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Belgique - Page 306

  • Une infirmière plaide pour le droit de mourir dignement sans euthanasie

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    Pour le droit de mourir dignement sans euthanasie

    par une infirmière en soins palliatifs (via Euthanasie Stop)

    Cela fait plus de vingt ans que j'ai le privilège d'accompagner des personnes en fin de vie et leurs proches, dans des services d'oncologie, de soins intensifs ou, aujourd'hui, dans une unité de soins palliatifs.

    C'est sur base de cette expérience que je prends ici la parole pour témoigner de ce que je vois et vis au quotidien, consciente que mes pauvres mots ne pourront jamais donner qu'un pâle reflet de la réalité.

    Comment, en effet, approcher au mieux l'intensité des derniers moments d'une vie si ce n'est en étant à son chevet jusqu'au bout?

    A vous qui avez la lourde responsabilité de légiférer en matière de soins de santé, je lancerais donc d'emblée l'invitation suivante: «venez et voyez»!

    Oui, chacun a le «droit de mourir dans la dignité» et contrairement à ce que laisse supposer le nom ainsi choisi par l'association qui prône le recours à l'euthanasie, nombreuses sont les personnes qui décèdent en gardant toute leur noblesse sans demander que soit intentionnellement mis fin à leur existence. J'en suis, quant à moi, témoin au fil des jours et je leur rends un vibrant hommage.

    La réelle revendication cachée derrière ces mots n'est-elle pas davantage celle du «droit de choisir sa mort»?

    Et la notion de «dignité humaine» n'est-elle pas avant tout une question de regard posé sur la beauté intrinsèque de l'homme quel qu'il soit (dément, handicapé, défiguré par la maladie, dépendant des autres...)? Celle-ci est une évidence pour moi qui ai si souvent goûté la joie de partager des moments de tendresse réciproque avec ces personnes fragiles et tant de fois expérimenté à quel point elles m'aident à grandir en humanité.

    Une telle beauté ne pourrait-elle pas être perçue par notre société qui tend à valoriser l'apparence et la « liberté » à tout prix?

    Consulter l'article en entier en pdf

  • Wavre, octobre : concert des "Sept Couleurs du Chant" au profit de Simba Mosala

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    7couleursChant-LOGO.jpgProchain concert le 19 octobre à Wavre

    Le concert des Sept Couleurs du Chant créé à la cathédrale de Bruxelles en mars de cette année et qui a conquis plus de 2300 personnes sera chanté en l'église Saint-Jean-Baptiste, Place Cardinal Mercier à 1300  Wavre, le samedi 19 octobre 2013 à 20h00.

    Le chœur sera plus réduit mais gageons que l'enthousiasme sera identique !

    Le concert sera donné au profit de Simba Mosala, centre d’accueil des jeunes des rues à Kikwit (RDC).

    Informations pratiques, réservations et présentation de Simba Mosala

  • Bulletin de l'IEB - 2 octobre 2013 - Euthanasie - sondages/Nathan/BBC

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    header_fr.jpgSommaire

  • Estinnes, basilique N-D de Bonne-Espérance, 6 octobre 2013 : messe en grégorien présidée par Mgr Harpigny

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  • BXL, 18 novembre : Parlez-vous gender ?

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  • Belgique : la culture de mort aurait de beaux jours devant elle

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    Selon « le Vif » de ce mercredi 2 octobre, un sondage révèle ce mercredi que 75% des Belges acceptent que l'euthanasie puisse être appliquée aux mineurs d'âge, sans leur consentement :

     « Alors que le débat sur l'éventuelle extension de la loi de 2002 sur l'euthanasie aux enfants doit prochainement reprendre en commissions réunies de la Justice et des Affaires sociales du Sénat, un sondage "Dedicated-La Libre-RTBF" révèle mercredi que 75% de la population belge acceptent que l'euthanasie puisse être appliquée aux mineurs d'âge sans leur consentement. 

    Au total, 38% se disent "tout à fait favorables" et 36% "plutôt favorables" à une loi autorisant l'euthanasie de mineurs souffrant de maladie incurable, particulièrement pour des mineurs qui ne seraient plus en état de donner leur consentement. 

    Les Flamands (40% "très favorables") y sont un peu plus acquis que les Bruxellois (37%) et surtout que les Wallons (34%). 

    Les Belges vont donc plus loin que les volontés politiques. Les sénateurs ne planchent en effet pour l'instant que sur une extension de la loi à de jeunes mineurs "capables de discernement" et de se positionner sur une fin de vie anticipée. 

    Le sondage révèle également que 79% des Belges sont favorables à une extension de la loi pour les personnes majeures souffrant de démence, type Alzheimer, ou de démence vasculaire grave. 

    Le sondage a été effectué par internet sur un échantillon de 2.714 électeurs belges. 

    Réf. Les Belges "favorables" à l'euthanasie des enfants

    JPSC 

  • Wisques (Nord Pas-de-Calais) : arrivée des frères de l’Abbaye Notre Dame de Fontgombault

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    Nous en avions déjà parlé ici L'abbaye de Fontgombault reprend l'abbaye Saint-Paul de Wisques et l’essaimage se concrétise cet automne, aux portes de la Belgique :

    « Depuis le mois de janvier dernier, tous les deux mois environ, les frères de Fontgombault destinés à venir en aide à notre communauté sont venus, par équipe de quatre, passer trois semaines-un mois chaque fois, à l’Abbaye Saint Paul, en vue de préparer leur arrivée définitive. C’est ainsi que l’orgue de la chapelle vient d’être restaurée, grâce à la générosité de l’Association des Amis de Wisques.

    L’arrivée des frères est fixée au Jeudi 10 octobre prochain. Dom Jean Pateau, Abbé de Fontgombault, accompagné de son prédécesseur, Dom Antoine Forgeot, conduira les 13 frères qu’il a choisis pour mener à bien la reprise de notre Abbaye.

    À 9 h 45 notre évêque, Mgr Jaeger, présidera la messe où les prêtres des deux communautés concélébreront.  Tous les fidèles qui le désirent pourront assister à cette eucharistie et s’unir à notre prière.

    Par la suite, mais en privé, dans la salle du Chapitre, le Père Abbé de Solesmes, Dom Philippe Dupont, supérieur général de la Congrégation bénédictine de Solesmes, nommera Dom Jean Pateau, Abbé de Fontgombault, comme « Abbé administrateur de l’Abbaye Saint Paul ». Et il reviendra à ce dernier  d’organiser le monastère en donnant à chacun de ses moines les diverses charges nécessaires à la bonne marche de l’Abbaye.

    A compter du Vendredi 11 octobre, l’Abbaye Saint Paul adoptera les us et coutumes de l’Abbaye de Fontgombault ; en particulier la messe selon le ‘Rite extraordinaire’.

    La communauté se recommande à vos prières et vous assure des siennes. »

    Réf. :  Wisques (Nord Pas-de-Calais)  arrivée des frères de l’Abbaye Notre Dame de Fontgombault

    JPSC

  • Quand une opération ratée de changement de sexe débouche sur une euthanasie, c'est conforme à la loi...

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    Lu sur Le Soir :

    Une euthanasie après une opération ratée de changement de sexe: « C’est conforme à la loi »

    Un homme de 44 ans, qui ne souffrait pas d’une maladie en phase terminale, a été euthanasié après une opération ratée de changement de sexe.

    L’homme était né avec un sexe de femme. Il avait subi plusieurs opérations mais le résultat n’était pas à la hauteur de ses espoirs. L’homme se sentait toujours emprisonné dans un corps dont il ne voulait pas, rapporte Het Laatste Nieuws. C’est l’histoire de Nancy devenue Nathan à l’âge de 42 ans car il ne supportait plus son corps de femme. À sa demande, il a été euthanasié lundi.

    L’euthanasie a été effectuée sous la supervision du médecin Wim Distlemans de la VUB. Selon ce dernier, toutes les conditions étaient réunies pour y procéder. « On pouvait clairement parler dans ce cas de souffrances psychiques insupportables  », souligne-t-il.

    Un tel cas est-il conforme à la loi ?

    La loi permet d’avoir recours à l’euthanasie quand il y a une souffrance psychique incurable et pas seulement une souffrance physique.

    « La personne doit présenter une affection grave et incurable qui lui cause des souffrances mais le législateur a précisé que ces souffrances peuvent être d’ordre psychiques ou physiques, donc la chose est tout à fait envisageable car il peut se trouver des cas où la douleur est contrôlée mais en revanche des questions d’existence, de perte d’autonomie, de dignité surtout se trouvent vraiment bien présentes », a commenté au micro de RTL, Jacqueline Herremans, membre de la commission euthanasie.

    Et de préciser : « La décision n’est jamais prise par un seul médecin dans ce cas précis. Un premier médecin s’est intéressé aux caractères graves et incurables de l’affection ainsi qu’aux souffrances psychiques ou physiques inapaisables. Un autre médecin, un psychiatre, spécialiste de la pathologie concernée, s’est intéressé à la qualité de la demande s’il n’y a pas, par exemple, état de dépression passagère ».

  • L'abandon des fêtes chrétiennes ou l'établissement de la société vide de sens

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    Lu sur le site web de « La Libre » ce point de vue (externe, of course, à la rédaction de ce journal). Sébastien Morgan, auteur de "Devenir soi-même, chronique d'un chrétien du XXIe siècle" s’exprime ici, dans la rubrique « opinions » (1) :

    « Le débat de la semaine, lancé par l'anthropologue Dounia Bouzar, est évidemment l'abandon de deux jours fériés chrétiens en France pour les remplacer par l'Aïd et Yom Kippour. Par cette proposition, l'on peut une fois de plus constater dans quel gouffre d'oubli et de négation sombre la France, entraînant sans doute une partie de l'Europe à sa suite. On voudrait gommer le passé, le reléguer dans un musée, l'effacer des mémoires.

    Bien sûr que chacun a le droit de fêter ce qu'il veut chez lui : Yom Kippour pour les Juifs, l'Aïd pour les Musulmans, la Tara Verte pour les bouddhistes, Beltaine pour les Wiccans, Thanksgiving pour les expatriés américains ou l'anniversaire du petit... Faut-il pour cela acter officiellement les désidératas particuliers de tout un chacun ?

    Bien sûr que non. N'en déplaise au lobbying laïcard athée, la France et l'Europe sont des entités baptisées et chrétiennes. En tant que telles, elles peuvent et doivent être ouvertes à la diversité d'opinion et sans doute de religion dans une certaine limite, mais doit-on pour autant complètement se déraciner dans une sorte de folie moderniste incohérente et libérale ?

    Il faut s'entendre sur les mots. Je défends l'idée d'une société traditionnelle opposée à la dite société moderniste. Qu'est-ce à dire ?

    Par société traditionnelle, j'entends non pas une société moralement conservatrice, figée, réactionnaire, autoritariste et cloisonnée mais une société qui donne du sens. Or pour donner du sens, il faut s'inscrire dans le passé et s'enraciner dans le temps. « Même une plaisanterie a bien plus d'éclat quand elle a mille ans derrière elle» (2) disait C.S.Lewis. Et il avait raison, car au-delà de la boutade, les fêtes chrétiennes s'inscrivent dans une logique cyclique, rythmant la vie spirituelle et communautaire. Au-delà des croyances individuelles, elles inscrivent la société toute entière dans une logique propre qui est celle du christianisme, à savoir :

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  • Banneux, 12 octobre : chapelet international en direct avec le Vatican et 10 sanctuaires

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  • Bavon (1er octobre), un saint gantois d'origine liégeoise

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    saint-bavo-of-ghent-01.jpgSaint Bavon ou Alowinus, ermite à Gand (✝ 659) (source)

    Seigneur dans le pays de Liège en Belgique, il mena longtemps une vie dissolue. A la mort de sa femme, il rencontra saint Amand qui le convertit et dont il devint le disciple et le collaborateur. 

    Il passa les trois dernières années de sa vie dans une solitude, à côté du monastère Saint Pierre que l'évêque saint Amand venait de fonder dans un lieu désert appelé Ganda, qui fut le berceau de la ville de Gand. 

    À Gand dans la Flandre, en 659, saint Bavon, moine. Disciple de saint Amand, il dit adieu au siècle, distribua ses biens aux pauvres et se retira dans le monastère qu’il avait construit dans cette plaine.

    Martyrologe romain