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Belgique - Page 292

  • L'Académie pontificale pour la Vie préoccupée par les dérives éthiques en Belgique

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    L’extension de la loi aux plus jeunes fâche le Vatican.

    Alors que le projet de loi sur l’extension de l’euthanasie aux mineurs doit encore entamer son parcours à la Chambre, l’Académie pontificale pour la Vie du Saint-Siège a exprimé sa grave préoccupation face à ce qu’elle appelle de "nouvelles dérives éthiques en Belgique".

    Kerknet et Cathobel ont relayé au cours du week-end des propos très durs de Mgr Renzo Pegoraro, le chancelier de l’Académie. "Nous espérons que cette évolution peut être arrêtée parce que nous voulons que ce débat public aille plus loin. Les gens doivent se rendre compte que l’extension de l’euthanasie aux mineurs a de graves conséquences, parce que les enfants sont fortement influencés par les effets psychologiques et physiques d’une maladie. Pourquoi n’est-il pas possible de leur offrir de très bons soins palliatifs ?"

    Mgr Pegoraro a aussi estimé que les enfants pouvaient moins facilement prendre de bonnes décisions. "La conviction universelle que les enfants sont plus vulnérables et fragiles et ont donc besoin d’un soutien supplémentaire, l’aide et les soins restent prédominants. Nous acceptons les restrictions et la nécessité d’accepter le fait qu’une personne meure. Mais nous ne comprenons pas pourquoi il est nécessaire d’anticiper ou de provoquer la mort."

    Au Vatican, on parle d’"une miséricorde mal comprise, qui balaie l’idée que chaque vie est digne de respect".

    Pour Renzo Pegoraro, le projet de loi belge est "parti d’une incompréhension, voire d’une perversion de la miséricorde".

    "Nous offrons la miséricorde, de bons soins palliatifs et le contrôle de la douleur et de la souffrance. Les enfants méritent les meilleurs soins, mais aussi tout le soutien des parents. Il est difficile de comprendre pourquoi les parents qui souffrent parce que leur enfant est en train de mourir, anticipent la mort et tuent leur enfant. Les parents eux-mêmes dépensent normalemen t le maximum pour sauver des vies."

    Le chancelier de l’Académie constate que la Belgique est décidément "sur une pente glissante"."L’avertissement donné il y a 10 ans devient, hélas, une réalité concrète. Aujourd’hui, l’euthanasie est également susceptible d’être utilisée sur des enfants. Nous sommes de plus en plus éloignés de l’idée que chaque vie est précieuse et digne de respect."

  • Réfugiés afghans, euthanasie, avortement : Mgr Léonard se livre sur le plateau de la RTBF

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    Sur le site de la RTBF :

    Mgr Léonard: "Je suis prêt à marcher" avec les réfugiés afghans

    L'Indiscret du 22/12/2013: Mgr Léonard

    Parlant de l'avortement, Monseigneur Léonard estime que l'on "a banalisé l'acte de faire mourir avant la naissance". Il est opposé à l'extension aux mineurs de la loi sur l'euthanasie, rappelle-t-il à la RTBF. A propose des réfugiés afghans, il déclare: "accueillir ces gens, c’est vraiment un acte de charité politique".

    André-Joseph Léonard, l'archevêque de Malines-Bruxelles revient sur le plateau de L’Indiscret sur l'extension de la loi sur l'euthanasie aux mineurs, pour rappeler son opposition : "Il y a d’autres moyens de rencontrer la souffrance, le désarroi ou l’état dépressif d’enfants ou d’adolescents. Je crains que si l’on ouvre encore plus largement la porte, on va avoir finalement l’euthanasie pour tout et pour n’importe quoi : l’euthanasie pour cause de vieillesse, l’euthanasie pour cause de situation dépressive" explique-t-il au micro d’Olivier Maroy.

    Pour Monseigneur Léonard, d’une certaine manière, on impose l’euthanasie "parce que si je requiers qu’on me fasse mourir, j’impose à toute une profession, médicale ou paramédicale, de changer de sens, d’oublier le serment d’Hippocrate et de transformer l’art de soigner".

    Banaliser l’acte de faire mourir

    Il salue par ailleurs le gouvernement espagnol pour sa décision concernant l'avortement. Vendredi, le gouvernement de Madrid a en effet adopté une nouvelle loi qui enterre le droit à l'avortement, en ne l'autorisant plus qu’en cas de danger pour la vie de la femme ou en cas de viol. C’est une décision courageuse, estime de son côté Mgr Léonard : "Nous avons banalisé dans beaucoup de pays l’acte de faire mourir quelqu’un avant sa naissance. Pourquoi sommes-nous nés, et pourquoi cette occasion, cette chance serait-elle refusée à d’autres ?"

    "Il nous faut garder aussi un cœur qui est ouvert"

    André-Joseph Léonard estime que la Belgique devrait être plus ouverte aux réfugiés afghans. Se référant aux personnes qui se rendent à pied de Bruxelles à Mons dans l’espoir de rencontrer Elio Di Rupo, il déclare : "C’est une cause à laquelle j’adhère totalement, je suis prêt à marcher avec eux. Renvoyer quelqu’un en Afghanistan, c’est extrêmement dangereux, ces gens méritent un accueil. Je pense que l’Europe est en retard par rapport à l’accueil que l’on trouve dans d’autres continents, que nous pourrions en accueillir un peu plus. Je sais bien que la Belgique ne peut pas accueillir tout le monde, mais parmi nos règlements il nous faut garder aussi un cœur qui est ouvert". Il se dit "heureux" que des chrétiens se mobilisent pour l’accueil des sans-papiers : "Accueillir ces gens, c’est vraiment un acte de charité politique, un engagement qui vaut vraiment la peine" conclut-il.

    A.L. avec O. Maroy

    La video : http://www.rtbf.be/video/detail_l-indiscret-du-22-12-2013-mgr-leonard?id=1880368

  • Le formatage des maîtres pour enseigner le gender se met en place

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    dans la dernière livraison de "Prof", "le magazine des professionnels de l'enseignement"

  • Sur Euthanasie Stop (21.12.2013)

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    AUJOURD'HUI SUR EUTHANASIE STOP - 21/12/2013

    Suite du parcours de Lucie.

    Publié par Rachel DORCHAIN (Mère au foyer)

    Lucie a toujours voulu vivre. Tous les ans, elle était hospitalisée pour une ou deux broncho-pneumonies. En 2003, son état se dégrade, grave pneumonie, on lui place une trachéotomie, elle reste 5 jours entre la vie et la mort, elle reprend doucement, et elle rentre à la maison. Après cet épisode, nous savions que la vie de Lucie était en sursis. Nous avons continué la vie normale, les vacances, l'école... Elle s'est toujours battu pour vivre. En sachant qu'elle ne parlait pas, ne mangeait pas (...

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    Qui cette loi libèrera-t-elle ?

    Publié par André du BUS (Sénateur)

    Extrait de l'intervention au Sénat ce 12 décembre: (...) faisons-nous ici oeuvre utile ? Pour tenter d'y répondre, je reprendrai une expression fréquemment utilisée dans les travées d'un parlement, celle suivant laquelle « La loi libère ». La loi libère le plus faible de l'oppresseur. Ou d'une situation, d'un contexte opprimant. Elle fixe un cadre dans lequel viennent se déployer de nouveaux possibles. C'est là l'utilité de la loi. Appliquons ces questions à la portée de la loi que nous allo...

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    Comment espérer le respect de la loi tant que les médecins sont à la fois juge et partie ?

    Publié par Pierre VAN de PUTTE (Cadre)

    Il est question d'élargir les critères légaux permettant l'euthanasie (encore interdite sauf dans certains cas), mais cela me semble inutile : - le cadre actuel est déjà très large et librement interprété ; - la loi actuelle n'est pas respectée - les écarts pourtant connus ne sont pas poursuivis en justice. En effet : comment se fait-il qu'aucune des 5537 euthanasies déclarées depuis l'instauration de la loi n'ait entraîné de poursuite judiciaires ? Comment espérer le respect de la loi tant...

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    Découvrez nos autres articles en Néerlandais :Marc VERMEULEN

    Ik stel mij daar toch enkele vragen bij...

    Publié par Marc VERMEULEN (Bediende, Brugge)

    Demente personen. Wat is de huidige definitie van dementie? Hoe zal die definitie evolueren? Misschien is morgen iemand die niet akkoord gaat met dit of dat wetsvoorstel al dement? Wie zal er beslissen dat iemand dement is? Is het de familie samen met de arts of de familie of arts alleen? Zal men zeker kunnen zijn dat die arts volledig onafhankelijk is? Heeft de familie er belangen om een ander familielid dement te laten verklaren? Euthanasie voor minderjarigen Misschien is het nu pas vanaf...

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  • Mgr Léonard invité de La Libre ce samedi : une interview sans surprises

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    On pourra lire, sur La Libre, l'interview accordée par Mgr Léonard qui est l'invité de ce journal aujourd'hui. Une interview qui n'apporte guère d'éléments neufs mais qui confirme les positions bien connues d'un archevêque qui serait devenu plus prudent et qui coifferait volontiers le chapeau cardinalice :

    "La liberté individuelle est capitale, mais elle a aussi ses limites."

    A quelques jours de Noël, le Primat de Belgique évoque pour LaLibre.be et "La Libre" l’élargissement de la dépénalisation de l’euthanasie aux mineurs, le pouvoir d’influence politique de l’Église, sa stratégie de communication, la persécution de chrétiens dans le monde, ainsi que les grands événements de l’année écoulée et ses espoirs pour 2014.


    Comment se porte l’Église catholique belge en cette fin 2013 ?

     Mieux qu’en 2010-2012... Nous avons finalement bien réagi à la manière de répondre aux scandales d’abus sexuels qui ont secoué l’Eglise par le passé. Il a fallu un peu de temps pour mettre en place une bonne procédure qui permette d’écouter, respecter et honorer les victimes, en particulier celles de faits prescrits. Puis l’Église belge a été marquée par le changement touchant de pontificat.

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  • Le soignant n'est pas un technicien de la mort

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    Lu sur EuthanasieStop :

    Ne transformons pas le soignant en un technicien de la mort

    Alain de BROCA, Neuropédiatre, Philosophe

    En tant que pédiatre responsable d'une équipe régionale ressource de soins palliatifs pédiatriques, en tant que philosophe, j'ai du mal à comprendre comment on peut valider éthiquement une telle loi. En tant qu'Européen, j'ai du mal à voir qu'un pays ami se targue d'être libéré car libéral en promouvant une mort donnée à autrui quand tant d'efforts doivent être pensés et pris pour aider chacun avec ses souffrances et ses pauvretés à s'accepter tout au long d'une longue vie et bien sûr être accueilli pour ce qu'elle ou il est avec ses différences ?

    Enfin et ce n'est pas le moindre, comment peut on penser qu'il faille légiférer pour moins de 2-3 dizaine de personnes – enfants par an quand tant d'autres ne demandent qu'à vivre avec et malgré leur handicap. La Belgique a environ 125000 naissances par an et la mortalité entre 0-20 ans touchent moins de mille enfants par an au détriment de ne plus avoir comme seule réponse adaptée la mort d'autrui.

    En 2011, les chiffres belges notent 944 enfants de 0-20 ans. Dont 45% avant un an, et 57 % avant la fin des 5 années. Il ne resterait donc que 403 enfants entre 5 et 20 ans dont plus des deux tiers n'ont pas de pathologies les faisant entrer dans le champ des soins palliatifs. Soit environ 130 enfants qui sont à accompagner par toutes les équipes de soins palliatifs pédiatriques pourtant sur le terrain. Si on s'accorde en France (7 fois plus de naissances par an et 7700 décès par an) et sur nos connaissances de terrain, on ne dénombre quasiment pas de familles nous demandant la mort de leur enfant. Le nombre de familles directement impliquées sera de1-3% soit de 15-30 familles quand tant d'autres demandent une aide toujours plus adéquate à leur problème. Répondre à une demande d'angoisse existentielle en abrégeant la question existentielle est une philosophie de l'exclusion et de l'inhumanitude.

    Enfin en tant que spécialiste du développement de l'enfant, ce n'est pas parce qu'un enfant nous parle de mort qu'il demande une fin. Dès deux trois ans la question existentielle le fait raisonner autour de cette angoisse de la mort. Comment entendre leurs questions quand au contraire c'est bien la marque de la question de la vie qui se pose ?

    En tant que spécialiste du deuil, (fondateur de Vivre son deuil Picardie dans les années1990) je suis surpris de voir combien les parents belges pourraient se sentir mieux d'une mort rapide et provoquée alors que l'accompagnement de tant de familles me montrent que la mort provoquée induit une souffrance surdémultipliée et donc un deuil bien compliqué. La loi voudrait –elle augmenter le nombre de personnes endeuillées pathologiques ?

    Rendons au soignant le sens du soin, celui de la rencontre de l'accompagnement, et de la compétence thérapeutique pour le confort afin que chaque enfant donne ce qu'il a a donner malgré ses défaillances.

    Ne transformons pas le soignant en un technicien de la mort, un nouveau type de thanatopracteur, autrefois décrit comme bourreau officiel.

    Et ne nous renvoyez pas que nous aimons voir les enfants et leur famille souffrir. Ce serait trop simple. Que celle/celui qui en ferait la remarque accompagne une équipe de soins palliatifs pédiatriques pour savoir que la vie est la vie tant qu'elle est encore présente et qu'il y a en pédiatrie des traitements efficaces pour toutes les douleurs.

    Amitié à toute la Belgique et en pensée avec les familles qui souffrent et toutes les équipes déjà présentes sur le terrain.

  • Bulletin de l'IEB - 18 décembre 2013 - Trafic d'organes / transexuels / Estrela / draagmoeders

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    header_fr.jpgSommaire

  • La Belgique où l'on a le sens des valeurs prioritaires...

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    Ouf! Nous sommes soulagés en lisant ICI que :

    La Chambre a approuvé l'interdiction des animaux sauvages dans les cirques

    Seuls certains animaux seront autorisés dans les cirques, moyennant le respect des normes minimales d'hébergement fixées pour assurer leur bien-être. Comme les bovins, buffles, porcs, lamas ou encore dromadaires.

    La Chambre a approuvé mercredi l'interdiction des animaux sauvages dans les cirques (lions, tigres, éléphants, jaguars, etc.), prévue dans un projet de loi portant des dispositions diverses en matière de bien-être animal. La majorité a voté en faveur du texte, rejointe par Ecolo-Groen et la N-VA. Le Vlaams Belang s'est abstenu. Seul le FDF a voté contre. Ces mesures interviennent après que le Conseil du bien-être animal a fait état en 2011 de difficultés d'application des normes légales d'hébergement des animaux dans les cirques (manque d'espace, absence de possibilité de baignade, absence de congénères pour certaines espèces grégaires, non-respect des exigences de température).

    La loi prévoit que seuls certains animaux seront autorisés dans les cirques, moyennant le respect des normes minimales d'hébergement fixées pour assurer leur bien-être. Il s'agit concrètement des animaux suivants: les bovins, buffles, porcs, lamas, dromadaires, chameaux, furets, lapins, chiens et chats, pigeons, oies, gallinacés, perroquets, perruches et canards, chevaux, ânes et poneys, moutons et chèvres. (...)

    Nous sommes également très réconfortés par cette initiative de Gaia après qu'une panthère des neiges ait été abattue.

    Il est rassurant de vivre dans un pays où on a le sens des vraies priorités et d'une solide hiérarchie des valeurs.

  • Enseignement catholique : le Forum Laïc s'adresse aux évêques

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    Forum Laïc Catholique Romain asbl

    Lodewijk Van Berckenlaan 17, 2600 Berchem-Antwerpen

    Berchem, le 17 – 12 – 2013

    Monseigneur,

    Le sujet de l’Enseignement Catholique (ci-après dénommé E.C.) nous préoccupe beaucoup, parce qu'il concerne non seulement la formation sociale et morale de nos enfants, mais aussi dans une large mesure leur formation religieuse et ecclésiale. Au début de novembre, le Conseil du Forum Laïc Catholique-romain a envoyé une lettre à Mgr Johan Bonny, évêque référent pour l'éducation catholique, contenant nos propositions à cet égard. Nous espérons que ces propositions apporteront une contribution positive, afin de contrarier la perte d'identité de l’E.C.

    Avec un profond regret, nous devons reconnaître que cela va de mal en pis dans ce qui était autrefois un réseau éducatif florissant et extraordinairement fructueux. L’enseignement religieux catholique dans de nombreuses écoles (même épiscopales) est d'une qualité religieuse désespérément faible. Tous ce que nous savons à ce sujet par des expériences personnelles concorde avec ce que nous entendons d’autres parents catholiques. Nous constatons un processus de dégradation qui est en cours depuis un certain temps. Il n’attend que la disparition totale de l'identité religieuse de l’E.C., ce qui lui fait perdre son utilité sociale restante et le rend superflu.

    L’important est, bien sûr, la nomination de ceux qui, dans un proche avenir, assureront la gestion quotidienne de l’E.C. Mme Mieke Van Hecke prendra bientôt sa retraite et devra être remplacée. Vu que la décision à ce sujet est entre les mains des évêques belges, nous nous permettons de vous présenter une liste de quelques personnes dont les qualités sont essentielles pour la politique que nous souhaitons pour l’E.C.

    Nous avons fait une petite enquête parmi nos membres, et nous avons dressé une liste de candidats plausibles (voir liste ci-dessous). Nous avons confiance dans leur vision de ce que l'enseignement catholique peut et doit signifier pour l’avenir de nos enfants, afin qu’ils puissent grandir en devenant des fidèles croyants catholiques, en mesure de témoigner d’une manière appropriée de leur foi chrétienne. Après tout, le milieu scolaire joue en cela tôt ou tard un rôle plus important que celui de la famille d'où ils proviennent; c’est ce que nous enseigne l'expérience.

    Nous n’avons pas  contacté à ce sujet les personnes mentionnées ci-dessous. Nous considérons que leur vision et leurs talents correspondent aux exigences pour donner corps d’une manière renouvelée à l’identité et la mission spécifique de l'éducation catholique, mais notre critère principal est leur ardeur et attitude dans le domaine religieux, social et ecclésial.

    • Frère René Stockman, Supérieur Général des Frères de la Charité
    • Prof. Matthias Storme, professeur de la KUL et de l'UA.
    • Jan Wouters, conférencier sur Radio Maria concernant la société et la religion
    • Vincent Kemmes, Biofides, ancien professeur de biologie, orateur, apostolat Biofides, conférencier sur Radio Maria
    • Mia de Schamphelaere, ancienne parlementaire et sénatrice;  échevin d’e.a. l'enseignement à Edegem
    • Hilde Kieboom, présidente de la communauté de St Egide d’Anvers

    Avec nos salutations respectueuses,

    Le Conseil du FLCR, l'asbl

    rklf@telenet.be

    P.S. Cette lettre a été envoyée à tous les évêques belges en fonction

  • "Avorter, c'est possible" ou quand les pouvoirs publics initient une campagne pro-avortement

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    Lu sur le site de la RTBF :

    "Avorter, c'est possible", une campagne pour lutter contre les "anti-choix"

    Le ministre de la Cocof en charge de l'Action sociale et de la Famille, Rachid Madrane (PS), a lancé, lundi, à 11 heures, au Planning Marolles, la campagne "Avorter, c'est possible -Où, quand, comment ? ", initiée par le Gacehpa, groupe d'action des centres extrahospitaliers qui pratiquent l'avortement.

    Cette campagne de sensibilisation vise à orienter les femmes vers les bonnes structures et à dénoncer les menaces actuelles sur la loi de 1990 avec le renouveau des mouvements "anti-choix" en Europe.

    Pour sensibiliser les jeunes praticiens, 40 000 cartes postales seront envoyées aux médecins francophones. "Plus de la moitié des 94 praticiens de notre groupe ont plus de 50 ans, remarque Katinka In 'T Zandt, présidente du Gacehpa. Nous avons un problème de relève."

    La présidente du Gacehpa attire par ailleurs l'attention sur certaines pratiques telles que la falsification des datations par certains centres privés pour favoriser la méthode chirurgicale, plus coûteuse. Elle rappelle également que l'avortement est remboursé par les mutuelles et qu'il peut être fait par voie médicamenteuse sous les 8 semaines. Environ 20 000 avortements sont signalés chaque année en Belgique.

    "Ce droit est régulièrement remis en cause, s'inquiète Rachid Madrane en énumérant l'Irlande, Chypre, Malte, la Pologne et la Hongrie. Il ne faudrait pas que notre pays, l'un des pionniers en la matière, fasse marche arrière." Il avance que l'interdiction ne fait pas baisser le nombre d'avortements, mais augmente le taux de mortalité, la moyenne passant 0,2-1,2 à 330 pour 100 000 avortements.

  • La Belgique glisse vers l'administration de la mort à la demande

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    De Michel Ghins sur Boulevard Voltaire :

    Belgique : vers la « mort pour tous » ?

    La Belgique est en train de glisser sur une pente qui la mène inexorablement vers l’administration de la mort « à la demande ».   

    Voir un enfant gravement malade souffrir a quelque chose d’insoutenable, de révoltant, surtout si l’issue fatale est inévitable et proche. Ne vaut-il pas mieux alors abréger des souffrances inutiles aussi bien pour l’enfant que pour ses proches et mettre fin à ses jours ? C’est la voie que le législateur belge est en train de choisir. Onze ans après la dépénalisation de l’euthanasie, une proposition de loi ouvrant son accès aux enfants sans limite d’âge vient d’être votée en commission au Sénat.

    L’euthanasie – entendons-nous bien – ne consiste pas à administrer des doses adéquates de morphine afin de contrôler la douleur, ni à s’abstenir de tout acharnement ou de traitements disproportionnés, ni encore à endormir profondément le patient, mais de mettre intentionnellement fin à sa vie. L’euthanasie est et reste, selon le Code pénal belge, un homicide, qui n’est pas poursuivi dans les conditions spécifiées par la loi de 2002.

    N’ayons pas peur des mots : dépénaliser l’euthanasie consiste à donner aux médecins, dans certaines conditions, la permission de tuer. Il s’agit là d’un changement culturel considérable qui a provoqué un basculement mental dans la société belge. À partir du moment où l’euthanasie est légalement permise, une barrière éthique est tombée, une digue a cédé : il est logique que l’euthanasie en vienne à s’étendre à des catégories de plus en plus larges de la population.

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