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Sciences - Page 39

  • Cellules souches adultes : des perspectives de plus en plus prometteuses

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    C'est ce qui ressort des propos du Professeur Jacques Boniver, parus ICI

    "...les cellules multipotentielles (CSM) - capables de donner naissance à plusieurs types cellulaires relevant d’un seul feuillet embryonnaire* –, ont été mises en évidence dans le corps adulte lors d’études du système sanguin au cours des années 50’. La moelle osseuse comprend en effet des cellules mères qui donnent les différents types de cellules du sang, comme les globules rouges, les plaquettes, les différents types de globules blancs (d’où la dénomination « cellules souches hématopoïétiques »). Cette découverte a été rapidement suivie d’une utilisation de ces cellules en médecine.

    Par exemple, on peut prélever des cellules de moelle d’un sujet sain pour les réinjecter chez un patient atteint de leucémie après une chimiothérapie : c’est la greffe de cellules souches allogéniques. Les cellules souches du donneur s’implantent dans la moelle du receveur et y attisent la production de nouvelles cellules sanguines. La « greffe de moelle », comme on a dénommé ce procédé thérapeutique pendant longtemps, est la première application de la « thérapie cellulaire » ou « médecine régénérative », des cellules vivantes servant de médicament.

    Chaque organe contient en fait des cellules souches multipotentielles capables de contribuer à la réparation de l’organe lorsqu’il est altéré suite à un traumatisme ou une maladie mais on comprendra aisément qu’il n’est pas facile d’avoir accès à de telles cellules chez un patient ou chez un donneur sain pour les transplanter dans un but thérapeutique. Les recherches sur les cellules souches sanguines ont amené des résultats surprenants : la moelle osseuse contient des cellules souches qui peuvent donner naissance à des cellules osseuses, cartilagineuses ou cardiaques, ce qui n’est pas très étonnant car il s’agit du même feuillet embryonnaire, mais aussi des cellules nerveuses ou hépatiques, ce qui fait penser que certaines de ces cellules sont en fait « pluripotentielles ». Ces découvertes ont suscité de grands espoirs pour l’expansion de la thérapie cellulaire pour les maladies cardiaques, hépatiques et du système nerveux mais le chemin pour recourir à de telles cellules souches à des fins thérapeutiques est ardu alors que les attentes sont énormes.

    Ce sont ces cellules souches somatiques adultes auxquelles le cycle du Collège Belgique va se consacrer. Nous n’aborderons pas les cellules du système nerveux cette année, ni les cellules embryonnaires qui posent des problèmes éthiques et biologiques particuliers.

  • Cette relation ultime et mystérieuse qui nous définit...

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    La limite comme condition nécessaire /

    source : osservatoreromano.va

    L’homme a besoin de l’infini

    Aux Etats-Unis, Peter Singer, philosophe de l’université de Princeton et influent biomoraliste (connu comme le père des droits des animaux), en vue de soutenir les thèses sur l’avortement a écrit sur « Scotsman » du 15 août que « l’appartenance à l’espèce Homo sapiens n’est pas suffisante pour conférer un droit à la vie ». Le même jour lui a fait écho, rapporté par LifeSiteNews.com, le rabbin Bonnie Margulis, un des chefs de la Religious Coalition for Reproductive Choices du Wisconsin, soutenant que supprimer le droit à l’avortement violerait « l’essence même de l'être humain ».

    En attendant, dans les laboratoires, de nouvelles lignes cellulaires obtenues avec des embryons humains, certaines desquelles destinées à des tests in vitro pour réduire l’utilisation d’animaux d'expérimentations, continuent à être crées. Un groupe d’importants financiers de la recherche biomédicale et des groupes de patients ont présenté il y a quelques mois un document conjoint pour demander au Parlement européen de continuer à financer les recherches utilisant les cellules embryonnaires humaines.

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  • Apprentis sorciers et criminels

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    "Le SOUPIRAIL et les VITRAUX" proposent cette réflexion :

    Ça tue des gens, c’est tout

    Nanotechnologies, biologie de synthèse, géo-ingénierie : Reporterre publie un entretien avec le scientifique canadien Pat Mooney (entretien d’abord paru dans Entropia, revue d’étude théorique et politique de la décroissance) qui dénonce « la croyance dans la toute-puissance des technologies, censées être la boîte à outils de tous nos problèmes » (extraits) :

    « L’industrie est censée nous sortir de la crise alimentaire, de la crise pétrolière, du changement climatique, de la crise financière. L’industrie va prendre soin de nous ! [...] Cette attitude sans issue a conduit en réalité à perdre 5% de la diversité des espèces vivantes de la planète l’année dernière, 26 langages différents... La diversité culturelle se perd à une vitesse énorme. Et pourtant ils continuent. Et ils pensent qu’ils peuvent se contenter de donner une solution technologique à chaque chose. [...] Ce qui est proposé, c’est qu’au lieu d’affronter le pic pétrolier comme une réalité, au lieu d’assumer le fait que nous surconsommons les ressources énergétiques et ne pouvons pas continuer à ce rythme, on nous dit de ne pas nous inquiéter, car les nanotechnologies vont nous sauver. Ces nanotechnologies, nous dit-on, accéléreront la domestication de l’énergie du soleil et du vent. Et elles nous permettront de réduire massivement les consommations énergétiques des machines. Quant aux conséquences des agro-carburants sur la crise alimentaire, on nous dit : ne vous inquiétez pas pour ça, nous allons développer des agro-carburants de deuxième ou troisième génération à partir de biotechnologies dites biologie de synthèse. Voilà qui réglera les problèmes. [...] Avec les biotechnologies, vous déplacez un gène d’une espèce à une autre. C’est très simple, mais très chaotique. Alors qu’avec la biologie de synthèse, vous construisez votre propre ADN. Vous commencez par la base et vous structurez l’ADN pour parvenir à la structure exacte que vous voulez obtenir. Et vous décidez exactement comment vous voulez que l’organisme soit programmé.

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  • Un cardinal passionné par la dimension religieuse de l'homme

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    Un contact qui révèle une réalité supérieure

    2012-08-04 L’Osservatore Romano

    Julien Ries est né en 1920 à Arlon, en Belgique. Prêtre catholique du diocèse de Namur, il est historien des religions et le plus grand expert d’anthropologie religieuse. Pendant plus de vingt ans il a enseigné l’histoire des religions à l’université catholique de Louvain-la-Neuve, dont il est à présent professeur émérite. Il a été créé cardinal par Benoît XVI lors du consistoire du 18 février 2012. La maison d’édition italienne Jaca Book publie actuellement ses œuvres complètes, dont le plan prévoit onze volumes en dix-huit tomes. En 2009, il a donné sa bibliothèque, ses manuscrits et la correspondance qu’il a entretenue au cours des années avec des chercheurs du monde entier à l’université catholique de Milan : un patrimoine qui constitue les Archives Julien Ries pour l’anthropologie symbolique au sein de cette université. A partir de 1982, il a participé à de nombreuses éditions du Meeting pour l’amitié entre les peuples qui se déroule chaque mois d’août à Rimini. Cette année aussi (la manifestation se déroule du 19 au 25 août) son intervention est programmée le 20 août lors de la rencontre et s’intitule « Homo Religiosus ». L’entretien s’est déroulé chez lui en Belgique, une maison remplie de livres, de souvenirs et de projets. Aujourd’hui encore le professeur cardinal consacre une grande partie de son temps à l’étude.

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  • Que la lumière soit !

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    Intéressant article sur la relation entre foi et raison du "Catholic Thing" traduit sur le site de France Catholique:

    Un de mes amis, l’homme le plus brillant que je connaisse, est chercheur en biologie moléculaire. C’est — aussi — un dominicain, autant à l’aise pour parler du vieillissement des cellules avec des scientifiques mondiaux que pour suggérer à l’homme de la rue de faire appel à l’Esprit Saint dans tous ses actes, même les plus simples, par exemple décider de son itinéraire pour rentrer à la maison.

    Nous causions un jour de la relation fructueuse entre foi et raison. Il disait que pour lui la foi catholique est un “tout“, ce que j’aime appeler “LE Tout“. Il n’y a pas que l’attrait du pouvoir éclairant de la foi, on y trouve aussi une relation s’approfondissant sans cesse avec l’infini et l’inexplicable : la beauté, la bonté, la vie intérieure, l’amour, et Dieu Lui-même. ...

    Lire la suite : http://www.france-catholique.fr/Une-cle-pour-la-serrure.html

  • Sommes-nous seuls dans l'Univers ?

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    Seuls dans l'univers? Le comment et le pourquoi de la vie sur terre

    Explications du prof. Elio Sindoni

    Source : ZENIT.ORG

    Pourquoi existe-t-il des étoiles ? Pourquoi y en-a-t-il des milliards Et qu’a avoir la Terre avec l’univers? Pourquoi y a-t-il la vie? Pourquoi l’humanité ? Les hommes sont-ils les seuls êtres intelligents à comprendre comme fonctionne l’univers? Notre civilisation est-elle la seule ? Existe-t-il d’autres planètes avec la vie? Et si oui, existe-t-il d’autres civilisations plus avancées que la nôtre? Et où sont-elles?

    Seraient-ils faits comme nous? Ou bien sont-ils différents ? Sont-ce des extraterrestres? Des êtres pacifiques ? Ont-ils des pouvoirs extraordinaires? Et s’il était possible que nous soyons seuls dans l’univers? Sommes-nous les seuls? Et quelle est la raison de notre existence?

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  • Le monde, avec ou sans Dieu

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    Tel sera le thème de la prochaine étape du "Parvis des Gentils", en septembre, à Stockholm :

    Source : Anne Kurian sur ZENIT.org

    La prochaine étape du "Parvis des Gentils", promu par le Conseil pontifical de la Culture, sera en Suède et traitera des nouveaux défis éthiques auxquels sont confrontés les hommes, notamment dans le domaine médical.

    Une rencontre du "Parvis des Gentils" aura lieu dans la capitale suédoise, Stockholm, les 13 et 14 septembre 2012, sur le thème: « Le monde avec ou sans Dieu ». L’évènement est organisé avec le soutien de l’ambassade de Suède près le Saint-Siège. Il se déroulera à l’Académie des sciences et au centre pour jeunes « Fryshuset ».

    Il traitera notamment du « rapport entre science et foi », indique un communiqué qui constate: aujourd’hui « les avancées dans le domaine médical et technique posent l’Eglise et l’éthique humaine devant de nouveaux défis ».

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  • Le liquide amniotique, une ressource de cellules souches?

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    Gènéthique.org rapporte les résultats d'une étude de l' Imperial College London et de l'UCL Istitute of Child Health, publiés dans la revue Molecular Therapy, expliquant que, après reprogrammation, des cellules souches présentes dans le liquide amniotique pourraient présenter des propriétés semblables à celles des embryons.

    Pour plus d'infos, voir: http://www.genethique.org/?q=content/le-liquide-amniotique-une-ressource-de-cellules-souches

  • Une burqa peut en cacher une autre

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    D’Eric de Beukelaer , à propos d’un documentaire diffusé sur la première chaîne TV de la RTBF :

    « J’ignore si de nombreux lecteurs de cette chronique ont regardé Mirages, le documentaire TV diffusé par la RTBF sur la "Une" les jeudis 14 et 21 juin. La première émission avait surpris et même choqué certains croyants.(…). Je me suis également arrangé pour visionner l’épisode deuxième. En bref, le présentateur est un homme masqué - un peu à la manière du groupe Anonymous, les pirates d’internet. Anonyme - il tient à le rester, car il se fait appeler Lazarus. Son credo est simple : "La croyance enferme, le doute libère". Pour illustrer cela, il s’applique à démonter toutes sortes de phénomènes, dits paranormaux : astrologie, homéopathie, mais aussi miracles de Lourdes, suaire de Turin et statues qui pleurent. Lazarus est un adepte d’une forme radicale de rationalisme, appelée "zététique". En résumé, cette école de pensée stipule que la méthode scientifique peut ou pourra expliquer tous les phénomènes mystérieux. Que leur attribuer une quelconque origine surnaturelle, relève d’un archaïque réflexe infantile, faisant préférer le rêve éveillé à la froide réalité. (…) Ce que j’en pense ?

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  • Divine particule ?

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    imagesCATM7GDM.jpgLe boson de Higgs serait enfin trouvé: ce qui était une hypothèse rationnelle aurait été “matérialisé” par l’ accélérateur de particules  recréant les conditions d’un mini- “big bang” au Cern à Genève. Avec cette découverte  a-t-on encore besoin de Dieu ? titre une “matinale” du site de la Vie. Extrait :

    “Les physiciens de l’Organisation européenne pour la recherche nucléaire ont annoncé le 4 juillet avoir "probablement" découvert le chaînon manquant de la physique des particules.  Il s’agit de la "particule de Dieu", appelée ainsi parce qu’elle conférerait leur masse aux particules élémentaires. Sans elle, les autres particules se baladeraient partout à 300 000 km par seconde et il n’y aurait ni atomes ni vie. Mais Dieu dans tout ça, ne serait-il pas un peu mis à l’écart ?

    (…) Au Vatican, le jésuite Guy Consolmagno, astrophysicien, a tenu à rappeler que l’expression “Particule de Dieu” est une plaisanterie : elle correspond tout au plus à l’idée de vouloir décrire la particule "comme un don de Dieu afin d’aider à expliquer comment la réalité fonctionne dans le monde des particules élémentaires".

    Mais "cette façon de remplir nos lacunes avec Dieu n’est pas seulement une mauvaise raison de croire en Dieu, mais elle est aussi de la mauvaise science", explique le religieux, par ailleurs ravi de cette découverte majeure. (…). Ici: LA DECOUVERTE

    Elémentaire, mon cher Watson. Si, comme l’enseigne le petit catéchisme de l’école primaire notre enfance, Dieu est un pur Esprit incréé transcendant la création dont Il est l'auteur, inutile de Le chercher dans une particule mise au jour dans un accélérateur, pas plus que l’âme humaine sous le scalpel d’un chirurgien. Ne pas confondre physique et métaphysique. On a honte de devoir le rappeler…

  • A propos des origines du Coran

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    Herodote.net recense le numéro d'été du "Monde de la Bible" consacré aux origines du Coran et publie une interview de Claude Gilliot :

    Comment est né le texte sacré de l'islam

    Jusqu'aux alentours de l'An Mil, les commentaires autour du Coran furent innombrables, en liaison avec une grande effervescence intellectuelle. Une école réformiste proposa en particulier de distinguer le Coran incréé, parole de Dieu, restée près de Dieu, dénuée de toute équivoque, et le Coran créé, celui-là même qui est sorti de la bouche de Mahomet et se doit d'être analysé et interprété.

    En l'an 1019, le calife Al Qadir, craignant que la libre discussion ne mène à de nouvelles scissions, fit lire au palais et dans les mosquées une épître dite «épître de Qadir» (Risala al-qâdiriya) par laquelle il interdit toute exégèse nouvelle et ferma la porte à l'effort de recherche personnel des musulmans (l'ijithad).

    Aujourd'hui, à la lumière des travaux accomplis sur les textes chrétiens, des chercheurs abordent l'étude du Coran avec un regard historique, archéologique et philologique. Le magazine Le Monde de la Bible fait le point sur ces travaux d'une grande portée scientifique et nous offre ci-après un entretien passionnant et lumineux avec l'islamologue Claude Gilliot.

    à découvrir ici : herodote.net

  • Les promesses de la recherche sur les cellules souches adultes

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    Nous lisons sur la synthèse de presse quotidienne de gènéthique.org :

    Des cellules souches pluripotentes induites (iPS) pour créer un foie

    Une équipe de chercheurs japonais, dirigée par le Pr Hideki Taniguchi de l’Université de Yokoama dans le sud de Tokyo, est parvenue à créer un foie "à partir de cellules souches pluripotentes humaines (iPS)" [ndlr : les cellules iPS sont des cellules adultes reprogrammées]. Cette expérience pourrait permettre "la fabrication d’organes artificiels pour les personnes en attente de transplantation" et pallier ainsi "au manque constant d’organes".

    L’étude a consisté à programmer des cellules iPS "en cellules précurseur du foie", tout en les associant à d’autres types de cellules. Il a ainsi pu être obtenu "un foie humain de 5 millimètres capable de générer des protéines et de décomposer des médicaments".
    En effet, par reprogrammation, les cellules iPS "sont presque revenues au stade embryonnaires (non différenciées) et ont la capacité de se développer dans n’importe quel tissus".    
    La pratique visant à utiliser des cellules iPS est donc une alternative à celle utilisant "des cellules souches souvent récupérées sur des embryons". Or, l’utilisation de cellules souches embryonnaires est "une pratique que certains jugent immorale".