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RDC – Le cardinal Laurent Monsengwo choisi par le pape Benoît XVI pour prêcher le Carême à la Curie romaine
' archevêque de Kinshasa, Laurent Monsengwo, connu pour ses dénonciations des violations de la démocratie en Afrique, notamment en République démocratique du Congo, a été choisi par le pape pour les prêches de Carême devant la Curie, a appris jeudi l’agence d’informations religieuses'
Le cardinal prêchera les « exercices spirituels de Carême » (période de jeûne de quarante jours avant Pâques) de la Curie romaine (gouvernement de l’Eglise) du 26 février au 3 mars au Vatican. Cette sélection récompense toujours une personnalité estimée pour ses qualités de pasteur ou de théologien, ou les deux. Benoît XVI l’avait fait cardinal en 2010. Il est docteur en sciences bibliques et a été le premier Africain à avoir été secrétaire spécial d’un synode des évêques, en 2008. Mgr Monsengwo a joué un rôle de médiateur dans le conflit armé et civil qui a secoué l’ex-Zaïre entre 1991 et 1996. Il a été notamment en 1991 à la tête d’une « conférence nationale souveraine » réunissant les différentes parties. Nommé archevêque de Kinshasa en 2007, il préside la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO).
Fin 2011, le cardinal, appuyé plus tard par le CENCO, a contesté publiquement la crédibilité des résultats des dernières élections présidentielles, estimant qu’ils n’étaient « conformes ni à la vérité ni à la justice », et s’attirant les foudres des partisans du régime de Joseph Kabila. L’Eglise catholique encourage les évêques africains à intervenir pour la paix, la démocratie, la bonne gouvernance et la réconciliation, mais sans entrer directement en politique, dans un parti ou un gouvernement. (MUA)
Il s’agit de Mgr Willem Eijk (photo) dont l’agence Zenit nous rappelle le curriculum vitae
L’agence de presse catholique AsiaNews affirme le 8 février que la violence augmente chaque jour davantage contre les minorités alaouites et chrétiennes, et contre tous ceux qui sont soupçonnés d’être du côté du gouvernement (…)
Et aussi contre une revue de Communion et Libération. "Avec un bon cœur, on peut faire des choses mauvaises", écrit-il. Et il explique pourquoi les diplomaties parallèles de ces deux mouvements font plus de mal que de bien aux catholiques chinois. De Sandro Magister, sur son site « Chiesa » (Extraits)
