AED Internationale (Adaptation Robert Lalonde, AED Canada)
« La guerre n’est pas finie et les rebelles nous menacent toujours. » C’est en ces termes que Mère Petronella Nkaza, prieure de la congrégation « Les Filles de la Résurrection », a décrit la situation au diocèse de Bukavu, situé dans le centre-est de la République Démocratique du Congo.
À la fin juillet, les rebelles ont cassé les fenêtres de quelques-unes de leurs maisons et les sœurs ont dû fuir dans d’autres communautés. « Dans notre paroisse, à Ciherano, les catholiques ne sont plus les bienvenus », a-t-elle déclaré, le 3 août dernier, lors d’une visite à l’œuvre internationale catholique de bienfaisance, l’Aide à l’Église en Détresse (AED).
Selon Jean-Marie Guénois (correspondant du Figaro) ce mercredi 14 septembre, l'Eglise catholique « va probablement résoudre pour de bon la crise lefebvriste qui l'empoisonne depuis quatre décennies. Ce sera une date à retenir pour l'histoire mais ce sera surtout un marqueur pour le pontificat de Benoît XVI (…) »
C’est Sandro Magister qui le souligne: le « melting pot » américain absorbe aujourd’hui une dose massive de latinos (latin en castillan) et ce n’est pas sans conséquence sur leur culture, notamment religieuse :

Théologien rigoureux, esprit d’une grande clarté d’expression mais aussi esthète, Benoît XVI fait partie de la lignée des papes cultivés, sensibles en particulier à la musique. On sait que Pie XII, mélomane et musicien, aimait interpréter des partitas de Bach au violon. Benoît XVI apprécie particulièrement l’œuvre de Mozart et joue volontiers au piano des pièces du répertoire classique. Comme Eugenio Pacelli, il vénère aussi le grand art du « Cantor de Leipzig » :
"Suite à l'inscription (en France) d'un enseignement inspiré des gender studies dans les programmes de Sciences et vie de la terre (SVT) de la classe de première, le conseil pontifical pour la famille a publié en France un ouvrage intitulé