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Eglise - Page 667

  • On compte plus de martyrs chrétiens aujourd’hui que durant tous les siècles précédents

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    D'Agnès Pinard Legry/avec I.Media sur Aleteia.org

    Il y a plus de martyrs chrétiens aujourd’hui que durant tous les siècles précédents

    31 août 2020

    « Il y a eu plus de chrétiens martyrisés dans le siècle passé que durant tous les siècles précédents » et la tendance n’est pas en train de diminuer, a assuré Mgr Celestino Migliore, nonce apostolique en France, lors d’une méditation délivrée le 25 août à l’occasion d’un pèlerinage dans le diocèse de la Rochelle.

    L’Église compte, hier comme aujourd’hui, de nombreux martyrs persécutés au nom de leur foi. Si l’histoire des premiers martyrs de l’Église de Rome est particulièrement connue et rappelée à plusieurs occasions dont les Litanies des saints, les martyrs sont loin d’avoir disparu. « Il y a eu plus de chrétiens martyrisés dans le siècle passé que durant tous les siècles précédents » et la tendance n’est pas en train de diminuer, a relevé Mgr Celestino Migliore, nonce apostolique en France, dans une méditation le 25 août à l’occasion d’un pèlerinage de l’île Madame (Charente-Maritime) qui commémore chaque année le martyre de plus de 800 prêtres sous la Révolution.

    « Les martyrs d’aujourd’hui stimulent le travail de l’Église sur différents fronts », a-t-il détaillé. Parce qu’ils offrent « un témoignage contre la négation de la liberté religieuse et une demande pressante aux États de mettre en œuvre des mesures de protection », ces « martyrs d’aujourd’hui stimulent le travail de l’Église sur différents fronts, par exemple, en promouvant la liberté religieuse, l’unité entre les églises chrétiennes, l’amitié entre les religions du monde et le pouvoir transformant du pardon en politique », a-t-il considéré.

    La douceur de Dieu « nous amène à poser une limite à notre tendance à nous faire valoir devant les autres, de décider pour les autres, de toujours parler, de vouloir avoir un contrôle absolu de ce qui arrive autour de nous », a poursuivi plus largement le diplomate. Une alternative selon lui « efficace à la voie de la violence qui aujourd’hui est souvent retenue comme unique pour porter quelque résultat ».

  • Messe pour le dimanche de la rentrée, le 6 septembre 2020 à 10 heures, en l'église du Saint-Sacrement, Bd d’Avroy, 132 à Liège.

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    PLAIN-CHANT ORGUE ET VIOLONS

    Ensemble Darius maxresdefault.jpg

    Le dimanche 6 septembre à 10h00, pour la rentrée après les vacances d’été:

    L’organiste Patrick Wilwerth, professeur au conservatoire de Verviers et les violoncellistes de l’Ensemble instrumental Darius interpréteront des extraits de sonates à trois du XVIIIe siècle illustrant l’œuvre religieuse d’Antonio Vivaldi  (1678-1741). L’Ensemble Darius a été créé par Anne-Sylvie Primo en 2004. Il tourne en Belgique et occasionnellement à l’étranger. L’idée est née d’un petit groupe « à géométrie variable »  voulant faire renaître la musique de chambre, trop souvent oubliée. Il offre un répertoire varié allant des grands classiques à la création d’œuvres nouvelles.

    Le propre grégorien de la messe « Protector Noster » » du 14e dimanche après la Pentecôte est chanté par les solistes de Schola du Saint-Sacrement : il décline le thème de la supplication adressée au Seigneur pour obtenir son secours au milieu des dangers et des épreuves de cette vie et nous invite à abandonner les soucis tyranniques du monde pour nous remettre avec simplicité entre les mains de Dieu. Se chante également au cours de la liturgie du jour le Kyriale XI « Orbis factor » (XIVe s.) et le  célèbre « Salve Regina » » dédié à la Vierge Marie depuis le XIIe siècle.

    Les mesures sanitaires prescrites par le Conseil National de Sécurité (C.N.S.) pour juguler l’épidémie de Covid19 sont d’application comme d’habitude durant les concerts et offices religieux. Pour tout renseignement ou précision, laissez-nous votre message par  téléphone 04 344 10 89 ou email sursumcorda@skynet.be ou SMS : 04 70 94 70 05

    Appel pressant à tous nos amis 

    20200330_155230 - Copie.jpgVous pouvez aussi faire un don fiscalement déductible pour la restauration de l’église du Saint-Sacrement (joyau de l’art classique du XVIIIe siècle) en versant un montant de votre choix au compte de projet IBAN BE10 0000 0000 0404 – BIC BPOTBEB1 de la Fondation Roi Baudouin avec, en communication, la mention structurée (indispensable) : 128/2980/00091.

    Tout don de minimum 40 € est fiscalement déductible des revenus imposables à concurrence de 45% du montant effectivement versé (art. 145/33 du code de l’impôt sur les revenus).

    Dernière nouvelle :

    Exceptionnellement pour les dons de l’année 2020, le gouvernement vient de décider de porter cette déductibilité fiscale à 60% du montant versé.

    Saint Jean a Patmos.png 

    la vidéo de notre projet est accessible en cliquant ici :

    https://www.youtube.com/watch?v=viKf2ESmNCQ

    Saint Jean à Patmos.png

    diffusez-la, avec un mot de recommandation, dans le cercle de vos amis et connaissances

    Pour tous renseignements, vous pouvez contacter notre Secrétariat (04 344 10 89) qui se tient à votre disposition.

  • L'évêque de Liège explique l'intérêt de la messe en latin

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    de RCF LIEGE

    Best of "30 minutes" : La nouvelle curie diocésaine + la messe en latin

    Présentée par Ralph Schmeder

    TRENTE MINUTES AVEC NOTRE EVÊQUE

    24 AOÛT 2020

    Trente minutes avec notre Evêque

    Pour les deux mois des vacances, dans "Trente minutes avec notre évêque", Ralph Schmeder vous propose les meilleurs extraits des émissions depuis septembre 2019. Ici, il nous présente la nouvelle curie diocésaine et explique l'intérêt de la messe en latin (13'30").

     
    Il est intéressant (et amusant..) de suivre le débat suscité par ces propos sur le Forum catholique.
  • Une nouvelle encyclique sociale paraîtra bientôt

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    De Philippe Keulemans sur Kerknet.be :

    Le pape François publie bientôt une encyclique sociale

    28 AOÛT 2020

    Le pape François publiera rapidement une encyclique socio-économique pour l'ère post-coronavirus, dans laquelle la fraternité est centrale.

    Une nouvelle encyclique du pape François est en cours de finalisation; il a déjà publié, entre autres, l'encyclique "verte" 'Laudato Si' (2015) et 'Lumen fidei' (2013). Sa troisième encyclique sera une encyclique sociale, dans laquelle la fraternité humaine occupe une place centrale. La nouvelle a été divulguée par Domenico Pompili, l'évêque de Rieti. A Assise, lors de la présentation des célébrations de l'anniversaire des franciscains, mercredi dernier, il a accidentellement mentionné la chose et a déjà dit quelque chose sur le contenu.

    Selon l'évêque Pompili, dans sa troisième encyclique, le pape parlera des changements sociaux et économiques nécessaires après la crise de la conid-19. Ceux-ci devraient contribuer au multilatéralisme et à la solidarité internationale avec les personnes défavorisées, et promouvoir un tournant écologique. De nombreuses déclarations récentes du Pape vont dans ce sens.

    Avec cette publication, le pape François se place une fois de plus dans la lignée des papes Jean XXIII et Paul VI, qui ont écrit des encycliques destinées non seulement aux catholiques, mais aussi à tous les hommes de bonne volonté.

    Une date de publication possible pour la nouvelle encyclique pourrait être le 4 octobre, jour de la fête de saint François d'Assise. La tradition catholique l'associe au souci de la création, au souci des pauvres et à l'engagement interreligieux pour la paix. 'Laudato Si'', la deuxième encyclique du Pape François, publiée en 2015, fait référence dans son titre à une prière de Saint François d'Assise et se concentre également sur les questions sociales et écologiques. La première encyclique, 'Lumen fidei', a été en grande partie écrite par son prédécesseur Benoît XVI.

    Source : Cattolica.it/KNA

  • Chine : les églises catholiques démolies ou transformées par le gouvernement

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    De Ling Tian sur Bitter Winter :

    Les églises catholiques démolies ou transformées par le gouvernement

    28/08/2020

    Les paroissiens et les prêtres sont persécutés pour pousser tous les catholiques à rejoindre l'Église patriotique officielle

    L'accord entre le Saint-Siège et la Chine de 2018 n'a pas atteint son but, comme l'espérait le Pape et comme il l'avait annoncé aux catholiques chinois après la signature de l'accord provisoire, "les objectifs spirituels et pastoraux propres à l'Église, à savoir soutenir et promouvoir la proclamation de l'Évangile, et réaliser et préserver la pleine et visible unité de la communauté catholique en Chine". Au contraire, les prêtres et les paroisses qui refusent d'adhérer à l'Association patriotique catholique chinoise (APCC) sont sévèrement réprimés et contrôlés, ignorant les directives du Vatican de 2019 qui, tout en permettant aux catholiques d'adhérer à l'APCC, exigeaient le "respect" de ceux qui refusaient d'adhérer pour des raisons de conscience. Les persécutions semblent s'intensifier en raison du renouvellement des accords, qui expirent en septembre.

    En avril, le gouvernement local a pris le contrôle d'une maison de prière catholique à Changpojiao, un village du comté de Jianshui, dans le sud-ouest de la province du Yunnan, et a détruit sa chapelle consacrée à la Vierge Marie. Avant le début de la démolition, les policiers ont enlevé toutes les images et tous les symboles religieux et ont menacé de frapper quiconque tenterait de les arrêter. Deux mois plus tard, un centre de mariage et de funérailles a été construit à la place de la chapelle.

    cappella della Vergine Maria demolita

    Le centre d'activités qui a été construit à la place de la chapelle de la Vierge Marie démolie

    "Nous avions l'habitude de prier et de chanter des hymnes dans la chapelle, mais nous ne pouvons plus le faire depuis que le gouvernement l'a détruite", dit un catholique du village.

    "Le gouvernement a transformé la maison de prière parce que nous n'adhérons pas à l'APCC", dit un autre catholique. "Les prêtres et les religieuses venaient souvent ici, mais ils n'ont pas osé nous rendre visite depuis que l'administration a commencé à envoyer son personnel pour garder un œil sur nous et prendre note des visiteurs.

    La maison de prière a été construite en 2011 grâce à des dons de 120 613 renminbi (environ 17 430 dollars US). En plus de la chapelle de la Vierge Marie, elle contenait une salle de chant et une salle pour les visiteurs.

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  • L'affaire des hosties profanées (Espagne) devant la Cour européenne des droits de l'homme

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    Via le Salon Beige

    30 août 2020

    "Terres de mission" reçoit Nicolas Bauer, juriste à l'ECLJ (European Center for Law and Justice), qui a assisté l'épiscopat espagnol dans sa saisine de la Cour européenne des droits de l'homme sur l'affaire des hosties profanées à Pampelune (un "artiste" avait utilisé des hosties consacrées pour une "performance" anti-catholique, largement subventionnée sur fonds publics). Puis, l'abbé Michel Viot vient parler du vote par les députés de la calamiteuse loi dite de "bioéthique". Enfin, Guillaume de Thieulloy propose quelques conseils de lecture.

  • Situer le concile Vatican II dans son contexte historique

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    De Sandro Magister (Settimo Cielo) en traduction française sur Diakonos.be :

    Historiciser le concile Vatican II. Voici comment le monde de cette époque a influé sur l’Église

    (S.M.) La controverse qui est en train d’enflammer l’Église sur la façon de juger Vatican II ne doit pas en rester à un plan purement théologique.  Parce qu’avant tout, il convient d’analyser le contexte historique de cet événement, surtout pour un concile qui, dans son programme, a déclaré vouloir « s’ouvrir au monde ».

    C’est ce qu’essaye de faire, dans cet essai publié pour la première fois sur Settimo Cielo, Roberto Pertici, professeur d’histoire contemporaine à l’Université de Bergame et spécialiste des rapports entre État et Église, rédacteur prestigieux à « L’Osservatore Romano » pendant les années où Giovanni Maria Van était directeur.

    Le professeur Pertici dégage les caractéristiques fondamentales de l’époque de Vatican II, annoncé le 25 janvier 1959, qui s’est ouvert le 11 octobre 1962 et qui s’est conclu le 8 décembre 1965.  Il analyse la perception que les protagonistes de l’aventure conciliaire ont eue de ces caractéristiques et les réponses qui en sont ressorties.

    À l’issue de la lutte triangulaire qui s’était déroulée pendant le conflit, la victoire alliée contre le nazisme avait fermé un front mais le problème de fond restait ouvert : quel type d’organisation sociale et quelle forme d’État la société moderne devait-elle adopter, en Europe et ailleurs ?

    Après la débâcle de l’État national fasciste, les protagonistes et les antagonistes qui restaient étaient la démocratie libérale anglo-américaine et le communisme soviétique.

    Et ce sont précisément ces trois questions que le professeur Pertici analyse l’une après l’autre :

    • la défaite du nazisme et du fascisme et l’éclipse du « paradigme conservateur » ;
    • la montée de la démocratie en Europe occidentale et la diffusion d’un nouvel éthos démocratique ;
    • le communisme soviétique et la tentation de la « coexistence pacifique » avec ce dernier.

    Chacune de ces trois questions a eu une influence importante sur le déroulement du Concile et sur l’église en général.  Et donc la dispute théologique sur son interprétation, si elle veut être féconde, doit les prendre en compte.

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  • A Bruxelles : un nouvel "ilot d'adoration eucharistique"

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    Saint-Lambert | Unité Pastorale de la Woluwe

    On nous signale la création d'un nouvel "ilot d'adoration eucharistique" à Bruxelles, à l'église Saint-Lambert de Woluwe (Place du Sacré-Coeur, 1200 Bruxelles), selon l'horaire suivant: du lundi au vendredi à 19h, après la messe de 18h30 et le dimanche à 17h30, avant la messe de 18h.

    Lieux d'adoration eucharistique à Bruxelles

    veniteadoremus.be

  • Avons-nous banni Dieu ? (22ème dimanche du temps ordinaire)

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    En lien avec l'évangile de ce dimanche, l'abbé Gérald Chaput propose cette réflexion sur le site du diocèse de ValleyField  (archive 2011)

    Année A: Dimanche de la 22e semaine ordinaire (litao22d.11) - Matthieu 16, 21-27

    "Qu'est-ce qui est prodigieusement stimulant dans ce texte qui parle de renoncement? Si nous recevons les textes de ce jour avec des yeux tout axés sur une vie facile, la bonne nouvelle de l'Évangile en est plutôt déroutante. Beaucoup ont l'impression qu'adhérer à Jésus, c'est s'inscrire dans un mouvement de vie austère : elle est dure, cette parole! Qui peut l'écouter ? (Jn 6, 60)  

    Pourtant Jésus propose à Pierre qui vient de le reconnaître comme Fils de Dieu, un avenir assuré, une vie réussie, s'il contribue avec son aide, à mettre le monde sens dessus dessous. À ceux qui le reconnaissent et le suivent sur son chemin, Jésus offre un défi époustouflant : remettre le monde à l'endroit. Nos  vies aussi.

    Dans les mots de Paul, Jésus propose à ceux qui veulent faire partie de son équipe, de le suivre, de ne pas prendre pour modèle le monde présent mais de transformer, de renouveler leur façon de pensée (Rm 12, 1). Aux yeux de Jésus, le modèle de société de son temps, de tout temps, tourne autour d'une loi écrite pour les autres. Il y avait détournement vers la facilité. Vers le bas. Vous dites mais ne faites pas.

    Le projet de Jésus à ceux qui le reconnaissent comme Fils de Dieu, le Messie de Dieu, ouvre sur l'instauration d'un monde à l'envers de la manière de vivre de son temps. Dans les mots d'aujourd'hui, il propose un grand projet d'humanisation de l'humain, de l'humanité. De réussir l'humain à la mode de Dieu.

    Mais ce chemin si emballant soit-il, exige que nous abandonnions notre vie propre pour devenir participants de la nature divine (2 Pi 1, 4) Pour nous confier son Évangile, Dieu nous a mis a l'épreuve et continue à le faire (1 Th 2,3). Cette épreuve passe par une manière neuve de vivre qui comporte des exigences, certains diront de renoncement, d'autres d'accomplissement.

    Quand Jésus nous invite à renoncer à nous-mêmes, il ne nous demande pas de renoncer à ce qui est bon en nous, à ce que nous sommes. Image de Dieu, nous, humains, sommes fondamentalement bons, très bons. Dieu vit que cela était bon (Gn).  Pour le suivre, il nous demande de renoncer à ce que nous sommes devenus. À ce que nous avons fait de nous-mêmes par un mauvais usage de notre liberté. Nous avons superposé à notre beauté originelle des comportements moins qu'humains. Déclarer tu es le fils de Dieu, c'est renoncer à vivre entre nous d'une manière non humaine. Pierre a trouvé ce chemin impossible. Il s'est fait traiter d'agir comme Satan. Ce n'est pas humain de nourrir vengeance et rancune, de ne voir que le mauvais dans l'autre, la paille, dit l'Évangile.

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  • "Soyons saints par la grâce de Dieu" : Mgr Léonard au Festival Marial (21 août)

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    Exhortation de Mgr Léonard, le vendredi 21 août, au Festival Marial 2020.

    Mgr André Léonard est archevêque émérite de Malines-Bruxelles, et chapelain du Sanctuaire de Notre Dame du Laus. Le Festival Marial est organisé par l’ #AllianceMariale, une association catholique de jeunes professionnels qui organise des évènements, dont le Festival, pour renouveler la prière du Rosaire.

    Le sanctuaire Notre-Dame du Laus est un haut-lieu spirituel catholique situé dans les Alpes du sud. Il a pour origine des apparitions de la Vierge Marie à une bergère, Benoîte Rencurel, entre 1664 et 1718.

    Ecouter autres enseignements du Festival Marial : https://www.youtube.com/playlist?list...

  • Rome : aucun voyage prévu pour le pape, une rentrée vaticane au ralenti

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    Lu ce 27 août sur le site du magazine « Famille Chrétienne » cet article de Claire Guigou ( I media, Rome) :

    téléchargement (1).jpg« À l’image de la place Saint-Pierre vidée de ses touristes, le Vatican semble, depuis l’épidémie, plongé dans l’engourdissement. Le report du Congrès eucharistique international initialement prévu en septembre à Budapest auquel devait peut-être participer le pape mais aussi d’événements plus lointains, comme la Rencontre mondiale des familles de 2021 et les Journées mondiales de la jeunesse (JMJ) en 2022, avait très tôt donné le ton.

    La situation ne devrait pas évoluer de sitôt: « Nous n’avons rien de prévu au planning du pape pour la rentrée », confie une source travaillant à la communication du Vatican tandis qu’une autre confirme qu’ « aucun grand rassemblement » n’est prévu cette année. Un seul rendez-vous nécessitant la présence du pontife reste maintenu : le rassemblement à Assise du 19 au 21 novembre, intitulé The Economy of Francesco, initialement prévu en mars.

    Cet agenda au ralenti s’explique par la situation sanitaire empêchant tous les rassemblements, mais aussi par le souci de préserver la santé du pape. Sans compter que la crise financière traversée par le petit État, affecté par la baisse de fréquentation de ses Musées, tend à renverser les priorités. Dans ce contexte, seul un déplacement de proximité du pontife serait envisagé.

    Malgré l’inactivité apparente, les salariés du Vatican poursuivent leur travail, parfois de chez eux. Le Dicastère pour le service du développement humain intégral est très sollicité pour répondre aux demandes d’aide humanitaire liées à la pandémie. Du côté de la Congrégation pour la cause des saints, quelques canonisations  dont celle de Charles de Foucauld  seront organisées prochainement.

    Alors que les audiences générales continuent d’être diffusées en ligne, l’évêque de Rome a repris ses audiences privées, encore rares. Dans les coulisses, la réforme de la Curie se poursuit : bien que le dernier Conseil des cardinaux n’ait pas eu lieu, la nouvelle Constitution apostolique devrait être publiée avant la fin de l’année. » 

    Ref. Rome : Aucun voyage prévu pour le pape, une rentrée vaticane au ralenti

    En Belgique l’épiscopat, quant à lui, diffuse une nouvelle version mise à jour de son protocole anticovid19 obligatoire pour la célébration des offices liturgiques. Celui-ci a été adapté aux directives issues des dernières mesures gouvernementales. Il introduit la possibilité de compter 200 personnes (au lieu de 100) pour une célébration, tout en respectant les normes de distanciation. Concernant les dispositions restrictives à propos du chant, le diocèse de Liège, qui ne comporte pas de zones rouges (virologiques, du moins) a obtenu que les membres de l'assemblée liturgique puissent participer au chant en portant le masque et en chantant en sourdine voire être considérés comme choristes s'ils se tiennent à deux mètres de distance du soliste.

    JPSC

  • Saint Louis, roi de France (25 août)

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    Une émission ("La foi prise au mot") de KTO (archive 04.05.2014) :

    Roi " très chrétien " par excellence, qui était vraiment ce monarque ? On le dépeint souvent sous son chêne en train de rendre la justice ou lors de ses derniers instants sur son lit de mort à Tunis pendant la huitième croisade. Quelle fut sa vie ? Pourquoi a-t-il été canonisé ? A-t-il vraiment exercé le pouvoir conformément à l'Évangile ? Comment a-t-il concilié son devoir de roi, d'époux et père de famille, et de serviteur du Christ ? Deux spécialistes viennent retracer le parcours du saint capétien pour l'occasion : Elisabeth Lalou, professeur d'histoire médiévale à l'université de Rouen et spécialiste de la société politique au XIIIe siècle en France, et Xavier Hélary, maître de conférences en histoire médiévale à l'université Paris IV (Sorbonne).