Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Débats - Page 706

  • Accord avec Rome : la FSSPX plus hésitante que divisée ?

    IMPRIMER

    Selon le blog « Salon beige », qui se fait notamment l’écho du Journal « La Croix » :

    « Le chapitre général de la FSSPX est en réunion depuis ce matin à Ecône. Les discussions avec la Congrégation pour la Doctrine de la Foi y seront abordées. Aucune élection n'est prévue : Mgr Fellay a été réélu en 2006 pour 12 ans. Il s'agit d'un chapitre de mi-mandat.

    Les médias se penchent sur les oppositions internes à la régularisation. La toile bruisse de rumeurs et d'oppositions diverses. Un tiers de la Fraternité serait actuellement hostile à la régularisation. Mais comme le rapporte La Croix, il y a une marge entre s’opposer à un accord et faire scission

    "Surtout, les questions pratiques et financières risquent de peser lourd. Mgr Fellay, qui fut économe général de la Fraternité Saint-Pie-X pendant douze ans, aurait pris les mesures nécessaires pour que le jour où certains supérieurs de district s’opposeraient à lui, leurs propriétés lui reviennent automatiquement… [...]

    Lorsque l’abbé Philippe Laguérie avait souhaité quitter la Fraternité en 2006, 70 prêtres lui avaient promis de le suivre et moins de 10 avaient finalement franchi le pas. Même l’abbé Xavier Beauvais, curé de Saint-Nicolas-du-Chardonnet à Paris, qui dit haut et fort son opposition à tout accord, aurait confié à son entourage : « Je suis contre, mais je n’irai pas contre. »

    Par ailleurs, la Fraternité Sacerdotale Saint-Pierre tient actuellement son cinquième Chapitre Général du 3 au 18 juillet.

    Du côté de l'Institut du Bon Pasteur, le chapitre général semble tourner à la confusion. Des médias étrangers ont évoqué l'élection de l'abbé Roch Perrel, actuellement supérieur du séminaire de Courtalain, à la tête de l'Institut. Ce que nie l'abbé Laguérie, actuel supérieur général, sur son blog, dans lequel il cite le droit canon et un extrait d'un ouvrage de l'abbé Aulagnier. L’abbé Laguérie fait un recours pour contester l’élection.

     Ici : Ouverture du chapitre général de la FSSPX

    Ut unum sint…. 

  • Un motet à deux voix ?

    IMPRIMER

    On a pu découvrir ici :  Interview par Radio Vatican de Mgr Gerhard Müller, le nouveau préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi  les déclarations du nouveau préfet de la congrégation pour la doctrine de la foi insistant sur le fait que pour être catholique , il faut reconnaître pleinement la foi de l’Eglise « ce qui inclut le Magistère dans lequel le Concile Vatican II a un rôle particulièrement important ». A cet égard,  ajoutait-t-il, il importe de surmonter les blocages internes présents, selon son expression,  dans  "certains groupes aux marges".

    Mais le pape a flanqué le préfet d’un collaborateur qui  s’exprime sur une autre ligne mélodique. Il s’agit de Mgr Di Noia, ancien secrétaire de la congrégation du culte divin, nommé vice-président de la Commission « Ecclesia Dei » en charge du dossier des traditionalistes.

    Sur le portail « Riposte catholique », il peut être intéressant de lire à cet égard :

    Lire la suite

  • L’avortement : un droit humain ?

    IMPRIMER

    Oui mais non, enfin pas tout à fait, selon le Conseil de la Jeunesse de la Communauté Wallonie-Bruxelles.  Extrait de sa communication :

    « Alors que la Ministre Simonet vient de déposer un projet de Décret pour une éducation à la vie affective et sexuelle obligatoire à l’école et que la question de l’avortement est revenue au devant de l’actualité ces derniers mois, le Conseil de la Jeunesse a pris le temps de mener une réflexion approfondie sur ce sujet.

    Le Conseil publie donc ci-dessous un avis sur l’avortement, rappelant notamment la nécessité d’informer tous les jeunes - filles et garçons - sur cette question :

    Lire la suite

  • Chrétiens et postmodernité

    IMPRIMER

    Grand entretien

    Père Thierry-Dominique Humbrecht

    Source :La Nef N°239 de JUILLET-AOUT 2012

    « La postmodernité est d’abord une volonté de chasser Dieu et la vérité », résume le P. Humbrecht qui vient de publier un essai remarquable sur ce thème pressant (1). Il éclaire quelles peuvent être l’action et l’évangélisation des chrétiens dans ce monde hostile, avec une belle note d’espérance.


    La Nef – Le contexte de votre réflexion est la « postmodernité » : comment la définissez-vous ?

    Père Thierry-Dominique Humbrecht – Si la modernité fut le triomphe de la raison, la postmodernité est celui de son abdication. La modernité croyait en la raison. La raison devenue autonome se faisait arbitre de la vérité, elle allait jusqu’à remplacer Dieu. Elle croyait au progrès, au sens de l’histoire, à l’universalité des valeurs. La postmodernité se tire une balle dans le pied, elle n’y croit plus, elle remplace la raison par la volonté et donc par le sentiment. Dieu est mort, les valeurs deviennent sectorisées, au profit des différences culturelles et des marginalités. La modernité, c’est le subjectivisme cohérent ; la postmodernité, c’est le subjectivisme incohérent. Bref, c’est le relativisme, avec la dictature qu’il exerce, comme dit Benoît XVI.

    Lire la suite

  • Belgique: mise en place de la Commission interdiocésaine pour la protection des enfants

    IMPRIMER

    C’est la dernière étape d’un processus lancé par l’Eglise de Belgique il y a plusieurs mois et qui avait culminé avec la publication en janvier 2012 d’une brochure intitulée « Une souffrance cachée » : le 1er juillet la Commission interdiocésaine pour la protection des enfants et des jeunes a été officiellement instaurée par les évêques belges. Composée de personnalités laïcs et d’ecclésiastiques, elle a pour objectif de rassembler l’ensemble des lignes de conduite déjà en usage, et de soutenir les dix points de contact existant à travers le pays, tout en harmonisant leur travail. Cette commission aura pour tache, entre autre, de voir si des institutions de la société civile peuvent aider l’Eglise et ses institutions dans sa lutte contre les abus sexuels et dans sa volonté d’aider les victimes. Elle aura aussi pour rôle de détecter les situations à risques au sein des établissements sous la responsabilité de l’Eglise.
    Afin d’être transparente, la Commission publiera un rapport annuel de toutes les plaintes reçues par les points de contact et par elle-même.
    La commission interdiocésaine belge n’a cependant pas de pouvoir de sanction. Elle ne traitera par ailleurs que des affaires prescrites par la justice, et transmettra toute plainte sur un dossier en cours à la justice civile.
    Parmi les deux évêques référents, Mgr Harpigny évêque de Tournai. Il revient sur la raison d’être de la Commission: 
     http://www.belgicatho.be/media/02/00/3922147540.RM

    (Propos recueillis par Xavier Sartre. http://www.radiovaticana.org/fr1/Articolo.asp?c=601256)

  • Us et abus de l’argument de la liberté religieuse

    IMPRIMER

     

    De quelques sophismes publiés sous ce titre par « La Libre Belgique » le 28 juin dernier et  qu’il eut été plus judicieux d’intituler « us et abus de la liberté académique… » (extraits) :

     

    (…) Le Parti néerlandais pour les Animaux, le seul parti militant pour le droit animal représenté au sein d’un parlement national, a proposé une loi exigeant que tous les animaux soient assommés avant l’abattage. Cette proposition a réuni les dirigeants musulmans et juifs dans un combat contre ce qu’ils considèrent comme une menace pour leur liberté de culte, dans la mesure où leur doctrine religieuse interdit de consommer la viande de bêtes qui n’auraient pas été conscientes au moment de leur mise à mort. Le parlement néerlandais a laissé un an à ces dirigeants pour prouver que les méthodes d’abattage prescrites par leur religion ne causent pas davantage de souffrance qu’une mise à mort précédée d’un assommage. S’ils n’y parviennent pas, l’exigence d’assommage avant l’abattage entrera en vigueur. Pendant ce temps, aux Etats-Unis, plusieurs évêques catholiques font valoir que le président Barack Obama viole leur liberté religieuse en exigeant que tous les grands employeurs, comme les hôpitaux ou les universités catholiques, proposent à leurs employés une assurance santé couvrant la contraception. Enfin, en Israël, les ultra-orthodoxes, qui interprètent la loi juive comme interdisant aux hommes d’entrer en contact physique avec des femmes étrangères à leur famille ou avec lesquelles ils ne seraient pas mariés, sont partisans de sièges séparés pour les hommes et les femmes dans les bus, et s’élèvent contre le projet gouvernemental consistant à cesser d’exempter de service militaire les étudiants religieux à plein temps (63 000 en 2010). (…). Restreindre la défense légitime de la liberté de religion à un rejet des propositions susceptibles d’empêcher les croyants de pratiquer leur culte nous permet de répondre à bien d’autres questions dans le cadre desquelles il est affirmé que la liberté de religion est en jeu. Par exemple, le fait de permettre aux hommes et aux femmes de s’asseoir n’importe où dans le bus ne viole nullement la liberté de religion des juifs orthodoxes, dans la mesure où la loi juive n’impose à personne d’utiliser les transports publics. Il s’agit seulement d’une commodité dont il est possible de se passer - et les juifs orthodoxes ont du mal à croire que les lois auxquelles ils adhèrent ont été façonnées pour rendre la vie aussi commode que possible. De même, le choix de l’administration Obama de fournir une couverture santé qui couvre la contraception n’empêche nullement les catholiques de pratiquer leur religion. Le catholicisme n’impose pas à ses fidèles de diriger des hôpitaux ou des universités (le gouvernement en dispense déjà les paroisses et les diocèses, établissant ainsi une distinction entre les institutions qui s’inscrivent au centre la liberté de culte et celles qui s’en trouvent à la périphérie.) Bien évidemment, l’Eglise catholique serait, de manière compréhensible, réticente à abandonner ses vastes réseaux d’hôpitaux et d’universités. J’imagine qu’avant de le faire, elle accepterait le fait que la couverture santé de la contraception soit compatible avec ses enseignements religieux. En revanche, si l’Eglise faisait le choix inverse, et cédait ses hôpitaux et universités à des entités favorables à cette couverture santé, les catholiques seraient toujours libres de pratiquer leur culte et de suivre les préceptes de leur religion.(…) .

    Peter SINGER, Professeur de bioéthique à l’Université de Princeton et professeur émérite à l’Université de Melbourne.  

    Tout l'article ici:  Us et abus de l’argument de la liberté religieuse

    C’est là ce qui s’appelle ouvrir des fausses fenêtres. Comment peut-on, de bonne foi,  amalgamer des questions rituelles, des privilèges religieux  et  celle d’une législation qui oblige des institutions hospitalières chrétiennes à participer au  financement  des  contraceptifs et, ce que le professeur de Princeton omet de dire, de l’avortement ? Il s’agit-là d’enjeux de natures bien différentes, dans l’ordre des libertés et des droits fondamentaux concernant la vie humaine.

  • Le véritable enjeu, c'est le Primat de Pierre

    IMPRIMER

    Source: http://www.correspondanceeuropeenne.eu/2012/06/29/le-veritable-enjeu-cest-le-primat-de-pierre/

    Aux nombreuses croix qui marquent le pontificat de Benoît XVI se sont rajoutés tout récemment la fuite de documents confidentiels et les indiscrétions de journalistes sur les luttes de pouvoir au sein du Vatican, les tentatives d’éloigner du Saint Père ceux qui pourtant sont ses plus fidèles collaborateurs, les scandales qui éclaboussent le Trône de Pierre. Il est inévitable que ce genre de situation se crée à partir du moment où, dans une société surnaturelle comme l’est l’Église, c’est, chez l’homme qui vit dans cette société, l’esprit du monde qui prévaut sur l’aspiration à la transcendance.

    Et s’il est bien évident que ce climat est artificiellement entretenu par les milieux laïcistes, il n’en demeure pas moins vrai que d’autres milieux tirent également profit de cette atmosphère de grave crise de l’Église. À savoir ceux qui voudraient une réforme radicale de l’Église dans le but d’en transformer si possible Sa divine constitution.

    Lire la suite

  • Mgr Müller, nouveau préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi

    IMPRIMER

    imagesCAB2ZOV3.jpgQuestion de Frédéric Mounier, dans « La Croix » de ce jour, « Mgr Gerhard Ludwig Müller (photo), évêque de Ratisbonne (Allemagne), que Benoît XVI a nommé, lundi 2 juillet, à la tête de la Congrégation pour la doctrine de la foi (CDF), serait-il, à une génération d’intervalle, un double de Joseph Ratzinger ? Le parallèle est tentant.

    Tous deux ont exercé leur ministère ou vécu en Bavière très catholique, ils ont accumulé une production académique considérable mais souffrent d’une image de marque régulièrement troublée. L’analogie n’explique assurément pas le choix du pape allemand de nommer un compatriote de haut niveau intellectuel à la tête de la puissante CDF. Mais elle éclaire du moins la nature de la relation personnelle liant les deux hommes. Car c’est toujours à cette aune de la confiance personnelle que le pape choisit ses proches collaborateurs.

    Lire la suite

  • Israël: Yad Vashem nuance son portrait de Pie XII

    IMPRIMER

    imagesCA0NN4PO.jpgEtape importante pour la réhabilitation de Pie XII pour les uns, lâcheté d'Israël face aux pressions du Vatican pour les autres: la déclaration publiée ce week-end par le Mémorial Yad Vashem, créé en 1953 par la Knesset israélienne pour faire mémoire des martyrs de la Shoah, fait débat. Le sanctuaire mondiale de la mémoire de l'Holocauste vient en effet de modifier de façon substantielle le panneau qu'elle consacre au rôle de Pie XII, pape de 1939 à 1958, durant le nazisme. 

    Jusque-là, le panneau historique en question expliquait que le pape n'avait rien fait pour défendre les Juifs face à la persécution hitlérienne; dorénavant, le mémorial laisse la question ouverte, disant que le rôle de Pie XII durant la Seconde Guerre Mondiale est "un sujet de controverses": "Les détracteurs du pape affirment que sa décision de s'abstenir de condamner l'assassiner des Juifs par l'Allemagne nazie constitue un échec moral: que l'absence de directives claires ont permis à un grand nombre de collaborer avec l'Allemagne nazie, rassurés par la pensée que cela ne contredisait pas les enseignements moraux de l'Eglise. [...] Ses défenseurs soutiennent que cette neutralité empêché des mesures plus sévères contre le Vatican et les institutions de l'Eglise dans toute l'Europe, permettant ainsi un nombre considérable d'activités de secours secrètes qui auraient eu lieu à différents niveaux de l'Église. En outre, ils soulignent les cas dans lesquels le Souverain Pontife a offert des encouragement aux activités dans lesquelles des Juifs ont été sauvés. Jusqu'à ce que tous les documents pertinents sont disponibles pour les chercheurs, ce sujet restera ouvert et soumis à de futures enquêtes".


     Le Mémorial affirme n'avoir subi aucune pression du Vatican en ce qui concerne cette modification, bien que plusieurs journaux titrent sur d'éventuelles pressions. A noter que le travail le plus important de ces dernières années concernant le positionnement et le rôle de Pie XII durant les années sombres a été effectué par la fondation juive américaine Pave the Way, qui a sérieusement ébranlé l'image d'un pape indifférent au martyre juif. Le mémorial Yad Vashem souligne enfin sa hâte de voir "le jour où les archives secrètes du Vatican seront ouvertes aux historiens afin qu'une meilleure compréhension des évènements puisse se faire". Source ici:  ISRAEL: YAD VASHEM NUANCE SON PORTRAIT DE PIE XII

    En 1958, Golda Meir, alors ministre des affaires étrangères d'Israël, avait pleuré la mort de Pie XII comme celle d’ «un grand serviteur de la paix, une voix qui a enrichi notre temps parce qu'elle rappelait des vérités morales au dessus du tumulte des conflits quotidiens». Il avait ensuite suffi d'une pièce de théâtre, jouée en 1963 sur une scène de Berlin, appelée Le Vicaire (Der Stellvertreter), écrite par un jeune dramaturge allemand, Rolf Hochhuth, d'origine protestante, pour que commence la légende noire de ce pape calomnié. Avec cet injuste procès, c’était aussi l’image traditionnelle de l’Eglise qu’on voulait salir.

    A quand la béatification de ce grand mainteneur de la foi aux temps des totalitarismes du siècle passé ?

  • Printemps arabe: rien n'est joué

    IMPRIMER

    Source : http://www.valeursactuelles.com/actualités/monde/printemps-arabe-rien-nest-joué20120628.html

    Régimes militaires ou théocraties ? Contrairement à ce que laissent penser les élections égyptiennes, l’avenir des pays arabes et islamiques ne se réduit pas à ce choix simpliste. Entretien avec le géopoliticien ­­­Walid Phares.

    Né au Liban, Walid Pha­res a étudié en France, et vit aux États-Unis depuis 1990. Professeur à la National Defense University américaine, auteur de nombreux ouvrages en arabe et en anglais, il est expert officiel du Congrès sur les questions de terrorisme et conseiller spécial du candidat républicain Mitt Romney sur les questions liées à l’islamisme et au Proche-Orient.

    Lire la suite

  • L'Eglise et le SIDA

    IMPRIMER

    Source : http://www.zenit.org/article-31232?l=french

    Le cardinal Tarcisio Bertone, Secrétaire d’Etat au Vatican, s’est exprimé à l’occasion de la VIIIème conférence internationale sur le SIDA, le 22 juin dernier à l’Institut San Gallicano au Trastevere. Nous reprenons ici quelques extraits de son intervention.

    Lire la suite

  • Quand le cannabis est considéré à tort comme une drogue douce

    IMPRIMER

    Le Docteur Jean-Benoît Linsmaux, sur didoc.be, pourfend le mythe du caractère bénin du cannabis :

    Effroyable fumée

    Le cannabis est considéré à tort comme une drogue douce.

    La question de sa légalisation se pose dans plusieurs de nos pays et figure même dans le programme politique de certains partis. Il me semble avant tout important de se baser sur les connaissances actuelles de la science pour se forger une opinion à ce sujet.

    Longtemps considéré comme une drogue douce, le cannabis se révèle de plus en plus comme un produit dangereux, mais dont les effets néfastes son parfois différés, ce qui contribue à lui donner cette image « douce » chez nombre de personnes.

    Lire la suite