Le Bénin, où le Saint-Père accomplira son 22ème voyage apostolique du 18 au 20 novembre à l'occasion de la signature et de la publication de l'Exhortation apostolique post-synodale de la Deuxième Assemblée spéciale pour l'Afrique du Synode des Evêques, est une nation d'Afrique occidentale connue jusqu'en 1975 sous le nom de Dahomey. Le pays s'étend sur une superficie de 112.620 Km2 et compte une population de 9,3 millions d'habitants (donnée mise à jour en 2009, source Banque mondiale). La capitale politique du Bénin est Porto Novo mais la capitale commerciale est Cotonou. La République du Bénin est voisine au nord du Burkina Faso et du Niger, à l'est du Nigeria, à l'ouest du Togo et au sud du Golfe de Guinée.
Histoire - Page 180
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Fides présente le Benin, ancien Dahomey
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1914, une tragédie européenne - présentation à Bruxelles ce 18 novembre

Yves-Marie ADELINE sera à Bruxelles, ce vendredi 18 novembre à 20H00, pour y présenter son dernier ouvrage consacré au déclenchement de la 1ère guerre mondiale, dans les locaux de la BICS, 86 rue Général Leman, à 1040 Bruxelles.
(renseignements : 02.230.02.18 / info@bicschool.be)
Yves-Marie Adeline, docteur de l'université de Paris 1, auteur d'une vingtaine d'ouvrages philosophiques ou littéraires, auteur de Le royalisme en questions 1792-2002 : Perspectives pour le XXIème siècle, a publié chez Ellipses une monumentale Histoire mondiale des idées politiques, une Pensée antique et une Pensée médiévale.
En 1914, l'Europe gouverne le monde ; un habitant sur quatre est un Européen ou de, souche européenne. Mais cette civilisation est la proie de tensions idéologiques, culturelles et territoriales graves, et pour remédier à ces tensions, elle ne dispose que de valeurs qu'elle croit fortes mais qui se révéleront superficielles. Ce livre raconte le déclenchement de la Grande Guerre de 1914 comme une tragédie, au sens que lui donnaient les Grecs antiques : dès le commencement de l'histoire, toutes les conditions sont réunies pour que les événements tournent au pire. Il n'y a donc rien à faire pour l'éviter. D'autant qu'aux tensions habituelles va s'ajouter un engrenage technique imprévu qui emporte tous les acteurs vers la catastrophe. Après une présentation générale complète du théâtre du drame et des puissances d'alors, aussi bien mineures que majeures, ce récit raconte les événements depuis la fin juin à Sarajevo jusqu'au milieu du mois de novembre (quand le piège se referme tout à fait), mettant au jour des vérités ignorées, analysant les événements sans parti pris, offrant une vision panoramique jamais atteinte, et créant peu à peu un climat de suspense qui tient le lecteur en haleine. Plutôt qu'un requiem pour une Europe défunte, il est écrit dans un esprit équitable, réconciliateur, résolument européen.
source et une video à découvrir ici : http://www.realpolitik.tv/
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Une grande mystique médiévale : sainte Gertrude de Hefta
Lors de l'audience générale du 6 octobre 2010, Benoît XVI a évoqué (vatican.va) cette grande figure de la mystique du Moyen Age qui montre la part importante que des femmes de cette époque ont joué dans le développement de la spiritualité occidentale."Sainte Gertrude la Grande, dont je voudrais vous parler aujourd'hui, nous conduit cette semaine aussi au monastère de Helfta, où sont nés certains des chefs-d’œuvre de la littérature religieuse féminine latino-allemande. C'est à ce monde qu’appartient Gertrude, l'une des plus célèbres mystiques, seule femme en Allemagne à recevoir l'épithète de «Grande», en raison de sa stature culturelle et évangélique: à travers sa vie et sa pensée, elle a influencé de manière singulière la spiritualité chrétienne. C'est une femme exceptionnelle, dotée de talents naturels particuliers et d'extraordinaires dons de grâce, d'une profonde humilité et d’un zèle ardent pour le salut du prochain, d'une intime communion avec Dieu dans la contemplation et de disponibilité à venir au secours des plus démunis.
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Liberté Politique et Ichtus créent une plateforme internet multimedia
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7 bonnes raisons de soutenir la nouvelle Plateforme Multimédia :
Porter plus haut et plus fort la voix des chrétiens dans la société
Etre très présent dans les débats de société
Réformer le climat culturel dans lequel nous vivons
Enraciner notre pensée politique dans une vision chrétienne de l’homme et de la société
Préparer une société de confiance et de vie juste pour nos enfants
Porter une nouvelle Espérance
Représenter un poids politique dont il faudra tenir compteLien permanent Catégories : Actualité, Culture, Débats, Défense de la Vie, Doctrine Sociale, Economie, Eglise, Enseignement - Education, Ethique, Europe, Famille, Films, Foi, Histoire, Hostilité au christianisme et à l'Eglise, Idées, International, Jeunes, Livres - Publications, Médias, Politique, Sciences, Société -
Un prêtre, martyr du nazisme, béatifié
(ZENIT.org) Benoît XVI évoque ce prêtre autrichien héroïqueROME, dimanche 13 novembre 2011 – Le P. Carl Lampert (1894-1944), prêtre catholique autrichien n’a pas eu peur de s’opposer au nazisme : il est aujourd’hui béatifié en tant que martyr à Dornbirn, dans le Vorarlberg, où il est né. Il avait été ordonné prêtre à Brixen (Bressanone), aujourd’hui en Italie.
« Je m’unis particulièrement aux fidèles qui participent cet après-midi, à Dornbirn, à la béatification du prêtre martyre Carl Lampert, a déclaré le pape en allemand après l’angélus de ce dimanche 13 novembre, anniversaire de la mort du nouveau bienheureux.
Le pape a évoqué cet ultime témoignage du prêtre autrichien, figure de la résistance au nazisme: « A l’époque sombre du national-socialisme, il a clairement vu la signification de la parole de saint Paul : « Nous n’appartenons pas à la nuit ni aux ténèbres » (1 Thess. 5,5). Lors d’un interrogatoire qui aurait pu le conduire à la liberté, il a témoigné avec conviction : « J’aime mon Eglise. Je reste fidèle à mon Eglise, et aussi au sacerdoce. Je suis du côté du Christ et j’aime son Eglise ».
Lien permanent Catégories : Actualité, Eglise, Foi, Histoire, Persécutions antichrétiennes, Témoignages -
Découverte de textes chrétiens des années '30 dans l’unique Paroisse du Tibet
Tibet (Agence Fides) – Ont récemment été retrouvés dans l’unique Paroisse catholique du Tibet, celle de Mang Kang (ou Shang Yan Jing) des textes de l’Ecriture Sainte et relatifs à l’histoire de la Très Sainte Vierge Marie en tibétain et ce dans un très bon état de conservation. Selon ce qu’indique à l’Agence Fides Faith du He Bei, les 45 volumes de l’Ecriture Sainte en tibétain ont été traduits et publiés en 1931 alors que les 489 fascicules relatifs à l’histoire de Notre-Dame ont été publiés en 1932. Selon les experts, il s’agit des seuls textes catholiques en tibétain conservés en d’aussi bonnes conditions. De nombreux fidèles ont d’ores et déjà demandé à ce que les deux textes, qui sont utiles pour la vie de l’Eglise et pour la mission de la Paroisse (voir Fides 29/04/2010) soient réédités.
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Franz Jägerstätter, un objecteur de conscience victime du nazisme
Catherine Aubin, sur Radio Vatican, présente:
"Franz Jägerstätter, né en 1907 près de Salzbourg, et mort en 1943 à Berlin, était un objecteur de conscience autrichien. En 1938, après que les troupes d'Hitler aient pénétré en Autriche, il est le seul de son village à voter contre l'Anschluss. Il se rend à une brève période de formation militaire, mais n'adhère à aucune organisation politique et manifeste ouvertement son opposition au nazisme, il est alors emprisonné à Berlin ; condamné à mort par un tribunal militaire, il est décapité le 9 août 1943. Le 1er novembre 2007, le Cardinal Schönborn, archevêque de Vienne, déclarait : « Ce qui est fascinant chez Franz Jägerstätter, c'est la clairvoyance du martyr qui a, mieux que de nombreux académiciens de son temps, su discerner l'incompatibilité entre le national-socialisme et la foi chrétienne »." (à écouter sur Radio Vatican)
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Les 45 ans des éditions "L'Age d'Homme"
LES 45 ANS DES EDITIONS L’AGE D’HOMME
1966-2011
HOMMAGE A VLADIMIR DIMITRIJEVIc
Andonia Dimitrijevic et toute l’équipe de L’Age d’Homme
vous invitent
LE SAMEDI 26 NOVEMBRE 2011 (14-19H)
MAIRIE DU VIe ARRONDISSEMENT
PLACE ST-SULPICE (75006 PARIS)
HOMMAGE A NOTRE FONDATEUR ET DIRECTEUR VLADIMIR DIMITRIJEVIc (1934-
28 JUIN 2011)
FLORILEGE DES EDITIONS L’AGE D’HOMME : LES PLUS BELLES HISTOIRES
EDITORIALES
RENCONTRES AVEC LES DIRECTEURS DE COLLECTIONS ET DE REVUES, ET LES
AUTEURS
LECTURES D’EXTRAITS D’OEUVRES DE GRIPARI, HALDAS, VOLKOFF… PAR GUY
MOIGN ET NELL REYMOND
FILMS : SABLIER DU SIECLE. PIERRE MARIE GALLOIS, PAR CLAUDE HERDHUIN
(AVANT-PREMIERE MONDIALE) ; PERSONNE DEPLACEE. PORTRAIT DE VLADIMIR
DIMITRIJEVIc, PAR JEAN-CLAUDE BONNEAU ET LE PERE NICOLAS OZOLINE)
LIBRAIRIE L’AGE D’HOMME ET VENTE DE LIVRES RARES
EXPOSITION DE PHOTOS D’ECRIVAINS DE L’AGE D’HOMME PAR LOUISMONIER
CHOEUR ORTHODOXE SAINT SIMEON DE LA CATHEDRALE SERBE SAINT SAVA A
PARIS, DIRIGE PAR NANA PERADZE
EXPOSITION DES CARNETS DE DESSINS DE VLADIMIR VOLKOFF
CONCERT BALKANIQUE SOUS LA DIRECTION DE DRAGOSLAV DJURIC
pour tout renseignement
Librairie L’Age d’Homme - 5 rue Férou 75006 PARIS - 01 55 42 79 79
lagedhomme@orange.fr lydwine.helly@free.fr 06 75 87 17 02
http://librairieagedhomme5rferouparis.blogspot.com/ -
11 novembre : un lieu de souvenir, le "boyau de la mort"
Le site du Musée Royal de l'Armée évoque le "boyau de la mort" à "Dixmude" : "Ce site exceptionnel est aussi (et surtout?) un endroit où des hommes ont souffert. Des milliers de soldats belges ont livré dans cette région marécageuse une guerre des tranchées, une guerre d’usure, une guerre sans fin, une guerre atroce. Un trop grand nombre y a perdu la vie en défendant nos libertés. ..."
Effectivement, cette guerre atroce, aboutissement d'une surenchère nationaliste absurde, a coûté la vie à de nombreux soldats et plongé notre pays - que protégeait un illusoire statut de neutralité - dans la désolation. C'est l'occasion de se souvenir que, face à ces évènements, la cohésion nationale fut exemplaire et que l'attitude du Roi valut à notre pays un respect et une estime qui dépassèrent largement nos frontières. C'est aujourd'hui l'occasion de s'en souvenir; c'est aussi un "devoir de mémoire" à l'égard de ceux qui sont morts dans des circonstances épouvantables pour un pays que l'on dépèce à présent au nom d'intérêts particuliers et de calculs mesquins.
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" Intégristes " : d’où vient ce sobriquet ?
Sans remonter au déluge, on peut noter que dans ses « Mémoires d’outre-tombe », Chateaubriand (1768-1848) emploie déjà des termes comme politicanti et zelanti pour opposer les catholiques libéraux aux catholiques rigoureux.. Mais le terme « intégriste », aujourd’hui marqué d’une note d’infamie par les « progressistes », n’est pas aussi ancien, comme l’explique Jean Madiran dans un article paru hier :« Dans sa guerre impitoyable contre « les intégristes », La Croix les englobe souvent dans une qualification supplémentairement dépréciative, elle dit : « les groupuscules intégristes ». Elle vient encore de le refaire sous la signature d’Isabelle de Gaulmyn. « Groupuscules », même au pluriel, constitue un dénigrement calomnieux, comme on peut s’en rendre compte en constatant que La Croix y inclut même la Fraternité Saint-Pie X, qui à elle seule, par son importance numérique et morale, montre que le terme « groupuscules », en parlant des « intégristes », est un mensonge gratuit.
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Une réalité historique occultée : les esclaves chrétiens en Méditerranée
Sur le site des Archives de Sciences Sociales des Religions, nous trouvons ce compte-rendu d'un livre paru en 2006 : Robert C. Davis, Esclaves chrétiens, maîtres musulmans. L'esclavage blanc en Méditerranée (1500-1800), Cahors, Éditions Jacqueline Chambon, 2006, 335 p.
"L'une des scènes les plus populaires de Molière est celle où le fourbe Scapin extorque cinq cents écus à Géronte en lui faisant croire que son fils Léandre a été emmené à Alger comme esclave. « Que diable allait-il faire dans cette galère ? » se lamente Géronte, qui finit par lui remettre cet argent, le prix de la rançon. Cet épisode des « Fourberies de Scapin », exposé sur le mode comique, révèle en fait une pratique relativement fréquente et, en tout cas, dramatique que Robert C. Davis présente et analyse dans ce livre passionnant sur l'esclavage des chrétiens par les Turcs et leurs corsaires algérois, tunisiens et tripolitains. L'esclavage des Blancs, explique l'auteur, minimisé et tenu pour relativement doux en comparaison de celui des Noirs dans les Amériques, offre pourtant des chiffres qui montrent l'étendue d'une activité qui se maintiendra jusqu'au xixe siècle et ne disparaîtra qu'avec l'installation du colonialisme français...
lire la suite ici : http://assr.revues.org/3905?&id=3905
Carmen Bernand, « Robert C. Davis, Esclaves chrétiens, maîtres musulmans. L'esclavage blanc en Méditerranée (1500-1800) », Archives de sciences sociales des religions [En ligne], 136 | octobre - décembre 2006, document 136-30, mis en ligne le 12 février 2007. http://assr.revues.org/3905
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11 novembre : in memoriam
De Gérard Leclerc dans « France Catholique » :« Dans trois ans, nous célébrerons le centenaire du déclenchement de la Première guerre Mondiale. L’éloignement dans le temps nous a rendu étrange cette formidable déflagration, où l’Europe s’est trouvée saignée à blanc, avec le massacre de ses garçons de vingt ans. Nous comprenons difficilement, dans l’Europe pacifiée d’aujourd’hui, comment les peuples ont pu se jeter sauvagement les uns contre les autres. Cela paraît si invraisemblable que certains tentent d’opposer les populations à leurs dirigeants, comme si ceux-ci avaient conduit les nations au massacre sans le consentement des citoyens. C’est une pure légende, comme le montre Jean Sévillia dans son dernier ouvrage [1], en dépit des mouvement de révolte de 1917, motivés par l’échec de l’offensive Nivelle. C’est le patriotisme unanime de l’armée française qui a permis l’offensive finalement victorieuse de 1918.
Certes, on peut déplorer cette « guerre civile européenne », en déduire les conséquences désastreuses dont la plus grave est l’invention et l’essor des totalitarismes qui conduiront au second conflit mondial. On accuse les « nationalismes » à juste raison, mais il faut comprendre la genèse de leur éclosion. C’est la disparition de l’Europe ancienne, sous les coups de la Révolution française et de l’Empire napoléonien, qui a conduit à l’instabilité du continent, avec la montée en puissance des idéologies et l’apparition de ce qu’Alphonse Séché (1876-1964) appelait « les guerres d’enfer ». En d’autres termes, l’histoire avançait dans le sens prévu par le stratège prussien Carl von Clausewitz (1780-1831), jusqu’à la montée aux extrêmes.
Heureusement, les nations européennes ont désormais établi entre elles un pacte de paix durable, ayant enfin compris que tout conflit interne à leur continent est suicidaire. Le monde n’est pas pour autant en paix. Nous vivons sous la menace d’autres conflits et notre propre armée est toujours engagée sur des terrains extérieurs, en Afghanistan par exemple. La paix universelle constitue la plus difficile des conquêtes. »
[1] Jean Sévillia, Historiquement Incorrect, Fayard, 360 pages, 20 e.