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Actualité - Page 1705

  • RDC : fillettes, adolescentes et femmes paient le prix fort

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    L'information paraît sur La Libre d'aujourd'hui :

    A Bukavu, une section de l’hôpital Panzi accueille les femmes victimes des viols collectifs de la guerre. Le Dr Mukwege se bat pour leur redonner un espoir. Prix Roi Baudouin en 2011, le médecin congolais a reçu jeudi Didier Reynders dans son hopital de Bukavu, où près de 40 000 femmes et jeunes filles ont déjà été soignées.

    Fatigué de voir les délégations ministérielles défiler dans son établissement sans que rien ne change, désespéré de voir que la situation empire à l’est du Congo, il a parlé, devant le ministre belge, d’injustice et de lâcheté, de courage qui faisait défaut.

    "La Libre" l’a interviewé peu après.

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  • Un monastère renaît des cendres concentrationnaires

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    C'est ici : La restauration du monastère de Solovetski

    La restauration du monastère orthodoxe de Solovetski, situé sur les îles Solovki en mer Blanche est un des plus importants objectifs de l’Etat et de l’Eglise russe. C’est le monument au courage et à la force spirituelle de nos ancêtres, a indiqué le patriarche de Moscou et de toute la Russie Cyrille se trouvant actuellement sur les îles Solovki.

    Le monastère Solovetski ou Solovki a été fondé en 1429 par les moines Gherman (Herman) et Savvati (Sabbatius, Sabbace) venus du monastère de Kirillo-Belozerski. Aux XVème et XVIème siècles, le monastère s'est rapidement enrichi, augmentant son territoire pour devenir un des plus célèbres couvents sur le territoire russe et à l’étranger.

    « Chaque fois que je visite les îles de Solovki, l’éprouve un sentiment particulier. La beauté et la sévérité de la nature nordique accentue cet exploit que les gens ont accompli en nom de Dieu ayant renoncé à la vie mondaine et aux conditions plus ou moins confortables de l’existence pour sauver leur âme », a souligné le patriarche.

    Les îles de Solovki constituent un endroit particulier pour Cyrille lié aux émotions personnelles. Après la révolution bolchevique de 1917, les autorités soviétiques ont fermé progressivement le monastère entre 1920 et 1923 pour incorporer ses bâtiments dans le vaste complexe répressif des Solovki. Les moines, sécularisés, restèrent pour accomplir des travaux de force ainsi que pour accueillir les premiers déportés « contre-révolutionnaires », avant d'être à leur tour adjoints à la masse des prisonniers avec le développement des campagnes anti-religieuses qui suivirent la guerre civile russe.

    « Mon grand-père Vassili a été envoyé en exil avec les autres prêtres. Un jour, ces exilés orthodoxes ont décidé de prononcer un office. Mon grand-père a été condamné à 30 jours d’isolation sur le mont Sekirkaïa, peine presque insupportable surtout pendant les froids ». Le grand-père père du patriarche a eu de la chance, il a survécu à ces affreux 30 jours.

    Aujourd'hui, le monastère Solovetski a retrouvé son activité d'origine, une quarantaine de moines y habitent et participent à sa restauration. Plus de 350 millions de roubles (plus de 10 millions de dollars) ont été investis pour ces buts par la direction de la région d’Arkhangelsk en 2012.La restauration du couvent est une affaire sainte, est persuadé le patriarche Cyrille. Mais il est très important que la modernisation de change pas la grandeur de cet endroit, a-t-il souligné.

  • Pussy Riot : retour sur un procès exemplaire

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    Excellente analyse de Michel Segal découverte (via Benoît-et-moi) sur un blog à recommander :

    Le procès des Pussy Riott soulève de vraies questions de civilisation et il est extrêmement décevant que cette histoire russe n’ait pas été l’occasion d’en débattre. Tout d’abord, il faut rappeler que c’est l’église et non l’état qui portait plainte contre les Pussy Riott car, contrairement à ce que semblent suggérer les commentaires, le délit commis par le trio est à l’encontre de l’église et non de Poutine. On ne leur reproche pas de chanter contre Poutine mais d’avoir profané une cathédrale. Il faut dire également que le mot russe hooligan signifie voyou, et hooliganisme peut être traduit par "trouble à l’ordre public" ou encore par « vandalisme », mais certainement pas par son homonyme français qui n’a, en l’espèce, aucun sens. Pourtant, c’est ce qu’ont fait sans honte tous les journaux. Il faut donc croire que pas un seul des journalistes n’a fait un travail minimum : traduire le chef d’accusation. Beaucoup de commentateurs se sont enthousiasmés de l’aubaine et se sont précipités pour tout mélanger et crier à la répression, trouvant là une nouvelle occasion d’exprimer leur haine de Poutine. Et les mêmes moralistes demanderont bientôt les punitions les plus sévères contre ceux qui, en France, déposent des têtes de porc dans les mosquées. Or, il s’agit des mêmes questions : celle de l’existence du sacré dans nos sociétés occidentales d’une part, et de sa protection par l’état d’autre part.

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  • Un site internet pour l'Année de la Foi

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    images.jpg(ZENIT.org) – Le Conseil pontifical pour la promotion de la nouvelle évangélisation lance le site internet officiel de l'Année de la foi, en ce mois d’août 2012 : http://www.annusfidei.va

    Le site est disponible en italien et en anglais. Il présente notamment le calendrier de l’Année de la foi (11 octobre 2012 - 24 novembre 2013), régulièrement mis à jour par le dicastère.

    L’interface propose également de nombreux documents de réflexion et d’approfondissement, tels le Catéchisme de l’Eglise catholique, les actes du Concile Vatican II, les catéchèses de Benoît XVI sur les apôtres, sur les Pères de l’Eglise, sur la prière, sur les théologiens médiévaux et sur les grandes femmes de l’Eglise, ainsi que diverses présentations de l’Année de la foi.

    Chaque diocèse peut en outre signaler au Secrétariat organisateur les initiatives qu’il prévoit au niveau de l'Eglise locale. Les évènements majeurs seront publiés.

    La partition de l’hymne officiel « Credo, Domine », composé pour l’Année de la foi est disponible en téléchargement. De même, le logo de l’Année de la foi, qui représente une barque, la barque de Pierre, symbole de l’Eglise, sur fond de soleil, qui évoque l'eucharistie. Le mât est en forme de croix, tandis que les voiles dessinent le trigramme du Christ : IHS, qui signifie couramment « Jésus Sauveur des Hommes » (en latin « Iesus Hominum Salvator »).

    Enfin, dès la page d’accueil, un compte à rebours égrène le temps restant jusqu'au 11 octobre 2012.

  • Lobby international de l'IVG et orientation sexuelle au menu du Friday Fax (24/8/2012)

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    Stefano Gennarini vous rapporte le plaidoyer ému d’un sénateur philippin contre le projet de loi sur la santé reproductive soutenu par l'UNFPA. Cette loi rendrait obligatoire l’enseignement d’un programme d’éducation sexuelle dangereux et autoriserait l’IVG dans ce pays pro-vie.


    L'article d'Austin Ruse traite des discussions diplomatiques en cours sur l’orientation et de l'identité sexuelle qui ont lieu dans l’anticipation de la prochaine session de l'Assemblée générale en septembre. Le débat onusien sur l’orientation sexuelle ne traite pas de la peine de mort en raison de l’orientation homosexuelle. Il regarde le mariage, la famille, et l'adoption et les autres désirs que le lobby homosexuel tente d’imposer au le reste du monde.

  • Le formatage des esprits à l'école

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    Les programmes et les manuels scolaires sont loin d'être exempts de contenus tendancieux. La réflexion sur l'évolution démographique est un terrain particulièrement propice à des dérapages évidents. Je me rappelle l'étonnement des élèves lorsque, au cours d'histoire, on analysait les facteurs qui ont permis un développement économique et civilisationnel important, que ce soit au XIIIème siècle, à la Renaissance, à l'aube de la Révolution Industrielle, et que l'on mettait en évidence la croissance démographique comme facteur évident de progrès. Cela semblait aller à l'encontre de leur perception habituelle, dûment formatée ailleurs, et suivant laquelle l'augmentation de la population était perçue négativement. C'est donc très opportunément que Pierre-Olivier Arduin dénonce le malthusianisme qui se cache dans les manuels scolaires lorsqu'est abordée la question du développement économique en corrélation avec l'évolution démographique.

    A lire ici : Géographie au collège : Malthus embusqué

  • Syrie : la Russie a-t-elle tout faux ?

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    Un article, mis en ligne par le Nouvel Economiqte, défend la position de la Russie sur le dossier syrien :

    Et si Poutine avait raison

    Pour Moscou, derrière la chute d’Assad se profilerait la création d’un grand espace sunnite-islamiste anti-occidental. La crise syrienne n’en finit pas. D’une révolution, dans le droit fil de ce qui a été observé en Tunisie ou en Egypte, elle a mué en une véritable guerre civile avec son cortège d’horreurs et d’exactions. Bachar al-Assad a clairement une grande responsabilité dans la dégradation de la situation. Au lieu d’écouter, et de répondre, aux aspirations légitimes à plus de démocratie du peuple syrien, il s’est enfermé dans une logique clanique de repli sur soi et de recours à la force armée.

    Si le dirigeant syrien tient encore, c’est en raison du soutien que lui accordent l’Iran, la Russie et la Chine, ces derniers pour l’essentiel sur le plan diplomatique. Cela est indubitable ; il est clair aussi que la solution au problème syrien passe en grande partie par Moscou.

    Sans l’accord de la Russie, en effet, point de mandat de l’ONU pour une solution politique pleinement acceptée, encore moins pour une intervention militaire. La réticence de Moscou à lâcher Assad tient bien sûr au maintien de ses intérêts dans cette région du monde. La Syrie est un de ses gros clients, notamment en matière d’armements. La côte syrienne offre aussi à ses navires de guerre sa seule base permanente en Méditerranée, à Tartous. Elle tient aussi à certains principes, notamment à celui de la non-ingérence dans les affaires intérieures d’un Etat. A cet égard, il est clair que le précédent libyen, où le mandat onusien a allégrement été transgressé par les Occidentaux pour éliminer physiquement Kadhafi, pèse significativement dans le blocage russe.

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  • Bulletin de l'Institut Européen de Bioéthique (24/8/2012)

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    Sommaire

  • L'enfer pakistanais

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    ... est à découvrir sur Fides.org :

  • 1800 demandes de débaptisation en Belgique en 2011, émoi, émoi, émoi...

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    C'est Le Vif qui l'annonce aujourd'hui :

    Depuis la révélation des scandales de pédophilie au sein de l'Eglise catholique, les procédures de débaptisation continuent d'augmenter en Belgique.

    En 2011, 1.800 personnes ont demandé leur radiation des registres de baptêmes de l'Eglise catholique, soit quatre fois plus qu'en 2009, l'année précédant l'affaire Roger Vangheluwe, ancien évêque de Bruges ayant reconnu des faits d'abus sexuels sur deux de ses neveux. Ces chiffres demeurent cependant bien en dessous du nombre annuel de baptisés, qui s'élève à 60.000. 

    Cela ne nous étonne pas vraiment même si cela nous attriste bien évidemment. On parle beaucoup de nouvelle évangélisation et d'une "chance" historique pour les laïcs d'aujourd'hui de se prendre en main. Mais qui ces discours relevant de la méthode coué satisfont-ils vraiment? Pour être vraiment crédibles en ces temps de dénigrement universel, les croyants devraient être des héros et des saints, tout sauf des tièdes. Surtout pour pouvoir faire face à une culture diffuse de plus en plus hostile au christianisme comme on le souligne ici : 

    L'intolérance antichrétienne se propage en Occident

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  • Les deux formes du rite romain éditées ensemble dans un même ouvrage

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    Dans le cadre du cinquantième anniversaire de la Constitution Veterum Sapientia, sur l’emploi et la préservation du latin dans l’Église (constitution promulguée le 22 février 1962 par Jean XXIII, et signée par lui sur l’autel de Saint-Pierre, pour montrer toute l’importance qu’il lui accordait), le Pontificium Institutum Altioris Latinitatis de l’Université Pontificale salésienne a eu la bonne idée de regrouper dans un même volume l’ordo missæ de 1970 (forme ordinaire de la messe) et celui de 1962 (forme extraordinaire de la messe). Édité par les éditions Messaggero (Padoue), cet ouvrage, intitulé Eucharisticum Mysterium, présente le texte latin en face du texte italien. En ouverture de ce livre figure une introduction de Monseigneur Guido Marini, Maître des Célébrations liturgiques pontificales, sur laquelle le site Paix Liturgique attire l’attention de ses lecteurs :

    LE TEXTE DE MONSEIGNEUR MARINI

    2010 a marqué l’anniversaire de deux anniversaires importants : les 40 ans de la promulgation du Missel de Paul VI (1970) et les 440 ans de celle du Missel de saint Pie V (1570). Comme on le sait, par le Motu Proprio Summorum Pontificum du 7 juillet 2007, Benoît XVI a établi qu’existent, sous certaines conditions, deux modalités de célébration de l’Eucharistie : la forme ordinaire (celle de Paul VI) et la forme extraordinaire (celle de saint Pie V, selon le Missel promulgué en 1962 par le Bienheureux Jean XXIII).

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  • La conscience personnelle: dernier juge en matière de morale ?

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    Dans le récent numéro (juin 2012) des Pastoralia de l’archidiocèse de Malines-Bruxelles, Mgr Léonard rappelle sous quelles conditions la conscience personnelle est la norme du comportement moral des personnes. Son propos est reproduit sur le site didoc.be le samedi 18 août : 

    La loi morale, fondée ultimement en Dieu et reconnue activement par notre raison, doit toujours être mise en œuvre par notre engagement libre. Nous ne sommes pas que raison pure. Nous sommes aussi une liberté unique. Entre la voix de la raison en moi et ma conscience individuelle il y a donc une distance que doit combler mon jugement « pratique » (orienté vers l’action), guidé par la vertu de prudence ou de discernement : « Moi, concrètement, je dois, en telle situation, faire ceci et éviter cela ». Ainsi comprise, la conscience personnelle est la norme subjective de la moralité de nos actes, c’est-à-dire la norme morale telle qu’elle retentit dans la conscience unique de chacun. En effet, aussi objective soit-elle, la valeur morale ne peut s’adresser à moi et m’obliger qu’en passant à travers les évidences et les opacités de ma conscience personnelle. C’est forcément tel que je le perçois que le bien objectif m’interpelle. En ce sens, la norme subjective de la moralité est la règle ultime de la vie morale. À tel point que si, de bonne foi et sans faute de ma part, je me trompe dans mon jugement moral, j’agis moralement bien alors même que je pose un acte objectivement répréhensible.

    Dire que j’agis bien quand j’agis conformément à ma perception du bien ou, en d’autres termes, reconnaître que la raison pratique ne m’oblige qu’à travers le prisme de ma conscience personnelle pourrait sembler conduire au subjectivisme et nous conduire aux impasses d’une pure morale de la sincérité. Il n’en est rien. Ma conscience est, certes, la norme subjective ultime de ma vie morale, mais à la condition expresse que je cherche honnêtement à rejoindre les exigences objectives de la loi naturelle. Agir autrement reviendrait à considérer que le sujet est l’auteur même de la valeur morale. Or ma conscience est bien le juge qui apprécie en dernière instance la valeur, mais elle n’est pas pour autant son fondement ! Un peu comme en droit un juge apprécie, en dernière analyse, le comportement d’un prévenu, mais sans être la source du code qui inspire son jugement.

    Pour être dans la vérité (et pas seulement dans la sincérité) et faire effectivement le bien, je dois donc éclairer ma conscience et l’éduquer afin que mon jugement personnel se rapproche autant que possible du jugement idéal de la raison droite, se soumette ainsi à la loi morale et, de la sorte, se conforme à la volonté de Dieu. Comme chrétiens, nous aurons donc à nous laisser éclairer non seulement par notre réflexion, mais encore par l’enseignement de Jésus, du Nouveau Testament et de l’Église. À cette condition seulement, je puis dire que j’agis bien si je me décide à l’action selon ma conscience.

    Pour le dire autrement, le sujet ne mesure la valeur morale à mettre en œuvre par sa liberté qu’en se laissant d’abord mesurer par elle. Il est son ultime juge, mais non son auteur. De ce point de vue, j’ai toujours trouvé légère l’attitude des Conférences épiscopales qui, après la parution de l’encyclique Humanae Vitae, ont laissé entendre que chacun pouvait agir selon sa conscience (y compris contre l’appel lancé par Paul VI) à la condition d’être bien informé sur la question et, sur base de cette compétence, de s’être forgé une opinion contraire. Mais, en morale, il ne s’agit jamais seulement d’être bien « informé », mais de se laisser « former » par la Parole de Dieu et par le Magistère de l’Église.

     Voir ici :    La conscience personnelle: dernier juge en matière morale?