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BELGICATHO - Page 2151

  • C'est une erreur d'opposer célébration et adoration eucharistiques

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    318064_348965118510792_771331560_n.jpgEucharistie : ne pas opposer la célébration et l'adoration

    Source : http://www.zenit.org/article-31063?l=french

    Le pape a présidé ce mercredi soir la messe de la fête du Saint-Sacrement – appelée plus souvent à Rome la fête du « Corpus Domini, puis la procession eucharistique de la cathédrale de Rome jusqu’à la basilique Saint-Marie-Majeure.

    Le pape a proposé une réflexion sur deux points : d’une part « sur la valeur du culte eucharistique, en particulier de l’adoration du Saint-Sacrement » et d’autre part sur « le caractère sacré de l’Eucharistie ».

    Considérant précisément le caractère sacré de l’Eucharistie, le Saint père a déclaré ceci : « Une interprétation unilatérale du concile Vatican II a pénalisé cette dimension en réduisant la pratique de l’Eucharistie au moment de la célébration. En effet, il a été très important de reconnaître le caractère central de la célébration, à laquelle le Seigneur convoque son peuple, où le rassemble autour de la double table de la Parole et du Pain de vie, le nourrit et l’unit à lui dans l’offrande du Sacrifice. Cette mise en valeur de l’assemblée liturgique dans laquelle le Seigneur agit et réalise son mystère de communion, demeure naturellement valable, mais elle doit être resituée dans un juste équilibre ».

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  • Bulletin de l'Iinstitut Européen de Bioéthique - 6 juin 2012

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    images (4).jpgSommaire

  • BXL, 8 juin : Messe pour la vie présidée par Monseigneur André-Joseph Léonard

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    le_8_juin_a_i8h.jpg

    Messe pour la vie présidée par Monseigneur André Joseph Léonard

    Communauté Saint Jean
    Eglise de la Madeleine : 225 Avenue de Jette - 1090 Bruxelles

    Pour info :
    - Communauté Saint-Jean : www.stjean-bruxelles.com
    - Mission de Marie : http://www.missiondemarie.org

  • Le suicide assisté bientôt légalisé en Suisse ?

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    C'est l'Alliance Vita qui rend compte de cette nouvelle dérive :

    Suisse : le suicide légalisé?

     

    Le 17 juin 2012, les habitants du Canton de Vaud devront se prononcer sur un référendum d’initiative populaire visant à contraindre toutes les maisons de retraite ou Etablissements Médicaux Sociaux (EMS) recevant des subventions publiques à organiser le suicide assisté sous leur toit. Une coalition d’EMS qui s’opposent à ce projet demande une clause d’exception pour faire valoir leur objection de conscience.

    C’est l’association Exit qui est à l’initiative du projet : obliger tous les EMS à organiser le suicide assisté sans contrôle, ni avis médical, sinon l’établissement perdra ses subventions. Les Vaudois auront à se prononcer entre le projet d’Exit et le contre-projet du  gouvernement du canton de Vaud, qui tente d’apporter quelques limitations : obligation d’un contrôle médical et de proposition des soins palliatifs. Au final, les électeurs n’auront pas le choix de refuser la légalisation du suicide assisté mais de l’accepter avec plus ou moins de conditions. C’est ce que dénonce une coalition de directions d’EMS subventionnés : elle demande une clause d’exception pour faire valoir leur objection de conscience. L’Armée du Salut, qui administre l’EMS Phare Elim, va plus loin en dénonçant le piège de cette fausse alternative et en rejetant en bloc les deux projets dans un communiqué daté du 1er juin 2012.

    C’est une première pour la Suisse qui n’a jamais légiféré sur le sujet. C’est implicitement que le pays autorise la pratique du suicide assisté sans poursuite, en utilisant une interprétation extensive de l’article 115 de son code pénal si l’aide au suicide est apportée «en absence de mobile égoïste».

  • Emmanuel Faber, vice-président de Danone, à l'honneur

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    C'est Pascal André, sur catho.be, qui rend compte de l'évènement qui consacre une personnalité dont nous avions relevé l'importance :

    Ce mercredi 7 juin, le vice-président du groupe Danone, Emmanuel Faber, a reçu le Prix Humanisme chrétien 2012 pour son livre « Chemin de traverse » (Albin Michel). Pour les membres du jury, il s’agit d’un « ouvrage novateur et formateur, accessible au plus grand nombre, et répondant aux valeurs de tradition sociale et d’humanisme chrétien ».

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    Voir également : http://www.cath.ch/

  • Eric de Beukelaer recadre le débat sur l'euthanasie

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    Sur son minisite, l'abbé de Beukelaer intervient très opportunément, suite aux propos extrêmement agressifs (et qui, selon nous, procèdent d'une vision totalitaire) du président du Centre d'Action Laïque à l'égard de notre archevêque :

    Dénigrer, c’est euthanasier le débat

    Pour faire très bref, dans le débat sur l’euthanasie, il y a l’approche de principe et la gestion politique de celle-ci. Le principe est de savoir si le droit à la « bonne mort » (sens du mot euthanasie) peut être octroyé sur demande à des citoyens et – si oui – moyennant quelles conditions. Les partisans de l’euthanasie répondent « oui » au nom du libre-arbitre ; les opposants – dont je fais partie – répondent « non » de par l’interdit fondateur de donner la mort. La gestion politique du « oui » implique de vérifier les conditions d’accès au droit de mourir, en évitant que cette liberté ne se transforme en pressante invitation. La gestion politique du « non », demande de mettre en œuvre une politique de soins qui apaise la souffrance – quitte à accélérer le décès – sans pour autant provoquer la mort. Si l’honnêteté intellectuelle invite à reconnaître que les partisans du « oui » ne sont pas des êtres privés de respect pour la vie humaine, la même honnêteté, force à admettre que les adeptes du « non » ne sont pas pour autant des obscurantistes imposant le poids de leurs croyances passéistes à toute la société. Le fait que – parmi d’autres grandes nations démocratiques –  la très laïque France n’aie à ce jour aucune loi de dépénalisation de l’euthanasie, illustre assez clairement que le débat existe.

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  • Saint Suaire : de nouveaux éléments en faveur de son authenticité

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    Nous lisons, sur le Forum Catholique (CMdelaRoca), ce post très intéressant :

    "Selon ce que rapporte Marco Tosatti,sur Vatican Insider de nouvelles précisions dans l'étude du pollen ne laissent plus planer de doute: selon la recherche universitaire les pollens dominants dans le lin du Saint Suaire de Turin reflètent l'image du rituel funéraire en usage il y a 2000 ans en Asie Mineure.

    Un congrès vient de se tenir à Valence au cours duquel une recherche de l'Université des Baléares, représentée par Mme Marzia Boi, spécialiste en "palinologie".

    Comme on le sait maintenant, le Saint Suaire est recouvert de pollens, et l'étude qu'en fait la spécialiste démontre que ce tissus avait effectivement une fonction funéraire d'après les usages que l'on connait du Moyen Orient de l'époque Antique.

    Il s'agit donc d'un apport fondamental contre la thèse du faux médiéval soutenue depuis quelques années. Il faudrait en effet que le faussaire du Moyen Age ait eu la connaissance des onguents et des huiles utilisés dans les rites hébraïques du Ier siècle et qu'il ait pu les reconstituer, ce qui constituerait en soi un véritable "miracle" scientifique !

    Marzia Boi écrit: “Les pollens du Saint Suaire, qui sont en relation avec l'origine géographique de la relique, révèlent les huiles et les onguents appliqués tant au cadavre qu'au tissus. Ces découvertes sont en relation avec des pratiques ethnoculturelles très anciennes. Ces particules indestructibles photographient un rite funéraire d'il y a 2000 ans et révèlent la composition de plantes utilisées pour la préparation des cadavres. Les substances huileuses ont permis que ces pollens se soient conservés imprégnés et cachés dans la toile de lin, témoins invisibles d'un évènement historique extraordinaire." Selon la tradition hébraïque, les cadavres et les linceuls étaient traités avec des huiles et des onguents parfumés selon un rite minutieux.

    La recherche de Mme Boi analyse les travaux publiés sur les pollens du Saint Suaire. Max Frei, un chercheur suisse qui les avait étudié auparavant, a laissé un trésor documentaire. Mais l'examen avec des méthodes bien plus avancées qu'il y a trente ans ont conduit la chercheuse à corriger certaines identifications. Parmi lesquelles des attributions initiales à certaines plantes sont maintenant infirmées: en particulier le pollen le plus abondant attribué à la Ridolfia est en réalité celui de l'Helichrysum (29.1%), suivi de la Cistaceae (8.2%), de l' Apiaceae ( 4.2%) et la Pistacia ( 0.6%). “Tous ces pollens ne peuvent pas se déposer par l'air ambiant mais doivent être mis volontairement, ce qui démontre que le linceul a dû être mis en contact direct avec ces plantes ou des préparations à base de ces plantes, comme l'étaient les onguents funéraires.Les pollens identifiés démontrent que le Saint Suaire a été enduit comme le Corps qu'il a reçu".

    A l'époque, la pistache était utilisée comme baume ou comme onguent. Mais l'Helichrysum servait à produire une huile de très grande qualité utilisée spécifiquement pour oindre les cadavres et les protéger. "L'usage de cette huile dans les rites funéraires antiques est documenté en divers pays, de l'Arabie à la Grèce."

    Ainsi conclut dont Mme Marzia Boi: “Les pollens dominants du Saint Suaire sont l'image du rituel funéraire selon les usages d'il y a 2000 ans en Asie Mineure. Ils sont les composants des onguents et des huiles les plus précieux de l'époque, qui sont restés extraordinairement imprimés dans la toile... Avoir identifié correctement le pollen d'Helichrysum, pris auparavant par les chercheurs pour de la Gundelia, confirme et authentifie à l'importante personnalité du Corps enseveli dans ce linceul."

  • La bénédiction des enfants à naître

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    Bénédiction des enfants dans le sein de leur mère

    Bénédiction de l’enfant :

    Dieu, auteur de toute vie, nous te demandons de béniir cet enfant à naître ; accorde-lui ta constante protection et une heureuse naissance comme signe de notre renaissance un jour, afin de jouir de la vie éternelle au ciel.

    Bénédiction de la mère :

    Seigneur, toi qui as permis à cette femme de connaître la grande joie de la maternité, donne-lui de rester sereine dans les soucis et de savoir prendre les bonnes décisions pour guider cet enfant sur les chemins du salut.

    Bénédiction du père :

    Seigneur de tous les temps, toi qui as choisi cet homme pour lui faire vivre le don et l’honneur de la paternité, donne-lui la force nécessaire pour assumer cette nouvelle responsabilité afin qu’il soit un exemple de justice et de vérité pour son enfant.

    Bénédiction de la famille :

    Seigneur, répands sur cette famille un amour sincère et fidèle afin qu’ils se préparent à recevoir cet enfant parmi eux.

    Prière  :

    Seigneur, toi qui as mis dans le cœur de tous les hommes et les femmes de bonne volonté, un grand respect et de l’émerveillement pour le cadeau d’une nouvelle vie, fais que notre communauté, fidèle à l’enseignement de l’Évangile, participe à l’éducation spirituelle de cet enfant, dans le Christ, notre sauveur, qui vit et règne pour les siècles des siècles. Amen.

    Excerpt from the Lectionary for Mass for Use in the Dioceses of the United States of America, second typical edition © 2012, United States Conference of Catholic Bishops, Washington, DC.
    Traduction : P. Pierre Vivarès, curé de la paroisse Notre Dame de l’Arche d’Alliance.

  • En finir avec les clichés sur la "sexualité libérée" des Romains

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    En marge de la publication d'un dossier spécial d'Archéologie consacré à la sexualité des Romains, les commentaires de Cyril Dumas sont opportuns. On sait combien aujourd'hui il est de bon ton d'opposer à l'éthique judéo-chrétienne, censée avoir enfermé hommes et femmes dans la frustration et la castration, celle joyeuse et libérée qui aurait caractérisé les âges antérieurs. Dans "la tyrannie du plaisir", Jean-Claude Guillebaud avait déjà fait justice de ces préjugés. Ces commentaires mis en ligne sur Hérodote.net vont dans le même sens :

    Extraits :

    "Longtemps ignorée des analyses scientifiques, la sexualité à Rome est un sujet méconnu et entravée par de lourds clichés. (...) Les rares auteurs qui ont osé aborder le sujet ont souvent été victimes de leur ignorance ou de leur expérience vécue. Ainsi, ils n’hésitèrent pas à entretenir le mythe d’une sexualité sans tabou, emprunt de prostitution, de zoophilie, de scoptophilie, de pédophilie, d’homosexualité et de bestialité de groupe." (...)

    "L’ensemble de ces images semble exhorter à la luxure et au goût pour la licence. Pourtant aujourd’hui, à l’obsession du «réalisme» succède une étape nouvelle avec la priorité donnée au «symbolique»." (...)

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  • Débats "citoyens" : les chrétiens ont le droit de manifester ce qu'ils pensent

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    Nous trouvons ICI cet extrait d'une homélie de Mgr Vingt-Trois :

    Les chrétiens ont le droit d’exprimer leur position dans la cité

    Le 2 juin à Milan le Cardinal André Vingt-Trois, archevêque de Paris, a célébré une messe en la Basilique S. Nazaro Apostolo. Dans son homélie, il a déclaré :

    « dans une société démocratique et pluraliste, à quel titre une église, ou une religion, voudrait faire infléchir la pratique de tous ? Nous entendons cette question lorsque les chrétiens s’avisent de donner un avis sur une question en jeu dans un débat plus ou moins législatif. (Je dis « plus ou moins » car la manière de légiférer n’a pas toujours l’écho ou l’appui d’un débat parlementaire, mais peut prendre la forme d’une ordonnance, d’un décret ou d’une manœuvre de cabinet.) Demander aux croyants par quelle autorité ils prétendent proposer à tous leur point de vue sur une question qui concerne tout le monde me semble une façon assez étrange de concevoir le débat démocratique. En effet, exprimer son point de vue n’est pas imposer ce que l’on pense, et si certains sont exclus de la discussion à cause de ce qu’ils pensent, on ne voit pas très bien où sera le débat ! Or, c’est bien le grief que l’on nous fait en nous demandant pourquoi nous voudrions que notre point de vue l’emporte. Il ne s’agit pas de répondre que notre point de vue serait le meilleur et devrait donc profiter à tous, même si cela a quelque vraisemblance pour nous. Le fond des choses est que nous ne souhaitons pas que notre point de vue l’emporte sur tout le monde, mais que nous estimons avoir autant de titre que quiconque à manifester ce que nous pensons et ce que nous croyons.

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  • La lettre d'un prêtre à un frère journaliste du New-York Times

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    Cher frère journaliste:

    Je suis un simple prêtre catholique. Je me sens heureux et fier de ma vocation. Cela fait 20 ans que je vis en Angola comme missionnaire.

    Je lis dans de nombreux moyens de communication, surtout dans votre journal, l'amplification du thème des prêtres pédophiles, cela d'une manière morbide, recherchant en détail dans la vie de  ces prêtres, les erreurs du passé. Il y en a un, dans une ville des Etats-Unis, dans les années 70, un autre, en Australie dans les années 80, et ainsi de suite, d'autres plus récents.....

    Certainement tous des cas parfaitement condamnables!

    Il y a des présentations journalistiques pondérées et équilibrées, d'autres amplifiées, remplies de préjudices et même de haine.  Je ressens moi-même une grande douleur pour le mal immense que des personnes qui devraient être des signes de l'amour de Dieu, soient un poignard dans la vie d'êtres innocents. Il n'y a pas de paroles pour justifier de tels actes. Il n'y a pas de doutes que l'Église doit être du coté des faibles, des plus démunis. Pour cette raison, toutes les mesures prises pour la prévention et la protection de la dignité des enfants seront toujours une priorité absolue.

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