Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Famille - Page 158

  • Comment faire de votre enfant un bon délinquant...

    IMPRIMER

    Douze conseils pour faire de votre enfant un bon délinquant (source)

    La direction de la police de Seattle (Washington) vient de publier les Douze règles à appliquer pour faire de son enfant un « bon » délinquant :

    1° Dès l’enfance donnez-lui tout ce qu’il désire. Il grandira ainsi en pensant que le monde lui doit tout

    2° S’il dit des grossièretés, riez, il se croira très malin.

    3° Ne lui donnez aucune formation morale. Quand il aura 18 ans « il choisira lui-même »

    4° Ne lui dites jamais : c’est mal ! Il pourrait faire un complexe de culpabilité. Et plus tard, lorsqu’il sera arrêté pour vol de voitures, il sera persuadé que c’est la société qui le persécute.

    5° Ramassez ce qu’il laisse traîner. Ainsi, il sera sûr que ce sont toujours les autres qui sont responsables.

    6° Laissez-lui tout lire. Stérilisez sa vaisselle, mais laissez son esprit se nourrir d’ordures.

    7° Disputez-vous toujours devant lui. Quand votre ménage craquera, il ne sera pas choqué.

    8° Donnez-lui tout l’argent qu’il réclame. Qu’il n’ait pas à le gagner. Il ferait beau voir qu’il ait les mêmes difficultés que vous

    .9° Que tous ses désirs soient satisfaits : nourriture, boisson, confort, sinon, il sera « frustré »

    .10° Prenez toujours son parti. Les professeurs, la police lui en veulent à ce pauvre petit !

    11° Quand il sera un vaurien, proclamez vite que vous n’avez jamais rien pu en faire.

    ...

  • Une lettre à Melinda Gates, et une pétition à signer

    IMPRIMER

    cropped-cropped-cropped-6906705948_02291948a2_b11.png

    Lettre ouverte à Melinda Gates

    Chère Mme Gates,

    Nous vous adressons cette lettre de tous les pays du monde.  Nous sommes des mères et pères, des frères et sœurs, cousins, tantes et grands-parents.

    Nous sommes des étudiants, enseignants, médecins, avocats, agriculteurs, travailleurs et membres d’un parlement ou d’un gouvernement, riches ou pauvres ou de classe moyenne. Nous sommes des personnes aux chemins de vie variés.

    Nous sommes très inquiets de ce prochain Sommet du planning familial. Les partenaires principaux de la Fondation Gates sont des ONG et des gouvernements engagés dans des campagnes pour l’avortement ou le contrôle démographique. Le but de ce sommet consiste à lancer une campagne mondiale pour faire pression sur les gouvernements à encourager les femmes à concevoir les enfants comme des fardeaux encombrants mais éventuellement jetables.

    Tout d’abord, il nous est apparu que la participation à ce sommet est limitée seulement à ceux qui font campagne pour une augmentation des financements de planning familial. Nous nous demandions si vous dialogueriez avec ceux qui auraient une perspective différente ?

    Vous affirmez que les femmes du monde entier vous disent qu’elles veulent la contraception. Peut-être est-ce parce-que les personnes qui vous entourent sont engagées en faveur de la contraception et de l’avortement. Votre sommet est organisé par – et limité à – les militants chargés de la promotion de l’avortement et du contrôle démographique.

    Ensuite, il nous a été expliqué que la Fédération Internationale du Planning Familial se mobilise en faveur de la participation de la société civile. Vous avez spécifiquement affirmé dans votre discours TED que cette initiative n’aurait en aucun cas de relation avec l’avortement. Nous sommes curieux de savoir comment cela est possible, puisque vos partenaires principaux sont les principaux fournisseurs de services abortifs au monde ?

    Troisièmement, nous craignons que de tels efforts à l’échelle mondiale conduiront inévitablement à des abus. A chaque fois que les gouvernements et les ONG travaillent ensemble pour encourager les femmes victimes de pauvreté d’utiliser des contraceptifs, le résultat est souvent mêlé de pression et d’abus. De fait, tous vos partenaires impliqués dans ce sommet – le DFID du Royaume-Uni, IPPF et UNFPA – ont été impliqués dans des scandales d’abus à l’encontre des femmes ayant un lien avec le planning familial.

    Ecouterez vous les voix des femmes et des hommes qui aiment et désirent des enfants et de ceux qui ont été les victimes  des campagnes pour la contraception, l’avortement et le contrôle démographique ? Inviterez-vous ces gens à débattre des conséquences du fait de ne pas avoir ou d’avoir trop peu d’enfants ?  Allez-vous améliorer ce sommet en mettant de place des programmes de soutien à la naissance des enfants ?

    Nous vous demandons instamment de reconsidérer ce Sommet sur le Planning Familial.

    Nous vous demandons de regarder de plus près, et vous verrez que ce projet familial n’est pas sans danger, et qu’il ne répond peut-être pas aux besoins réels des femmes de ce monde.

    Nous voulons vous encourager à écouter nos centaines de milliers de voix !

    Très cordialement,

    signer ici

  • Le festival marial des familles à Banneux

    IMPRIMER

    Paul Vaute, dans la Gazette de Liège, nous informe au sujet du festival des familles à Banneux :

    Les familles ont aussi leur festival

    Il est organisé pour la deuxième fois sur le site de la Vierge des pauvres. Tous sont conviés par la Communauté Saint-Jean, y compris les blessés de la vie

    Le premier avait eu lieu en 2010 avec l’intention, du côté des organisateurs, de recommencer tous les deux ans si le succès était au rendez-vous. Ce fut le cas. Le Festival marial des familles, deuxième édition, se déroulera à Banneux du 8 au 12 août prochains, avec un fil rouge tiré de l’Evangile : "Pour que vous ayez la vie en abondance" (Jean 10:10). "On était 500 participants il y a deux ans, nous dit Bernard de la Croix, en charge de la communication et de la coordination. Il y avait des Belges, des Luxembourgeois, des Français, mais des Liégeois avant tout. Cette année, nous avons davantage de personnes qui sont en difficulté financière et que nous aidons".

    Cette fois encore, des frères, des sœurs et des laïcs de Saint Jean, héritiers spirituels du père Marie-Dominique Philippe, encadreront les temps de formation, de ressourcement, de recueillement, comme le font aussi, les années impaires, leurs homologues en France, à Pellevoisin (Indre). Installés chez nous à Libramont, à Banneux et à Jette, ils se définissent comme voulant "répondre à l’appel du Christ à la suite du disciple bien-aimé" et se mettre à l’école de Marie.

    Quelles activités pendant ces cinq jours ? Des moments de prière et des célébrations ainsi que des conférences, bien sûr, mais aussi des divertissements avec, pour les enfants et adolescents, des programmes spécifiques adaptés aux différents âges (ateliers, catéchèse, chants, jeux, sports ). Des bébés aux grands-parents, chacun doit en principe pouvoir trouver sa "niche".

    Les principaux intervenants seront le frère Thomas, prieur général des frères de Saint Jean, l’abbé Leo Palm, recteur du sanctuaire de Banneux, Emmanuel Tourpe, philosophe, et le frère Stéphane Marie, médecin, philosophe et théologien. La messe d’envoi, le dimanche 12 août, sera présidée par Mgr Warin, évêque auxiliaire de Namur.

    Bien sûr, l’invitation adressée aux familles n’omet pas celles qui sont dans l’épreuve, en échec, recomposées "Les familles qui s’inscrivent ne sont pas toujours des familles catholiques modèles pour le dire comme cela, explique Bernard de la Croix. Nous avons évidemment plus de familles nombreuses que la moyenne sociétale, mais quand on compare avec le festival français, c’est ici beaucoup plus un patchwork".

    A noter qu’on peut aussi venir pour une seule activité et que des camps de préparation sont organisés pour les jeunes désireux de se mettre au service du Festival.

    Inscriptions : 30 euros (> 18 ans) ou 20 (> 4 ans) ou 15 (0-3 ans) ou gratuit (4è enfant et plus). Rue de la Sapinière 50, 4141 Banneux, tél. 0471.68.90.70, www.festivaldesfamilles.be.

  • Pas d'avenir sans politique familiale

    IMPRIMER

    Europe: la famille, premier réseau de solidarité

    Source : ZENIT.ORG

    La famille est le « premier réseau de solidarité sur lequel la société peut compter », estime Mgr Ambrosio, qui invite à la soutenir, non pas comme « patrimoine de la tradition », mais comme « avenir viable » pour la société. Il demande un jour de repos hebdomadaire pour tous.

    Mgr Gianni Ambrosio, vice-président de la Commission des épiscopats de la Communauté européenne (COMECE), est intervenu dans le cadre du 8e sommet annuel entre l’Union européenne et les leaders religieux, jeudi 12 juillet à Bruxelles.

    Mgr Ambrosio invite à la « lucidité » : « l’avenir de nos pays et de l’UE n’est pas imaginable sans un soutien fort de la famille », affirme-t-il.

    Il invite également à avoir le « courage » de soutenir la famille « comme sujet social et politique », notamment parce qu’elle contribue à la société « en termes de relations, de solidarité, d’élan créatif ».

    En effet, la famille « représente le premier réseau de solidarité sur lequel la société peut compter » car elle est « le « milieu de base » du souci de la personne et du partage des besoins, à la fois matériels et immatériels ».

    En ce sens, l’évêque invite à « reconnaître la valeur du soin » que la famille assume, aussi bien envers « les enfants » qu’à l’égard « des personnes âgées ».

    En valorisant la famille, précise-t-il, il ne s’agit pas de « défendre un patrimoine de notre tradition », mais de protéger « la garantie d’un avenir viable pour nos sociétés ».

    Comment affronter la « grave crise démographique actuelle » ? Il faut, répond Mgr Ambrosio, soutenir les familles dans « la génération et l’éducation d’hommes et de femmes capables de prendre en charge le bien commun ».

    A ce sujet, est nécessaire « une hausse du taux de fertilité ». D’ailleurs, cette exigence ne ferait que corroborer les désirs des européens : « les données relatives aux valeurs des Européens indiquent clairement qu’ils aimeraient avoir davantage d’enfants », affirme l’évêque.

    Pour conclure, l’évêque souligne l’importance « fondamentale » de la « journée hebdomadaire commune de repos », pour la famille, « pour la vie spirituelle de ses membres et pour les relations humaines, au sein de la famille comme avec les parents et les amis ».

  • Faut-il une nouvelle politique familiale en Europe ?

    IMPRIMER

    Comme  l’empire romain toujours plus perméable aux migrations traversant le “limes” , l’Europe souffre de la dénatalité au sein de sa population de souche. Une matinale du site “La Vie” pose aujourd’hui la question: que faire face à la crise économique et démographique en Europe ?

    “Au "Sommet entre les Représentants Religieux et les Institutions européennes", plusieurs chrétiens sont intervenus pour rappeler l’importance d’une politique familiale cohérente, notamment en faveur des jeunes. Ainsi des évêques comme l’Espagnol Adolfo Gonzales-Montes, qui a dénoncé "les pratiques politiques irresponsables et immorales qui ont mené en Espagne à sacrifier la jeune génération" qui connaît désormais un taux de chômage de 50%. Il a souligné le rôle moteur des fonds européens, y compris la contribution de l’Union européenne en matière de politiques de la jeunesse.

    Face à la crise démographique, Mgr André-Joseph Leonard, Archevêque de Malines-Bruxelles, a, lui, plaidé pour une politique de soutien aux familles européennes, qui favoriserait leur stabilité, plutôt que de miser sur l’immigration, qui provoquerait des tensions. Il a défendu l’idée d’allocations familiales pour le 3e ou 4e enfant et des mesures sociales pour préserver l’équilibre entre vie familiale et vie professionnelle, notamment l’encouragement  au "travail éducatif des mères". "Notre option préférentielle, a-t-il dit, serait d'encourager vigoureusement le redressement des démographies en Europe. Cela permettrait une solution plus durable du problème. (…) L'avenir de notre démographie exige que nous soyons surtout soucieux de soutenir la famille au sens premier du terme (père, mère, enfants), sans nous laisser conditionner par l'idéologie du genre".

    Et “La Vie” de conclure:

    “On perçoit bien les préoccupations éthiques et idéologiques de l’archevêque, mais son discours prend-il en compte l’état réel de nos sociétés européennes ?”  Voir ici: LE DIALOGUE

  • Nations-Unies: ne pas réduire la liberté religieuse à la liberté de culte

    IMPRIMER

    Par Mgr Tomasi

    Source : ZENIT.ORG

    Le Saint-Siège appelle à ne pas réduire la liberté religieuse à la liberté de culte: les Etats doivent s’engager efficacement dans la protection de cette liberté, car le conflit religieux porte atteinte au droit le plus fondamental, le droit à la vie.

    Mgr Silvano M. Tomasi, observateur permanent du Saint-Siège aux Nations-Unies à Genève, est intervenu le 3 juillet, au cours de la 20e session du Conseil des droits de l’homme, sur la « liberté de religion » (18 juin-6 juillet 2012).

    « Les chrétiens représentent le groupe religieux qui est le plus sujet à la persécution  religieuse », affirme-t-il.

    Le Saint-Siège exprime notamment sa « grande préoccupation » face au « fossé grandissant entre principes établis et engagements de la communauté internationale concernant la liberté de religion, de conscience, et de croyance, ainsi que le droit à la liberté d’assemblée ».

    Dénonçant « l’utilisation de bombes » et les « attaques violentes » contre les lieux de culte et les communautés chrétiennes en prière, avec le « soutien des groupes fondamentalistes », Mgr Tomasi rappelle, en citant Benoît XVI, qu’il existe aussi « des formes plus silencieuses et plus sophistiquées de préjugés et d’opposition à l’encontre des croyants et des symboles    religieux ».

    Lire la suite

  • ONU: le Saint-Siège défend les femmes

    IMPRIMER

    Source : ZENIT.ORG

    Le Saint-Siège plaide à l'ONU pour des structures de défense des femmes, particulièrement importantes lors des périodes de bouleversements politiques.

    Mgr Silvano M. Tomasi, observateur permanent du Saint-Siège aux Nations-Unies à Genève, est intervenu, le 26 juin 2012, au cours de la 20e session du Conseil des droits de l’homme, portant sur la « violence contre les femmes » (18 juin-6 juillet 2012).

    Le Saint-Siège rappelle, en citant Benoît XVI, que là où « la femme est discriminée et sous-évaluée pour le seul fait d'être femme », les chrétiens doivent se faire « les promoteurs d'une culture qui reconnaisse à la femme, dans le droit et dans la réalité des faits, la dignité qui lui revient ». Le pape a bordé cetet question dans son discours aux participants au congrès international intitulé "Femme et homme, l’humanum dans son intégrité", le 9 février 2008).

    Déplorant que « la violence contre les femmes reste une réalité inéluctable en de trop nombreux endroits » de la planète – notamment le viol, ou encore l’avortement sélectif en fonction du sexe – Mgr Tomasi appelle à « établir des mécanismes pour la protection des femmes ».

    Meilleure autonomie des femmes

    « Il est nécessaire, déclare-t-il, de construire une réalité où les hommes et les femmes sont traités de manière égale, regardés de façon égale et libérés des traitements indignes des pratiques discriminatoires ».

    Lire la suite

  • Familles recomposées, tout baigne selon la Ligue des Familles

    IMPRIMER

    L'hebdomadaire Dimanche (Pierre Granier) remet les montres à l'heure :

    Du positif à nuancer

    La Ligue des familles a réalisé une enquête approfondie sur les familles recomposées. Beaucoup de préjugés y sont battus en brèche. Selon le sondage, ces familles vont plutôt bien. Vraiment que du bonheur ?

    Depuis 20 ans, les familles recomposées sont en constante augmentation à Bruxelles et en Wallonie. Mais peu de statistiques et d’études leur ont été consacrées jusqu’à présent. C’est une des raisons qui ont poussé la Ligue des familles à réaliser une enquête approfondie sur celles-ci, en collaboration avec l’Institut de sondages "Dedicated".

    L’enquête (1), à laquelle 541 personnes concernées par le sujet ont répondu, est plutôt fouillée. Elle s’intéresse notamment à la garde des enfants, la perception des allocations familiales, les arrangements financiers entre "ex" et l’organisation des finances, la manière de nommer ses beaux-parents...

    Lire la suite

  • Face à l'épreuve d'une séparation conjugale

    IMPRIMER

    FIC69241HAB40.jpgQuand le couple se sépare, Parcours de guérison, de Thierry MAUCOUR, 2012, Artège, 124 pages, 11,50 €

    Présentation de l'éditeur

    Confronté à l’épreuve d’une séparation conjugale, l’époux chrétien reste souvent assis sur le bord du chemin de sa vie, rongé par l’incompréhension et le rejet d’une réalité qui lui paraît insurmontable. Ce qui semble banal et si fréquent à notre époque devient pour lui tellement singulier. Qui va s’approcher de lui sans jugement ni condamnation ? Qui va l’écouter et l’accompagner? Quel parcours proposer à ce baptisé souvent éloigné de toute pratique religieuse régulière?

    Peu d’ouvrages s’attachent à la traversée du désert affectif et spirituel qu’entraîne la rupture de la vie conjugale. Ce livre veut entourer les époux séparés ou divorcés et les aider à cheminer vers une sérénité intérieure nécessaire à toute reconstruction personnelle. Alors, nourris de paix et d’espérance, ils seront à nouveau capables de mieux découvrir combien reste actuelle la grâce du sacrement du mariage qui continue à les unir au conjoint dont ils sont séparés.

    L'auteur :
    Thierry Maucour, divorcé en 1991 après vingt-et-un ans de mariage, père de 4 enfants, est l’auteur de J’ai choisi de lui rester fidèle. Il a été pendant 5 ans modérateur de la Communion Notre-Dame de l’Alliance, lieu de fraternité et de soutien pour les personnes qui choisissent de rester fidèles au sacrement du mariage.

  • Les effets néfastes de l'homoparentalité

    IMPRIMER

    headerLogo.jpgComme chaque semaine, le message d'Austin Ruse :

    Wendy Wright et Lisa Correnti vous rapportent une étude capitale, publiée aux Etats-Unis, la première étude digne de foi démontrant que les effets néfastes de l’homoparentalité pour les enfants. Ce document important devrait devenir une contribution importante au débat international et à l’ONU. Chaque diplomate onusien devrait lire cette nouvelle étude.

    L’homoparentalité n’est pas l’égale de la parenté fondée sur le mariage hétérosexuel

    Stefano Gennarini vous raconte les dernières trouvailles du trop entreprenant Comité de l’ONU sur la discrimination à l’égard des femmes (CEDAW). Cette fois, le Comité critique le Brésil pour un nouveau projet de loi qui, d’après le comité, entraverait le droit des femmes à la jouissance « de leur droits et leur santé reproductive ». Il semblerait que, sans un accès illimité à l’IVG, une femme ne jouit pas de ce droit.

    Le comité CEDAW critique une loi brésilienne votée démocratiquement

  • Le témoignage de Breda, journaliste et mère de famille

    IMPRIMER

    L'Eucharistie, le mariage et la famille (source : ZENIT.org)

    Breda O'Brien a livré son témoignage au congrès eucharistique de Dublin, parlant avec humour du « chahut » de la vie familiale, de sa « profonde imperfection », mais aussi « de la joie merveilleuse qui parvient à se faufiler, malgré toute la pagaille ».

    La journaliste irlandaise Breda O'Brien est intervenue sur « le mariage et la famille », le 12 juin 2012, dans le cadre du 50e Congrès eucharistique international de Dublin (10-17 juin).

    « Un mariage n'est pas un moment », a-t-elle notamment rappelé, « c’est une durée de vie, où vous essayez chaque jour d’être à la hauteur de la promesse que vous avez faite, une promesse si impossible à tenir que cela oblige à ne plus compter sur ses propres ressources, et à ouvrir les mains pour recevoir la grâce de Dieu dans la prière ».

    Lire la suite

  • Les boîtes à bébé

    IMPRIMER

    La question des boîtes à bébés est à la une depuis que l'ONU a décidé de s'émouvoir de la banalisation de cette pratique dans une variante moderne des "tours d'abandon" d'autrefois. Cathobel vient de publier une note à ce sujet : "Pour ou contre les boîtes à bébés". Si le recours à ce type de procédé qui sauvegarde la vie du petit d'homme nous paraît préférable à son élimination par recours à l'avortement, cela nous interroge sur la qualité d'une société qui conduit une femme à se débarrasser de son enfant. La banalisation de cette pratique en dit long sur le délabrement moral d'un monde où les contraintes socio-économiques et le manque d'attention à la personne ne permettent pas à des mères d'accueillir leur enfant. 

    Cela me fait songer à cette "parabole" de Chesterton à propos de la chevelure d'une petite fille rousse:

    "Dans l'Angleterre victorienne, une loi obligeait à couper les cheveux des petites filles pauvres, à cause des poux…

    Je pars des cheveux d'une petite fille. Ca, je sais que c'est bon dans l'absolu. Si d'autres choses sont contraires à cela, qu'elles disparaissent. Si les propriétaires, les lois et les sciences sont contre cela, que les propriétaires, les lois et les sciences disparaissent. Avec la chevelure rousse d'une gamine des rues, mettons le feu à toute la civilisation moderne. Puisqu'une fille doit avoir les cheveux longs, il faut qu'elle les ait propres; puisqu'elles doit avoir les cheveux propres, il ne faut pas qu'elle ait une maison sale; il faut que sa mère soit libre et qu'elle ait des loisirs; puisque sa mère doit être libre, il ne faut pas qu'elle ait un propriétaire usurier; puisqu'elle ne doit pas avoir un propriétaire usurier, il faut redistribuer la propriété; puisqu'il faut redistribuer la propriété, nous ferons une révolution…

    On ne lui coupera pas les cheveux comme à un forçat. Non, tous les royaumes de la Terre seront retaillés et découpés à sa mesure. Les vents du monde seront calmés pour cet agneau, qui ne sera pas tondu. Toutes les couronnes qui ne vont pas à sa tête seront brisées… Elle est l'image sacrée de l'humanité. Tout autour d'elle l'usine sociale doit s'incliner, se briser et s'effondrer; les colonnes de la société s'écrouleront, mais pas un cheveu de sa tête ne sera touché.

    Si, aux yeux de Chesterton, le monde méritait d'être remodelé pour permettre à une petite fille de conserver sa chevelure, à plus forte raison, combien le nôtre mérite-t-il d'être contesté lorsqu'il ne permet pas à une femme d'assumer sa maternité.