C'est ce que l'on pourrait penser à la lecture de cette "sénégalaiserie" publiée dans SudOnLine (via l'"Observatoire de la Christianophobie" :
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C'est ce que l'on pourrait penser à la lecture de cette "sénégalaiserie" publiée dans SudOnLine (via l'"Observatoire de la Christianophobie" :
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Du site "Marie de Nazareth", une synthèse rédigée par F. Breynaert :
Le rayonnement de ce sanctuaire italien est si grand que le calendrier liturgique catholique romain propose une mémoire liturgique pour célébrer la "Translation de la Sainte Maison de Lorette", le 10 décembre.
Le mot "translation" signifie "transport" : l'actuel sanctuaire, construit au XV° et XVI° siècle, abrite une maison, "la sainte Maison", dont les pierres sont une relique de la maison de la Vierge Marie de Nazareth.
Sixte V (pape de 1585 à 1590), fit graver en lettres d'or sur façade de la Basilique à peine achevée : « Maison de la Mère de Dieu où le Verbe s'est fait chair ».
Il est tout à fait saisissant d’entrer en ce lieu, de se prosterner là, et de penser qu’entre ses pierres, quand la Vierge prononça son Oui, le Verbe s’est fait chair dans son sein virginal, et qu’il a vécu parmi nous.
Une invitation adressée aux mères de famille

Cette année nous aurons la joie de découvrir la magnifique région de Banneux, Pays des Sources au cœur des Ardennes Bleues
Notre Marche nous conduira jusqu’au sanctuaire de Banneux, où nous pourrons venir trouver réconfort et soutien auprès de la Vierge des pauvres.
Les inscriptions ont déjà commencé : ne tardez pas ... inscriptions limitées…
Cette année : c’est possible en un clic : docs.google.com
Infos complémentaires sur le site emmanuel.info
N’hésitez pas à y inviter vos amies, connaissances…
Nous lisons sur "juridique et culturel"
Profanation anti-catholique sur la base navale de Toulon
La base navale de Toulon est un centre industriel militaire qui emploie 20 000 personnes. C'est le premier port militaire d'Europe, il concentrerait environ 70 % des forces navales françaises. Vues les missions qui sont dévolues à l'armée, on pourrait croire à un environnement moral de haut niveau…
Via le Salon beige, voici un communiqué de Mgr Poignard, « vicaire général du diocèse aux armées françaises » :
« J'apprends ce samedi soir que la chapelle militaire de la base navale de Toulon a été profanée. On s'en est pris aux trois grands symboles de notre foi : le St Sacrement (tabernacle renversé et brisé, les saintes espèces répandues sur le sol), le baptistère totalement brisé et l'ambon (la Parole de Dieu jetée à terre et piétinée).
L'intolérance pénètre maintenant à l'intérieur des enceintes militaires : il y a de quoi être vraiment très inquiets.
FAITES CONNAITRE CET EVENEMENT ODIEUX... » (...)
Le 7 décembre, en Italie, on fête saint Ambroise, patron de Milan, et l'archevêque prononce traditionnellement un discours devant les autorités. Cette année, on célèbre le 1700e anniversaire de l'"édit de Constantin". Le Cardinal Scola a donc prononcé un discours sur le thème de la laïcité (source : Benoît et moi) :
"Avec l'édit de Milan apparaissent pour la première fois dans l'histoire ces deux dimensions que nous appelons aujourd'hui "liberté de religion" et "laïcité de l'Etat". (…). Saint Ambroise n'a jamais hésité à appeler les chrétiens à être loyaux envers l'autorité civile, qui à son tour devait garantir aux citoyens la liberté à la fois personnelle et sociale » mais sur la base de références anthropologiques généralement reconnues par tous, ajoute le cardinal.
Toutefois dans les Etats démocratico-libéraux «l'évolution n'a cessé de modifier l'équilibre sur lequel reposait traditionnellement le pouvoir politique », observe Scola. L'archevêque attribue cette évolution, «au modèle français de 'laïcité ‘ (en français dans le texte), qui a semblé à la plupart des gens la réponse adéquate pour assurer la pleine liberté religieuse, en particulier pour les groupes minoritaires. Il est basé sur l'idée de l'in-différence ‘, définie comme la ‘neutralité’ des institutions de l'État à l'égard du phénomène religieux et cela semble à première vue comme étant adapté à construire un milieu favorable pour la liberté religieuse de tous. Il s'agit d'un concept désormais largement répandu dans la culture juridique et politique européenne dans lequel, cependant, à bien y regarder, les catégories de la liberté religieuse et de la soi-disant ’neutralité’ de l'Etat se chevauchent de plus en plus, au point de finir par se confondre».
Donc une "laïcité" qui a fini par devenir un modèle «mal disposé» à l'égard du phénomène religieux. Pourquoi? «Tout d'abord, l'idée même de "neutralité" s'est avérée très problématique, surtout parce qu'elle n'est pas applicable à la société civile, dont l'Etat doit toujours respecter la priorité, se limitant à la gouverner et ne prétendant pas la gérer.
Respecter la société civile implique la reconnaissance d'un fait objectif: aujourd'hui dans les sociétés civiles occidentales, en particulier en Europe, les divisions les plus profondes sont celles entre culture laïque et phénomène religieux, et non pas - comme on le pense souvent à tort - entre croyants de différentes religions. En ignorant ce fait, la juste et nécessaire a-confessionalité de l'État en est venue à dissimuler, sous l'idée de "neutralité", le soutien de l'État à une vision du monde fondée sur l'idée séculariste et sans Dieu. Mais celle-ci n'est qu'une parmi les visions culturelles qui peuplent la société plurielle. De cette manière, l'Etat soi-disant "neutre", loin d'être tel, fait sienne une culture spécifique, celle séculariste, qui à travers la législation devient culture dominante et finit par exercer un pouvoir négatif par rapport à d'autres identités, surtout celles religieuses, présentes dans la société civile, tendant à les marginaliser, sinon à les exclure du domaine public».
Une société plurielle qui subit en fait l'hégémonie d'une culture laïciste: «Sous un semblant de neutralité et d'objectivité des lois, se cache et se répand - du moins en pratique - une culture fortement marquée par une vision sécularisée de l'homme et du monde, privée d'ouverture au transcendant. Dans une société plurielle, une telle culture est légitime en soi, mais seulement comme une parmi les autres. Si toutefois l'État la fait sienne, il finit inévitablement par restreindre la liberté religieuse». [...]"
http://benoit-et-moi.fr/2012%28III%29/articles/la-lacite-a-la-française-est-nefaste.php
Reste à savoir quelles sont les valeurs qui s'imposent à tous et sans lesquelles la vie en société est impossible: entre la contingence du contrat social et la loi naturelle, il faut choisir...
Du Père Abbé de l’abbaye bénédictine de Triors, Dom Hervé Courau, aujourd’hui dans son homélie pour la fête de l’Immaculée Conception :
"En ce jour de fête, nous voulons confier à Marie toute Pure les efforts de notre pays pour empêcher les lois qui ne cessent de défigurer la famille et la transmission de la vie. La France a un fond chrétien fort, elle a un fond de droiture qui se manifeste ces jours-ci face aux menaces de l'actualité : je pense bien sûr au projet de loi infâme, mais aussi aux orientations prises par le Sénat sur la bioéthique, qui évoquent le terrifiant précédent nazi. Aussi nous nous confions à l'Immaculée et nous lui consacrons la marche du 13 Janvier prochain.
Devant Elle, je veux citer Dom Guéranger qui a œuvré avec tant d'intelligence surnaturelle à la proclamation de son dogme : Considérons l'état misérable du genre humain, au moment où le Christ va paraître... Tous les droits, hors celui du plus fort, sont oubliés ; la volupté, la cupidité, le larcin reçoivent l'encens. La famille est anéantie par le divorce et l'infanticide ; les nations même périssent par les guerres d'extermination. Le genre humain n'en peut plus, prêt à succomber dans une dissolution honteuse et sanglante. Les justes qu'il contient encore, et qui luttent contre le torrent et la dégradation universelle, ne le sauveront pas, car ils sont méconnus des hommes, et leurs mérites ne sauraient, aux yeux de Dieu, pallier l'horrible lèpre qui dévore la terre... Ô Marie ! Arche d'Alliance formée d'un bois incorruptible, revêtue de l'or le plus pur, aidez-nous (Année Lit. tome I, 3 & 8 Décembre), ce temps-ci est vraiment à vous. Notre prière rejoint la prière de l’Église, Gaudeamus"
Source ici : La manifestation du 13 janvier confiée à l'Immaculée
L’abbaye de Triors (dans la Drôme) a été fondée le 6 octobre 1984 par des moines venus de l'abbaye Notre-Dame de Fontgombault. Les quatorze premiers moines s'installent dès août 1984 dans un château du XVIIIe siècle qui est légué à la congrégation de Solesmes par la dernière propriétaire. De grands travaux commencent à partir du début des années 1990 pour transformer le prieuré en véritable abbaye bénédictine. L'abbatiale, commencée en 1990 et achevée en 1993 est dédicacée à l'Immaculée Conception le 5 octobre 1996. La communauté compte aujourd’hui 40 moines.
L'abbaye a gardé les traditions liturgiques grégoriennes et dès 1988 a profité de l'indult envers le rite de Saint Pie V. Elle dépend à ce titre de la Commission pontificale « Ecclesia Dei » depuis 1988. L'abbaye a réalisé une discographie grégorienne complète de l'ensemble du cycle temporal du calendrier liturgique catholique.
LE MONOTHEISME N'EST PAS PORTEUR DE VIOLENCE (VIS - Vatican Information Service)
Le Saint-Père a reçu ce matin (7 décembre) la Commission théologique internationale, qui s'apprête à tenir sa session plénière, remerciant tout d'abord ses membres de leur message pour l'Année de la foi. Il exprime bien, a dit Benoît XVI à ses hôtes, "la manière spécifique qu'ont les théologiens de participer à l'élan évangélique de l'Eglise en servant fidèlement la vérité de la foi". Il reprend les thèmes du document intitulé "La théologie aujourd'hui, critères et perspectives." (...) Ainsi le document clarifie-t-il les critères d'une théologie authentiquement catholique, capable par conséquent de contribuer à la mission de l'Eglise.
Une video à ne pas manquer sur "matele" : http://www.matele.be/joomla1.7/index.php/nos-emissions/toutes-nos-emissions/16307-qgilberte-une-vie-a-lattendreq :
Entre le 29 novembre 1932 et le 3 janvier 1933, la Vierge serait apparue à cinq enfants de Beauraing, petite ville du sud de la province de Namur. Aujourd'hui, à 89 ans, Gilberte Degeimbre est la dernière témoin de ces apparitions. MAtélé vous propose un documentaire exclusif sur cette dame privilégiée signé Aurélie Moreau.
(via le "forum catholique")
Itinerarium rend compte de la présentation de son dernier livre "Croire" par le Père Zanotti-Sorkine à La Procure :
Après avoir publié en octobre dernier "Au diable la tiédeur", un brûlot alerte et grave sur la situation sociale du christianisme, le père Michel-Marie Zanotti-Sorkine nous revient avec "Croire – Questions éternelles, réponses actuelles", petit traité de pensée vivante digne du talon marial écrasant la raison conceptuelle du roi des sophistes, le grand enfumeur devant l’Eternel, satan.
Dans ce combat du Verbe contre le verbalisme, ce marathonien du Christ ose se frotter aux éternelles questions que le christianisme a dû affronter au cours des siècles et qui continuent de travailler bien des théologiens : Peut-on être heureux sans recourir au divin ? Y a-t-il un Dieu ? Si Dieu existe vraiment et qu’il est amour, comment peut-il permettre la présence du mal sur la terre et de la souffrance dans nos vies ?
Marina Corradi (L'Avvenire) a rencontré le Père Zanotti. Et elle raconte. (source)
(Ce reportage a été publié le 29 novembre dans "Avvenire", le quotidien de la conférence des évêques d’Italie. C’est le premier d’une série ayant pour objectif de présenter des témoins de la foi, connus ou non, capables de faire naître l’étonnement évangélique chez ceux qui les rencontrent.)
"LE PAPE A RAISON : TOUT DOIT RECOMMENCER À PARTIR DU CHRIST"
Cette soutane noire qui voltige sur la Canebière, au milieu d’une foule plus maghrébine que française, fait se retourner les gens. Tiens, un prêtre, et habillé comme autrefois, dans les rues de Marseille. Un homme brun, souriant, mais qui a pourtant quelque chose de réservé, de monacal. Et quelle histoire que la sienne ! Il a chanté dans des cabarets à Paris, cela ne fait que huit ans qu’il a été ordonné prêtre et depuis lors il est curé ici, à la paroisse Saint-Vincent-de-Paul.
Lu sur le site du « suisse rom@in », alias l’abbé Rimaz, se référant à l’agence I Media :
Un film sur la vie de Joseph Ratzinger va être produit en Allemagne sur la base d’une biographie écrite par le journaliste Peter Seewald à paraître début 2014. C’est ce qu’annonce la maison de production bavaroise Odeon Film dans un communiqué publié le 29 novembre 2012.
Note:
Benoît XVI, Joseph Ratzinger est une personnalité historique. Depuis plus de 50 ans, il contribue avec une intelligence hors du comun, une patience, une humilité, une douceur et une précision très fines, à l'interprétation correcte du Concile Vatican II.
Je pense qu'il a tout d'un Père de l'Eglise, d'un saint Augustin, ou d'un saint Ambroise. L'avenir mettra encore plus en lumière l'oeuvre immense de ce grand homme, un Titan, dont le monde a tant besoin. Pour le bienheureux Jean Paul II, c'était Santo Subito. Pour Benoît XVI, ce sera Santo Illico. Trop enthousiaste ? Je ne le pense pas. Nous adressons bien des louanges à un Roger Federer ou un Lionel Messi sans que personne ne trouve rien à redire. Pour ce Pape, autant le dire de son vivant. Joachim Navarro Valls, porte-parole émérite du Pape, le disait bien: "nous sommes saints de notre vivant, ou ne nous le serons jamais".
LA FUTURE BIOGRAPHIE DE JOSEPH RATZINGER PAR PETER SEEWALD SERA ENSUITE PORTÉE À L’ÉCRAN
Peter Seewaald est un « vieux complice » de Joseph Ratzinger auquel il a consacré plusieurs livres d’interviews sur la foi, tout à fait remarquables
Le concile Vatican II a été le prétexte à une perversion de la mission évangélisatrice de l’Église. Le mensuel « La Nef » publie sous la signature de l’abbé Fabrice Loiseau une « petite explication » d’un grand désordre qui, selon son auteur, serait en voie de résorption. Extraits :
Certaines propositions du récent Synode (sur la « nouvelle évangélisation ») ont permis d’aborder la question théologique de l’évangélisation des personnes appartenant à des religions non chrétiennes. Bien que le Magistère depuis Vatican II ait maintes fois affirmé la doctrine catholique sur le sujet, cette annonce de la foi à tous les hommes religieux est sans arrêt remise en cause par des théologiens, des universités ou des missionnaires. Nous assistons depuis cinquante ans à un véritable brigandage du concile. Il est important de refaire le point.
(…) La proposition n. 6 (de ce synode) a pour titre la proclamation de l’Évangile : « Dieu notre Sauveur veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la Vérité (1 Tm 2, 4). » Puisque l’Église croit dans ce plan divin du Salut universel, elle doit être missionnaire (Evangelii Nuntiandi) …