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Famille - Page 159

  • La charge de Christos Doulkeridis contre les cours de religion

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    Jean-Jacques Durré, sur cathobel, sonne l'alarme suite aux propos démagogiques tenus sur les antennes par Christos Doulkeridis :

    Cours de religion: attention, danger !

    Sur les antennes de la radio Bel-RTL,  le 12 juin, Christos Doulkeridis, secrétaire d’Etat de la région de Bruxelles-Capitale, y est allé de son petit laïus sur la suppression des cours de religion. En période pré-électorale, cela a toujours son succès et celui qui s’exprime dans ce sens est sûr de faire de l’audimat. C’est déjà cela de gagné, direz-vous. Mais, au-delà, il y a des idées qui se profilent auxquelles, en tant que chrétiens et croyants, nous devrions réagir.

    En fait, M. Doulkeridis s’exprimait sur le dossier « chaud » de l’intégration, thème qui semble se dessiner à Bruxelles dans le cadre des élections communales depuis que le vice-premier ministre Didier Reynders a estimé que celle-ci était un échec dans la capitale.

    Pour le secrétaire d’Etat Ecolo, « en matière d’intégration, la situation à Bruxelles est complexe. Une personne sur deux y a un parent d’origine étrangère. Nous n’avons donc pas tous le même passé. Il faut se donner les moyens de faire de la cohésion sociale ». Et de clamer, dès lors que « le fait que chacun suive un cours de religion séparé est une erreur ». Il faut rappeler que le secrétaire d’Etat est également Ministre-Président du Collège de la Commission communautaire française (COCOF), en charge, en autres, de l’Enseignement.

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  • L'échec de la "belgian way of life"

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    Une enquête réalisée par la RTBF met en lumière le mal-être de nombreux Belges. Bien sûr, les enquêteurs chargés de réaliser cette étude pour le compte d'une mutualité socialiste expliquent cette situation par des causes socio-économiques et préconisent pour y remédier un accompagnement surtout psychologique. Pour notre part, nous constatons que, dans un pays parmi les plus déchristianisés d'Europe occidentale, un des plus avancés dans la décomposition de la famille et dans le mépris de la vie, l'individu livré à lui-même, affranchi de la religion et de la morale tombe en dépression profonde. Les liens familiaux et sociaux distendus ou rompus laissent l'homme seul face à des problèmes multiples aggravés par la crise économique. Mais, pour nous, le problème est avant tout spirituel. Comment affronter la vie lorsque plus rien n'a de sens? Une société laïque (ou plutôt laïciste) qui n'apporte aucune réponse aux questions existentielles qui taraudent le coeur de l'homme peut-elle l'empêcher de sombrer dans le désespoir? Tant il est vrai que lorsqu'il y a éclipse de Dieu, il y a immanquablement éclipse de l'homme. Ce constat doit, plus que jamais, nous déterminer à être présents de façon inventive aux côtés de ceux qui souffrent et à témoigner de notre espérance et de cette joie profonde que le monde ne peut nous ravir.

    On pourra consulter cette enquête sur le site de la RTBF.

    Extraits :

    L'économie va mal, et ce n'est pas sans impact sur notre moral. Mais en dehors de la crise, d'autres sujets angoissent les Belges: la capacité de la politique à nous tirer de là ou l'avenir des enfants ou encore celui des parents... Résultat seul un Belge francophone sur quatre échappe à la déprime, et un sur dix exprime un profond mal-être permanent. De plus, 8% ont déjà tenté de se suicider. (...)

    Clairement, les réponses des sondés indiquent que leur moral est en berne et que notre société est de plus en plus anxiogène. Et cela s'aggrave depuis 5 ans, selon les auteurs de l'étude. (...)

    Les autres sondés expriment des intensités de mal-être et de souffrances psychiques variables. Mais un sur dix exprime un profond mal-être permanent. (...)

    Par ailleurs plus d'un Belge francophone sur dix a déjà pensé à se suicider et les deux tiers d’entre eux ont tenté de passer à l’acte. 8% de personnes ayant tenté de mettre fin à leurs jours: c'est alarmant quand on sait qu'il y a dix ans, on en comptait 3%, disent les auteurs.

    Parmi eux on retrouve des catégories à risques déjà évoquées: les demandeurs d’emploi, davantage les femmes que les hommes et également davantage parmi les familles monoparentales. Et les jeunes sont très touchés: 18% de tentatives chez les 18-25 ans.

    Avec 700 suicides aboutis en Wallonie chaque année, on est loin au dessus des chiffres de la Flandre ou des Pays-Bas, relèvent les auteurs de l'étude. (...)

    L'avenir ne semble pas rose: une large majorité pense que la crise économique va encore durer et encore plus parmi les étudiants. L'autre sujet de préoccupation, ce sont les proches: les enfants et les parents.

    Une large majorité de ceux qui ont des enfants – six sur dix d’entre eux, surtout chez les demandeurs d’emploi et les familles monoparentales–, sont vraiment très inquiets de l’avenir de leurs enfants, notamment pour ce qui est de la qualité de l'enseignement, pour les résultats scolaires et à cause de la difficulté de dialoguer. On note que le risque qu'un enfant ait un accident grave en voiture inquiète une majorité de sondés (63%).

    Le suicide chez les enfants est une autres des préoccupations majeures: trois parents sur dix craignent le suicide d’un de leurs enfants, surtout les parents d’adolescents et davantage les mères que les pères.

    Les enfants se préoccupent aussi de leurs parents. Plus de six sur dix sont très inquiets face au risque de dégradation de la santé de leurs propres parents et la grande majorité de ceux-ci ajoutent une autre angoisse : l’incapacité dans laquelle ils seront d’avoir les moyens pour s’occuper d’eux quand ils en auront besoin. (...)

    Autres raisons d'angoisser: le risque de se retrouver seul(e) dans la vie qui travaillent une personne sur deux et la violence, petite délinquance, vandalisme et incivilités, redoutés par six personnes sur dix. Les soucis de santé et les grands thèmes de société inquiètent aussi fortement de quatre à cinq personnes sur dix: la faim dans le monde, le réchauffement climatique et le risque de conflits internationaux.

    L'enquête indique aussi que 42% des sondés expriment explicitement un besoin d’accompagnement. Extrapolé, cela fait près de 1,1 million de personnes.

    En effet, parmi les 75% de la population qui expriment des souffrances psychiques à des intensités variables, une majorité – six sur dix d’entre eux – dit ressentir le besoin d’une aide. Et, moins on se sent bien, plus on exprime ce besoin d’accompagnement et d’aide. (...)

    C'est la conclusion: seul un Belge francophone sur quatre ne ressent jamais de mal-être. Un sur dix exprime un mal-être permanent. Entre ces deux états, les intensités de souffrance psychique sont variables. Les 5% de la population qui souffrent d’un épisode dépressif majeur et même les 45% qui souffrent d’un état dépressif léger ou modéré constituent une population "à risque", qui pourrait plus ou moins rapidement basculer en dépression plus sévère.

  • Angleterre : redéfinir le mariage ?

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    Décidément, le mariage est au centre de bien des préoccupations. Ainsi, nous apprend l'Osservatore Romano :

    "Le débat sur le mariage en Angleterre s’ouvre avec les hypothétiques nouvelles normes dans ce domaine. Le gouvernement britannique a lancé une consultation sur la modification de la définition même de l’institution matrimoniale, qui prendra fin le 15 juin prochain. Parmi les hypothèses avancées se trouve aussi celle d’arriver avant 2015 à une légalisation des unions entre personnes du même sexe. Mgr Peter David Gregory Smith, archevêque de Southwark et président du département pour la responsabilité chrétienne de la Conférence épiscopale d’Angleterre et du Pays de Galles, a encouragé les fidèles à « participer aux consultations et à faire connaître leurs objections ». Le prélat apporte son soutien, au nom de l’Eglise catholique présente dans le pays, à la « Coalition for Marriage » (Coalition pour le mariage), un mouvement populaire qui promeut la campagne afin que « la définition courante du mariage demeure dans le droit anglais »."

    A ce sujet, voir également : L'Eglise doit réagir face aux réformes qui affaiblissent le mariage, estime Mgr Laffitte

  • Débats "citoyens" : les chrétiens ont le droit de manifester ce qu'ils pensent

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    Nous trouvons ICI cet extrait d'une homélie de Mgr Vingt-Trois :

    Les chrétiens ont le droit d’exprimer leur position dans la cité

    Le 2 juin à Milan le Cardinal André Vingt-Trois, archevêque de Paris, a célébré une messe en la Basilique S. Nazaro Apostolo. Dans son homélie, il a déclaré :

    « dans une société démocratique et pluraliste, à quel titre une église, ou une religion, voudrait faire infléchir la pratique de tous ? Nous entendons cette question lorsque les chrétiens s’avisent de donner un avis sur une question en jeu dans un débat plus ou moins législatif. (Je dis « plus ou moins » car la manière de légiférer n’a pas toujours l’écho ou l’appui d’un débat parlementaire, mais peut prendre la forme d’une ordonnance, d’un décret ou d’une manœuvre de cabinet.) Demander aux croyants par quelle autorité ils prétendent proposer à tous leur point de vue sur une question qui concerne tout le monde me semble une façon assez étrange de concevoir le débat démocratique. En effet, exprimer son point de vue n’est pas imposer ce que l’on pense, et si certains sont exclus de la discussion à cause de ce qu’ils pensent, on ne voit pas très bien où sera le débat ! Or, c’est bien le grief que l’on nous fait en nous demandant pourquoi nous voudrions que notre point de vue l’emporte. Il ne s’agit pas de répondre que notre point de vue serait le meilleur et devrait donc profiter à tous, même si cela a quelque vraisemblance pour nous. Le fond des choses est que nous ne souhaitons pas que notre point de vue l’emporte sur tout le monde, mais que nous estimons avoir autant de titre que quiconque à manifester ce que nous pensons et ce que nous croyons.

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  • Le pape évoque son séjour à Milan

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    AUDIENCE GENERALE DU SAINT-PÈRE DU 6 JUIN 2012

    Source : vis.va

    Lors de l'audience générale Place St.Pierre, Benoît XVI est revenu sur son récent séjour milanais, où il a pris part à la VII Rencontre internationale des familles.

    Samedi, a rappelé le Saint-Père, j'ai rencontré en la cathédrale le clergé, les séminaristes et les religieux pour réaffirmer "la valeur du célibat et de la virginité consacrée...signes lumineux de l'amour envers Dieu et les frères qui se fonde sur un rapport approfondi avec le Christ dans la prière et le don de soi". Lors de la rencontre avec le monde de la politique, de la culture et de l'entreprise, j'ai redit que "les lois doivent toujours être au service de la personne, en protéger les multiples besoins, dont le droit à la vie qui implique de ne jamais admettre la suppression délibérée d'un être et de reconnaître l'identité propre à la famille fondée sur le mariage d'une homme et d'une femme". A la fête des témoignages ensuite, le Pape a répondu aux questions de plusieurs familles, exprimant le "dialogue libre entre les familles et l'Eglise, entre le monde et l'Eglise": "J'ai été touché par ces témoignages provenant de plusieurs régions du monde et parlant des préoccupations actuelles, la crise économique, la difficulté à conjuguer travail et famille, la multiplication des séparations et divorces". Il leur a répondu que pour lutter contre les menaces envers la famille il fallait limiter la priorité absolue donnée au travail et défendre le dimanche, jour du Seigneur et de la personne, "jour qui doit rester libre pour tous, pour la famille et pour Dieu. En défendant le dimanche, c'est la liberté humaine que l'on défend".

    La rencontre de Milan, qui a rassemblé plus d'un million de personnes, fut "une épiphanie de la famille, exprimée dans une variété d'expressions comme dans l'unicité de son identité. C'est une communauté d'amour fondée sur le mariage et appelée à être sanctuaire de la vie, une Eglise domestique, cellule de la société. Milan a lancé au monde un message d'espérance, plein d'expériences vives. Il est possible de vivre dans la joie l'amour fidèle, même si c'est difficile, pour toujours... Les familles doivent prendre part à la mission de l'Eglise et à la construction de la société... Elle doit porter ses fruits à l'Eglise et il faut espérer une attention croissante à la cause de la famille, car c'est la cause même de l'homme et de la civilisation".

  • Théorie du genre ("gender") et origine de l'homosexualité

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    « La théorie du genre et l'origine de l'homosexualité », par Mgr Anatrella (Propos recueillis par Anita Bourdin)

    (ZENIT.org) – Mgr Tony Anatrella, psychanalyste et spécialiste en psychiatrie sociale, consulte et enseigne à Paris et il est, entre autres, consulteur du Conseil pontifical pour la Famille et du Conseil pontifical pour la Santé. Il a présenté son dernier livre paru en italien sous le titre : "La teoria del « gender » e l’origine dell’omosessualità" (« La théorie du genre et l’origine de l’homosexualité »), aux éditions San Paolo, au Centre Culturel de Milan le lundi 28 avril 2012, à la veille des 7èmes Rencontres Mondiales des Familles, devant un public constitué de nombreuses personnes parmi lesquelles des universitaires, des psychiatres et divers spécialistes de sciences humaines. Le Dr Marco Invernizzi et le Dr Roberto Marchesini ont su dégager les thèmes et les enjeux de ce livre. Mgr Jean-Marie Mupendawatu, Secrétaire du Conseil pontifical pour la Santé, a adressé un message aux participants de cette conférence montrant que le titre de l’ouvrage indiquait les problèmes anthropologiques soulevés par cette théorie et la valorisation actuelle de l’homosexualité.

    Mgr Tony Anatrella a bien voulu présenter son livre au lecteurs de Zenit.

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  • Jésus aurait-il béni le mariage gay ?

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    C'est la question posée sur le site Aleteia : Jésus aurait-il soutenu le « mariage » entre personnes de même sexe ? La réponse :

    Jésus a affirmé en termes très clairs que le mariage n’est qu’entre un homme et une femme.

    Non, Jésus n’aurait pas soutenu le « mariage » entre personnes du même sexe. En effet, il a clairement réaffirmé la définition du mariage telle qu’elle est énoncée dans l’Ancien Testament ; à savoir que le mariage est l’union de toute la vie, réciproque et exclusive, d’un homme et d’une femme, ordonnée à la procréation et à l’éducation des enfants. Tel a été aussi l’enseignement constant de l’Eglise catholique tout au long de son histoire.

    Lire le développement : http://www.aleteia.org/fr/questions/1541/jesus-aurait-il-soutenu-le-mariage-entre-personnes-de-meme-sexe

  • Chronique milanaise

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    C'est, une fois encore, le site ami "Benoît et moi" qui relaie avec chaleur la chronique du séjour de Benoît XVI à Milan :

    A table avec le Saint-Père Une famille du diocèse de Milan a partagé hier, dans la cour de l'archevêché, ce privilège avec six autres, venues du monde entier. Récit de Giacomo Galeazzi (4/6/2012)

    Milan: les plus belles images Video Rome Reports, et quelques photos de la foule (4/6/2012)

    L'affection de la foule, et celle du card. Scola Le Pape en avait besoin, et elle s'est faite évidence au cours de ces trois jours extraordinaires à Milan (4/6/2012)

    Vatileaks et les médias complaisants A peine le Pape rentré de Rome, les corbeaux recommencent leurs attaques, à travers le plus complaisant des relais, le quotidien "Repubblica". Un commentaire de Salvatore Izzo, adressé personnellement à mon amie Raffaella (4/6/2012, mise à jour).

    A table avec le Saint-Père ( II) Au terme du repas, Benoît XVI s'est adressé aux personnes présentes (4/6/2012)

    Un Pape très aimé Bien que la presse française en ait donné un maigrissime écho, les trois jours à Milan ont confirmé une évidence. Impossible de traduire les multiples articles en italien, reproduits sur l'irremplaçable blog de Raffaella. En voici deux. (4/6/2012)

    Le mariage, pour toujours? Pour l'illustrer à un couple de jeunes fiancés effrayés par le «pour toujours», le saint-Père a recours à la parabole des noces de Cana, et du second vin. Milan, veillée des témoignages (3/6/2012)

    Confidences du Saint-Père Hier soir, à la veillée des témoignages, devant des centaines de milliers de personnes, il s'est livré à un extraordinaire jeu de question-réponses improvisé. Et nous a fait des confidences sur son enfance. Un grand moment d'émotion et de tendresse (3/6/2012)

    Cat Tien et le Pape Quelques belles images d'une rencontre unique: la fillette de 7 ans et le pape de 85 ans! (3/6/2012)

    Milan: bilan de trois splendides journées pour le Saint-Père, mais aussi pour un million et demi de personnes venues du monde entier. Andrea Tornielli et le Père Lombardi témoignent (3/6/2012)

    Fête de la famille (II) Suite du reportage de Giacomo Galeazzi: le deuxième jour à Milan, en particulier, l'extraordinaire fête des témoignages, au Parc de Bresso (3/6/2012)

    Fête de la famille Beau reportage de Giaccomo Galeazzi, sur le premier jour de Benoît XVI à Milan. Un Saint-Père heureux comme on ne l'avait pas vu depuis longtemps. (2/6/2012)

  • A lire : "le bon vin, le pape l'a trouvé à Milan"

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    C'est du très bon Sandro Magister :

    Le bon vin, le pape le trouve à Milan

    Plus il est loin des intrigues du Vatican, plus Benoît XVI rencontre l'estime et l'affection. Les trois jours qu'il a passés dans la capitale économique de l'Italie ont été un Hymne à la Joie. Comme dans la Neuvième Symphonie de Beethoven. Comme aux noces de Cana .

    C'est à lire ici : chiesa.espresso

  • Blackout médiatique sur la rencontre des familles à Milan

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    Le million de personnes rassemblé autour du pape hier à Milan ne trouve guère d'échos dans la presse belge : pas une seule mention sur le site de la Libre ni sur celui du Soir, rien non plus sur celui de la RTBF. En revanche, le jubilé d'Elizabeth II a été largement couvert et commenté. Comme ces médias sont tributaires des agences de presse, il faut croire que celles-ci ont considéré comme négligeable ce rassemblement des familles dans la capitale lombarde. C'est extrêmement significatif. Mais le chroniqueur religieux de la Libre a d'autres priorités, par exemple : tirer à boulets rouges sur l'installation de prêtres de l'Emmanuel à Louvain-la-Neuve, ou faire la publicité pour ce qui se trame au petit vatican de Malèves-Sainte-Marie. Il faut bien constater aussi que l'Eglise de Belgique s'est assez peu associée à l'évènement dont on n'a guère ou pas du tout entendu parler en paroisse. Mais peut-être n'avons-nous pas été assez attentifs? En ce cas, nous sommes prêts à rectifier notre appréciation.

  • Milan : quatre documents à lire et à méditer

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    Ils sont en ligne sur Zenit.org :

    Angélus du 3 juin 2012, allocution de Benoît XVI
    Etre solidaires avec les familles en difficulté [03-06-2012]

    Rencontre de Benoît XVI avec les autorités de Lombardie, 2 juin 2012
    La politique, forme supérieure de la charité [03-06-2012]

    Rencontre des familles à Bresso, 3 juin 2012 : homélie de Benoît XVI
    Programme des familles catholiques du IIIe millénaire [03-06-2012]

    Rencontre avec 80 000 jeunes de Milan, discours de Benoît XVI
    Jeunes, devenez des saints! [02-06-2012]

  • Défendre le mariage; un combat à mener sur le terrain anthropologique et éthique

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    La France va connaître toutes les dérives que la société belge connaît depuis longtemps, en particulier sur le terrain social et familial. Les socialistes français arrivés au pouvoir n'ont guère de moyens pour réaliser leur programme économique; en revanche, il est des réformes qui ne coûtent rien et qu'ils comptent bien réaliser dans les plus brefs délais. Les réflexions de P.O. Arduin dépassent largement la problématique française car le mariage est une réalité universelle et font écho à ce que Benoît XVI a rappelé lors de son homélie, dimanche à Milan.

    Le mariage dénaturé - Pierre-Olivier Arduin - Source : lanef.net

    Avant le printemps 2013 en France, les couples homosexuels pourront… « échanger leur consentement » devant monsieur le maire et accéder à la « parentalité » au travers de la reconnaissance de la capacité juridique à adopter des enfants.

    La contagion de la légalisation des unions homosexuelles par effet domino à toute l’Europe est un danger qu’il ne faut pas sous-estimer, car la France est considérée « à la fois comme un verrou et pays test (…) : sa chute préparerait sans doute la voie à une généralisation du mariage ouvert aux gays dans la plupart des pays de l’Union » (Bernadette Sauvaget, « Les cathos sur la voie du veto », Libération, 11 mai 2012).

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