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QUESTIONNAIRE SUR LE RESPECT DE LA VIE ET DE LA DIGNITE HUMAINES
Grâce à la mobilisation massive de près de 2 millions de citoyens européens, le comité ONE OF US (UN DE NOUS, pour la France) a été auditionné les 9 et 10 avril à Bruxelles, dans le cadre d’une initiative citoyenne européenne (ICE), pour le respect de la vie et de la dignité humaines au sein de l’Union Européenne.
Les auditions se sont déroulées devant la Commission et le Parlement. Ces auditions signent le début d’undébat au sein des instances européennes.
ONE OF US est dans l’attente de la décision de la Commission européenne, qui se prononcera d’ici le 28 mai prochain. Elle pourrait traduire la demande de ONE OF US en une proposition législative et la soumettre au Parlement européen après les élections européennes.
UN QUESTIONNAIRE POUR CONNAÎTRE LA POSITION DES CANDIDATS
D’ici là, le comité ONE OF US met en place un dispositif permettant aux citoyens de connaître la position de chaque candidat sur les principales questions bioéthiques. Pour cela, un questionnaire est envoyé aux candidats dans différents pays de l’Union Européenne, dont la France.
Ce questionnaire porte sur les enjeux bioéthiques (recherche sur l’embryon, sélection prénatale, PMA/GPA, euthanasie et objection de conscience), concernés par la Charte des droits fondamentaux de l’Union Européenne. Les candidats seront ainsi interrogés sur leur engagement à protéger la vie et la dignité humaines.
Pour de nombreux citoyens européens, les valeurs sur lesquelles se fondent la construction européenne, spécialement celles relatives à la dignité humaine, comme le souligne la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, sont un critère essentiel de leur vote.
Les réponses des candidats aux élections européennes seront donc attendues par des millions d’électeurs pour éclairer leur choix politique.
Les résultats seront communiqués sur ce même site.
Pour prendre connaissance de ce questionnaire, cliquer ici.
D'Action pour la Famille :
CANDIDATS FAMILY FRIENDLY
Les questions familiales et sociétales sont très peu débattues en cette campagne électorale. Pourtant, les décisions en ces matières ont un impact très significatif sur notre vivre ensemble, surtout à long terme.
En vue d’informer les électeurs, nous avons posé 9 questions (voir ci-dessous) aux candidats des principaux partis démocratiques aux élections régionales, fédérales et européennes. Voici la liste des candidats qui les premiers ont répondu OUI à toutes nos questions. Cette liste sera régulièrement mise à jour sur notre site
http://www.actiegezin-actionfamille.be/welkom-accueil?lang=fr
et sur notre page Facebook
https://www.facebook.com/agafasbl
Réponses positives aux 9 questions
ELECTIONS REGIONALES
Bruxelles-Capitale
MR Liste 1
70 Anne-Charlotte D’URSEL
CdH Liste 14
7 André DU BUS
8 Catherine VAN ZEELAND
13 Mie-Jeanne NYANGA-LUMBALA
14 Fatima MOUSSAOUI
16 Catherine ROBA-RABIER
Liège
FDF Liste 6
1 René COURTOIS
Namur
CdH Liste 14
2 Isabelle MOINNET-JOIRET
5 Gauthier DE SAUVAGE
CHAMBRE
Bruxelles
CdH Liste 14
1 Francis DELPEREE
15 Dorothée CARDON DE LICHTBUER
Brabant wallon
CdH Liste 14
5S Ferdinand JOLLY
Liège
CdH Liste 14
S6 Sylvia DEJONGHE
Namur
CdH Liste 14
5 Véronique PETIT-LAMBIN
Luxembourg
MR Liste 1
1 Benoît PIEDBOEUF
EUROPE
FDF Liste 6
4 Fabrice FERNANDEZ
CdH Liste 14
4 Anne-Marie CLAEYS-MATTHYS
NEUF QUESTIONS AUX CANDIDATS POUR LES ELECTIONS REGIONALES, FEDERALES ET EUROPEENNES DU 25 MAI 2014
1. Les familles sont un lieu privilégié de la solidarité avec leurs membres plus fragiles. Etes-vous en faveur d’une aide accrue des pouvoirs publics en faveur des familles qui prennent soin à domicile des personnes âgées ou handicapées ?
2. Etes-vous favorable au maintien du principe de la défiscalisation des allocations familiales, quel que soit le revenu des parents, et estimez-vous que les allocations familiales doivent continuer à être un droit de l’enfant ?
3. Pensez-vous que les parents doivent être informés au préalable du contenu des cours d’éducation affective et sexuelle et que l’école ne peut pas être un terrain d’expérimentation pour la théorie du genre selon laquelle la différence sexuelle est purement culturelle et n’est pas fondée sur une différence anthropologique entre l’homme et la femme ?
4. Etes-vous prêt à défendre la mise en place de mesures efficaces pour empêcher toute exploitation sexuelle et tout trafic d’êtres humains ?
5. Pour éviter tout risque de marchandisation du corps des femmes, voteriez-vous une loi interdisant le recours à la gestation pour autrui ?
6. Afin de garantir le droit de l’enfant à connaître son origine s’il le souhaite, êtes-vous en faveur de la levée de l’anonymat des donneurs de gamètes (sperme et ovules) ?
7. Dans l’état actuel des choses, êtes-vous en faveur d’un meilleur contrôle de la loi actuelle dépénalisant l’euthanasie, par une commission réellement pluraliste et indépendante d’organismes promouvant la pratique de l’euthanasie ?
8. Etes-vous opposé à tout élargissement de la loi actuelle sur l’euthanasie, et notamment aux nouveau-nés et aux personnes atteintes de démence ou ayant perdu la conscience d’elles-mêmes ?
9. Etes-vous en faveur du maintien de la situation actuelle qui garantit le pluralisme des institutions et leur liberté de ne pas pratiquer l’euthanasie en leurs murs ?
Action pour la famille asbl-Actie gezin vzw
Action pour la famille asbl est une association citoyenne, pluraliste et indépendante qui ne reçoit aucune subvention d’organisations publiques ou privées.
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À partir du 10 mai 2014, un GPS électoral est mis en ligne par les partenaires 'NousCitoyens' asbl et Sudpresse. En Belgique francophone, c’est le seul système d’aide au vote permettant de sélectionner l’ensemble des candidats aux élections du 25 mai. Il est couplé au Répertoire Politique déjà mis en ligne le 4 avril par 'NousCitoyens'.
'NousCitoyens' dépend évidemment de la collaboration des candidats pour compléter les rubriques. Les candidats sont répertoriés gratuitement et peuvent à tout moment éditer leur profil. Les utilisateurs du système ont un accès gratuit aux profils de tous les candidats, mais limité à certaines rubriques. Pour visualiser les données de contact, le CV, les scores électoraux ils doivent se connecter en tant que membre cotisant de 'NousCitoyens'.
'NousCitoyens'
‘WeCitizens – WijBurgers – NousCitoyens’ asbl est un observatoire citoyen agissant comme ‘test-achats’ de l’électeur et ‘quality-surveyor’ de la gestion publique dans l’ensemble du pays. Créée en novembre 2012, l’asbl est pluraliste, indépendante de toute institution et membre d’associations internationales telles que Democracy International. Elle mobilise des citoyens de tous les bords, convaincus que la transparence est indispensable pour le bon fonctionnement de la démocratie. 'NousCitoyens' ne prend pas position sur les choix politiques : elle n’est ni de gauche, ni de droite, ni du centre.
Les candidats et mandataires politiques n’ont pas de pouvoirs au sein de l’association. Les partis sont toutefois représentés dans un « Groupe de liaison politique » qui sert d’interface entre l’asbl et les partis.
Pour son financement, l’association invite les citoyens à cotiser comme membres. Les cotisations donnent droit d’accès complet au Répertoire politique et au FiscoFlash (un bulletin d’actualité fiscale). Les cotisations varient selon les catégories : particuliers, associations & institutions, entreprises, etc. La cotisation de base est de € 15.
Afin d’assurer une bonne qualité de ses informations, l’asbl s’appuie sur un comité scientifique, composé de professeurs universitaires, de journalistes et autres experts.
Sudpresse
Sud Presse S.A., appartenant au groupe Rossel, édite les journaux : La Capitale, La Meuse, La Province, La Nouvelle Gazette et Nord Eclair. Le tirage global est de 116.000 exemplaires.
Selon le Centre d’Information sur les Médias (CIM), Sudpresse atteint un niveau de 618.000 lecteurs journaliers (en incluant le site web et les applications digitales).
Contact : Jean-Paul Pinon, administrateur délégué, 0497 527751
JPSC
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Bulletin de l'IEB - Le 6 mai 2014
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| © Institut Européen de Bioéthique - Europees Instituut voor Bio-ethiek - Bruxelles - Brussel |
Sur le site « aleteia » :
Lors de son voyage en Terre Sainte du 24 au 26 mai prochain, le pape François sera accompagné du rabbin argentin Abraham Skorka, ami de longue date, et du professeur musulman Omar Abboud, président de l’Institut pour le dialogue interreligieux de Buenos Aires. L’initiative est historique puisque c’est la première fois qu’au cours d’un voyage apostolique la délégation d’un pape comprendra des représentants d’autres religions. Le symbole est d’autant plus fort qu’il intervient à l’occasion d'un voyage du Pape en Terre Sainte. Si la présence du rabbin Skorka était pressentie depuis quelques mois déjà, la présence d’Omar Abboud n’est pas surprenante non plus. Le pape François connaît depuis longtemps les deux hommes. À Buenos Aires, les amitiés tissées ont participé au travail de dialogue interreligieux, thème qui tient particulièrement à cœur le pape François.
Lu sur le site « Liberté Politique » :
« Le sondeur Jérome Fourquet et le démographe Hervé Le Bras se sont associés pour réaliser une étude sur le vote et la géographie des catholiques en France. Ils se sont particulièrement intéressés aux cinquante dernières années. Si la pratique a diminué, la religion garde un rôle non négligeable dans le vote.
Des changements sociologiques de grande importance ont eu lieu depuis Vatican II. En effet, la période de l'après-concile a été marquée par le déclin spectaculaire du catholicisme. La fréquentation de la messe est moindre, le nombre de baptisés baisse, etc. L'influence du catholicisme est donc en chute notable.
Le « messalisant », une espèce en voie de rétrécissement
Les auteurs définissent les catholiques pratiquant comme « une partie de la population disposant d’un système de valeurs spécifiques, et qui prend toujours en considération les messages et les valeurs de l’Église. D’un point de vue sociologique, le profil des catholiques pratiquants présente plusieurs particularités : ce sont majoritairement des femmes et des personnes dont la catégorie socio-professionnelle se situe dans les plus aisées, avec une forte représentation de retraités et d’agriculteurs ».
Le messalisant, lui, se rend tous les dimanches ou plus à la messe, le pratiquant s'y rendant lui « régulièrement ». Sans surprise, le messalisant et le pratiquant constituent les deux « catégories » de catholiques les plus « sensibles » (sic) à l’enseignement de l'Église.
L'influence indirecte du catholicisme
Le catholicisme, s'il a perdu son influence directe (seuls 6% des Français se rendent à la messe au moins le dimanche) a gardé une influence indirecte, une empreinte culturelle sur la vie politique.
Si les facteurs sociaux-économiques prennent le dessus sur l’impact religieux, les auteurs expliquent cependant que l’effacement de la religion ne doit pas être confondu avec celui de la tradition catholique qui demeure efficiente. Ainsi, « bien que la pratique décline, les populations des régions de tradition catholique continuent à se comporter de manière différente de celles des régions déchristianisées de longue date. […] La tradition catholique demeure donc un acteur central du jeu politique et social ».
Les racines chrétiennes de la France sont donc bien vivantes, mais disent plus que ce que constatent sondeurs et démographes, dont l’analyse est platement statistique : « Ce sont les minorités créatrices qui bâtissent l’avenir » disait Benoît XVI. Or c’est ce qui manque le plus à cette riche étude sur la population catholique : une appréciation fine du potentiel d’influence intellectuelle et culturelle que pourrait indiquer la typologie des messalisants.
François de Lens
Sources : La Croix, Le Point, Fondation Jean Jaurès."
Réf. Les catholiques, une influence géographique
L’Europe ou l’Amérique ne sont pas l’Asie, ni l’Afrique
A côté de l’ « anima vagula blandula » qui s’estompe toujours plus dans la culture des pays où le catholicisme a perdu la partie après le concile Vatican II et les rêves actuels d’immersion dans les « périphéries », il faut d’abord se demander s’il existe encore, pour ces pays en tout cas, un centre capable de rayonner au-delà des chapelles qui se partagent aujourd’hui les minorités de messalisants. Un beau thème de débat sur les racines et spiritualités chrétiennes au XXIe siècle…
JPSC
Europe 2014 : un nouveau commencement est-il possible ?
De Communion et Libération (le 02 mai 2014) (via Liberté Politique)
À la veille des élections européennes du 25 mai prochain, l’opinion publique semble partagée entre ceux qui poussent à sortir de l’Union européenne et ceux qui considèrent inutile d’aller voter parce que le vote, de fait, ne changera rien. Quoique l’UE ne manque pas de supporteurs, c’est la frustration qui prévaut : l’Europe n’apparait plus comme un centre mais plutôt comme une vaste périphérie du monde globalisé.
Toutefois, suivant le pape François, le fait d’être ou se considérer comme une « périphérie », si cela est vraiment pris au sérieux, ne peut-il pas constituer une chance pour retrouver une attitude positive et nous offrir une occasion de pouvoir changer ?
Quels sont les facteurs de l’opportunité qui nous est offerte ?
L’Europe est née autour de quelques grandes réalités qui ont marqué l’histoire du monde et qui témoignent de la portée de la foi chrétienne pour la vie des hommes. Don Giussani[1] les rappelait en 1986 :
♦ la valeur de la personne, absolument inconcevable dans toute autre littérature du monde ;
♦ la valeur du travail, qui est perçu comme un esclavage par toutes les cultures, dans l’Antiquité mais aussi par Marx et Engels, alors que le Christ définit le travail comme l’activité du Père, de Dieu lui-même ;
♦ la valeur de la matière, c’est-à-dire l’abolition du dualisme entre l’aspect noble et l’aspect ignoble de la vie naturelle — qui n’existe pas pour le chrétien ;
♦ la valeur du progrès, du temps chargé de signification, car le concept d’histoire exige l’idée d’un dessein intelligent ;
♦ la liberté. L’homme ne peut pas se concevoir libre dans un sens absolu : puisque avant il n’existait pas et maintenant il existe, il dépend. Forcément. L’alternative est très simple : soit il dépend de Ce qui fait la réalité, c’est-à-dire de Dieu, soit il dépend du hasard des mouvements de la réalité, c’est-à-dire du pouvoir.
A Liège, le lundi 26 mai ne sera pas que le lendemain des élections : invité par l’évêque du diocèse, Jean-Pierre Delville, Mgr Vincenzo Paglia, Président du Conseil Pontifical pour la Famille donnera, à 20h en la collégiale Saint-Jacques de Liège, une conférence sur ce thème de la famille, enjeu d’un important Synode qui aura lieu à Rome dans quelques mois.
PAF 5 euro. Gratuit en-dessous de 25 ans.
Pour en savoir plus sur l’orateur du jour, voyez son blog et, notamment, le texte d'une conférence que Mgr Paglia a donnée au Collège des Bernardins (Paris) le 25 juin 2013.
http://www.vincenzopaglia.it/index.php/la-famille-reve-et-ressource-de-la-societe.html
JPSC
Lu sur le site des médias catholiques belges : Les cours de religion sont menacés au Grand-Duché de Luxembourg. Plusieurs centaines de personnes ont donc manifesté samedi dernier pour défendre le maintien du choix entre cours de religion et cours de morale laïque.
"Actuellement, deux cours sont dispensés dans les écoles luxembourgeoises: un cours d’instruction religieuse et un cours d’éducation morale et sociale. Mais le nouveau Premier ministre, Xavier Bettel, a décidé de mettre en place un cours sur les « valeurs », qui remplacerait l’enseignement de la religion.
C’est le collectif « Fir de choix » (« Pour le choix », en Lëtzebuerger) qui a organisé cette manifestation. « Le cours d’instruction religieuse devra continuer à faire partie de ce choix. L’école se doit d’assurer l’accompagnement et la formation des jeunes dans leur recherche de sens. C’est pourquoi l’école a pour mission de transmettre une éducation globale qui ne se limite pas aux seules connaissances, et d’en assurer la qualité », écrivent les auteurs de la pétition contre le projet gouvernemental, qui rassemble actuellement 18.000 signatures. « Le libre choix actuellement garanti est l’expression d’un respect mutuel et d’une démocratie vivante », poursuivent les signataires.
Pour ce gouvernement composé de partis laïcs (libéraux-socialistes-écolos), il est grand temps de réformer le dialogue entre l’Eglise et l’Etat au Luxembourg. Après les cours de religion, le gouvernement Bettel a déjà prévu de revoir le système de financement des cultes.
Mais ces réformes ne passent pas très bien parmi la population, qui voit d’un mauvais œil cette « guéguerre » entre laïcs et catholiques. David Marques, éditorialiste du journal Le Quotidien, n’hésitait pas à écrire: »Même au niveau des réformes sociétales, qui étaient censées former un des fers de lance de la nouvelle coalition, les résistances sont en train de se former. Les mois à venir ne s’annoncent donc pas de tout repos. »
M.B (d’après La Croix)
Ref. : Au Luxembourg, une manifestation pour défendre les cours de religion
JPSC
De Céline Bouckaert dans le « Le Vif/L’Express » de ce 30 avril :
"Le repos dominical date du siècle passé" a déclaré le bourgmestre d’Anvers Bart De Wever à une centaine de manifestants venus exprimer leur mécontentement suite à la suppression du repos dominical :
Bart De Wever © Belga
La ville d’Anvers a reçu l’autorisation ministérielle de faire reconnaître le centre historique comme zone touristique. Grâce à cette reconnaissance, les commerces de cette zone pourront ouvrir leurs portes tous les jours de la semaine, y compris le dimanche. Selon les partisans de la mesure, les indépendants verront leurs bénéfices augmenter et les touristes auront l’occasion de faire du shopping le dimanche.
Une grande partie du personnel des commerces anversois s’oppose à la suppression du repos dominical. Ils n’ont aucune envie de sacrifier un jour de week-end traditionnellement consacré à la famille et aux amis.
Interrogé par le quotidien De Morgen, le sociologue Ignace Glorieux souligne également l’importance du repos dominical. "C’est une pause obligatoire dans la semaine. Les magasins sont fermés, la circulation diminue fortement et tout semble se ralentir. (…) Paradoxalement, les limitations imposées par le dimanche nous procurent davantage de liberté. Sans repos dominical, nous serions encore plus stressés".
Réf. Bart De Wever : "Le repos dominical date du siècle passé". Et l’historien Bart De Wever du précédent ? JPSC