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BELGICATHO - Page 2281

  • Inde : « l'Evangélisation se poursuit » face aux menaces des groupes extrémistes hindous

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    New Delhi (Agence Fides) - « Nous recevrons la force de l'Esprit Saint pour résister aux forces du mal et aux forces destructrices. La mission de l'Eglise se poursuit sans crainte » : c'est ce que déclare à l'Agence Fides le Père Babu Joseph Karakombil, SVD, porte-parole de la Conférence épiscopale indienne, en réponse à la campagne antichrétienne agressive conduite par des responsables extrémistes hindous qui s'est intensifiée ces derniers temps (voir Fides 03 et 08/11/2011). Au cours de ces derniers jours, ainsi que l'indique à Fides le « Global Council of Indian Christians », Praveen Togadia, Secrétaire général du réseau extrémiste hindou Vishwa Hindu Parishad, a été jusqu'à réclamer « la décapitation de ceux qui cherchent à convertir les hindous à la foi chrétienne ».

    Le Père Babu Joseph explique à Fides : « La violence verbale mais aussi en actions contre les chrétiens se poursuit par intermittence dans différents Etats pour des questions locales ou nationales et elle est l'oeuvre du réseau des groupes radicaux hindous. Beaucoup dépend de la politique : la violence augmente lorsque ces mouvements, grâce à la protection politique de la droite nationaliste hindoue, disposent de plus de liberté d'action ».

    L'Eglise ne se laissera pas intimider - affirme le porte-parole. « L'Inde a une histoire chrétienne très ancienne. Les chrétiens représentent en Inde 2,5% de la population et par conséquent de très nombreux indiens n'ont pas encore rencontré et connu l'Evangile. L'évangélisation se poursuit même si, au cours de ces 35 dernières années, les mouvements antichrétiens ont connu une montée en puissance et bien que les épisodes de violence contre des personnes, des lieux et des institutions chrétiennes se soient multipliés. Les communautés de fidèles vivent, dans certains Etats, une époque vraiment difficile. Annoncer l'Evangile est toujours une opportunité et un défi qui mesure notre foi ». (PA) (Agence Fides 10/11/2011)

  • " Intégristes " : d’où vient ce sobriquet ?

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    templarcros.jpgSans remonter au déluge, on peut noter que dans ses « Mémoires d’outre-tombe », Chateaubriand (1768-1848) emploie déjà des termes comme politicanti  et zelanti  pour opposer les catholiques libéraux aux catholiques rigoureux.. Mais le terme « intégriste », aujourd’hui marqué d’une note d’infamie par les « progressistes », n’est pas aussi ancien, comme l’explique Jean Madiran dans un article paru hier :

    « Dans sa guerre impitoyable contre « les intégristes », La Croix les englobe souvent dans une qualification supplémentairement dépréciative, elle dit : « les groupuscules intégristes ». Elle vient encore de le refaire sous la signature d’Isabelle de Gaulmyn. « Groupuscules », même au pluriel, constitue un dénigrement calomnieux, comme on peut s’en rendre compte en constatant que La Croix y inclut même la Fraternité Saint-Pie X, qui à elle seule, par son importance numérique et morale, montre que le terme « groupuscules », en parlant des « intégristes », est un mensonge gratuit.

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  • Castellucci à Rennes : une réaction catholique intelligente

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    Le blog « Salon Beige » a reproduit ce communiqué de la Paroisse Saint Germain de Rennes :

    "Depuis, quelques jours, l’organisation du spectacle/happening de Romero Castellucci a créé un profond malaise parmi les catholiques en France dans un contexte de cathophobie et de persécution des chrétiens dans de nombreux pays dans le monde. Après avoir fait scandale à Paris, le spectacle de Romero Castellucci « Sur le concept de visage du fils de Dieu » va faire l’objet de plusieurs représentations à Rennes. Au-delà de la réaction compréhensible de certains catholiques face à un spectacle qui outrage le visage du Christ, les catholiques de la Paroisse [diocésaine] Saint Germain de Rennes  souhaitent proposer une alternative artistique et culturelle à ce spectacle. C’est pour cette raison qu’ils invitent tous les catholiques - quels qu’ils soient - choqués par cette vision volontairement scatologique de la figure du Christ à une lecture/concert intitulée : « Méditation sur le visage du Christ » à partir de l'œuvre de Francis Jammes "le crucifix du poète", qui sera organisé le jeudi 10 novembre 2011 à 20 h 30 à l’église Saint Germain Place St Germain à Rennes à quelques minutes du TNB lieu du spectacle

    Cette lecture sera suivie d’une veillée de prière avec Salut du St Sacrement. Cette soirée culturelle gratuite et de prières est ouverte."  Ici : Castellucci à Rennes : alternative proposée par une paroisse catholique

    C’est en effet beaucoup mieux que de vociférer ou d’instrumentaliser des prières ostentatoires autour du théâtre qui accueille la pièce.

  • Une réalité historique occultée : les esclaves chrétiens en Méditerranée

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    Sur le site des Archives de Sciences Sociales des Religions, nous trouvons ce compte-rendu d'un livre paru en 2006 : Robert C. Davis, Esclaves chrétiens, maîtres musulmans. L'esclavage blanc en Méditerranée (1500-1800), Cahors, Éditions Jacqueline Chambon, 2006, 335 p.

    "L'une des scènes les plus populaires de Molière est celle où le fourbe Scapin extorque cinq cents écus à Géronte en lui faisant croire que son fils Léandre a été emmené à Alger comme esclave. « Que diable allait-il faire dans cette galère ? » se lamente Géronte, qui finit par lui remettre cet argent, le prix de la rançon. Cet épisode des « Fourberies de Scapin », exposé sur le mode comique, révèle en fait une pratique relativement fréquente et, en tout cas, dramatique que Robert C. Davis présente et analyse dans ce livre passionnant sur l'esclavage des chrétiens par les Turcs et leurs corsaires algérois, tunisiens et tripolitains. L'esclavage des Blancs, explique l'auteur, minimisé et tenu pour relativement doux en comparaison de celui des Noirs dans les Amériques, offre pourtant des chiffres qui montrent l'étendue d'une activité qui se maintiendra jusqu'au xixe siècle et ne disparaîtra qu'avec l'installation du colonialisme français...

    lire la suite ici : http://assr.revues.org/3905?&id=3905

    Carmen Bernand, « Robert C. Davis, Esclaves chrétiens, maîtres musulmans. L'esclavage blanc en Méditerranée (1500-1800) », Archives de sciences sociales des religions [En ligne], 136 | octobre - décembre 2006, document 136-30, mis en ligne le 12 février 2007. http://assr.revues.org/3905

  • Le document de "justice et paix" relatif à la crise actuelle désavoué ?

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    Ce document, présenté le 24 octobre dernier, avait surpris par ses audaces et des prises de position qui se rapprochaient de celles que défendait le mouvement en faveur de l'occupation de Wall Street. Sandro Magister nous informe aujourd'hui de prises de distance critiques à l'égard de ce document qui se révèle moins bien inspiré qu'il n'y paraît et qui serait même en contradiction avec l'encyclique "Caritas in Veritate" de Benoît XVI."

    "...ce qui a le plus irrité beaucoup de lecteurs compétents du document du conseil pontifical Justice et Paix, c’est qu’il est en contradiction flagrante avec l'encyclique "Caritas in veritate" de Benoît XVI.

    Dans son encyclique, le pape Joseph Ratzinger ne fait pas du tout appel à une "autorité publique à compétence universelle" pour la politique et l’économie, c’est-à-dire à cette espèce de grand Léviathan, inventé on ne sait ni comment ni par qui, dont le document du 24 octobre parle si favorablement.

    Dans "Caritas in veritate" le pape parle plus justement de “gouvernance" (c’est-à-dire de réglementation, en latin "moderamen") de la mondialisation, à travers des institutions subsidiaires et polyarchiques. Cela n’a rien à voir avec un gouvernement monocratique du monde.

    D’autre part lorsque l’on rentre dans le détail des analyses et des propositions spécifiques, on est également étonné de l’important écart entre ce que dit le document du conseil pontifical Justice et Paix et ce que soutient depuis longtemps "L'Osservatore Romano" dans les éditoriaux de son commentateur économique, Ettore Gotti Tedeschi, président de l'Institut pour les Œuvres de Religion [IOR], la banque du Vatican, lui aussi nommé à ce poste parce que le cardinal Bertone l’a voulu.

    Par exemple, il n’y a pas une seule ligne, dans le document, qui attribue la crise mondiale de l'économie et de la finance à la baisse de la natalité et à sa conséquence, le vieillissement de plus en plus coûteux de la population."

    La note de Sandro Magister, avec les documents annexés, est accessible ici : http://chiesa.espresso.repubblica.it/

  • Pour philosophes en herbe

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    1764_9782953607833_132066489264973300.jpg« Brunor n’a pas froid aux yeux. Il s’est embarqué dans une série philosophico-théologique  : « Enquête sur Dieu – Les indices pensables », dont paraît le tome 3. De façon très pédagogique, par la BD et l’humour, il veut rendre accessibles, dès l’adolescence (à partir de 15-16 ans), des problèmes fort complexes, autour de la science et de la foi.

    Tom, un jeune d’aujourd’hui, s’est lancé dans une enquête sur l’existence de Dieu. En s’interrogeant d’abord sur le commencement de l’univers et son histoire (tome 1  : Le Mystère du soleil froid, éd. Du Jubilé, 13 €), puis sur le commencement de la vie (tome 2  : Un os dans Évolution, éd. Du Jubilé, 13 €).

    Dans ce nouvel album, Le hasard n’écrit pas de messages, il interroge des spécialistes sur trois grands commencements  : de l’univers, de la vie et de la pensée. Le livre fourmille de personnages, mais aussi d’astuces visuelles et graphiques pour récapituler les grands courants de la pensée humaine sur ces questions, et faire comprendre, de façon simple et amusante, des notions difficiles. Car, à la suite de Tom, Brunor nous conduit à nous poser cette question capitale  : « A-t-on jamais vu le hasard, réputé aveugle et idiot, écrire le moindre message intelligent  ? » Autrement dit, une intelligence créatrice serait-elle à l’origine de l’infinie complexité des merveilles de l’univers  ? Et qu’en est-il de l’homme, chef-d’œuvre de l’Artiste  ? Réponse… dans le tome 4  ! »

    C’est signé Marie-Catherine d’Hausen, ici :Le hasard n'écrit pas de messages (vol. 3) | Famillechrétienne.frLivres –

  • 11 novembre : in memoriam

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    soldat.jpgDe Gérard Leclerc dans « France Catholique » :

    « Dans trois ans, nous célébrerons le centenaire du déclenchement de la Première guerre Mondiale. L’éloignement dans le temps nous a rendu étrange cette formidable déflagration, où l’Europe s’est trouvée saignée à blanc, avec le massacre de ses garçons de vingt ans. Nous comprenons difficilement, dans l’Europe pacifiée d’aujourd’hui, comment les peuples ont pu se jeter sauvagement les uns contre les autres. Cela paraît si invraisemblable que certains tentent d’opposer les populations à leurs dirigeants, comme si ceux-ci avaient conduit les nations au massacre sans le consentement des citoyens. C’est une pure légende, comme le montre Jean Sévillia dans son dernier ouvrage [1], en dépit des mouvement de révolte de 1917, motivés par l’échec de l’offensive Nivelle. C’est le patriotisme unanime de l’armée française qui a permis l’offensive finalement victorieuse de 1918.

    Certes, on peut déplorer cette « guerre civile européenne », en déduire les conséquences désastreuses dont la plus grave est l’invention et l’essor des totalitarismes qui conduiront au second conflit mondial. On accuse les « nationalismes » à juste raison, mais il faut comprendre la genèse de leur éclosion. C’est la disparition de l’Europe ancienne, sous les coups de la Révolution française et de l’Empire napoléonien, qui a conduit à l’instabilité du continent, avec la montée en puissance des idéologies et l’apparition de ce qu’Alphonse Séché (1876-1964) appelait « les guerres d’enfer ». En d’autres termes, l’histoire avançait dans le sens prévu par le stratège prussien Carl von Clausewitz (1780-1831), jusqu’à la montée aux extrêmes.

    Heureusement, les nations européennes ont désormais établi entre elles un pacte de paix durable, ayant enfin compris que tout conflit interne à leur continent est suicidaire. Le monde n’est pas pour autant en paix. Nous vivons sous la menace d’autres conflits et notre propre armée est toujours engagée sur des terrains extérieurs, en Afghanistan par exemple. La paix universelle constitue la plus difficile des conquêtes. »

     [1] Jean Sévillia, Historiquement Incorrect, Fayard, 360 pages, 20 e.

    Ici :11 novembre - France Catholique

  • Liens du jour

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    Pays-Bas : première euthanasie sur une patiente profondément démente (Blog de J. Smits)

    Viet Nam : L'affaire de la paroisse de Thai Ha prend un tour décisif (Eglises d'Asie)

    Mississippi : statut de l'embryon humain soumis au référendum 09/11/11 (génethique.org)

    IVG en Russie : "triste record mondial" 09/11/11 (génethique.org)

    Chine : Maintien et renforcement de la politique de l'enfant unique 09/11/11 (génethique.org)

    France: Les chrétiens ne peuvent recourir à la violence (Zenit)

  • Roux-Miroir, le 28 novembre : un spectacle écrit et interprété par des jeunes

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    301513_1.jpegdétails en "lisant la suite"

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  • Côte d'Ivoire : « Une quarantaine de structures catholiques attaquées en deux mois et demi »

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    Agence Fides

    « Dans tout Abidjan, en deux mois et demi, environ 40 églises et maisons religieuses ont été attaquées par des bandits armés dans le cadre de vols à main armée » dénonce à l'Agence Fides le Père Augustin Obrou, responsable du Bureau des communications de l'Archidiocèse d'Abidjan, la capitale économique de la Côte-d'Ivoire. « Il s'agit d'une situation impressionnante. Il est vrai qu'après la fin de la guerre civile, une insécurité généralisée règne encore mais le fait qu'un si grand nombre de lieux de culte catholiques aient été attaqués en si peu de temps laisse planer un doute sur la présence d'autres motivations outre le simple vol. Nous ne savons pas s'il s'agit de motivations à caractère politique ou confessionnel mais nous soupçonnons qu'il y ait quelque chose derrière ces faits » déclare le Père Obrou.

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  • L'Eglise catholique, bouc émissaire de la RTBF

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    La RTBF programme ce jeudi une émission qui est déjà passée sur plusieurs antennes (notamment sur Arte) et qui met en cause le régime franquiste et surtout l'Eglise catholique. Il s'agit d'enfants qui ont d'abord été volés à leurs mères par l'Espagne du caudillo pour être confiés à des familles conformes à l'idéologie du régime; ensuite ces faits se seraient prolongés jusque dans les années '80, pour des raisons vénales, avec la complicité de membres du corps médical et de l'Eglise.

    Personne ne songera à nier les circonstances dramatiques de la Guerre Civile où les horreurs commises par l'aile fasciste du camp franquiste ont répondu aux crimes perpétrés par les "rouges", en particulier contre des prêtres, des religieux et des religieuses. Cette affaire des "enfants volés" où les chiffres avancés oscillent de 30.000 à 300.000 victimes a été fortement médiatisée par le juge Garzon qui apparaît, une nouvelle fois, dans la posture du "grand justicier".

    On remarquera que des crimes - parce que ce sont évidemment des crimes incontestables - analogues ont été commis dans de nombreux régimes totalitaires, en particulier dans les pays de l'Est au lendemain de la Libération, mais que cela n'intéresse pas les médias parce que cela ne permet pas de s'en prendre une fois de plus à l'Eglise catholique. C'est ainsi que l'opinion publique est progressivement conditionnée à n'avoir sur l'histoire qu'un regard borgne, oublieux de tous les crimes commis au nom de la Révolution (depuis septembre 1792 jusqu'à ceux pratiqués aujourd'hui en Chine ou en Corée du Nord), pour ne retenir que ceux dont des régimes "d'extrême droite" (fasciste, national-socialiste) se sont rendus coupables, en y associant, dès que l'occasion se présente, l'Eglise catholique.

    Notre amie du site Benoît-et-moi, que nous avons alertée, consacre à cette question une page bien documentée à consulter ici : http://benoit-et-moi.fr/

  • Le Seigneur et sa Parole sont notre terre promise, où vivre dans la communion et la joie

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    La catéchèse de l'audience générale de ce mercredi a porté sur le psaume 119, qui s'ouvre par les 22 caractères de l'écriture juive et a pour thème la Torah, la loi du Seigneur. Torah, a dit le Pape, "mot signifiant plus largement enseignement et code de vie, veut dire Révélation, Parole de Dieu adressée à l'homme. Elle l'interpelle et réclame de lui confiance, obéissance et amour... La fidélité du psalmiste naît de l'écoute de la Parole, qui doit être protégée et méditée tout comme Marie faisait avec ce que Dieu avait révélé à son coeur, en réclamant sa confiance... Marie est bienheureuse parce qu'elle a porté le Sauveur, et plus encore parce que, ayant accepté l'annonce de Dieu, elle en conservé jalousement la Parole". Ce psaume, a poursuivi Benoît XVI, est construit autour de la Parole de vie et de béatitude. Autour du thème central, Parole et Loi, tournent les mots de préceptes, ordres, enseignements, promesses et jugements", reliés aux verbes observer, conserver, comprendre, connaître, aimer, méditer et vivre. "Les 22 strophes du psaume 119 et leur vocabulaire parlent du rapport de confiance du croyant. Ils expriment la louange, la reconnaissance et la confiance, mais aussi la plainte et la lamentation que suscitent la certitude de la grâce divine et de la puissance de la Parole. Les versets les plus douloureux et sombres, remplis de foi, restent ouverts à l'espérance".

    Le coeur de l'existence, a ajouté le Pape, est la Loi de Dieu qui réclame "une écoute faite d'une obéissance filiale, confiante et consciente. Ecouter la Parole de Dieu c'est rencontrer le Seigneur de la vie... L'accomplissement de la loi est de suivre le Christ". Ce psaume nous porte vers l'Evangile et le verset 57 dit: Je suis avec le Seigneur, et j'ai choisi d'en observer les paroles". Etre du parti du Seigneur "évoque la répartition de la terre promise entre les tribus d'Israël, lorsque les lévites ne reçurent rien car leur part était le Seigneur". Aujourd'hui encore ce passage revêt une grande importance, pour les prêtres avant tout: "Ils sont appelés à ne vivre que du Seigneur et de sa Parole, sans aucune autre sécurité. Il est leur seul bien et leur seule raison de vivre. C'est selon cette clef que se comprend le choix du célibat pour le Royaume, et la nécessité d'en redécouvrir la force et la beauté. Ces versets -a conclu le Saint-Père- sont également importants pour les fidèles, peuple qui n'appartient qu'à Dieu...appelés à la radicalité de l'Evangile et à témoigner de la vie que le Christ apporte...en s'offrant en sacrifice pour le salut du monde. Le Seigneur et sa Parole sont notre terre promise, où vivre dans la communion et la joie".

    AG/VIS 20111109 (500)