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Eglise - Page 1304

  • France : les séminaristes à l'heure du choix

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    Ce sera le rendez-vous ecclésial de l’automne. Du 8 au 10 novembre, les hommes qui se préparent à devenir prêtres pour l’Eglise de France se retrouveront lors d’un grand pèlerinage à Lourdes. L’occasion de faire tomber les murs entre une trentaine de lieux de formation, qui se disputent (sans toujours l’avouer) ces oiseaux devenus très rares sous nos latitudes. Quelques éléments d’analyse par Jean Mercier, sur le site de l’hebdomadaire « La Vie » :  

    « En septembre, 138 nouveaux candidats sont entrés dans la carrière (sic ndB) rejoignant 710 compagnons plus avancés. Comment un candidat à la prêtrise choisit-il le lieu où il va, pendant 6 ans, apprendre le métier ? Il se détermine de moins en moins selon une loyauté géographique (pour le diocèse qui l’a vu grandir), mais se décide au terme d’une longue étude de marché, selon ses goûts et sa sensibilité. Et les modes aussi.

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    Dans son bureau de l’abbaye d’Evron, un sublime vaisseau de pierre situé dans la campagne mayennaise où la Communauté Saint Martin vient de s’installer, le responsable de la formation, Don Louis-Hervé Guiny, a les idées claires quand on lui demande pourquoi son séminaire arrive en tête en cette rentrée 2014 (photo), avec 26 recrues, soit quasiment autant que l’année précédente : « La vie commune que nous vivons préfigure la vie des prêtres en communauté, de plus en plus considérée comme indispensable. L’autre facteur est une fierté sacerdotale ». La Communauté est connue pour son attachement à la liturgie de Vatican II, mais interprétée de façon traditionnelle. Au delà de ces marqueurs souvent très attirants pour les jeunes catholiques, la Communauté Saint Martin propose un cadre clair sur l’exercice futur du ministère de ses hommes : un ministère fortement ancré sur le terrain, une vie communautaire systématique. Une netteté qui fait sa force... « Avant d'entrer ici, les deux tiers de nos séminaristes se posaient la question de la vocation sans trop croire à sa réalisation. L'existence de notre communauté a permis l'incarnation de leur vocation. Ils ont pu se projeter. Je crois que la vocation de beaucoup de garçons ne parvient pas à éclore car elle ne peut pas s’incarner dans une représentation mentale, compte tenu du flou qui existe parfois sur la théologie du sacerdoce. Notre fécondité s’explique par le modèle fort qui préside à notre formation, et qui se prolongera dans la vie du prêtre, sur le terrain. »

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  • Chez les Grecs orthodoxes, pas de funérailles pour ceux qui auront décidé de se faire incinérer...

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    Lu sur Orthodoxie.com :

    Le Saint-Synode de l’Église orthodoxe de Grèce déclare que les offices de funérailles et de requiem ne pourront être célébrés pour ceux qui auront décidé eux-mêmes de se faire incinérer

    Bien que la loi grecque autorise depuis 2006 la crémation des défunts, aucune disposition légale ne régissait jusqu’à présent les crématoriums. Or une nouvelle loi, promulguée dans le journal officiel de la République hellénique, permet maintenant la construction de ceux-ci, notamment à Athènes. Réagissant à ladite loi, le Saint-Synode de l’Église de Grèce a envoyé l’encyclique suivante à tous les métropolites relevant de son autorité :

    « À leurs Éminences les métropolites de l’Église de Grèce.

    Le Saint-Synode permanent, à l’occasion du nouveau régime juridique relatif à la crémation des morts, conformément aux articles 48 et 49 de la loi 4277/2014 portant sur la « Nouvelle réglementation Athènes – Attique, et autres dispositions » (J.O. 156/1-8-2014), lors de sa session du 14 octobre, a abordé également ce problème et a décidé de vous informer des conséquences canoniques résultant de la crémation du corps. Il ressort des articles 48 et 49 de la loi 4277/2014, que le législateur ne tient pas compte des convictions religieuses du défunt. C’est ainsi que si le défunt n’avait pas exprimé durant sa vie son désir que son corps, après son décès, soit enterré ou incinéré, la crémation peut avoir lieu sur la seule déclaration de l’époux ou épouse, ou « compagne » avec lequel/laquelle il/elle a conclu un « pacte de cohabitation », ou encore sur la déclaration des parents de premier ou deuxième degré.

    Ce germe du mode de vie nihiliste et de la tendance d’éradication de la religion de chaque aspect et de chaque manifestation de la vie de l’homme, constitue un contournement des convictions religieuses du défunt membre de l’Église, un manque de respect et de sollicitude envers le corps humain. L’Église n’accepte pas, pour ses membres, la crémation du corps, car celui-ci est un temple du Saint-Esprit (I Cor. 6,19), un élément de la personne humaine à l’image et à la ressemblance de Dieu (Gen 1,24). Aussi, l’Église traite le corps avec respect et honneur, exprimant ainsi l’amour envers son membre défunt et témoignant de cette façon de la foi dans la Résurrection commune de tous. Il résulte de cela que le Saint-Synode permanent a décidé, dans le cadre de sa préoccupation pastorale vigilante, d’informer son pieux plérôme, les clercs et les laïcs, des conséquences canoniques suivantes de la crémation du corps :

    - La crémation du corps n’est pas conforme à la pratique et à la tradition de l’Église pour des raisons théologiques, canoniques et anthropologiques.

    – Afin d’éviter toute déviation théologique, canonique et anthropologique, c’est le respect des convictions religieuses du défunt et la vérification de sa propre volonté qui est nécessaire, et non la volonté ou la déclaration de sa famille.

    – Celui qui, de façon avérée et de sa propre volonté, a manifesté le désir que son corps soit incinéré, marque ainsi son autonomie et par voie de conséquence, l’office des funérailles et l’office de requiem ne seront pas célébrés pour lui.

    Malgré cela, il est laissé à la conscience pastorale et au discernement du métropolite diocésain la célébration d’un simple Trisaghion ».

  • Un nouveau départ pour les Légionnaires du Christ ?

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    Les-Legionnaires-du-Christ-convoques-en-chapitre-general-extraordinaire_article_main.jpgAprès trois ans de consultations et de réflexion, leurs nouvelles constitutions ont été approuvées par le Saint-Siège le 16 octobre dernier. Lu sur le site « aleteia » :

    Le directeur général de la congrégation religieuse, le frère Eduardo Robles-Gil, a fait savoir dans une lettre diffusée samedi 1er novembre que les nouvelles constitutions des Légionnaires du Christ avaient été approuvées par le Saint-Siège le 16 octobre dernier.

    Par la main de son secrétaire, l’archevêque Rodriguez Carballo, et de son sous-secrétaire, le père Sebastiano Paciolla, la Congrégation pour les Instituts de Vie Consacrée et les Sociétés de Vie Apostolique espère « vivement » que l’observation de ces textes soit pour les Légionnaires du Christ une « aide précieuse dans la réalisation de leur engagement apostolique, avec fidélité au charisme ». « Nous devons être reconnaissants pour l’attention paternelle avec laquelle les papes Benoît XVI et François, ainsi que le cardinal De Paolis [délégué pontifical pour la Légion du Christ] (photo) et ses conseillers ont guidé les pas de notre congrégation ces dernières années », a répondu par écrit samedi le père Eduardo Robles-Gil.

    Trois ans de consultations et de réflexion

    Cette approbation vient conclure un processus lancé en 2010 par Benoît XVI, quand il nommait le cardinal Velasio De Paolis comme délégué pontifical. Une processus qu’a poursuivi François et qui résulte de trois ans de consultations et de réflexion, dont le moment culminant a été le chapitre général de la congrégation en janvier et février dernier.   

    Clarifier le charisme, simplifier et réduire les normes qui gouvernent la congrégation, assurer un mode d’exercice de l’autorité qui permette une plus grande participation des membres en étant plus en accord avec la loi canonique, revoir la formation que reçoivent les Légionnaires, mettre l’accent sur la responsabilité de chacun dans son discernement vocationnel et garantir la distinction entre les forums internes et externes sont autant de changements qui ont été approuvés dans les nouvelles constitutions.

    Les Légionnaires du Christ prennent leurs distances avec le comportement « immoral » de leur fondateur

    Ces dernières comprennent 235 points contre 872 pour les anciennes. De nombreux détails et spécificités ont été éliminés. Cela permettra aux membres de se concentrer sur l’essentiel et de faciliter leur application aux différentes circonstances, expliquent les Légionnaires du Christ. Le nouveau texte vise ainsi à offrir une explication des motivations spirituelles et théologiques derrière les normes proposées. Par ailleurs, les Légionnaires du Christ « s’engagent fermement dans la prévention des abus sur mineurs, répondant rapidement et de manière responsable à toute accusation, assistant les victimes et leur famille et coopérant avec les autorités civiles et ecclésiales ».

    Les Légionnaires du Christ précisent, enfin, que les nouveaux textes approuvés ne sont pas la place pour évoquer la problématique du comportement de leur fondateur, le père Marcial Maciel, et sa relation avec la congrégation. Ils rappellent que les communiqués de la Salle de presse du Saint-Siège de 2006 et 2010 « distinguaient clairement son comportement immoral et leur congrégation ».

    Ref. Un nouveau départ pour les Légionnaires du Christ ?

    JPSC

  • KTO actualité du livre religieux: le tiercé de Jean-Marie Guénois

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    Trois essais, trois débats dirigés par Jean-Marie Guénois : avec Jean Mercier (rédacteur et chef adjoint de « La Vie », auteur de « Célibat des prêtres, la règle de l’Eglise doit-elle changer ?» (DDB) ;  Denis Moreau, professeur de philosophie à l’Université de Nantes, auteur de : « Pour la vie ? Court traité du mariage et des séparations » (Seuil) ; Yann Raison du Cleuziou, maître de conférences à l’Université de Bordeaux, auteur de « Qui sont les cathos aujourd'hui ?: sociologie d'un monde divisé » (DDB avec  Confrontation)

    JPSC

  • Mgr Léonard, archevêque de Malines-Bruxelles, à Vézelay pour le pèlerinage des routiers scouts d'Europe

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    Mgr Léonard, archevêque de Malines-Bruxelles, était à Vézelay pour le pèlerinage des routiers scouts d'Europe. Il a présidé la veillée d'adoration du samedi 1er novembre et célébré l'Eucharistie du dimanche 2 novembre.

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    https://www.facebook.com/video.php?v=10152813819342103

  • Rome : nouveau souffle et nouvelle lumière sur la chapelle Sixtine

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    topic (17).jpgVingt ans après sa grande restauration, la chapelle Sixtine dévoile ses tout nouveaux systèmes d’aération et d’éclairage, pour une expérience artistique inédite. Lu sur le site « aleteia » :

    Le lieu que le directeur des musées du Vatican, Antonio Paolucci, aime à surnommer « Somme théologique du christianisme », vient de faire peau neuve, après trois années de recherches et de travaux rigoureux.

    Comme celui-ci l’annonçait cet été à Aleteia, un colloque intitulé « la Chapelle Sixtine vingt ans après, nouveau souffle, nouvelle lumière » s’est tenu au Vatican les 30 et 31 octobre. L’événement était organisé à l’occasion du double anniversaire des 450 ans de la disparition de Michel-Ange et des 20 ans de la fin des travaux de restauration des fresques de l’artiste, par Fabrizio Mancinelli et Gianluigi Colalucci.   

    Antonio Paolucci a présenté aux journalistes du monde entier les nouveaux dispositifs permettant une meilleure préservation et une perspective magnifiée de ce grand symbole de la Renaissance et de la dévotion chrétienne, inauguré en 1512 par le pape Jules II.  

    L’inestimable Jugement dernier pourra désormais respirer grâce à un système de climatisation en mesure de protéger, contrôler et réguler aussi bien la température que l’humidité, et ce quelles que soient les conditions météorologiques. Des caméras compteront automatiquement le nombre de personnes présentes dans la pièce de façon à ce que la température soit maintenue en permanence entre 20 et 25 degrés, et le taux d’humidité entre 50 et 60 %,rapporte l’agence italienne ANSA. Ces mesures étaient devenues une absolue nécessité, dans un contexte de tourisme de masse. Rien qu’en 2013, la chapelle dans laquelle les cardinaux élisent les papes a accueilli quelque 6 millions de visiteurs, un chiffre en constante augmentation.
     
    Mais ces fabuleux progrès techniques n’ont pas uniquement profité à la longévité de l’un des principaux trésor des musées du Vatican, ils en ont également rehaussé la beauté, offrant aux visiteurs une perspective sans précédent de son plafond. Les visiteurs se tenant debout au sol pourront désormais avoir une perception des fresques en trois dimensions. Le nouveau système d'éclairage ultrasophistiqué est constitué de 7000 lampes LED, qui fournissent un éclairage à la fois intense et discret. Elles permettent la mise au jour de détails et personnages jusqu’alors dissimulés par des zones d’obscurité, tout en garantissant une économie d’énergie de plus de 60% par rapport à l’ancien système. Une véritable révolution, pour un coût total de 3 millions d’euros, financés à hauteur de 870 000 euros, d’après La Repubblica, dans le cadre d’un projet de l’Union européenne.
    Outre le chef-d’œuvre de Michel-Ange, ce sont les grands classiques de ses contemporains qui retrouvent pour l’occasion toute leur splendeur : La Tentation du Christ de Botticelli, Le voyage de Moïse et Le Baptême du Christ par Le Pérugin, ou encore La Cène et La Résurrection de Ghirlandaio.   

    Ref. Rome : nouveau souffle et nouvelle lumière sur la chapelle Sixtine

    JPSC

  • L'évêque de Liège en pèlerinage à l'Enfant Jésus de Prague

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    Visite de Mgr Delville (39).JPGMonsieur l'abbé Kokot, curé de Horion-Hozémont, nous communique cette information:

    Monseigneur J.P. Delville en pèlerinage à l’Enfant Jésus de Prague

    Le 19 octobre 2014, Monseigneur J.P. Delville, évêque de Liège, a présidé le pèlerinage à Horion-Hozémont. Devant une foule de 500 pèlerins, il a prononcé une allocution sur la dévotion à l’Enfant Jésus, sur la démarche de pèlerinage et à encouragé ce sanctuaire naissant. Ensuite, en présence de nombreux prêtres, dont M. l’abbé P. Petit, ancien doyen de Horion-Hozémont, Monseigneur s’est consacré à l’Enfant Jésus de Prague. Les nombreux pèlerins ont alors eu la grâce de recevoir des mains de notre évêque la bénédiction avec l’huile de l’Enfant Jésus de Prague.

    De retour à la sacristie, Monseigneur m’a dit qu’il avait été impressionné Visite de Mgr Delville (14).JPGpar la ferveur des pèlerins et par la présence dans l’assemblée de nombreuses familles, d’enfants et d’adolescents. Comme Curé de la paroisse et initiateur de ce pèlerinage, je remercie humblement notre évêque pour son soutien et son encouragement.

    Abbé P. Kokot

  • D'après François, l'homme est capable de dévaster la Création, la vie, les cultures, les valeurs, l'espoir...

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    Source : Radio Vatican

    Le Pape met en garde contre « l'industrie de la destruction et la culture du déchet »

    L’homme est « capable de dévaster la Création, la vie, les cultures, les valeurs, l’espoir ». Les paroles cinglantes du Pape, dans son homélie lors de la messe de la solennité de la Toussaint, samedi au cimetière romain du Verano. Mais « l’amour et la force du Seigneur » permettent « d’arrêter cette folle course de destruction ».

    Mêmes les destructions lors des guerres du siècle passée ne sont « rien » comparées « à ce qui se passe aujourd’hui », a lancé François, en se rappelant de photographies vieilles de 71 ans vues un peu plus tôt en sacristie. Celles-ci rappellent le bombardement de Rome qui a frappé également le quartier dans lequel se situe le cimetière du Verano, à Rome.

    « L’homme se prend pour Dieu, se croit le Roi », a poursuivi le Souverain Pontife, se référant aux « guerres qui se poursuivent ». Cette « industrie de la destruction », selon la description du Saint-Père, écarte aussi les « enfants, les anciens, les jeunes sans travail », cette dévastation ayant produit une « culture du déchet ».

    Au Pape François alors de monter d’un ton : « cela se passe ici, aujourd’hui. Il semble que ces personnes ne comptent pas, qu’elles appartiennent à une autre espèce, qu’elles ne sont pas humaines. Elles demandent le salut, la paix, du pain, du travail ». Evoquant l'hiver qui arrive, il a aussi dénoncé les épreuves qui attendent les diverses populations dans les zones de conflit.

    Ces hommes, femmes et enfants sont autant de « saints inconnus », auxquels le pape a invité à penser. Il a enfin invité les fidèles à regarder vers Dieu, « l’espoir ». « L’espoir qu’il ait pitié de Son peuple, de ces personnes écartées », mais aussi « des destructeurs ». Ainsi, la « sainteté de l’Eglise va de l’avant : avec ces personnes, avec nous qui verrons Dieu comme Lui est ».

    « Quel doit être notre comportement si nous voulons entrer dans ce peuple et cheminer vers le Père, dans ce monde de dévastation, de guerre, de tribulations ? », a alors demandé le Souverain Pontife. La réponse se trouve dans l’Evangile : celui des Béatitudes. « Seul ce cheminement nous portera à la rencontre avec Dieu, nous sauvera de la destruction, de la dévastation de la Terre, de la Création, de la morale, de l’Histoire, de la famille, de tout ».

    Mais le Pape nous rappelle que cela nous fera passer par de difficiles moments, qu’il nous apportera des problèmes, des persécutions. « Mais seul ce cheminement nous portera de l’avant, a insisté François. Ainsi, ce peuple qui souffre tant aujourd’hui à cause de l’égoïsme de nos frères dévastateurs va de l’avant avec les Béatitudes, avec l’espoir de trouver Dieu, avec l’espoir de devenir saint, en ce moment de la rencontre définitive avec Lui ».

  • Académie de chant grégorien à Liège. Cycle 2014-2015. Cours d’initiation avec Stéphan Junker. 11 leçons et une journée festive de clôture (samedi 9 mai 2015, de 16h00 à 19h00) avec la Schola Resupina de Vienne (Autriche)

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    Les inscriptions sont ouvertes. Renseignements et inscriptions :

    ● S’adresser à Jean-Paul Schyns, Quai Churchill, 42/7 4020 Liège. Tél. 04.344.10.89 (en cas d’absence, tél portable 0498.33.46.94 de Ghislain Lahaye). E-mail : jpschyns@skynet.be

    ● Informations générales et inscriptions en ligne sur le site de l’académie :http://www.gregorien.com

  • Union des étudiants catholiques de Liège : prochain lunch-débat à l’ULg le lundi 24 novembre 2014 à 18h00 sur "Moyen Orient et persécution religieuse"

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    S’informer ou  

    s’inscrire au lunch-débat (obligatoire 3 jours ouvrables à l'avance):

    tél 04.344.10.89

    ou sur notre site ici :

    MOYEN-ORIENT ET PERSÉCUTION RELIGIEUSE

  • Fin de vie, euthanasie, suicide assisté, soins palliatifs : le parler clair d'un évêque

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    Fin de vie (France) : audition de Mgr Pierre d'Ornellas, évêque de Rennes, par des députés le 1er octobre (source)

    Dans le cadre d’une future révision de la loi sur la fin de vie, Mgr Pierre d’Ornellas a été auditionné le 1er octobre par les députés Jean Leonetti et Alain Claeys. Voici le texte de son intervention.

    Parler de la fin de vie, c’est inévitablement évoquer notre regard sur l’homme et sa finitude, sur sa commune fragilité face à la mort. Regard d’autant plus aiguisé qu’il se porte sur des personnes en situation de vulnérabilité et de souffrance, situation qui appelle une empathie guidée par la sagesse et la bienveillance. Regard d’autant plus averti que la personne en fin de vie et la personne soignante, comme le législateur et le prêtre, ont en commun d’être situées face à la mort, et plus précisément face à leur propre mort. Une fraternité lie les hommes dans leur commune humanité marquée par la finitude.

    En commençant, je tiens à rendre hommage à tous ceux et toutes celles qui accompagnent leurs frères et sœurs en humanité, fragilisés et en fin de vie, de telle sorte qu’ils soient « dans le confort ». Les situations qu’ils rencontrent les tiennent de façon modeste face et avec ces personnes en fin de vie. L’accompagnement qu’ils réussissent à mener en équipe les renforce dans leur conviction que leur tâche est belle et qu’il vaut la peine qu’elle soit davantage connue et reconnue.

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  • François, je suis votre fille Asia Bibi...

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    Du site d'Eglises d'Asie :

    Sa condamnation à mort confirmée, Asia Bibi en appelle de nouveau au pape

    La chrétienne pakistanaise Asia Bibi, condamnée il y a quatre ans à la peine de mort en vertu de la loi sur le blasphème, est en train de perdre espoir, a déclaré son mari à la presse, ce vendredi 31 octobre, après lui avoir rendu visite en prison.

    Mère de cinq enfants, Asia Bibi a été condamnée à mort en novembre 2010, un an après une dispute avec des femmes musulmanes de son village. La querelle avait dégénéré lorsque ces femmes avaient refusé de boire de l'eau dans un verre qu'Asia Bibi venait d'utiliser, jugeant le liquide haram (impur). Quelques jours plus tard, la chrétienne était dénoncée par l’imam local pour « blasphème envers le Prophète Mahomet », un délit sanctionné par la peine capitale au Pakistan (1).

    Depuis son incarcération en 2009 dans la prison pour femmes de Multan, Asia Bibi attendait dans les couloirs de la mort l'appel de sa peine, dont la date d’audience était sans cesse repoussée ou ajournée. Finalement, son appel devant la Haute cour de Lahore a été rejeté le 16 octobre dernier, confirmant sa condamnation à la peine de mort par pendaison. Cette décision a suscité une vague d’indignation dans les pays occidentaux et de nombreuses manifestations de soutien à la chrétienne pakistanaise se sont tenues à l’instigation de différentes ONG de défense des droits de l’homme.

    « Asia espérait que l'appel serait accepté et qu'elle pourrait recouvrer la liberté, mais maintenant elle perd espoir d'être un jour acquittée et libérée», a déclaré ce vendredi à l'AFP son mari Ashiq Masih, qui a revu la veille sa femme pour la première fois depuis la confirmation de sa peine de mort par la Haute cour de Lahore, capitale de la province du Penjab.

    « Nous étions très confiants [au sujet de la décision de la Haute Cour], donc quand le verdict est tombé, ça a été un coup énorme » a déclaré au Vatican Insider Joseph Nadeem qui dirige la fondation soutenant juridiquement la chrétienne. Il rapporte également les pressions des islamistes, perceptibles même au cours de l’audience, en particulier lors des témoignages des mollahs : « Leur présence était intimidante ; même les juges veulent épargner leur propre vie ».

    La mère de famille chrétienne, devenue malgré elle le porte-étendard de toutes les victimes de la Black Law et de la persécution des minorités religieuses au Pakistan, est en effet devenue aux yeux des autorités un dossier particulièrement « sensible ».

    Bien que ses avocats aient porté l’affaire devant la Cour suprême, dernière instance susceptible de faire annuler le jugement en appel, Asia Bibi a confié craindre les pressions des islamistes sur les juges et les membres du gouvernement qu’ils ne cessent de menacer des pires représailles au cas où elle serait acquittée.

    « La justice est de plus en plus entre les mains des extrémistes », confirme Me Shakir, l’un des avocats d’Asia Bibi qui rappelle qu’au lendemain de la décision de la Haute cour de Lahore, plusieurs imams avaient salué publiquement le verdict des juges. « C'est une véritable victoire pour l'Islam », s'était notamment réjoui l’imam Saleem.

    La chrétienne pakistanaise qui avait déjà écrit au pape à Noël, en lui faisant part de ses conditions d’incarcération, vient de lui envoyer une nouvelle lettre, dans laquelle elle lui demande de la porter tout particulièrement dans la prière, en ces temps d'épreuve.

    « François, je suis votre fille Asia Bibi. Je vous en supplie : priez pour mon salut et ma liberté. A ce stade, je ne peux que demander à Dieu tout-puissant qu'Il fasse quelque chose pour moi. Au nom du Père Tout-Puissant et de Sa gloire, je vous remercie pour votre soutien dans ce moment de souffrance et de déception ». Dans cette lettre dont le contenu est rapporté par le Vatican Insider, Asia Bibi assure le pape qu’elle reste « encore cramponnée avec force à [sa] foi chrétienne », et qu’elle sait que grâce à la prière du Saint-Père, sa « liberté pourra être rendue possible ».

    « Mon seul espoir est de pouvoir un jour voir ma famille réunie et heureuse à nouveau, écrit encore la prisonnière pakistanaise au pape François. Je crois que Dieu ne m'abandonnera pas et qu'il a un projet de bonheur pour moi qui verra le jour très bientôt. Je suis reconnaissante envers tous les chrétiens à travers le monde qui prient pour moi et font tout ce qu'ils peuvent pour me venir en aide »

    (eda/msb)

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    (1)Les lois anti-blasphème actuellement en vigueur au Pakistan punissent de la peine de mort toute offense faite à Mahomet, et de la prison à perpétuité toute profanation du Coran, sur la base des articles 295-B et 295-C du Code pénal pakistanais.