De Jacqueline Picoche sur aleteia.org :
Transhumanisme : la société se laisse tenter
Franck Damour nous avertit sur les dangers de l'homme semi-robot.
Franck Damour, agrégé d’histoire encore jeune, a trouvé jusqu’ici le temps, en marge de son enseignement, de diriger la revue d’Art Nunc, de contribuer aux revues Christus et Études, et de publier trois ouvrages consacrés à des questions religieuses, notamment à l’orthodoxie. Dans le présent livre, il a réuni une documentation importante sur un mouvement qui se situe à l’opposé de ses préoccupations habituelles et qui lui inspire de vives inquiétudes. Il porte le nom, ignoré de la plupart des Français, de transhumanisme.
De par le vaste monde, mais notamment en Californie, au fond de la Silicone Valley, des savants, ingénieurs et techniciens cultivent les nanosciences, manipulent la matière minérale au niveau de l’atome et la matière vivante au niveau des gènes, et en tirent des applications techniques encore inconcevables il y a peu de décennies, au point de s’imaginer qu’ils accélèrent l’Évolution et créent une nouvelle espèce d’hommes.
Selon l’affirmation de Pascal – cité par Damour – L’homme passe l’Homme. Il est vrai que du néolithique à nos jours, la volonté de se surpasser, de réaliser l’impossible, a poussé l’Homo sapiens à inventer des outils et des machines, à lancer dans l’espace des architectures gigantesques, à faire voler des objets « plus lourds que l’air », etc. Il continue avec des moyens nouveaux voilà tout ! Quelle ménagère se plaindrait de ne plus faire la lessive à la cendre de bois et à la rivière, et de confier cette tâche à un robot appelé « machine à laver » ? Quel amputé se plaindrait d’avoir des prothèses de plus en plus semblables à des membres véritables ? La médecine a toujours eu pour but de guérir et de permettre de vivre longtemps et en bonne santé. Si on peut prévenir une maladie génétique par un travail sur l’embryon, pourquoi ne pas le faire ? Où est le problème ?
« Le diocèse de Versailles a publié aux Editions MAME (112 pages 9,90 €) un ouvrage d’accompagnement pour favoriser le dialogue de foi entre chrétiens et musulmans.



« Ils font leur travail et je fais le mien »
« Francesca Chaouqui, la principale accusée dans ce procès devant le tribunal de l’État de la Cité du Vatican, a été considérée « l’inspiratrice et la responsable des conduites contestées »: le ministère public a requis trois années et neuf mois de réclusion pour cette ancienne consultante en communication. Contre Mgr Vallejo Balda, un autre membre du personnel du Vatican, ont été requis trois ans et un mois de prison. Le prêtre espagnol, qui siégeait comme Francesca Chaouqui dans la commission constituée par le pape François pour proposer une réforme de la gestion du Vatican, a déjà été incarcéré depuis le début de l’affaire qui a éclaté fin octobre 2015.