Société - Page 839
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Noël: les trois messes basses ...
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Pierre Piccinin : « La bataille d’Alep », aux éditions L’Harmattan
Le témoignage à ne pas manquer d’un universitaire belge « de terrain » :Historien et politologue, spécialiste du Monde arabo-musulman, Pierre Piccinin da Prata a assisté aux événements majeurs du « Printemps arabe ». Il est aussi le seul observateur à en avoir couvert tous les terrains.
Il était présent à Tunis, au moment de la chute du dictateur Ben Ali. En Égypte, il a participé aux manifestations de la place Tahrir et a rencontré les Frères musulmans dans leur quartier général du Caire. En Libye, il a accompagné les rebelles de Benghazi sur les lignes de front. Il s’est aussi rendu au Yémen, lors des troubles qui ont chassé du pouvoir le président Saleh.
Le livre

Pierre Piccinin da Prata a effectué six séjours d’observation en Syrie, à différents moments clefs de la révolution.
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D'origine chrétienne, le Père Noël ?
C'est ce qu'on découvre sur Itinerarium :
Le Père Noël est d’origine chrétienne !
La Coca-Cola Company n’est en rien l’inventrice de l’image actuelle du Père Noël. Bonnes consciences, n’ayez pas peur, car ce gentil bonhomme qui distribue des cadeaux pour la naissance de Jésus provient du culte populaire de Saint-Nicolas. Quelques lignes d’histoire
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France : manif pour tous contre mariage pour tous
Selon Tugdual Derville, délégué général d’Alliance VITA, le collectif de La Manif pour tous est en passe de réussir son pari d’une manifestation de masse le dimanche 13 janvier prochain à Paris.. Malgré les pressions sur les organisateurs, la mauvaise foi médiatique et l’autisme prolongé du gouvernement, cette Manif pour tous peut, croit-il, déraciner un projet qui passe pour acquis.
Samuel Pruvot et Aymeric Pourbaix ont interviewé Tugdual Derville pour l’hebdomadaire « Famille chrétienne » (extraits) :
« Vous faites partie de l’organisation de la manifestation du 13 janvier. Où en êtes-vous de cette préparation gigantesque ?
Nous sommes tous sur le pont, pour gérer à la fois la mobilisation, la communication et la préparation du jour J. Localement, les trente et une associations organisatrices ne nous ont pas attendus pour prendre de multiples initiatives. Et l’organisation nationale est là pour soutenir et faciliter ce bouillonnement. Nous avons donc mis en place un organigramme complet qui couvre désormais l’ensemble des départements, accessible pour tous grâce à une carte interactive que l’on trouve sur le site www.lamanifpourtous.fr. Chaque responsable départemental est entouré d’une équipe composée de membres des mouvements qui mobilisent – ou de simples citoyens – avec une répartition des tâches : tractage, communication en ligne, organisation des transports, trésorerie, etc. Se montent simultanément des systèmes de transports par car, train, ou covoiturage,
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L'islamisation, un mythe ?
“L'‘islamisation’ de la France est un mythe” selon Raphaël Liogier de l'Observatoire du religieux (Telerama.fr) (24 novembre 2012)
Pour une majorité de Français les musulmans refuseraient de s'intégrer. “L'islamisation” redoutée ne repose pourtant sur aucune réalité selon Raphaël Liogier, de l'Observatoire du religieux.
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Peut-on encore parler de l'islam sans que les esprits s'échauffent ? Des couvertures d'hebdos aux brèves de comptoirs, l'islam devient la controverse nationale. Avec une ritournelle : la France serait en cours d'« islamisation ». Y a-t-il quelqu'un pour poser le débat dans des termes simples et clairs ? Professeur à l'Institut d'études politiques d'Aix-en-Provence et directeur de l'Observatoire du religieux, Raphaël Liogier s'y est collé. Sa conclusion est sans appel : l'« islamisation » de la France est un mythe. Pas une fiction, un mythe. Rencontre avec un esprit salutaire.
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Les pressions exercées sur la Pologne et l'Irlande par le Conseil de l'Europe pour leur imposer l'avortement
Conseil de l'Europe : pressions sur la Pologne et l'Irlande pour l'IVG
Analyse du Centre européen pour le droit et la justice
Grégor Puppinck
(Zenit.org) – Grégor Puppinck, directeur du Centre européen pour le droit et la justice (ECLJ), analyse le glissement qui est en train de s’opérer en Pologne et en Irlande, où l’avortement est interdit, mais où le Conseil de l’Europe et d’autres groupes de pressions cherchent à imposer l’avortement « en utilisant la voie périphérique d’obligations procédurales qui garantissent, non pas le droit (matériel) à l’avortement, mais le droit (procédural) de savoir si on a le droit d’y avoir recours ».
Pour l’ECLJ, « l’encadrement de l’avortement échappe progressivement au législateur et au médecin » dans ces pays « symboles de résistance à l’avortement » en Europe.
« Pourquoi une telle pression sur l’Irlande et la Pologne alors que ces deux pays sont parmi les meilleurs au monde dans les soins de santé maternelle, loin devant la France et les Etats-Unis ? », s’interroge Grégor Puppinck, expliquant que « l’avortement détermine profondément la culture: sa légalisation a valeur de rituel de passage dans la postmodernité, car elle implique la domination de la volonté individuelle sur la vie, de la subjectivité sur l’objectivité ».
Cependant, souligne-t-il, « ce processus n’est pas inéluctable, il dépend de la force de la volonté politique des gouvernements irlandais et polonais qui peuvent fort bien rappeler au Conseil de l’Europe que jamais leur pays ne s’est engagé à légaliser l’avortement en ratifiant la Convention européenne des droits de l’homme ».
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Le pape adresse à la Curie des vœux très en phase avec l'actualité
Messieurs les Cardinaux,
vénérés Frères dans l’épiscopat et dans le sacerdoce,
chers frères et sœurs !
C’est avec grande joie que je vous rencontre aujourd’hui, chers membres du Collège cardinalice, Représentants de la Curie romaine et du Gouvernorat, pour ce moment traditionnel avant Noël. J’adresse à chacun un cordial salut, à commencer par le Cardinal Angelo Sodano, que je remercie pour les belles paroles et les vœux fervents qu’il m’a adressés aussi en votre nom. Le Cardinal Doyen nous a rappelé une expression qui revient souvent en ces jours dans la liturgie latine : Prope est iam Dominus, venite, adoremus ! Désormais le Seigneur est proche, venez adorons-le ! Nous aussi, comme une unique famille, nous nous disposons à adorer, dans la grotte de Bethléem, cet Enfant qui est Dieu lui-même qui se fait proche jusqu’à devenir homme comme nous. Je vous rends volontiers vos souhaits et je vous remercie tous de grand cœur, y compris les Représentants pontificaux dispersés à travers le monde, pour la collaboration généreuse et qualifiée que chacun de vous prête à mon Ministère.
Nous nous trouvons à la fin d’une année qui de nouveau, dans l’Église et dans le monde, a été caractérisée par de multiples situations tourmentées, par de grandes questions et des défis, mais aussi par des signes d’espérance. Je mentionne seulement quelques moments saillants dans le domaine de la vie de l’Église et de mon ministère pétrinien. Il y a eu avant tout les voyages au Mexique et à Cuba – rencontres inoubliables avec la force de la foi, profondément enracinée dans les cœurs des hommes, et avec la joie pour la vie qui naît de la foi. Après l’arrivée au Mexique, je me rappelle que, sur les bords de la longue route à parcourir, il y avait d’interminables foules de personnes qui saluaient, agitant des foulards et des drapeaux. Je me rappelle que durant le trajet vers Guanajuato, pittoresque capitale de l’État du même nom, il y avait des jeunes pieusement agenouillés au bord de la route pour recevoir la bénédiction du Successeur de Pierre ; je me rappelle comment la grande liturgie auprès de la statue du Christ Roi est devenue un acte rendant présente la royauté du Christ – sa paix, sa justice, sa vérité. Tout cela s’est déroulé avec en arrière-plan les problèmes d’un pays qui souffre de multiples formes de violence et des difficultés d’une dépendance économique. Ce sont des problèmes qui, certes, ne peuvent pas être résolus simplement par la religiosité, mais encore moins sans cette purification intérieure des cœurs qui vient de la force de la foi, de la rencontre avec Jésus-Christ. Et il y eut ensuite l’expérience de Cuba – ici aussi au cours des grandes liturgies, à travers les chants, les prières et les silences, la présence de Celui à qui, pendant longtemps, on avait voulu refuser une place dans le pays se rendait perceptible. La recherche, dans ce pays, d’une nouvelle organisation du rapport entre contraintes et liberté ne peut assurément pas réussir sans une référence à ces critères fondamentaux qui se sont manifestés à l’humanité dans la rencontre avec le Dieu de Jésus-Christ. Comme étapes ultérieures de l’année qui touche à sa fin, je voudrais mentionner la grande Fête de la Famille à Milan, ainsi que ma visite au Liban avec la remise de l’Exhortation apostolique post-synodale, qui maintenant devra constituer, dans la vie des Églises et de la société au Moyen-Orient, une orientation sur les difficiles chemins de l’unité et de la paix. Le dernier événement important de cette année qui s’achève a été le Synode sur la Nouvelle Evangélisation qui a été en même temps un commencement communautaire de l’Année de la Foi , par laquelle nous commémorons l’ouverture du Concile Vatican II, il y a cinquante ans, pour le comprendre et l’assimiler de nouveau dans une situation changeante.
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Euthanasie : mon cœur dit non !
L’agence belga le rapportait mardi : l'association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD) a salué l'annonce du prochain dépôt par le parti socialiste de propositions visant à "actualiser" la loi sur l'euthanasie votée il y a dix ans, par le parlement fédéral belge
Le sénateur P.S. Philippe Mahoux, l'un des pères de la loi, déposera des textes visant notamment à l'élargir aux mineurs et à prendre en compte le cas des personnes atteintes d'Alzheimer.
Ces textes viseront plus précisément à étendre la loi aux mineurs "s'ils sont capables de discernement, atteints d'une maladie incurable et d'une souffrance inapaisable".
Ils auront par ailleurs pour objectif de "prendre en compte la situation des patients atteints de maladies mentales dégénératives (de type Alzheimer)".
Le PS souhaite à cet égard l'organisation d'un débat au Sénat pour "vérifier si les dernières avancées des neuro-sciences permettent d'étendre la loi aux personnes souffrant de ce type de maladies lorsque celles-ci le souhaitent", cela dans des circonstances qui devraient être très précisément définies pour garantir tant "l'autonomie des patients" que la "sécurité juridique des médecins".
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"Tout ça..." et les jeunes pro-life ; des questions et des réponses sur une émission discutable
Antony Burckhardt répond aux questions soulevées par la diffusion d'une émission ("Tout ça ne nous rendra pas le Congo") que Safia Kessas a consacrée aux jeunes organisateurs de la Marche pour la Vie :
''Le temps des cerises" est sorti il y a une semaine, reflète-t-il fidèlement vos actions ou relève-t-il de la désinformation ?
Comme vous le savez, un sujet journalistique (reportage, documentaire, JT) n'est jamais un miroir de la réalité. Quel que soit son parti pris il est toujours et avant tout une construction. Pour réaliser ce sujet Madame Kessas et son équipe ont dû élaborer un scénario. En fonction de celui-ci ils ont ensuite procédé à des coupes. Ce qui était inévitable dans la mesure où ce documentaire dure 20 minutes tandis que sa réalisation s'est étendue sur un an ! Comme vous j'ai découvert le scénario en question quelques jours avant la diffusion, sur le site de la Rtbf : nous sommes des croisés qui militons contre tous les vices que compte la société belge, et je suis une illustration vivante du péché d'orgueil. A partir de ce moment l'affaire est pliée : tout ce qui accrédite ce scénario sera diffusé à l'écran, le reste ira aux oubliettes...
Avez-vous des exemples concrets qui révèlent le parti-pris de la Rtbf ?
Ils sont nombreux, mais je vais me limiter à trois. Commençons par la première séquence ou nous sommes filmés distribuant des tracts rue Neuve à Bruxelles. Comme vous avez pu le constater j'essuie plusieurs refus consécutifs. Bien sûr, Mme Kessas et son équipe n'ont pas inventé ces images... Mais en ne diffusant que celles-ci ils laissent croire que nos campagnes de rue ne reçoivent qu'indifférence ou hostilité. Pourtant, en six mois, c'est près de 15 000 tracts couleurs qui ont été distribué et des centaines de dialogues engagés ! Deuxième exemple : Safia Kessas a totalement zappé les visites que nous avons effectuées auprès du grand rabbin de Bruxelles et auprès de l'imam de la mosquée du cinquantenaire. A-t-elle jugé ces images indignes des ultras que nous sommes ? Enfin, que penser de la conclusion du documentaire qui met en scène un monsieur tenir un discours imbuvable pour le spectateur belge ? J'ai constaté que c'est la troisième fois que cette personne apparaît dans les reportages des chaînes francophones.. Est-ce vraiment un hasard ?
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Quand tout s'achète et se vend : le sexe, l'amour et à présent la vie
Lire cette opinion de François-Xavier Bellamy sur économie.matin.fr : Tout se vend, tout s'achète : l'amour, le sexe, et maintenant la vie
Les députés et sénateurs d'opposition opposés au mariage homosexuel et rassemblés dans l'Entente parlementaire pour la famille, se sont déclarés lundi "scandalisés" par des propos tenus par l'homme d'affaires de gauche Pierre Bergé sur la gestation pour autrui.
OPINIONEn philosophie, rien ne mérite plus de reconnaissance que la générosité intellectuelle qui consiste à aller jusqu’au bout de sa propre pensée. C’est la cohérence d’une idée avancée jusque dans ses conséquences ultimes qui permet en effet d’en discerner le bien-fondé – ou l’inverse. Mais peu d’esprits en sont capables ; on reconnaît une idée à moitié convaincante au fait qu’elle trouve toujours de bonnes raisons de s’arrêter sur le seuil de son propre développement. -
Noël : refuser le consumérisme
Entendu sur France Inter (Guyonne de Montjou) :
Avez-vous remarqué que nous étions entrés cette semaine dans le temps si caractéristique de Noël ? Une période qui peut apparaître cette année particulièrement anxiogène, non pas pour la fête elle-même, souvent familiale, festive, et parfois associée à des vacances bien méritées… non, je dis anxiogène à cause du terrible mouvement consumériste qui s’apprête à rouler sur nous en cette fin d’année.
N’avez-vous pas remarqué qu’alors que notre pays se déclare en faillite, qu’on nous demande des suppléments d’impôts, un effort national, eh bien on agite en même temps, sous notre nez une obligation de consommer pas utile… Voilà qui est fâcheux : en temps de crise, Noël devrait être une fête sobre, douce, de communion, d’entraide. Et en fait, comme chaque année, dès la fin novembre, le bruyant et fébrile marché aux tentations s’étale sous nos yeux. Il suffit de passer sur les champs Elysées en ce moment, c’est un spectacle édifiant : Depuis 3 jours, vous ne pouvez presque plus avancer sur les trottoirs, envahis de touristes et de badauds dès la place de la concorde, car des petites cahutes trop éclairées vous proposent 1001 gadgets, gourmandises, bibelots qui termineront au grenier. Tout semble lourd dans cette période : les sacs trop remplis, la queue aux caisses des grands magasins, le froid aux mains chargées, les papiers cadeaux à faire, les revues, toutes flanquées d’un supplément cadeaux de Noel, la nuit qui n’arrive jamais car les arceaux bleus luminescents autour des arbres et les feuilles vertes et rouges qui s’allument et qui s’éteignent l’en empêchent…. Bref tout cela revêt à mon sens un aspect vaguement oppressant, comme si on nous hurlait aux oreilles, à longueur de jour et de nuit « achetez, achetez, achetez » … A chaque fois, il faut tenter d’y résister mais à l’approche des dites fêtes, on finit par rejoindre cette masse informe des consommateurs à l’affût, le temps d’un après-midi onéreux. Bref, Noël au départ, c’est un enfant qui naît sur la paille, dans une crèche… et à l’arrivée, XXI siècles plus tard, on se retrouve de toutes les façons sur la paille !
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A propos du mariage entre personnes du même sexe : chiffres et bouleversements sociétaux
Histoires de chiffres et chiffres des bouleversements sociétaux
Inévitablement les conversations aujourd’hui sont influencées par l’actualité et les manifestations en France. Le mariage des personnes homosexuelles mobilise les foules. Des bus partiront aussi de Belgique le 13 janvier prochain : destination Paris !
En Belgique, le « mariage » homo est passé inaperçu.
Non, nous n’avons pas manifesté lorsque le 1er juin 2003, il a été autorisé.
Quant à l’adoption d’enfants, par des personnes homosexuelles, il y eut – vous en rappelez-vous ?- une petite mobilisation de 5.000 personnes, dans le parc du Cinquantenaire, le 10 septembre 2005 grâce à l’action nationale de plusieurs associations, notamment « Action pour la famille ».
En 2007, les techniques de procréation médicalement assistée (PMA) étaient accessibles non seulement aux couples infertiles, mais aussi aux personnes seules, et donc les femmes homosexuelles. Le nombre de PMA accordées aux personnes homosexuelles n’est pas répertorié, nous semble-t-il. Cela relève de la vie privée…
Que nous disent les chiffres :
Le nombre cumulé de mariages de personnes de même sexe depuis 2004 est de 6.625 soit près de 950 mariages "homo" par an. A noter que le nombre cumulé de mariages hétéro est de 307.886
Pour savoir quelle est la répartition géographique des mariages entre personnes de même sexe : http://statbel.fgov.be/fr/statistiques/chiffres/population/mariage_divorce_cohabitation/mariages/homosexuels/
Nombre de divorces "homo" sur cette courte période de 6 ans : 705
Ce chiffre est en constante augmentation, trois fois plus en 2010 qu’en 2007. En 2010, pour 1082 mariages de personnes de même sexe, on enregistre 225 divorces : 24%. Ce taux élevé de 24% de divorces est d’autant plus interpellant, qu’il ne s’applique qu’à une période et à un nombre relativement faible de mariages. Peut-on en déduire une certaine fragilité et une instabilité des couples "homo" ?
Passons maintenant aux nombres d’adoptions :
C’est depuis le 1er septembre 2005 que la loi permettant l’adoption par des personnes homosexuelles est entrée en vigueur. Il faut souligner le fait que ces chiffres comprennent aussi l’adoption par le conjoint homosexuel d’une personne qui était précédemment hétérosexuelle lorsqu’elle a eu cet enfant.
http://statbel.fgov.be/fr/statistiques/chiffres/population/autres/adoptions/
Total cumulé d’enfants adoptés par personnes de sexe différent ou personnes seules de 2009 à 2011 : 2.222
Total cumulé d’enfants adoptés par personnes de même sexe de 2009 à 2011 : 13 (2010 : 2 et 2011 : 10)
Le nombre de « mariages » semble ne pas évoluer, se stabilisant autour des 1.000 par an. Par contre, le nombre de divorces est en constante augmentation, atteignant le taux de 24%. Le nombre d’enfant adoptés en très grande augmentation, mais restant proportionnellement très faible.
Alors on pourrait se dire : tout ce « ramdam » autour de l’adoption pour 13 enfants ? Pourquoi une minorité de gens, que nous respectons en tant que personnes, font-ils tellement de bruit par leurs revendications au nom de la non-discrimination ?
Ces 13 enfants feront-ils autant de bruit dans quelques années parce qu’ils auront été, eux surtout, discriminés par rapport aux enfants ayant pu avoir un papa et une maman ?