Les catholiques ne sont pas absents, mais discrètement: pas un seul prêtre n'est signataire." (ndbelgicatho : Comme le fait remarquer une amie, Madame Trouiller n'a pas identifié plusieurs prêtres ou religieux figurant dans la liste.)

    On pourra lire cette opinion et découvrir qui constitue ce collectif en cliquant sur le lien : http://www.lalibre.be

    La conclusion est très claire :

    Comme il était prévisible, une fois l’interdit levé, nous marchons à grands pas vers une banalisation du geste euthanasique. Force est de constater que, paradoxalement, plus une société refuse de voir la mort et d’en entendre parler, plus elle se trouve encline à la provoquer. Dix ans après la dépénalisation de l’euthanasie en Belgique, l’expérience atteste qu’une société faisant droit à l’euthanasie brise les liens de solidarité, de confiance et d’authentique compassion qui fondent le "vivre ensemble", et en définitive se détruit elle-même. Aussi en appelons-nous à une évaluation objective et courageuse de la loi, plutôt qu’à son assouplissement ou son extension.