Belgique - Page 288
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BXL, 1er février : Rosaire pour la Vie à Saint-Jacques sur Coudenberg
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Gardons nos traditions
EGLISE DU SAINT-SACREMENT
Boulevard d’Avroy, 132 à Liège
DIMANCHE 2 FEVRIER 2014
FÊTE DE LA CHANDELEUR
Présentation de Jésus au Temple et purification de Marie
Cette fête est une des plus anciennes, sinon la plus ancienne des fêtes mariales. Célébrée à Jérusalem dès le IVe siècle, la fête de la Purification passa ensuite à Constantinople, puis à Rome, où on la trouve au VIIe siècle, associée, le 2 février, à une procession qui semble être antérieure à la fête de la Vierge. Plusieurs mélodies de cette solennité sont manifestement d’origine byzantine.
10 heures, bénédiction et distribution des cierges suivies de la messe en grégorien (missel de 1962)
Antienne « Lumen ad revelationem gentium », Propre de la messe « Suscepimus », Kyriale IX « cum jubilo » (XIIe s.) chantés par la schola grégorienne. A l’orgue : Patrick Wilwerth, professeur au conservatoire de Verviers
11h15, bénédiction et distribution des cierges suivies de la messe en français (missel de 1970)
Antienne « Lumen ad revelationem gentium » et chants de la « messe des anges ». A l'orgue: Mutien-Omer Houziaux, au violoncelle: Octavian Morea.
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Les chrétiens sont toujours en fête ; ils ont pour chaque jour du calendrier un nouveau motif de se réjouir de la bonté et de la beauté de la création, chaque jour une bonne raison de fêter la puissance de la grâce du Christ. La Chandeleur est une de ces nombreuses fêtes qui émaillent le cycle de l'année liturgique. Et ces fêtes sont bien réelles ; elles ne sont pas de simples inventions de croyants, car la création est réellement très belle et les œuvres de la grâce encore plus belles.En cette fête de la Chandeleur, on porte un cierge en procession, symbole de la vraie lumière qui luit dans les ténèbres. Les visages se trouvent ainsi irradiés, des plus jeunes aux plus anciens, de toutes conditions, par ces flammes vacillantes qui pourtant éclairent et réchauffent.
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Bulletin de l'IEB - 27 janvier 2014 - Décl. anticipées/Co-maternité/Vincent Lambert sauvé de la mort
Sommaire -
L'union fera-t-elle la force de l'ultra-gauche ?
Lu sur lesoir.be :
Le Parti du travail de Belgique (PTB), la Ligue communiste révolutionnaire (LCR) et le Parti communiste (PC) s’allient.
Le PTB-GO vise à répondre à certains appels syndicaux, comme celui de la FGTB de Charleroi qui avait demandé le 1er mai 2012 un rassemblement autour d’une «alternative anticapitaliste à gauche du PS et d’Ecolo». Elle cherche aussi à concrétiser un «moment historique», a souligné le porte-parole du PTB Raoul Hedebouw, rappelant les bons résultats obtenus dans de grandes villes aux élections communales et provinciales de 2012. «On ne divise pas la gauche mais nous la renforçons, en apportant de l’espoir à une partie du peuple de gauche qui est désillusionnée», a souligné M. Hedebouw au cours d’une conférence de presse dans un bistrot du centre-ville bruxellois.
Les intervenants ont souligné leur opposition aux votes du PS et d’Ecolo en faveur du traité budgétaire européen (TSCG), ou aux durcissements des règles d’accès au chômage. «Ce parti a évolué», a affirmé l’ex-sénateur Ecolo Josy Dubié, relevant la place qu’occupait désormais l’écologie au PTB. La philosophe Isabelle Stengers (ULB) a elle insisté sur la «nécessaire insoumission par rapport à ceux qui disent que la crise n’est qu’un mauvais moment à passer».
Le journaliste Hugues Le Paige, le syndicaliste hennuyer Carlo Briscolini (FGTB), l’ancienne syndicaliste chrétienne Irène Petre, ont apporté leur soutien parmi d’autres à cette union de la gauche radicale.
Ou comment les masques tombent et où l'on voit se confirmer les véritables affinités idéologiques d'un certain nombre de gens parmi lesquels on ne s'étonnera pas de voir figurer d'anciens journalistes de la RTBF ni, bien sûr, la virago de l'anticléricalisme le plus agressif, Anne Morelli...
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Est-il permis, dans l’Eglise catholique, de faire ce qui est interdit par l’Eglise catholique ?
A l’occasion de la « semaine de l’unité des chrétiens », voici qu’on reparle, ici et là, de la célébration de « messes œcuméniques » : un vocable tendance chez les clercs mais pas toujours très clair. Le site web « Riposte Catholique » met les points sur les « i » :
« Voici la règle, tirée du directoire sur l’oecuménisme :
‘Pour la liturgie eucharistique catholique, l’homélie, qui fait partie de la liturgie elle-même, est réservée au prêtre ou au diacre, car elle est la présentation des mystères de la foi et des normes de la vie chrétienne en accord avec l’enseignement et la tradition catholiques’.
Or, nombreuses sont les messes en France où l’on fait prêcher des pasteurs protestants, notamment dans le diocèse de Belfort-Montbéliard. Et cela a commencé il y a au moins quarante ans, du fait que le pays de Montbéliard fut jadis à majorité protestante. En voici un exemple, à Héricourt, le 12 janvier, à la paroisse Saint Barnabé. Mais aussi et surtout à la cathédrale Saint Christophe de Belfort.
Ce serait l’évêque lui-même, Mgr Claude Schockert, qui aurait « présidé » cette « messe ». Le site du diocèse est d’ailleurs étrangement muet sur cette célébration. Mgr Schockert aura 75 ans le 6 janvier 2015.
Alors, est-il permis, dans l’Eglise catholique, de faire ce qui est interdit par l’Eglise catholique ? Le diocèse de Belfort est-il en ‘pleine communion’ avec l’Eglise catholique ? Ne doit-on pas plutôt parler de communion imparfaite, comme pour la Fraternité Saint Pie X ? ».
Réf. Est-il permis, dans l’Eglise catholique, de faire ce qui est interdit par l’Eglise catholique ?
A noter que les messes de la Fraternité Saint-Pie X sont illicites mais valides (comme le sont les liturgies eucharistiques orthodoxes), tandis que les "saintes cènes" et autres services du genre célébrés par des pasteur(e)s protestant(e)s sont illicites et invalides. JPSC
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L'Institut Européen de Bioéthique vous propose une Carte de fin de vie
L'IEB vous propose la Carte de fin de vie.
Il est toujours difficile de penser à notre propre mort. N'avons-nous pas peur d'aborder ce sujet avec nos proches et parfois notre médecin ?
Cette Carte permet de réaffirmer notre confiance dans le médecin et de refuser autant l'acharnement thérapeutique que le comportement euthanasique.
Une Carte à garder sur vous. Découvrez-la (en la téléchargeant sur le site) et n'hésitez pas à la faire connaître autour de vous.
Pour obtenir des exemplaires de cette carte, merci de nous envoyer une enveloppe pré-adressée et timbrée à votre nom à l'Institut Européen de Bioéthique - 205 chaussée de Wavre - 1050 Bruxelles
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Les évêques de Belgique soulignent les enjeux du débat sur l'euthanasie
Réunis en Conférence épiscopale à Grimbergen, les évêques de Belgique, ont approfondi la problématique de la fin de vie, en présence d’experts en matière médicale, juridique, éthique et pastorale. (source)
Fortement interpellés par la proposition de loi discutée actuellement à la Chambre sur l’élargissement de l’euthanasie aux aux enfants et aux jeunes mineurs, les évêques se demandent pourquoi légiférer en une matière aussi délicate, quand on sait qu’aux Pays-Bas une pareille loi existe depuis 2006, mais n’a pratiquement jamais dû être appliquée. Cette question les a poussés à creuser les enjeux sous-jacents à cette initiative et à les partager largement.
Selon les évêques belges, »Le premier enjeu est l’interdiction de tuer, qui est à la base de notre société. En ouvrant la porte à l’euthanasie des mineurs, on court le danger de vouloir l’étendre aux handicapés, aux personnes démentes, aux malades mentaux, et même à ceux qui sont fatigués de vivre. On risque ainsi de changer le sens de la vie humaine et d’accorder la valeur d’humanité seulement à ceux qui sont capables de reconnaître la dignité de leur propre vie. On introduit donc le doute sur la valeur de certaines vies humaines.
Le second enjeu est le changement de la pratique médicale, lié aux grands progrès de la médecine. Mais quand la médecine arrive au bout de ses possibilités, on passe du tout au rien, et on est tenté de s’orienter tout de suite vers l’euthanasie. On oublie le rôle de la sédation, qui apaise la douleur, et l’importance des soins palliatifs, qui préparent sereinement à la mort. Le médecin et le personnel médical sont ébranlés dans leur pratique et se demandent quel est leur rôle, entre le « trop » de médecine et le « plus rien » de l’euthanasie.
Le troisième enjeu nous renvoie à notre propre mort : comment la préparer et ne pas l’ignorer ? Avec qui en parler, quelles dispositions prendre, comment être entouré ? Comment éviter de faire de la mort un moment tabou ? Comment mourir dans la dignité, en respectant la valeur de la vie humaine ?
Le quatrième enjeu est celui de la souffrance. 70% des Belges se disent favorables à une mort douce. C’est normal. Il faut à tout prix combattre toute forme de douleur et diminuer au maximum la souffrance. Mais quand celle-ci est malgré tout présente, chez le malade, comme chez les proches, ou parmi le personnel médical, comment peut-on l’assumer ? Comment être préparés à affronter la souffrance comme une épreuve qu’on peut partager et vivre ensemble ? Comment nous soutenir mutuellement pour traverser les moments de souffrance ?
Le cinquième enjeu est celui de la spiritualité. Dans la question de l’euthanasie se joue tout le sens de la vie. Comment l’expérience chrétienne nous aide-t-elle à affronter la mort et la souffrance ? Quand nous fêtons la Pâque de Jésus, le vendredi saint nous fait vivre le drame de la souffrance ; le samedi saint, le mystère de la mort et de l’abandon; le dimanche, la force de la résurrection. Comment le mystère pascal inspire-t-il notre vie et éclaire-t-il toute vie humaine ? Comment les institutions chrétiennes peuvent-elles proposer une attitude éthique par rapport à ces défis ? »
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Bulletin de l'I.E.B. (22/01/2013) : Télévie / Test Sanguin Trisomie/don d'organes
Sommaire (cliquer sur les titres) -
Euthanasie des enfants : les veilleurs toujours mobilisés
lls étaient hier soir devant le Parlement; ils y seront encore aujourd'hui :"C'est pas parce qu'ils ne font qu’accélérer le mouvement, qu'on va se taire, hein! Donc, rejoignons les Veilleurs ce soir et les soirs suivants pour montrer notre contestation!! Allez, on se lève! Plus aucune excuse n'est permise, même pas les examens, ... RIEN! Nous sommes en train de légiférer une loi qui va permettre de tuer les enfants dans l'indifférence générale et nous allons nous taire? NON!" (http://www.jeunespourlavie.org/)
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BXL, 24 et 25 janvier : Eucharistie et témoignage avec Nicolas Buttet
NICOLAS BUTTET
Jeune intellectuel promis à une belle carrière d’homme politique et d’avocat en Suisse, c’est finalement à Dieu que Nicolas Buttet a choisi de consacrer sa vie. Des couloirs du Vatican à la fondation de la Fraternité Eucharistein, où il accueille des personnes en grande difficulté, en passant par une vie d’ermite dans le canton du Valais, Nicolas Buttet nous livrera les fruits de sa riche expérience particulièrement centrée sur l’Eucharistie.EN SOIREE A L’EGLISE DE ST JOB
Place St Job, 1180 Uccle
Avec la participation du Père Jean-Djosir Djopkang
Le vendredi 24 janvier 2014
de 20:00 à 22:00 heuresET
EN MATINEE A LA CHAPELLE DE LA GROTTE
DE NOTRE DAME DE LOURDES
296, rue Léopold 1er, 1090 Jette
Avec la participation du Père Jean-Luc Maroy
et du Mouvement Pro Sanctitate
Le samedi 25 janvier 2014
de 10.00 à 12 :00 heuresNous vous attendons très nombreux pour ce témoignage unique et ce moment exceptionnel de partage eucharistique.
PS. Il est possible de participer aux deux événements car les témoignages seront différents.
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Les coups de griffe d'un vilain matou
Un bien vilain matou sort ses griffes aujourd’hui dans La Libre pour règler ses comptes avec notre archevêque. L’occasion lui en est fournie par la non-désignation du primat de Belgique au cardinalat. Il exploite ce qu’il interprète comme un désaveu de la part de Rome pour s’acharner contre Mgr Léonard avec une hargne qui s’apparente fort peu à la charité évangélique ou même à cet art de la correction fraternelle recommandée par saint Paul.
Notre fin connaisseur des questions vaticanes écarte d’un revers de main les explications avancées par de nombreux observateurs pour expliquer pourquoi on ne verra pas la barrette cardinalice coiffer les titulaires de sièges qui y sont généralement associés (Venise, Lisbonne, Turin... et aussi Malines-Bruxelles) ni de représentants de pays aussi importants que la France ou même les Etats-Unis. Foin de tout cela : Mgr Léonard est mis dans le coin parce que le pape François ne porterait pas dans son cœur ce prélat conservateur tout à la dévotion du pape précédent, le méchant Ratzinger (le « panzerkardinal » avec lequel le nouvel évêque de Rome serait en froid). Pour renforcer sa thèse, notre rigoureux analyste n’hésite pas à mettre en relation d’autres actes qui manifesteraient la volonté de rupture de Jorge Mario Bergoglio tels que les baptêmes qu’il a administrés à deux enfants ne venant pas de couples traditionnels. On sait aujourd’hui que les raisons qui ont conduit le pape à le faire consistaient notamment à encourager une jeune femme célibataire qui a préféré garder son enfant plutôt que de l’avorter, mais Monsieur Mathoux n'y voit que ce qu’il veut bien y voir...
Avant de conclure à un dissentiment entre le pape François et Mgr Léonard sur le plan éthique, il faudrait que notre journaliste-historien de service puisse produire un seul point où il y a divergence avérée, en paroles ou en actes, entre ces deux serviteurs de l’Eglise. Le pape a affirmé à plusieurs reprises son ferme propos de ne pas s’éloigner des positions de ses prédécesseurs, positions dont Mgr Léonard s’est toujours fait l’écho fidèle.
Mais, nous dit ce Monsieur qui se fait à présent théologien, c’est un principe de sexuation qui vicie la vision de l’archevêque de Malines-Bruxelles. En effet, ce prélat serait obnubilé par une vision ecclésiologique posant le Christ en principe masculin, époux de l’Eglise, tandis que celle-ci serait irrémédiablement enfermée dans une posture féminine. Là, notre auteur fait très fort parce qu’il semble tout ignorer de la tradition qui fait que dans l’Ancien Testament déjà, Dieu est présenté comme l’époux et le peuple choisi comme l’épouse (Osée) ; c’est saint Paul, le premier, qui reprend la même figure pour symboliser la relation « conjugale » entre le Christ et l’Eglise (« maris, aimez vos femmes comme le Christ aime l’Eglise ») et toute la tradition patristique s’en fera l’écho. (Une petite recherche sur google?) Il serait intéressant que Monsieur Mathoux analyse les écrits de François, avant et après son accession au Souverain pontificat, pour voir si le pape contredit cette vision on ne peut plus classique du rapport entre le Christ-époux et l’Eglise-épouse. A titre d'exemple, nous renvoyons notre savant polémiste à l'article 104 d'Evangelii Gaudium du pape François où il est affirmé : "le sacerdoce réservé aux hommes, comme signe du Christ Époux qui se livre dans l’Eucharistie, est une question qui ne se discute pas."
Mais le polémiste va plus loin. Il prétend que « cette conception d’une Eglise "sexuée" constitue un obstacle théorique de poids aux réformes que le pape François entend apporter au fonctionnement de la vieille institution romaine - que ce soit dans l’abandon progressif du célibat obligatoire des prêtres, ou peut-être demain, dans l’ordination de femmes… » Et ici, il triche parce qu’aucun discours du pape ne peut laisser penser qu’il entre dans ses intentions d’abandonner le célibat ecclésiastique ni bien sûr d’ordonner des femmes (les deux questions n’étant d’ailleurs pas du même ordre).
Cette volonté d’instrumentaliser la non-désignation de Mgr Léonard au cardinalat pour en faire le gage d’une volonté de la part du pape de changer l’Eglise dans la direction où Monsieur Mathoux souhaiterait qu’elle évolue nous paraît procéder d’une lecture partisane et malhonnête. Dommage que l'abstention romaine ait donné à de telles gens l'occasion de s'acharner contre un prélat que le monde du politiquement et culturellement correct maltraite sans relâche.
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Euthanasie des mineurs : les Veilleurs restent mobilisés
Les discussions concernant l'élargissement de la loi sur l'euthanasie en Belgique sont en cours à la Chambre et on annonce un vote précipité sans avoir pris le temps d'écouter des experts.En signe de protestation face aux projets de loi visant à élargir cette pratique aux mineurs et aux personnes démentes, les Veilleurs debout se posteront devant le Palais de la Nation (Place de la Nation 1, 1000 Bruxelles - en face du Parc royal, rue de la Loi) ce 21 janvier dans la soirée.ATTENTION
Ce n'est pas une manifestation! Les manifestations doivent obtenir un accord préalable de la police.
Nous respecterons la norme légale d'une distance minimale de 3 mètres entre chaque veilleur debout. Ainsi, nous agirons en toute légalité en évitant l'effet de rassemblement.
Merci de respecter la distance et le silence pendant toute la durée de la protestation (sauf pour parler individuellement avec les passants qui souhaitent être informés sur les projets de loi et sur la pratique de l'euthanasie dans notre pays). Si vous souhaitez discuter par après avec d'autres veilleurs debout, veuillez quitter les lieux le plus rapidement possible. Tout attroupement devant le Sénat est à proscrire absolument.Lien permanent Catégories : Actualité, Belgique, Débats, Défense de la Vie, Ethique, Politique, Société
