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Débats - Page 722

  • "Tyrannie majoritaire", la curieuse logique d'un député européen

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    Un passage amusant dans une interview de Louis Michel, dans "La Libre Belgique" de ce jour:

    Question de la journaliste: "Quel est le danger si on laisse Viktor Orban abuser de sa large majorité ?"

    Réponse: "Le danger c'est d'aboutir à la tyrannie majoritaire. Une majorité, même large, n'a pas le droit d'imposer tout et n'importe quoi." Etc…

    Quand Mgr Léonard s'inquiète des abus de la démocratie parlementaire, les médias et les politiques s'enflamment. Dans ce cas-ci, bien sûr, personne ne dira que le MR mérite mieux que Louis Michel comme député européen !

    Plus loin, le même député s'indigne parce qu'il est question d'introduire le paramètre des deux tiers dans la Constitution hongroise. Un paramètre qui existe pourtant depuis bien longtemps en Belgique…

  • Il ne faut pas prendre les indignés pour des enfants de choeur

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    On a entendu de nombreux prédicateurs, et non des moindres, faire référence au mouvement des indignés et trouver sympathique leur dénonciation de toutes les dérives de l'économie de marché et de la société de consommation. Pourtant, on avait déjà pu constater lors des JMJ de Madrid que les indignés locaux (les "Indignados") ne nourrissaient guère de sympathie à l'égard des jeunes catholiques venus s'y rassembler. La tentative des indignés venus à Rome pour y bivouaquer sur la place Saint-Pierre s'est accompagnée de démonstrations tout aussi peu sympathiques à l'égard de l'Eglise et du pape. Il semble peu lucide de vouloir "récupérer" cette "indignation" qui a plus d'affinités avec l'anarchisme qu'avec l'Evangile...

    Voir la note consacrée à ces évènements romains sur Benoît-et-moi : "Occupy the Vatican"

  • La liberté d'expression de plus en plus menacée

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    Le Friday Fax publie une analyse d'une évolution qui conduirait à censurer le discours religieux, en particulier parce qu'il contrarie les revendications des lobbies holebi. On a pu s'en rendre compte, ces jours derniers, à travers les réactions exprimées par des politiques à l'égard des prises de position de Mgr Léonard ou de Benoît XVI (discours au corps diplomatique).
    Analyse : Des conflits de droits concurrents font craindre des entraves à la liberté d’expression

    NEW YORK, 13 Janvier (C-FAM) Des tensions sont apparues ces derniers temps entre les partisans de la liberté d’expression et ceux de la répression du « discours haineux », suite aux récentes initiatives prises à l’ONU en collaboration avec l’administration Obama.

    Les libertés d’opinion et d’expression sont toutes deux reconnus depuis longtemps comme fondamentales. C’est ce qui a été confirmé par dans de récentes “observations générales” du Comité des droits de l’homme de l’ONU, qualifiant ces libertés jumelles de “pierres angulaires de toute société libre et démocratique”.

    Lire la suite : http://www.c-fam.org/fridayfax

  • Et Pie XII lui dit : "Sois fier d'être juif!"

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    Après un appel lancé sur facebook, plusieurs ami(e)s se sont proposés pour contribuer à enrichir ce blog. C'est ainsi qu'une amie - que nous remercions - a accepté de traduire cet article d'Andrea Tornielli paru sur le site du Vatican Insider, intitulé : "Et Pie XII lui dit, "sois fier d'être juif".

    "Le chercheur William Doino publie un nouveau témoignage sur le Pape Pacelli : il donne un nom et un visage au personnage du récit anonyme publié pendant la guerre sur le « Palestinian Post ».

    Le témoignage a été ressorti il y a quelques années après un examen minutieux des documents du « Palestinian Post » devenu « Jérusalem Post ». Un juif qui avait fui l’Allemagne, avait pu approcher le Pape Pie XII lors d’une audience pontificale au Vatican pendant la guerre.  A l’époque les audiences pontificales étaient ouvertes à tout le monde et les couloirs de la salle des audiences étaient remplis de participants qui souhaitaient approcher le Pape et lui adresser la parole.

    Le 28 avril 1944, sur le « Palestinian Post », on pouvait lire un article intitulé « Audience papale en temps de guerre ».  Un jeune Juif racontait que trois ans plus tôt, il avait pu rencontrer le Pape grâce à l’aide d’un prêtre Allemand.

    En 1941, après avoir pu fuir l’Allemagne, et malgré la présence de militaires allemands à l’audience, il avait pu parler quelques minutes avec le Pape Pie XII, et lui raconter les conditions dans lesquelles vivaient quelques cinq-cents réfugiés juifs prisonniers sur l’île de Rhodes, aux mains de l’armée italienne qui devait les livrer aux Allemands.

    Le Pape lui répondit :  « Tu as bien fait, mon ami juif, de venir me parler de ce qui se passe dans les îles. J’ai entendu parler de cette situation.  Peux-tu écrire un rapport et le confier à mon Secrétaire d’Etat qui s’occupe particulièrement du problème des réfugiés?  Maintenant je te dis, mon jeune ami, tu es Juif, je sais ce que cela représente par les temps qui courent. J’espère que tu pourras toujours être fier d’être Juif. » Haussant le ton afin que ceux qui étaient proches puissent l’entendre clairement, le pape dit : « Mon fils, si tu vaux plus que les autres, seul Dieu le sait, mais, crois-moi, devant Dieu tu vaux autant que tous les autres êtres humains qui peuplent la terre. Et maintenant, mon ami juif, va en paix avec la protection de Dieu Tout-Puissant et n’oublie jamais : sois fier d’être Juif ! »

    L’érudit Américain William Doino, auteur de plusieurs essais et livres à propos de Pie XII a pu donner un nom et un visage à l’auteur de ce témoignage (http://moynihanreport.itvworking.com/author/billdoin); il s’agit du Juif d’origine allemande HEINZ WISLA.  Il avait 21ans à l’époque des faits. Dans ses écrits des années 1941-1942, Wisla affirme que c’est grâce à l’intervention du Pape que la Croix Rouge intervint pour sauver les Juifs internés sur l’île en les évacuant vers l’Italie.
    Voilà un énième témoignage qui prouve l’attitude et l’implication du Pape que certains tiennent à tort comme antisémite.

  • Catholique ou Franc-Maçon : Questions et Compatibilité

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    Une rencontre abordera  ce sujet le mercredi 25 janvier 2012 de 18h00 à 20h00 à l’Université de Liège dans le bâtiment du Rectorat (place du XX  août 7). Elle est organisée par le Groupe de réflexion « Ethique sociale » et l’Union des étudiants catholiques de Liège dans le cadre d’un cycle de « lunch-débats »  sur le thème « Neutralité ou Pluralisme ».

    conférence 23 novembre 031.JPGEntre liberté des consciences et marché libre de la pensée, quelle est la place légitime des religions et des idéologies dans l’espace public ? Entre neutralité et pluralisme, quelle doit être l’attitude des institutions de l’Etat ? Ce thème soulève beaucoup de questions de principe ou d’actualité introduites par huit orateurs spécialisés.

    Le mercredi 23 novembre et le lundi 5 décembre 2011, le Chanoine Éric de BEUKELAER, Doyen de l’Unité pastorale « Rive Gauche » de Liège, auteur du livre « Credo politique » et  Laurent de BRIEY, professeur aux Facultés Universitaires Notre-Dame de la Paix à Namur et Directeur du CEPESS, ont abordé, respectivement, le rapport des catholiques à la politique et l’analyse de trois courants de la pensée économique et sociale : libéralisme, socialisme, humanisme.

    Le mercredi 25 janvier 2012, c’est Philippe DEITZ, ancien fonctionnaire public fédéral et membre de la Grande Loge Régulière de Belgique (GLRB), qui sera soumis au feu des questions concernant le rôle de la franc-maçonnerie, la compatibilité de celle-ci avec le christianisme et ses rapports tumultueux (qu’une récente controverse médiatique belge vient encore d’illustrer) avec l’Eglise catholique. 

    La rencontre, intitulée QUESTIONS ET COMPATIBILITÉ ENTRE CHRISTIANISME ET FRANC-MAÇONNERIE  se tient à la salle des professeurs, dans le bâtiment du Rectorat de l’Université de Liège, Place du 20-Août, 7, 1er étage (accès par la grande entrée). Horaire : apéritif à 18h00 ; exposé suivi du lunch-débat : de 18h15 à 20h. P.A.F. : 10 € (à régler sur place). Inscription obligatoire trois jours à l’avance par e-mail adressé à info@ethiquesociale.org ou par tél. 04.344.10.89

    Lire la suite

  • Sœur Anne, ne vois-tu rien venir ?

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    Walter_Crane04.jpgSœur Anne, ne vois-tu rien venir ?

    Selon Jean-Marie Guénois, directeur adjoint du Figaro (les "gras" sont de belgicatho)

    « le cinquantième anniversaire du Concile Vatican II qui va être célébré dans l'Eglise catholique en 2012 pourrait paradoxalement marquer le crépuscule de..."l'esprit du Concile" qui fut pourtant sa grande promesse (…).

    "L'esprit du Concile", c'était "La" signature du Concile Vatican II, son caractère propre. Il fut le moteur de ce que l'on a appelé le "progressisme" dans l'Eglise depuis un demi siècle. Un récent débat sur "les derniers des Mohicans" animé par Mgr Daucourt évêque de Nanterre donne une illustration assez juste de cet état d'esprit et de ses limites (…).

    Une sorte de fermeture de l'ouverture se profile. Vue de l'esprit ? Pas vraiment. Il suffit d'étudier, pour le réaliser, la "note avec indications pastorales pour l'Année de la foi" qui a été publiée, à Rome, le samedi 7 janvier, par la Congrégation pour la doctrine de la foi. Ce texte donne la ligne de "l'année de la foi", lancée par Benoît XVI (…) Cette "note" est toutefois beaucoup plus qu'une note car elle n'est rien d'autre que la mise en forme programmatique d'une politique que Benoît XVI avait annoncée dès 2005. La politique de son pontificat.(…) Ce n'est plus un voeu pieux mais un programme désormais organisé qui a pour objet de réaliser une réforme interne de l'Eglise, lente mais certaine. Il remet à l'heure les pendules doctrinales dans l'Eglise catholique. Et siffle la fin d'une certaine "récréation doctrinale" où tout et son contraire était possible dans la grande maison catholique.

    Ce programme sera-t-il suivi ? Il sera d'abord copieusement critiqué : dans les milieux progressistes comme le fossoyeur du "vrai concile" ; dans les milieux intégristes comme le complice d'un "faux concile". C'est dur, le métier de Pape !

    Au delà de cette dialectique simpliste il ne faut pas se tromper sur l'évolution de fond qui traverse aujourd'hui l'Eglise catholique. Pour le coup, cette vision épouse l'esprit de cette note et l'anime. Certains y voient un simple retour de balancier, il s'agit plutôt d'un axe stratégique : L'Eglise catholique commence à réagir à son déclin occidental. Le nouveau consistoire qui verra la création de 22 nouveaux cardinaux le 18 février prochain, confirme cette orientation. Si "l'esprit du Concile" se meurt, serait-ce "l'esprit catholique" qui revient ? »

    Tout l’article ici : Fin de la récréation doctrinale dans l'Eglise catholique ?

    « Une réforme lente et incertaine » est peut-être la formule à retenir, car nombreux restent  ceux qui, scrutant leur horizon quotidien comme Sœur Anne guettait ses frères, n’aperçoivent encore que le soleil qui poudroie et l’herbe qui verdoie…

  • Le prochain consistoire : Sandro Magister remet les montres à l'heure

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    "À la suite de l'annonce par Benoît XVI du consistoire des 18 et 19 février, les réactions critiques n’ont pas manqué, dans les médias italiens et dans ceux d’autres pays, y compris de la part d’observateurs pourtant loin d’être hostiles au pontificat actuel. Ces critiques ont surtout porté sur le poids qu’aurait eu, dans le choix des nouveaux cardinaux, le cardinal Tarcisio Bertone, secrétaire d’état. Mais, objectivement, elles atteignent également le pontife régnant...."

    Lire la suite ici : Trop de cardinaux italiens à la curie ?

  • Actualité de la question de Dieu

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    Les derniers progrès scientifiques effectués en direction des origines de l'univers mettent en évidence de telles complexités et de telles zones d'inexpliqué que certains n'hésitent pas à réintroduire la question de Dieu, tant il est vrai, comme disait Pascal, qu'un peu de science éloigne de Dieu et que beaucoup de science y ramène. Un article du Point publié en août 2010 dressait un état de la question : "Dieu existe-t-il ? L'idée de Dieu n'est plus taboue chez les scientifiques. Les dernières découvertes les poussent à s'interroger. Enquête."

    "Si la majorité des scientifiques sont convaincus que la science ne pourra jamais prouver l'existence ou la non-existence d'un principe créateur, beaucoup, notamment parmi les physiciens et astrophysiciens, n'hésitent plus à s'interroger ouvertement."

    Lire l'article ici : http://www.lepoint.fr/

  • Vatican II : non à l'herméneutique de la discontinuité et de la rupture

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    Nous avons mis en ligne une synthèse des orientations pastorales pour l'Année de la Foi réalisée par le Vatican Information Service (V.I.S.) Il vaut la peine d'y ajouter ce passage qui n'a sans doute pas paru essentiel au VIS et qui revêt à nos yeux la plus grande importance :

    "Depuis le début de son pontificat, le Pape Benoît XVI s’est engagé fermement en faveur d’une juste compréhension du Concile, repoussant comme erronée la dénommée « herméneutique de la discontinuité et de la rupture » et promouvant celle qu’il a lui-même appelée « l’"herméneutique de la réforme", du renouveau dans la continuité de l’unique sujet-Église, que le Seigneur nous a donné ; c’est un sujet qui grandit dans le temps et qui se développe, restant cependant toujours le même, l’unique sujet du Peuple de Dieu en marche ».

    Le texte intégral de la "Note avec indications pastorales pour l'Année de la foi" se trouve ici : http://www.zenit.org/article-29836?l=french

  • Les propos inacceptables de Laurette Onkelinx

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    media_xl_4092586.jpgMadame Onkelinx s'est crue autorisée, lors de l'émission "Controverses" (sur RTL), à déclarer, à propos du Primat de l'Eglise de Belgique :  "Les croyants de notre pays mériteraient d'avoir un autre représentant".

    Ces propos sont tout à fait déplacés dans la bouche d'une vice-première ministre; ils constituent une immixtion inacceptable dans une institution qui n'a que faire de ses états d'âme. Evidemment, elle préfèrerait se trouver en face d'un personnage plus accommodant du style de Gabriel Ringlet que l'on sait très apprécié par les frères de la Loge.

    La politicienne préfèrerait un archevêque qui serait à la botte du pouvoir et est irritée par la critique que fait Mgr Léonard des dérives du parlementarisme. Pourtant, comme le souligne Ricardo Gutierrez dans le Soir (les gras sont de belgicatho) :

    "...le prélat est, ici, dans la droite ligne de la doctrine vaticane.La Commission théologique internationale, à Rome, mène intensivement campagne, depuis 2009, pour affirmer la primauté de la loi naturelle (celle qui découle de la nature humaine ; à commencer, dit l’Eglise, par la « défense de la vie ») sur toute loi positive (les normes juridiques établies par les élus du peuple). L’Eglise défend, à ce titre, la reconnaissance du droit à l’objection de conscience, voire le devoir de désobéissance, face aux lois civiles qui heurteraient les convictions des catholiques.

    André Léonard applique les recommandations vaticanes à la lettre. Il ne s’en prend pas au Parlement, mais invite les chrétiens à y exprimer leurs convictions, « car ce serait une grave erreur de les exclure de la vie publique, comme si seuls les athées et les agnostiques avaient droit à la parole »."

    Bien sûr, on ne lirait pas cela dans La Libre, mais le chroniqueur religieux du Soir fait preuve ici de stricte objectivité. Aux yeux de la grande prêtresse de la démocratie, l'archevêque "a blasphémé"! Il a refusé de sacrifier au dieu de la religion séculière. César n’est pas content. Encore un petit effort, et on pourrait créer un délit de blasphème d’un nouveau genre (il suffit d’une majorité au parlement) pour attraire l’archevêque devant les tribunaux, comme au temps heureux des démocraties « populaires » en Europe de l’Est, et puis nommer les évêques comme en Chine communiste.

    Mais de quelle démocratie parle-t-on? Comme disaient nos amis congolais en 1960, « dis-moi, Mundele, cette démocratie qui va venir, qui est-ce,  un homme ou une femme ? »  Une femme apparemment.

  • Que penser : évolution, création, dessein intelligent ?

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    Que faut-il penser lorsqu'on nous présente l'attitude croyante, censée souscrire à une vision créationniste, en opposition avec l'attitude scientifique qui présenterait l'évolutionnisme comme la seule théorie qui tienne? Récemment encore, la Libre proposait à ses lecteurs une fiche "philo" sur le thème "créationnisme contre évolutionnisme". Le philosophe Jean Borella défend la position selon laquelle l'évolutionnisme ne constitue pas, au sens propre, une véritable théorie scientifique, alors que Jean-Paul II, en 1996, avait affirmé que la théorie de l'évolution est plus qu'une simple hypothèse. Nous avons découvert, sur le site de diocèse de Lyon, une synthèse accessible consacrée à "Evolution, création, dessein intelligent" et sous-titrée : "y-a-t-il une querelle entre l’oeuvre des lois de la nature et l’oeuvre du Créateur ?"

    Sans doute y trouvera-t-on à redire mais elle nous semble constituer un survol sérieux de la question : http://lyon.catholique.fr/?Evolution-creation-dessein

  • Un nouvel abus clérical découvert par Christian Laporte

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    laporte_jpg_h170_jpg_280.jpgCommentant aujourd’hui un livre paru, voici peu, aux éditions « Fidélité », le journaliste titre dans la « Libre » de ce jour : « Mgr Léonard s’en prend au Parlement » et poursuit :

    « L’archevêque veut inciter les chrétiens à mieux se défendre en politique. Ce n’est qu’un livre de 117 pages mais "Agir en chrétien dans sa vie et dans le monde" de Mgr Léonard va à coup sûr (re)susciter des débats passionnés (…)

    Jeudi, Mgr Léonard présentait la version flamande à Malines. Son objectif ? "Montrer qu’une morale attentive à la loi naturelle, soit laïque ou catholique, embrasse toutes les dimensions de l’existence. Car la vie morale est dynamisée par la recherche inlassable du bonheur et habitée par l’espérance."

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