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Foi - Page 961

  • La liturgie n'est pas affaire de caprice individuel

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    Lors de l'AUDIENCE DU 3 OCTOBRE 2012, le pape a délivré un message clair concernant LA LITURGIE : "On ne peut pas prier Dieu d'une manière individualiste"

    Chers frères et sœurs,

    Dans ma catéchèse précédente, j’ai commencé à parler de l’une des sources privilégiées de la prière chrétienne : la sainte liturgie qui, comme l’affirme le Catéchisme de l’Eglise catholique, est « participation à la prière du Christ, adressée au Père dans l’Esprit Saint. Dans la liturgie toute prière chrétienne trouve sa source et son terme » (n. 1073).

    Je voudrais aujourd’hui que nous nous demandions : dans ma vie, est-ce que je réserve un espace suffisant à la prière et, surtout, quelle place a, dans mon rapport avec Dieu, la prière liturgique, spécialement la sainte messe, en tant que participation à la prière commune du Corps du Christ qui est l’Eglise ?

    Pour répondre à cette question, nous devons rappeler avant tout que la prière est la relation vivante des enfants de Dieu avec leur Père infiniment bon, avec son Fils Jésus-Christ et avec son Esprit Saint (cf. ibid., 2565). Ainsi, la vie de prière consiste habituellement dans le fait d’être en présence de Dieu et d’en avoir conscience, de vivre en relation avec Dieu, comme l’on vit habituellement les rapports de notre vie, avec nos parents les plus chers, avec les vrais amis ; plus encore, c’est la relation avec le Seigneur qui apporte la lumière à toutes nos autres relations. Cette communion de vie avec Dieu, Un et Trine, est possible parce que par le baptême nous avons été insérés dans le Christ, nous avons commencé à être une seule chose avec Lui (cf. Rm 6, 5).

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  • Rémy Brague salue la pensée de Benoît XVI

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    De ZENIT.ORG (Propos recueillis par Anne Kurian, avec A. Bourdin)

    Benoît XVI possède « une vraie pensée, bien charpentée, informée par une vaste culture, servie par une réflexion solide, et exprimée clairement, souvent de manière imagée », déclare Rémi Brague.

    Mais surtout, « son style de pensée » est libéré de ce qui favorise les extrémismes de la pensée : un « débordement de l’affectif qui empêche de raisonner la tête froide », estime le philosophe.

    Le philosophe français Rémi Brague, lauréat du « Prix Ratzinger 2012 » (cf. Zenit du 28 septembre 2012), a accordé cet entretien à Zenit.

    Zenit - En vous présentant au Vatican, le cardinal Ruini a parlé d'« un vrai philosophe » et d’un « grand historien de la pensée et de la culture » : en quoi est-ce que philosophie et histoire s'enrichissent mutuellement dans votre expérience ?

    Rémi Brague - Je laisse au cardinal Ruini, qui a, je crois, beaucoup fait pour que je sois désigné pour ce prix, la responsabilité de ses éloges, qui me flattent extrêmement. Le mot « philosophe » est démonétisé en France. Il y désigne avant tout un type de beau gosse capable de prendre un air pénétré pour asséner des banalités à la télévision. Je rêve d’un équivalent de l’Ordre des médecins qui surveillerait la profession de philosophe. Il existe bien un délit d’exercice illégal de la médecine… Mais quand il s’agit de l’esprit des gens, on laisse n’importe qui l’empoisonner.

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  • L'Eglise doit relancer le dialogue avec l'homme moderne

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    L’hebdomadaire « Le Vif » du 3 octobre écrit, sous ce titre : « Début octobre, on célèbre les 50 ans du deuxième concile œcuménique du Vatican, mieux connu sous le terme de Vatican 2. Un demi-siècle plus tard, le théologien Jürgen Mettepenningen, ancien porte-parole de Monseigneur Léonard, trouve qu’il est grand temps de lancer un nouveau concile. « Pour sauver l’église »  

    Et voici ce que déclare au magazine l’ancien et éphémère oracle des évêques belges :

     « Est-ce qu’un nouveau concile pourrait sauver l’église ? », c’est la question centrale du nouvel essai de Jürgen Mettepenningen, théologien et essayiste. Connu pour avoir démissionné il y a deux ans de son poste de porte-parole de Monseigneur Léonard. Une démarche en accord avec le personnage puisque, en tant que catholique croyant, il estime de son devoir de faire un état des lieux de situation. Pour lui, point de place au doute : l’Église catholique qui lui tient tant à cœur ne va pas bien du tout.

    Jürgen Mettepenningen : Lorsque je compare Jean XXIII et Benoît XVI, je ne peux avoir qu’un respect immense pour la vision affutée et les intuitions du premier. Jean XXIII avait intuitivement compris que l’église s’érodait de l’intérieur : son message sonnait creux et une crise latente en résultait. L’église était tout simplement en train de passer à côté des évolutions de notre société. C'est pour cette raison- et à la surprise générale - qu'il a réuni un concile pour discuter des problèmes fondamentaux et pour trouver une manière de les aborder. Et ce, alors que l’église trouvait qu’il n’y avait pas de problèmes, ou si peu. C’est étrange. À l’époque il y avait peu de demandes du monde catholique envers un concile et pourtant Rome en a organisé un et maintenant qu’il y a un large consensus au sein du monde catholique pour en organiser un, Rome n’en veut plus.

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  • Vatican II a-t-il escamoté la doctrine catholique du péché originel ?

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    Sandro Magister, au vu de déclarations récentes, se penche sur le sujet :

    L’imminence du cinquantième anniversaire de l’ouverture du concile Vatican II a relancé le débat sur la bonne interprétation de cette assemblée.

    Est-ce celle "de la réforme, du renouveau dans la continuité de l'unique sujet Église", souhaitée par le magistère pontifical et expliquée de manière simple et nette par Benoît XVI dans son discours bien connu de Noël 2005 ?

    Ou bien celle "de la discontinuité et de la rupture", soutenue à la fois par les lefebvristes et, pour des raisons opposées, par le progressisme catholique et en particulier par l’histoire du concile en cinq volumes publiée en plusieurs langues par ce que l’on appelle "l’école de Bologne" ?

    La doctrine du péché originel constitue un exemple de la manière dont le catholicisme progressiste interprète Vatican II comme un temps de rupture y compris au point de vue dogmatique.

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  • Le testament de saint François

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    Testament de saint François (1226) (fêté ce jour)


    source : http://livres-mystiques.com/partieTEXTES/Fdassise/testament.html

    1 Voici comment le Seigneur me donna, à moi frère François, la grâce de commencer à faire pénitence. Au temps où j'étais encore dans les péchés, la vue des lépreux m'était insupportable.

    2 Mais le Seigneur lui-même me conduisit parmi eux; je les soignai de tout mon coeur;

    3 et au retour, ce qui m'avait semblé si amer s'était changé pour moi en douceur pour l'esprit et pour le corps. Ensuite j'attendis peu, et je dis adieu au monde.

    4 Et le Seigneur me donna une grande foi aux églises, foi que j'exprimais par la formule de prière toute simple:

    5 Nous t'adorons, Seigneur Jésus-Christ, dans toutes tes églises du monde entier, et nous te bénissons d'avoir racheté le monde par ta sainte Croix.

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  • Tournai, 6 octobre : un colloque "Science et Foi"

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    Colloque Science et Foi le 6 octobre 2012  

    " D'où venons-nous, où allons-nous ? ". Avec la participation de Dominique Lambert, philosophe (FUNDP), René Rezsohazy, biologiste (UCL) et Paul Jorge Dos Santos Rodrigues, théologien (UCL).

    PAF : 7 €. Entrée, collation et boissons. Parking : entrée rue du Claquedent.

     
      Le 06/10/2012 de 9:00 à 13:00  (Salle du Forum - Collège Notre-Dame de Tournai)
    Personne de contact Région pastorale Tournai
    Téléphone de contact 069 23 56 71
    E-mail de contact

    regionpastoraletournai@gmail.com

    source : http://www.tournai.catho.be

  • Battice, 15 octobre : Frigide Barjot aux grandes conférences du lundi au Pays de Herve

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    Saison 2012-2013 des grandes conférences du lundi au pays de Herve

    LUNDI 15 OCTOBRE 2012, 20H00 : Frigide BARJOT

    « De Saint-Tropez au Saint-Esprit, de Laurent Ruquier à Jésus-Christ » 

    Ancienne gloire de l’actualité « people », habituée des émissions « chaudes » sur les télévisions françaises, Frigide Barjot est devenue aujourd’hui une véritable militante de la foi chrétienne. Avec son dynamisme et sa jovialité, elle nous partagera son étonnant parcours de vie et nous invitera à la suivre sur les chemins de Jésus-Christ.

    Au Cercle Saint-Vincent (rue du Centre, 30 à 4651 Battice).

    Participation aux frais : 5 euros (gratuit pour les jeunes); pas de réservation. C’est une organisation du Doyenné de Herve, avec le soutien de « Médias Catholiques ». Renseignements : 0477/345431.

  • La guerre déclarée à la dévotion populaire

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    Sur le site ami "Benoît-et-moi", à propos du prochain pèlerinage de Benoît XVI à Notre-Dame de Lorette, notre amie, sous le titre "Le piège d'une religion pure", met en ligne un large extrait d'une conférence faite le 20 septembre dernier, devant le Réseau marial européen, par le cardinal Antonio Maria Veglio à propos de la dévotion populaire et de ce qu'il en advint après le concile-dont-on-fête-cette-année-le-cinquantième-anniversaire; nous prenons la liberté de le reproduire ici :

    "Dans l'évaluation négative de la religiosité populaire, on voit l'influence à la fois de causes internes et externes à la communauté ecclésiale.
    Parmi les premières ressortent l'existence de lectures partielle et sélectives des textes conciliaires au cours de la période post-conciliaire, ainsi qu'une interprétation partiale et intéressée de sa doctrine.
    Parmi les secondes, on doit recenser l'influence considérable qu'exercèrent les théories de la sécularisation. L'accueil (l'acceptation) que de nombreux cercles ecclésiaux réservèrent à la théologie de la sécularisation comportait le mépris d'un christianisme manifesté dans les formes extérieures, dont l'exemple le plus évident est, bien sûr, la religiosité populaire.

    Celle-ci fut considérée comme un catholicisme superficiel, séparé de la vie et des engagements historiques.

    L'un des résultats du Concile fut la définition de l'Église comme Peuple de Dieu, chose qui encouragea les associations laïques. Dans ce contexte, apparurent de petits groupes qui se considéraient comme plus engagés. Ces «catholique d'engagement» ou «catholiques progressistes» adoptèrent une attitude d'opposition aux chrétiens qui participaient aux manifestations de la piété populaire, les considérant comme simples, ritualistes, incapables de s'adapter aux temps nouveaux et appelées à se purifier.

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  • Wanfercée-Baulet, 15 octobre : messe et veillée en l'honneur de Notre-Dame des Affligés

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    wpe1.gifLe lundi 15 octobre, on fête Notre-Dame des affligés,

    en sa chapelle à Wanfercée-Baulet.

    à 10h, messe avec bénédiction des familles

    à 20h, veillée aux flambeaux avec l'accordéoniste Pierre Caseau.

    (Sur l'autoroute E42 Liège -Mons, c'est la sortie 14 Sambreville; se diriger vers l'église Saint Pierre de Wanfercée-Baulet puis descendre la rue de la chapelle.)


    Notre-Dame consolatrice des Affligés à Wanfercée-Baulet

    On trouve dans un feuillet de la paroisse et dans La Belgique à Marie de l’abbé Maho, Bruxelles, 1927, les indications suivantes concernant la chapelle de Notre-Dame des Affligés à Wanfercée-Baulet.

    Cette Sainte Madone est d’une vénération séculaire, non seulement dans la paroisse et les environs mais aussi dans une grande partie des diocèses de Malines et de Namur.

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  • France : la Communauté Saint-Martin acquiert l’abbaye d’Évron

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    101029192142207_29_000_apx_470_.jpgAu terme d’une longue réflexion menée en concertation avec les sœurs de la Charité de Notre-Dame d’Évron et avec le diocèse de Laval, la Communauté Saint-Martin a pris la décision le 1er octobre 2012 d’acquérir l’abbaye d’Évron en Mayenne (photo).

    Actuellement installée à Candé-sur-Beuvron (41) dans des locaux devenus trop étroits, elle compte déménager à Évron sa maison de formation (séminaire) et sa maison générale. Le déménagement est prévu pour l’été 2014 après des travaux d’aménagement.

    La Communauté Saint-Martin est une association de prêtres et de diacres séculiers désirant vivre leur apostolat en vie commune, au service des diocèses de l’Église universelle.

    Elle compte aujourd’hui 80 prêtres et diacres, et plus de 60 séminaristes. La Maison généralice, et Maison de formation, est située à Candé-sur-Beuvron, près de Blois. Elle fut fondée en 1976 par l’abbé Jean-François Guérin, prêtre du diocèse de Tours (1929-2005)

    La Communauté Saint-Martin met ses membres au service des évêques désireux decard_sarah_2-15b1f.jpg leur confier des missions apostoliques variées : principalement des paroisses, mais aussi aumôneries de collège et d’internat, sanctuaires, maisons de retraite… Et cela en France ou à l’étranger.

    Commentaire du Professeur Luc Perrin sur le « Forum Catholique » : l'abbé Guérin (+ 2005) réprouvait les déviations multiples des années 1960 et 1970 et, comme d'autres qui fondent le séminaire de Paray-le-Monial puis Belley-Ars, il veut contribuer à sauver le sacerdoce en danger. Il va en Italie mais pas en Suisse à Écône, accueilli par le cardinal Siri.
    Comme dom Prou à Solesmes, l'archevêque de Gênes qui fut aussi proche de Mgr Lefebvre pendant Vatican II choisit ce qu'on appelle depuis 2005 "l'herméneutique de la réforme dans la continuité" plutôt que de rejoindre la contestation, plus radicale, des traditionalistes.

    Pendant longtemps, la Communauté Saint-Martin - détestée par les néo-modernistes évidemment comme les autres, Frères de Saint-Jean etc. - peinait à trouver des apostolats en France : depuis les années 1990, les portes s'ouvrent davantage. Elle fut réticente voire hostile envers la Messe romaine traditionnelle jusqu'à il y a quelques années où certains de ses prêtres acceptèrent de l'apprendre. L'axe demeure de célébrer la Forme ordinaire dans une théologie liturgique traditionnelle. Ses prêtres ne rechignent pas à porter la soutane, à défaut le clergyman régulier, et sont appelés "don" en hommage à leur refuge italien, le mot valant pour M. l'abbé.

    La croissance, encore relative, de cette société de prêtres est indiquée par ce déménagement. La logique voudrait que ce type de société de vie apostolique s'ouvre davantage à la célébration des deux formes du rit romain dans l'avenir et que la frontière, autrefois excessivement étanche, entre monde traditionnel "conciliaire" et monde traditionaliste critique envers Vatican II se fasse plus poreuse. Au bénéfice des deux et surtout de l'Église universelle.
     

  • Inde : prier et jeûner pour refuser la violence antichrétienne

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    ASIE/INDE - Prière et jeûne pour refuser la violence antichrétienne

    New Delhi (Agence Fides) - Les communautés chrétiennes indiennes de toutes les confessions éparpillées dans les différents Etats de la Fédération indienne vivent aujourd'hui une Journée spéciale de prière et de jeûne communautaire afin d'invoquer « la non violence et la bénédiction de Dieu sur la Nation ». Ainsi que cela a été indiqué à Fides par des communautés et des associations chrétiennes locales, les fidèles disent Non à toute forme de violence après les récentes attaques contre des chrétiens et demandent « vérité, justice et transparence dans la société, un gouvernement éthique et honnête, une magistrature impartiale et efficace, le respect de la légalité et des droits des femmes, le développement des pauvres, la réconciliation entre les communautés et les castes ».

    Dans un communiqué envoyé à Fides, la Evangelical Fellowship of India remarque que les chrétiens indiens sont secoués par les récents épisodes de violence. Le 24 septembre, à Krutamgarh, dans le district de Kandhamal (Orissa), 12 extrémistes hindous du mouvement Bajrang Dal ont interrompu une rencontre de prière et frappé un pasteur, le blessant grièvement. Les croyants ont cherché à fuir mais les extrémistes ont arrêté et malmené le jeune pasteur Mantu Nayak, qui a subi des lésions graves à la tête et des fractures aux deux bras.

    En Orissa, la communauté fait également mémoire de la mort suspecte du pasteur baptiste Nirakant Pradhan, 48 ans, originaire de Kandhamal. Voici un an, Pradhan avait été convoqué par la police locale mais il n'a jamais fait retour à son domicile. Le pasteur, arrêté officiellement le 6 octobre 2011, était accusé de fournir des dispositions aux rebelles maoïstes. En mai 2012, sa famille a été informée que qu'il était décédé en prison des suites d'une maladie. L'examen du corps a cependant révélé des signes d'étranglement et de tortures.

    Au cours de ces derniers jours, des fanatiques hindous ont lancé une série d'attaques contre les chrétiens également dans l'Etat d'Uttar Pradesh, les accusant de conversions forcées. Ils ont bloqué par des menaces le mariage imminent de deux jeunes chrétiens parce que « appartenant à des castes différentes ». En outre, dans l'Etat de Chhattisgarh, la police a arrêté le pasteur Anand Nirala qui, selon les groupes radicaux hindous, se livrait à des conversions forcées, diffusait des commentaires méprisants contre les divinités hindoues et troublait la paix sociale. (PA) (Agence Fides 02/10/2012)

  • La livraison d'octobre 2012 de La Nef

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    SOMMAIRE DU N°241 D’OCTOBRE 2012

    NB : de nombreux articles sont en ligne; il suffit de cliquer sur les liens pour y avoir accès


    ÉDITORIAUX
    L’économie à la dérive, par Christophe Geffroy
    Contre-Culture : Chassez le sacré, par Jacques de Guillebon

    ACTUALITÉ
    Hildegarde de Bingen Docteur, par Aliénor Rousseau
    La Syrie, zone à risques, entretien avec Frédéric Pichon
    Islam en France : Paris sous influence étrangère
    par Karim Ouchikh
    Vie de l’Église : Qui a « pété les plombs » ?, par Loïc Mérian
    Série Vatican II (9) : Dei Verbum (2) : les débats, 
    par l’abbé Christian Gouyaud
    Benoît XVI au Liban : le pèlerin de la paix, 
    par Annie Laurent
    L’exhortation Ecclesia in Medio Oriente, par Annie Laurent
    Géopolitique d’abord : L’Orient simplifié
    par Paul-Marie Coûteaux
    Échos d’Orient : Un regard faussé, par Annie Laurent
    Chronique Vie : Eugénisme high-tech
    par Pierre-Olivier Arduin

    ENTRETIEN
    Au service des jeunes
    entretien avec l’abbé Jean-Pierre Gac 

    DOSSIER : LA CRISE DE LA CATECHÈSE
    Catéchèse : histoire d’une crise
    par l’abbé Christian Gouyaud
    Propositions pratiques, par l’abbé Laurent Spriet
    Une catéchèse éclatée, par Denis Sureau
    Transmettre, par Pierre Louis
    Le Catéchisme : vingt ans après, 
    par le P. Thierry-Dominique Humbrecht, op
    Témoignage : A l’école de Marie, par l’abbé Laurent Guimon
    Témoignage : Un témoin heureux, par l’abbé Cyril Gordien
    Témoignage : L’exemple des Chartreux, par l’abbé Matteo Lo Gioco
    Le devoir de transmettre
    entretien avec Mgr Raymond Centène

    VIE CHRÉTIENNE
    À l’école du Poverello d’Assise (2/2), par Falk van Gaver
    Question de foi : Notre-Dame des sans-abris, 
    par l’abbé Hervé Benoît

    CULTURE
    Une gnose chrétienne ?, par Falk van Gaver
    Au fil des livres : Si je t’oubliais Irlande…, 
    par Philippe Maxence 
    Notes de lecture, chroniques musique, cinéma, sortir,
    Internet, livres jeunes 
    Un livre, un auteur : Cécile Reboul

    BRÈVES
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