
Conférence
le 28/03/2014 à 18.30H
Ne désacralisons pas nos églises
Véronique Hargot-Deltenre

UOPC
Avenue Gustave Debroux 14-16
1160 Bruxelles
Entrée gratuite
Réservation souhaitée
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Conférence
le 28/03/2014 à 18.30H
Ne désacralisons pas nos églises
Véronique Hargot-Deltenre

UOPC
Avenue Gustave Debroux 14-16
1160 Bruxelles
Entrée gratuite
Réservation souhaitée
Les diplomates d’Obama tentent d’effacer une partie de la déclaration universelle
NEW YORK, 28 février (C-FAM) Déçus de ne pas être parvenus à intégrer une définition de la famille compatible avec l’homosexualité, l’administration Obama a tenté de retirer des références à la Déclaration universelle des droits de l’homme, des termes consacrés par les fondateurs de l’Onu, et auxquels tous les documents officiels de l’Onu font référence depuis lors.
Ces dernières décennies, le terme « famille » est régulièrement l’objet de polémiques. En cause, l’échange de passes entre ceux qui souhaitent la reconnaissance de « diverses formes de famille », et ceux qui pensent que la famille est « l'élément naturel et fondamental de la société », comme l’affirme la Déclaration universelle des droits de l’homme (DUDH).
C’est à huis clos que les négociateurs américains ont mis sur table leur demande de remplacement de la traditionnelle définition de la famille, celle de la DUDH, par une nouvelle description des familles, qui ont « diverses formes et fonctions » et expriment la « diversité des préférences individuelles. »
La définition proposée exclut la notion de famille naturelle, reposant sur l’union d’un homme et d’une femme, comme le cadre normal de procréation et d’éducation des enfants. La proposition américaine a finalement été rejetée par les Etats membres de l’Onu.
Cet événement met les Etats-Unis dans une position délicate.
Lu sur La Croix (Marianne Meunier) :
Le financement de la recherche sur l’embryon examiné par la Commission européenne
Une proposition d’interdiction du financement de la recherche sur l’embryon a reçu le soutien de plus d’un million d’Européens.
Elle a été déposée auprès de la Commission, qui doit donner une réponse dans les trois mois.
L’initiative citoyenne européenne (ICE) « Un de nous » vient de franchir une nouvelle étape. Ce projet, qui vise à faire interdire le financement par l’Union européenne (UE) de la recherche impliquant la destruction de l’embryon humain, a été officiellement validé par la Commission européenne vendredi 28 février.
Il a rempli les conditions prévues dans le « mode d’emploi » de l’ICE, un outil en vigueur depuis avril 2012 censé rapprocher l’UE du citoyen en lui offrant l’occasion de solliciter l’exécutif communautaire sur un sujet donné. En retour, celui-ci peut décider, ou non, d’apporter une réponse législative.
PLUS D’UN MILLION DE SIGNATURES
Lancée en mai 2012 sur l’idée de l’eurodéputé italien Carlo Casini (membre du Parti populaire européen, de centre droit), « Un de nous » a recueilli 1,7 million de signatures dans 19 pays de l’UE – un minimum d’un million de signatures, collectées dans au moins sept pays de l’UE, avec un seuil par pays, est prévu par le règlement.
« C’est très représentatif d’une préoccupation partagée en Europe », estime Gregor Puppinck, juriste, directeur du European Centre for Law and Justice et co-initiateur de « Un de nous » en France, où le projet est soutenu par la Fondation Jérôme Lejeune, le Comité protestant pour la dignité humaine et les Associations Familiales Catholiques.
INTERDIRE LE FINANCEMENT
La bioéthique ne relève pas du champ de compétences de l’UE. Les promoteurs de « Un de nous » se fondent néanmoins sur un arrêt de la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE), rendu en octobre 2011, qui avait interdit de breveter une invention « qui requiert la destruction préalable d’embryons humains ou leur utilisation comme matériau de départ ».
De leur point de vue, les fonds européens finançant la recherche sur l’embryon entrent en contradiction avec les principes affirmés par ce texte. Débloqués dans le cadre de divers programmes, ils se seraient élevés à 50 millions d’euros sur la période 2007-2013.
Dans la proposition de « Un de nous », l’interdiction doit porter sur trois domaines : le budget de l’UE en général, le financement des programmes de recherche et l’aide au développement, qui peut, selon les défenseurs de l’initiative, soutenir indirectement des programmes d’avortement.
« On attend un engagement formel de la part de la Commission européenne de ne plus financer l’avortement dans le monde, indique Gregor Puppinck. Et si la Commission dit qu’elle ne le finance pas, nous attendons que cette abstention soit couchée par écrit. Et nous attendons la même chose pour la recherche sur l’embryon. »
PROCHAINES ETAPES
Les membres du comité ayant promu l’initiative doivent être reçus par le Parlement et la Commission pour une audition commune courant avril. D’ici au 28 mai (soit dans les trois mois suivant la validation de l’initiative), la Commission doit présenter une « communication publique » expliquant si elle donne suite, ou non, à l’initiative. Dans un cas comme dans l’autre, sa position doit être argumentée.
De Gregor Puppinck sur Liberté Politique :
Europe : la famille diluée dans les droits de l'homme
Dans un arrêt rendu le 7 novembre 2013, la CEDH a estimé que deux hommes adultes vivant séparément devaient bénéficier de la protection accordée aux familles dans le cas particulier où ils entretiennent une relation homosexuelle stable. Selon cette nouvelle conception du droit, ce n’est plus la famille qui précède l’État, mais la famille qui procède de l’État*.
La Cour européenne des droits de l'homme (la cour) affirme dans l'arrêt Vallianatos et autres c. Grèce (n° 29381/09 et 32684/09) que, dorénavant, lorsqu’un État européen légifère en matière de famille, il « doit choisir les mesures [...] en tenant compte de l’évolution de la société ainsi que des changements qui se font jour dans la manière de percevoir les questions de société, d’état civil et celles d’ordre relationnel, notamment de l’idée selon laquelle il y a plus d’une voie ou d’un choix possibles en ce qui concerne la façon de mener une vie privée et familiale » (§ 84).
La Cour veille ainsi à ce que les États européens adaptent leur législation à (sa propre perception de) l’évolution des mœurs. Cet arrêt marque une étape nouvelle dans la dissolution accélérée de la définition juridique de la famille qui, de réalité biologique et institutionnelle, est devenue une notion extensible jusqu’à l’incohérence.
La famille constituée par le mariage ou/et les enfants
La Convention européenne des droits de l’homme (la Convention) protège « la vie privée et familiale » dans une même disposition (art. 8), avec le domicile et la correspondance, mais la Cour a progressivement distingué la protection de la vie privée de celle de la vie familiale. La vie privée est un concept large qui ne se prête pas à une définition exhaustive. Sa protection a essentiellement pour objet de prémunir l’individu contre les ingérences arbitraires des pouvoirs publics et peut engendrer de surcroît des obligations positives inhérentes à un « respect » effectif de la vie privée (Olsson c. Suède, n° 10465/83, 24.03.1988).
Lire la suite sur Liberté Politique
"Tuer la mort et rendre l'homme immortel", tel serait le projet de google.
Le 26 février, les stratégies de Google a été le thème abordé par Laurent Alexandre, président de DNAVision, dans Good Morning Business, avec Stéphane Soumier, sur BFM Business.
D’Anita Kurian sur le site Zenit.org à propos de la rencontre des évêques amis du Mouvement des Focolari :
« Le pape a rencontré les évêques amis du mouvement des « Focolari », le 27 février 2014, au Vatican.
Saluant le thème de leur congrès annuel – « La réciprocité de l’amour entre les disciples du Christ » – qui « rappelle le commandement nouveau donné par Jésus à ses disciples », le pape s’est réjoui de « cette occasion de partage fraternel des expériences spirituelles et pastorales dans la perspective du charisme de l’unité ».
« La société d’aujourd’hui a grand besoin du témoignage d’un style de vie d’où transparaît la nouveauté donnée par le Seigneur Jésus : des frères qui s’aiment malgré les différences de caractère, de provenance, d’âge… Ce témoignage fait naître le désir d’être impliqués dans la grande parabole de communion qu’est l’Eglise », a-t-il ajouté.
En effet, a poursuivi le pape, « quand une personne ressent que “la réciprocité de l’amour entre les disciples du Christ” est possible et est capable de transformer la qualité des relations interpersonnelles, elle se sent appelée à découvrir ou à redécouvrir le Christ, elle s’ouvre à la rencontre avec Lui, vivant et à l’oeuvre, elle est encouragée à sortir d’elle-même pour aller vers les autres et répandre l’espérance qu’elle a reçue en don ».
Citant Jean Paul II dans sa Lettre apostolique Novo millennio ineunte, le pape François a donné pour mission de « faire de l'Église la maison et l'école de la communion » (n. 43) : cela est « fondamental pour l’efficacité de tout engagement dans l’évangélisation », a-t-il insisté.
« Faire de l'Église la maison et l'école de la communion » révèle « le désir profond du Père que tous ses enfants vivent en frères ; la volonté du cœur du Christ que "tous soient un" (Jn 17,21); le dynamisme de l’Esprit-Saint, sa force d’attraction libre et libératrice ».
« Cultiver la spiritualité de communion rend capable de vivre le chemin œcuménique et le dialogue interreligieux », a estimé le pape.
Les remerciant de leur visite, il a souhaité, avant de les bénir, que ce congrès soit « une occasion de grandir dans l’esprit de la collégialité, et de tirer de l’amour réciproque un motif d’encouragement et d’espérance renouvelée ».
Comme évêques, leur a-t-il rappelé, « vous êtes appelés à apporter à ces rencontres le large souffle de l’Eglise, et à faire bénéficier toute l’Eglise de ce que vous recevez ».
JPSC
De l'abbé Eric de Beukelaer sur son "minisite":
« Dans mon post précédent, je suggérais que l’enseignement pourrait être le prochain grand chantier porté par le Centre d’Action Laïque (CAL) en Belgique. En entendant l’interview de Pierre Galand ce matin sur la radio Première (RTBF), je me dis que j’ai eu du flair. Au nom d’une salutaire modernisation du système scolaire, le président sortant du Centre d’Action Laïque (CAL) en appelle à – je le cite : « donner un coup de canif dans le pacte scolaire »pour aboutir à un seul réseau – public et sans cours philosophiquement engagés s’entend (cours de religion et de morale laïque, remplacés par des cours de philosophie et de citoyenneté).
Dans le quotidien « le Soir » de ce jour (p.8), l’enjeu s’élargit avec l’intervention du très laïque député socialiste (et médecin) Philippe Mahoux. Ce dernier propose de faire voter une loi, obligeant les établissements de soins (hôpitaux, maisons de repos) subsidiés par l’état à pratiquer des euthanasies. Je le cite : « Aux élus du peuple de trancher ? Soit. Le fait que, pour être agréés, des hôpitaux ou des maisons de repos doivent effectivement appliquer la loi sera clairement inscrit dans une proposition de loi au programme du PS pour la prochaine législature. C’est une question de respect de droit du patient ».
Ces deux prises de position ont le mérité de la cohérence : En finir avec un réseau scolaire philosophiquement situé et avec des institutions de soin ayant une éthique particulière. Face à cela, que va faire l’opinion catholique ?
De Matthieu Bruynseels sur info.catho.be :
Les chrétiens du nord de la Syrie devront vivre sous la charia
« L’Etat Islamique en Irak et au Levant » a imposé le statut de Dhimmi aux chrétiens de la ville de Raqqa, au nord de la Syrie. Ils devront désormais payer un impôt spécial et ne pourront pas manifester leur religion.
Le mouvement islamiste impose aux chrétiens le statut de « dhimmi » . Issu de la charia, le statut de « dhimmi » confine les non-musulmans dans un ensemble de droits et d’obligations ; celles-ci furent diversement appliquées selon les pays et les époques. Parmi ces règles, on retrouve généralement un impôt spécial touchant uniquement les non-musulmans, l’interdiction d’avoir une arme ou de servir dans l’administration, l’imposition de vêtements réservés aux non-musulmans, etc. Conformément au droit coranique, les hommes musulmans peuvent épouser une chrétienne, mais l’inverse n’est pas possible. Le communiqué de « l’Etat islamique » – le nom de cette branche extrémiste se situant dans la mouvance d’Al Quaïda – reprend ces différents points, en précisant que les églises détruites ne pourront pas être reconstruites ou rénovées.
Les islamistes syriens ont déja prévenu que les chrétiens ne respectant pas ces règles seront traités en ennemis.
Une inégalité imposée par les islamistes
Cette situation enferme les chrétiens dans un statut de sous-citoyen par rapport aux habitants musulmans de Raqqa. A présent, les derniers chrétiens vivant sous la coupe de l’opposition syrienne n’auront plus beaucoup de choix : soit accepter leur statut de sous-citoyen devant payer et se cacher pour rester en vie, soit partir pour un long et dangereux voyage d’exil en espérant un avenir moins sombre. Il y a une autre possibilité : que les chrétiens se convertissent à l’Islam pour gagner un peu de dignité. Et c’est probablement le but des islamistes.
Les évêques appellent à la prière
Réunis en assemblée, les évêques catholiques irakiens ont demandé aux fidèles de prier durant le Carême pour implorer le don de la paix et de la sécurité pour tout le pays. Aux forces politiques et sociales est demandé de dialoguer et de trouver des solutions politiques urgentes à la crise de la nation, pour freiner la recrudescence de la violence. Les évêques s’adressent aussi à tous ceux qui ont fui le pays depuis des années à cause de l’instabilité et des conflits, en demandant aux émigrés de revenir au pays.
Une espérance qui restera un vœux pieux tant que des islamistes extrêmes menacent le vivre-ensemble des toutes les communautés.
Dans la rubrique "débat" de La Vie, Marie-Lucile Kubacki analyse le malaise que l'on sent poindre à Rome à l'approche du prochain synode sur la famille où l'on voit mal comment certaines confrontations pourront être évitées :
Les catholiques sont-ils en train de se tromper de synode sur la famille ?
A Rome, on sent poindre comme un malaise. Depuis quelques jours, alors que les réponses aux questionnaires envoyés par le Vatican dans les paroisses pour préparer le futur synode sur la famille commencent à affluer, la gêne est palpable. Lorenzo Baldisseri, secrétaire général du Synode des évêques, a alerté sur l'« urgence à prendre conscience des réalités vécues par les gens et à reprendre le dialogue avec ceux qui se sont éloignés de l’Eglise », tout en adressant de légères réprimandes aux conférences des évêques d’Allemagne, d’Autriche et de Suisse. En rendant les synthèses des réponses publiques, ces dernières ont en effet transgressé l’obligation de réserve qui leur avait été imposée. S'adressant aux journalistes le 25 février, juste après que le collège des cardinaux a tenu une réunion de deux jours pour discuter de la pastorale de la famille, le cardinal Gerhard Muller, préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, a quant à lui déclaré « lamentable » le manque généralisé de connaissance des catholiques sur la doctrine de l'Eglise. Il a par ailleurs affirmé que ce n'est pas parce que les gens ne comprennent pas la parole de Jésus que cela signifie qu'elle puisse ou doive être changée : « Il serait paradoxal que l'Eglise dise : "Puisque tout le monde ne connaît pas la vérité, la vérité n'est plus obligatoire à l'avenir". »
Les retours de la « base » seraient-ils plus gênants que prévu ? En France, la plupart des réponses enregistrées par les évêques français pointent un « décalage » entre « l'enseignement de l'Eglise et les choix des couples », décalage qui apparaît « tout particulièrement à propos de la contraception et des demandes que les divorcés-remariés adressent à l'Eglise à propos des sacrements de l'Eucharistie et de la réconciliation ». Par ailleurs, une grande majorité de réponses soulignent que l'encyclique Humanae Vitae (1968) « a entraîné chez beaucoup de couples une rupture avec l'enseignement de l'Eglise » et que « l'insistance de l'Eglise sur ce point semble incompréhensible pour ces personnes ». En Suisse, 90 % des réponses se disent en faveur de la communion pour les personnes divorcées remariées et 60% « soutiennent le voeu de reconnaissance et de bénédiction par l'Eglise des couples homosexuels ». En Allemagne, les jeunes catholiques jugent « irresponsable » de s'engager dans le mariage sans avoir éprouvé la solidité de leur lien en cohabitant avant de recevoir le sacrement. Ils sont 90% dans ce cas et jugent la situation « quasi universelle ». La synthèse des réponses, qui n'était pas censée devenir publique, affirme que beaucoup de catholiques étaient favorables à l'initiative lancée en 2013 par l'archidiocèse de Fribourg qui avait encouragé les couples divorcés remariés à parler de leur situation à un prêtre local, afin que la question de la communion puisse être considérée comme un cas de conscience personnelle.
Lire la suite sur le site de La Vie
Du blog copte :
La petite communauté copte de Benghazi vit dans la peur
Sept jeunes coptes égyptiens exécutés par des fondamentalistes islamiques
La peur s’est installée au sein de la petite communauté chrétienne de Benghazi, à l’est de la Libye, après l’exécution de sept travailleurs coptes égyptiens. Les jeunes Egyptiens enlevés dimanche soir 23 février à leur domicile par des hommes armés ont été assassinés sur une plage, dans la banlieue de Garhoutha. La région de Benghazi est le repaire de nombreuses bandes islamistes armées.
L’Eglise copte orthodoxe au Caire a vivement condamné ces assassinats de jeunes travailleurs âgés de 17 à 25 ans, attribués à des terroristes islamistes. «Nous prions pour que Dieu protège le peuple égyptien contre ce terrorisme brutal», écrit l’Eglise copte orthodoxe dans un communiqué publié par le journal Watani (»Ma Patrie»), la voix de la communauté copte d’Egypte.
L’Eglise copte d’Egypte dénonce un «crime odieux»
L’Eglise copte exige l’arrestation des terroristes qui se cachent derrière «ce crime odieux». Des hommes armés sont entrés dimanche soir dans l’immeuble où habitaient les travailleurs égyptiens et ont demandé dans tous les appartements si les gens étaient chrétiens ou musulmans. Ils se sont ensuite emparés des coptes et les ont emmenés vers une destination inconnue. Les cadavres aux mains entravées et portant des traces de balles à la tête ont été découverts sur une plage de Garhoutha lundi 24 février.
La Libye connaît, depuis la chute du régime de Mouammar Kadhafi en 2011, une dangereuse montée en puissance des fondamentalistes islamistes. Le 17 mai dernier, un attentat avait pris pour cible l’église catholique de l’Immaculée de Benghazi, une région où il est devenu très dangereux d’être repérés comme chrétiens. Ces derniers se font très discrets, car les actes de violence et d’intimidation à leur encontre se multiplient.
Les chrétiens dans le collimateur des jihadistes
L’Eglise copte en Libye a été particulièrement visée l’an dernier. Le 14 mars dernier, l’église copte orthodoxe de Benghazi a été incendiée par des hommes armés qui avaient auparavant fait sortir les fidèles qui s’y trouvaient.
A la même période, un certain nombre d’attaques contre des églises et des prêtres ont été perpétrées ailleurs en Libye. Des dizaines de coptes ont été arrêtés et torturés sur accusation de ‘prosélytisme’. Des congrégations catholiques ont dû fuir le pays devant les menaces. En Cyrénaïque, l’an dernier, divers instituts religieux catholiques féminins ont été contraints à fermer leurs portes à Tobrouk, Derna, Beida, Barce, ainsi qu’à Benghazi. Le Département des relations ecclésiastiques extérieures du Patriarcat de Moscou rappelait l’an dernier que près de 100’000 chrétiens vivaient en Libye avant le début de l’insurrection contre le régime de Kadhafi en 2011. Aujourd’hui, ils ne seraient plus que quelques milliers. (via kipa-apic)
Il y a deux ans, nous posions ici la question de savoir ce qui serait fait à Liège à l'occasion du 750e anniversaire de l'extension de la Fête-Dieu à l'Eglise universelle. La réponse nous parvient aujourd'hui et elle nous réjouit puisqu'elle renoue avec une tradition chère aux Liégeois, tradition qui voyait monter de la cathédrale au sommet du Publémont la foule fervente des fidèles escortant le Saint Sacrement jusqu'à la basilique Saint-Martin. C'est un formidable défi pour le diocèse de Liège qui devra se mobiliser pour faire de cette procession un évènement vraiment significatif
Communiqué de presse :
Le jeudi 19 juin 2014, jour de la Fête-Dieu, sera l'occasion de fêter le 750ème anniversaire de la bulle "Transiturus", par laquelle le pape Urbain IV institua cette fête d'origine liégeoise dans l'Eglise universelle. Inspirée par deux Liégeoises, sainte Julienne de Cornillon et la bienheureuse Eve de Saint-Martin, cette fête honore tout particulièrement la présence du Christ dans le sacrement de l'Eucharistie. Mgr Jean-Pierre Delville, évêque de Liège, souhaite marquer l'événement par une démarche de toute la ville, dans la ligne de ce que propose le pape François, quand il demande aux chrétiens de savoir sortir de leurs murs et de communiquer l'évangile. Voilà pourquoi, il a suggéré aux deux doyens de Liège, réunis au sein de la Pastorale urbaine (qui prépare, entre autres, chaque année le chemin de croix dans les rues de la ville), d'organiser une procession du Saint-Sacrement partant ce 19 juin à 18h de la Cathédrale Saint-Paul pour monter vers Saint-Martin. L'évêque invite les paroisses du bassin liégeois, et par-delà, de tout son diocèse, à vivre cette démarche ancrée dans la tradition et la piété populaire, dans un esprit de témoignage renouvelé. La procession se clôturera à 20h par la traditionnelle Messe de la Fête-Dieu célébrée en la basilique Saint-Martin.
Contact: Secrétariat de Mgr Jean-Pierre Delville 04/2303157 ou secretariat.mgrdelville@evechedeliege.be