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Débats - Page 709

  • Interpréter ce qui se passe au Vatican

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    Le professeur Roberto de Mattei (auteur de la « Dictature du relativisme », publiée chez Muller Edition), vient de publier, sur le site de l’agence de presse Correspondance européenne, cette analyse, que nous prenons la liberté de reproduire:

    Que se passe-t-il au Vatican? (via "Riposte catholique")

    Que se passe-t-il au Vatican? Les catholiques du monde entier se demandent, consternés, quel peut bien être est le sens des nouvelles qui explosent dans la presse et semblent révéler l’existence d’une guerre ecclésiastique qui se déroule à l’intérieur des Murs Léoniens, et dont les médias s’ingénient à amplifier la portée. Et pourtant, s’il n’est pas aisé de comprendre ce se passe, on peut du moins tenter de comprendre pourquoi tout ceci se arrive aujourd’hui.

    Le fait que cette autocombustion éclate justement au moment du 50ème anniversaire du Concile Vatican n’est certes pas une pure coïncidence. Parmi les documents de ce Concile, le plus emblématique, et peut-être le plus discuté, est la constitution Gaudium et Spes, qui n’a pas plu au théologien Josef Ratzinger. C’est que ce document célébrait avec un optimisme irénique l’embrassade de l’Église et du monde contemporain. C’était le monde des années 1960, tout empreint d’esprit séculier et de consommation ; un monde sur lequel se profilait l’ombre de l’impérialisme communiste dont le Concile n’a pas voulu parler.

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  • Mgr Fellay : c'est l'attitude de l'Eglise officielle qui a changé

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    mail.google.com.jpgOn lira avec intérêt cet entretien avec Mgr Bernard Fellay, supérieur de la Fraternité Sacerdotale Saint Pie X, qui fait, de son point de vue, l'analyse des relations de la Fraternité avec Rome (voir aussi le commentaire d'A. Tornielli (en italien) sur le Vatican Insider).

    Source : http://www.dici.org/

    Une solution canonique avant une solution doctrinale ?

    DICI : La plupart de ceux qui sont opposés à l’acceptation par la Fraternité d’une éventuelle reconnaissance canonique mettent en avant que les entretiens doctrinaux n’auraient pu conduire à cette acceptation que s’ils avaient débouché sur une solution doctrinale, c’est-à-dire sur une « conversion » de Rome. Est-ce que votre position a changé sur ce point ?

    Mgr Fellay : Il faut reconnaître que ces entretiens ont permis d’exposer clairement les divers problèmes que nous rencontrons au sujet de Vatican II. Ce qui a changé, c’est que Rome ne fait plus d’une acceptation totale de Vatican II une condition pour la solution canonique. Aujourd’hui, à Rome, certains considèrent qu’une compréhension différente du Concile n’est pas déterminante pour l’avenir de l’Eglise, car l’Eglise est plus que le Concile. De fait, l’Eglise ne se réduit pas au Concile, elle est beaucoup plus grande. Il faut donc s’appliquer à régler des problèmes plus vastes. Cette prise de conscience peut nous aider à comprendre ce qui se passe réellement : nous sommes appelés à aider à porter aux autres le trésor de la Tradition que nous avons pu conserver.

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  • Eric de Beukelaer recadre le débat sur l'euthanasie

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    Sur son minisite, l'abbé de Beukelaer intervient très opportunément, suite aux propos extrêmement agressifs (et qui, selon nous, procèdent d'une vision totalitaire) du président du Centre d'Action Laïque à l'égard de notre archevêque :

    Dénigrer, c’est euthanasier le débat

    Pour faire très bref, dans le débat sur l’euthanasie, il y a l’approche de principe et la gestion politique de celle-ci. Le principe est de savoir si le droit à la « bonne mort » (sens du mot euthanasie) peut être octroyé sur demande à des citoyens et – si oui – moyennant quelles conditions. Les partisans de l’euthanasie répondent « oui » au nom du libre-arbitre ; les opposants – dont je fais partie – répondent « non » de par l’interdit fondateur de donner la mort. La gestion politique du « oui » implique de vérifier les conditions d’accès au droit de mourir, en évitant que cette liberté ne se transforme en pressante invitation. La gestion politique du « non », demande de mettre en œuvre une politique de soins qui apaise la souffrance – quitte à accélérer le décès – sans pour autant provoquer la mort. Si l’honnêteté intellectuelle invite à reconnaître que les partisans du « oui » ne sont pas des êtres privés de respect pour la vie humaine, la même honnêteté, force à admettre que les adeptes du « non » ne sont pas pour autant des obscurantistes imposant le poids de leurs croyances passéistes à toute la société. Le fait que – parmi d’autres grandes nations démocratiques –  la très laïque France n’aie à ce jour aucune loi de dépénalisation de l’euthanasie, illustre assez clairement que le débat existe.

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  • En finir avec les clichés sur la "sexualité libérée" des Romains

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    En marge de la publication d'un dossier spécial d'Archéologie consacré à la sexualité des Romains, les commentaires de Cyril Dumas sont opportuns. On sait combien aujourd'hui il est de bon ton d'opposer à l'éthique judéo-chrétienne, censée avoir enfermé hommes et femmes dans la frustration et la castration, celle joyeuse et libérée qui aurait caractérisé les âges antérieurs. Dans "la tyrannie du plaisir", Jean-Claude Guillebaud avait déjà fait justice de ces préjugés. Ces commentaires mis en ligne sur Hérodote.net vont dans le même sens :

    Extraits :

    "Longtemps ignorée des analyses scientifiques, la sexualité à Rome est un sujet méconnu et entravée par de lourds clichés. (...) Les rares auteurs qui ont osé aborder le sujet ont souvent été victimes de leur ignorance ou de leur expérience vécue. Ainsi, ils n’hésitèrent pas à entretenir le mythe d’une sexualité sans tabou, emprunt de prostitution, de zoophilie, de scoptophilie, de pédophilie, d’homosexualité et de bestialité de groupe." (...)

    "L’ensemble de ces images semble exhorter à la luxure et au goût pour la licence. Pourtant aujourd’hui, à l’obsession du «réalisme» succède une étape nouvelle avec la priorité donnée au «symbolique»." (...)

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  • Débats "citoyens" : les chrétiens ont le droit de manifester ce qu'ils pensent

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    Nous trouvons ICI cet extrait d'une homélie de Mgr Vingt-Trois :

    Les chrétiens ont le droit d’exprimer leur position dans la cité

    Le 2 juin à Milan le Cardinal André Vingt-Trois, archevêque de Paris, a célébré une messe en la Basilique S. Nazaro Apostolo. Dans son homélie, il a déclaré :

    « dans une société démocratique et pluraliste, à quel titre une église, ou une religion, voudrait faire infléchir la pratique de tous ? Nous entendons cette question lorsque les chrétiens s’avisent de donner un avis sur une question en jeu dans un débat plus ou moins législatif. (Je dis « plus ou moins » car la manière de légiférer n’a pas toujours l’écho ou l’appui d’un débat parlementaire, mais peut prendre la forme d’une ordonnance, d’un décret ou d’une manœuvre de cabinet.) Demander aux croyants par quelle autorité ils prétendent proposer à tous leur point de vue sur une question qui concerne tout le monde me semble une façon assez étrange de concevoir le débat démocratique. En effet, exprimer son point de vue n’est pas imposer ce que l’on pense, et si certains sont exclus de la discussion à cause de ce qu’ils pensent, on ne voit pas très bien où sera le débat ! Or, c’est bien le grief que l’on nous fait en nous demandant pourquoi nous voudrions que notre point de vue l’emporte. Il ne s’agit pas de répondre que notre point de vue serait le meilleur et devrait donc profiter à tous, même si cela a quelque vraisemblance pour nous. Le fond des choses est que nous ne souhaitons pas que notre point de vue l’emporte sur tout le monde, mais que nous estimons avoir autant de titre que quiconque à manifester ce que nous pensons et ce que nous croyons.

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  • Euthanasie : quand Pierre Galand se fend d'une réponse à Mgr Léonard

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    Sur le site de catho.be, JJD commente la "réaction peu nuancée de Pierre Galand à Mgr Léonard" (parue dans la Libre); nous partageons totalement le sentiment du commentateur :

    "Monseigneur a publié le 29 mai dernier un texte dans la page Opinion de La Libre Belgique, à propos des 10 ans de la loi dépénalisant l’. Pierre Galand, président du Centre d’action laïque, réagit vivement aux propos de l’Archevêque de Malines-Bruxelles dans l’édition du 2 juin du même quotidien. Réaction particulièrement virulente et peu nuancée.

    En effet, M. Galand n’hésite pas à accuser Mgr Léonard d’avoir recours « sans retenue à ces techniques de mystification : attaque contre les corps constitués, apologie des interdictions, choix de la vie envers et contre tout » (SIC).

    Décortiquant une à une les phrases du texte de l’opinion de Mgr Léonard, le président du CAL, ne fait pas dans la dentelle, parlant de l’Institut européen de bioéthique, comme d’un « faux institut de recherche et vrai lobby ultra-catholique actif auprès des instances européennes ». Et d’affirmer que selon Mgr Léonard,  » (…) tous les mourants qui veulent abréger leurs souffrances et le demandent clairement sont des débiles à moitié inconscients dont il est urgent de faire le bonheur malgré eux, grâce aux sacro-saints soins palliatifs ».

    Citant la phrase de Mgr Léonard, à propos des « soignants qui, malgré d’éventuelles pressions, exercent leur droit à l’objection de conscience et refusent de pratiquer l’euthanasie ou d’y participer », Pierre Galand estime que « Mgr Léonard flirte dangereusement avec la malhonnêteté intellectuelle la plus trouble ».

    Que le Centre d’action laïque ne partage pas la vision de Mgr Léonard n’étonnera personne. Mais tout débat de société doit se faire dans la dignité et le respect de toutes les opinions. C’est ce qui fait avancer le monde. Répondre de manière insolente et sans nuance ne grandit pas l’auteur de cette opinion. Peut-être aurait-il mieux valu que M. Galand nous donne sa position plutôt que de s’échiner à contrecarrer celle de l’archevêque.

    JJD

  • Jésus aurait-il béni le mariage gay ?

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    C'est la question posée sur le site Aleteia : Jésus aurait-il soutenu le « mariage » entre personnes de même sexe ? La réponse :

    Jésus a affirmé en termes très clairs que le mariage n’est qu’entre un homme et une femme.

    Non, Jésus n’aurait pas soutenu le « mariage » entre personnes du même sexe. En effet, il a clairement réaffirmé la définition du mariage telle qu’elle est énoncée dans l’Ancien Testament ; à savoir que le mariage est l’union de toute la vie, réciproque et exclusive, d’un homme et d’une femme, ordonnée à la procréation et à l’éducation des enfants. Tel a été aussi l’enseignement constant de l’Eglise catholique tout au long de son histoire.

    Lire le développement : http://www.aleteia.org/fr/questions/1541/jesus-aurait-il-soutenu-le-mariage-entre-personnes-de-meme-sexe

  • L'art peut-il survivre à la perte du sacré et de la transcendance ?

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    "Canal Académie" pose cette question "Les œuvres d’art peuvent-elles exister quand s’est perdu le sens du sacré et de la transcendance ?"et met en ligne la deuxième partie d'un entretien avec Jean Clair, par Damien Le Guay :

    "Dans ce second entretien, Jean Clair revient sur la dégradation de la Culture. La Culture est une « qualité qui unit et élève » alors que le culturel « disperse, éparpille, dégrade, disqualifie ». La culture en train de disparaître au profit du culturel – et des agents qui en font la promotion – suppose une con-templation des œuvres d’art – au sens d’un culte rendu au beau et d’un temple pour ceux qui s’introduisent dans ce culte..."

    La suite est ici (une partie de l'article est en accès réservé aux abonnés)
  • Un livre condamné par la Congrégation pour la Doctrine de la Foi

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    Il s'agit d'un livre publié par une religieuse américaine (USA) et qui est en contradiction avec l'enseignement de l'Eglise sur la morale sexuelle et conjugale. La notification communiquée par le VIS (Vatican Information Service) est en ligne ICI.

    On peut évidemment discuter (comme le fait Frédéric Mounier) sur l'opportunité de la publication de cette notification au lendemain de la grande fête de la famille qui a eu lieu à Milan, et où le pape a fait preuve d'empathie à l'égard, notamment, des couples divorcés et remariés. Les médias n'ont pas manqué d'exploiter cette condamnation pour l'instrumentaliser contre l'Eglise censée se retrancher dans un enseignement d'un autre temps. Ainsi, la dépêche annonçant cette condamnation a été immédiatement mise en ligne sur le site de la Libre qui s'était bien gardée de faire écho au grand rassemblement de Milan. Illico, les lecteurs cathophobes qui grouillent dans les forums de ce quotidien se sont précipités avec plaisir sur cette nouvelle opportunité pour y déverser leur prose acerbe et souvent vulgaire.

  • Sortir de l'euro ?

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    euro.jpgNous n'avons pas, sur ce blog, de position bien déterminée au sujet de cette question complexe. La contribution que le site "Polemia" propose est susceptible d'approfondir le débat. Il s'agit d'une synthèse de l'essai que Jacques Sapir a publié en janvier dernier et que Polemia présente ainsi :

    "Au fil des jours, la question posée par certains politiques et de nombreux économistes devient de plus en plus cruciale : « Faut-il sortir de l’Euro ? ». Jacques Sapir, économiste, directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales et à l’Université de Moscou, auteur de nombreux ouvrages qui font école, en a fait le titre de son dernier livre paru en janvier dernier aux éditions du Seuil.

    Les experts s’accordent pour reconnaître que la monnaie unique se révèle aujourd’hui un piège dangereux, néanmoins très peu disent avec conviction ce qu’il en sera pour les pays concernés si la zone euro, dont on dévoile les défauts structurels, devait disparaître." ...

    La synthèse que Michel Leblay fait de cet essai est accessible ici en pdf

  • France : une journaliste qui n'a pas froid aux yeux

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    On trouvera ci-dessous le lien pour entendre en podcast l’émission "Répliques" de France Culture (intitulée « La gauche et les nouveaux réactionnaires ») où Alain Finkielkraut a reçu con amore Elisabeth Lévy, auteur de « La gauche contre le réel ». C’est assez réjouissant. Cette journaliste n’a en tout cas pas froid aux yeux.

    Cliquer sur le lien suivant : http://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/13397-26.05.2012-ITEMA_20371924-0.mp3

  • Occulter l'impact nocif de l'avortement sur la santé de la femme ?

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    Friday-Fax-Header-French.jpgAustin Ruse présente le Friday Fax de cette semaine :

    Notre premier article de cette semaine se penche sur la nouvelle étude publiée par C-FAM, qui démontre l’existence de sorte de conspiration dans le monde médical pour enterrer le lien entre l’avortement et les naissances prématurées qui s’ensuivent. La recherche abonde sur cette question, or le ce lien est mis de côté, n’apparaissant que dans les notes de bas de page au lieu d’être objet d’analyses au sein des articles. Un expert médical nous a rédigé une analyse de cette étude, que nous sommes heureux de publier. C'est ICI

    Nous vous rapportons aussi un échange entre le Dr Elard Koch, professeur de médecine chilien, avec l’Institut Alan Guttmacher, qui a été fondé par le Planning Familial. Le Dr Koch vient de publier une étude importante montrant que la légalisation de l’avortement n’est pas indispensable pour garantir la santé maternelle. L’Institut Guttmacher y a répondu, le Dr Koch détruit leurs arguments. C'est ICI

    Chacune des deux études montre clairement que l’avortement est protégé par l’establishment médical, et dans tous les cas par le lobby de l’avortement.