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Débats - Page 736

  • Le numéro d'automne de la revue "Liberté Politique"

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    Dans cette nuit où s'enfoncent, sans boussole et sans repères, nos pays à la dérive, des veilleurs s'obstinent à diagnostiquer les maux dont nous sommes accablés et à indiquer de possibles issues. Ainsi en va-t-il de l'équipe de "Liberté Politique" qui offre de façon déterminée, avec intelligence et lucidité, des percées lumineuses qui nous aident à ne pas désespérer, qui manifestent la vitalité de l'intelligence chrétienne, qui nourrissent notre parcours dissident. Ce blog leur doit beaucoup et tâche de s'inspirer de la voie de sagesse que cette équipe nous indique, en évitant de nous égarer dans des tentations extrêmes qui conduisent souvent à l'amertume et au désespoir. Tant il est vrai qu'en politique que comme dans beaucoup d'autres domaines le désespoir est toujours une sottise absolue.
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    Le n°54 de Liberté Politique a pour thème "La place du don et de la gratuité dans l’économie" et aborde un thème d'actualité, l'Islam, en abordant la pensée de Massignon, un précurseur du dialogue islamo-chrétien. Présentation :

    "DANS L’ENCYCLIQUE Centesimus annus, Jean-Paul II identifie la société civile comme le cadre normal de l’économie de la gratuité. Dans Caritas in Veritate, Benoît XVI semble aller plus loin : « Le grand défi qui se présente à nous est de montrer que le principe de gratuité et la logique du don peuvent et doivent trouver leur place dans l’activité économique normale. » Ce « grand défi » pose de nombreuses questions, sur lesquelles se sont penchés économistes, philosophes et théologiens réunis par Liberté politique. La logique de la gratuité est-elle compatible avec la logique de l’échange, par conséquent de la réciprocité, qui caractérise l’économie ? Benoît XVI ne répond pas en termes de système, mais de dépassement moral pour rendre possible les lois de l’économie elle-même : on ne peut pas créer de confiance dans l’économie sans relations de gratuité entre les hommes."

    "ISLAM : DEBAT SUR MASSIGNON. La figure de Massignon (1883-1962) est indissociablement liée au dialogue avec l’islam, avec ses promesses et ses ambiguïtés. Massignon voulait-il la conversion des musulmans, oui ou non ? Liberté politique ouvre le débat : Yves Floucat s’efforce d’entrer dans la démarche de Massignon pour mieux la comprendre, sans cacher ce qui a pu apparaître comme des contradictions. Le père Édouard-Marie Gallez met en évidence la responsabilité de l’orientaliste dans la dérive syncrétique d’un certain dialogue islamo-chrétien."

    (Sommaire complet en cliquant sur "lire la suite")

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  • La Lettre mensuelle Gènéthique de septembre 2011 - n°141

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    Sommaire :

    Sélection d'articles extraits de la Synthèse quotidienne :

    Trisomie 21/ Dépistage prénatal Tri génétique et élimination des enfants "imparfaits"

    USA : vers un programme national de dépistage de la trisomie 21

    Supplément d'âme : un autre regard sur les personnes porteuses de trisomie

    Québec : polémique sur le dépistage de la trisomie 21

    Dérives liées à la multiplication des tests prénatals sur internet
     
    Avortement Grande-Bretagne : revoir les modalités de l'entretien pré-IVG

    Pologne : rejet de deux propositions de loi sur l'avortement

    Une directive européenne pour lutter contre les avortements sélectifs

    Pas d'IVG pour les sages-femmes

    Liechtenstein : refus de la légalisation de l'avortement

    IVG : un kit illicite vendu sur internet

    ONU : un rapport affirme que l'avortement est un "droit de l'homme"

    Fin de vie/ Euthanasie
    Bulgarie : rejet du projet de loi sur l'euthanasie

    M. de Hennezel : "la loi ne doit reconnaître à personne le droit d'administrer la mort"

    Controverse sur les pratiques d'euthanasie hollandaises

    Royaume-Uni : l'aide au suicide n'est plus poursuivie


    Un guide pour faire connaître la loi Leonetti

    Pays-Bas : rapport sur la pratique de l'euthanasie

    Réflexion sur le grand âge et l'euthanasie au Conseil des droits de l'homme de l'ONU
     

    Divers Première transfusion de globules rouges obtenus à partir de cellules souches adultes

    Loi de bioéthique : le poids des lobbies

    USA : des centaines de demi-frères et soeurs issus d'un même donneur de gamètes ?

    Cellules souches embryonnaires : autorisation du 1er essai clinique en Europe

    Cellules souches : démarrage d'un essai clinique pour la sclérose en plaque

    FIV : vers la sélection d' "embryons humains certifiés conformes"

  • Madame de Gaulmyn et les "poubelles" sur la toile

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    "Benoit et moi" met aujourd'hui en ligne une réponse aux propos tenus par Isabelle de Gaulmyn sur son blogue (La Croix) :

    "Dans un article (http://tinyurl.com/444455t ) mis en ligne le 28 septembre 2011 sur son blogue, Isabelle de Gaulmyn, journaliste du quotidien La Croix, déplorait l’existence de « poubelles » sur la toile :
    Ces poubelles sont partout, mais l’Eglise de France en fait, depuis quelques mois l’amère expérience."

    De cette réponse, soulignons cet extrait :

    "Il n’est que trop vrai que Golias ou la CCBF d’une part, les sédévacantistes de Virgo Maria d’autre part, se répandent effectivement en injures et en calomnies difficilement tolérables. On pourrait de même signaler la prolifération assez inquiétante des vidéos sédévacantistes sur le « youtube catholique » qu’est GloriaTV. De ce point de vue, Isabelle de Gaulmyn n’a pas tort de dire que la toile « favorise les extrêmes » : il est probable que les ultramodernistes de Golias ou les sédévacantistes de Virgo Maria aient une présence sur la toile inversement proportionnelle au nombre de leurs partisans."

    Et cet autre :

    "Je tiens à préciser qu’il ne s’agit aucunement pour moi de nier d’éventuels excès verbaux commis par les « restaurationnistes ». Nous manquons tous de charité, et nous avons tous besoin de nous convertir sans cesse. Mais (...) la charité ne nous demande aucunement de garder le silence sur les erreurs les plus manifestes, surtout lorsque ces erreurs sont publiques et graves..."

    Lire l'intégralité de cette réponse ici : http://benoit-et-moi.fr/2011-III/

  • Ce que la politique moderne doit à l'Eglise, et réciproquement

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    Sur "Le temps d'y penser", Corbulon recense l'ouvrage suivant : "Catholicisme et démocratie, une histoire de la pensée politique" de Emile Perreau-Saussine.

    "Docteur en philosophie, Emile Perreau-Saussine a enseigné la philosophie politique à Cambridge, avant de disparaître à 37 ans en 2010. Son œuvre est brillante, de l’avis de ses pairs.

    L’ouvrage analyse les rapports entre le catholicisme et la démocratie dans la France depuis la fin de la monarchie. Ce travail n’a jamais été réalisé dans notre pays, a fortiori l’étude des représentations politiques structurant le rapport entre la France, la politique et la religion par excellence, l’Eglise catholique.

    Si le contenu est à ce point impressionnant, c’est parce que la démonstration est faite de la dette de la politique moderne à l’encontre de l’Eglise, mais de l’inverse également."

    La suite se trouve ici : http://www.letempsdypenser.fr/

  • Pilule et sida : l'embarras de l'OMS

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    Marc Etcheverry, sur RFI.fr répercute cette information : "Sida: la contraception hormonale multiplierait par deux le risque d’infection".

    "Selon une étude américaine publiée dans la très sérieuse revue The Lancet Infectious Deseases, le 4 octobre 2011, la prise d’hormones dans un but contraceptif doublerait le risque de contracter le VIH. Un risque également accru pour les partenaires de femmes infectées utilisant ces hormones. L’Afrique subsaharienne est particulièrement concernée." (...)

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  • Assise : la "méthode des rustines" ?

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    Le webmestre de MetaBlog le pense :

    "Benoît XVI fera tout pour que soit impossible une interprétation syncrétique d’Assise

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  • Une paraphrase de l’Ave Maria ?

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    imagesCA9J2VNU.jpg« Entre toutes les femmes » : c’est le titre du nouveau livre commis par  l’abbé Gabriel Ringlet aux éditions Desclée De Brouwer. Dans l’éditorial de « Dimanche », le journal des paroisses francophones de Belgique à paraître le 9 octobre, le Père jésuite Charles Delhez qualifie cette publication d’évènement, comme chacun des livres sortis par son vieux complice.

    Ne croyez pas qu’il s’agisse d’une pieuse méditation sur le mystère de la Mère de Dieu.  La salutation ne s’adresse pas à l’humble Reine des Cieux :  Charles Delhez nous explique qu’il s’agit d’« un  échange à propos de la femme avec l’une d’entre elles, Mannick. Cette voix qui vous prend aux entrailles a enchanté – littéralement – bien des liturgies. Son “Je connais des bateaux” est le chant-culte de tant de mariages. Mais Marie-Annick Rétif, de son nom complet, est d’abord une rebelle. Féministe depuis toujours, elle a traduit sa “chance d’être femme” dans des chansons engagées. Avec l’écrivain belge, qui évoque la chance d’être prêtre – conscient de devoir résister à la tentation du cléricalisme –, la chanteuse française célèbre celle d’être femme. Dans ces pages, la “parole féminine” et la “parole sacerdotale” se rapprochent souvent de manière étonnante, toutes deux blessées par un enfantement difficile et traversées par une saine “inquiétude”.

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  • Une militante de la prêtrise féminine se convertit au catholicisme

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    Le Forum Catholique relaie cette information parue dans le Catholic Herald :

    "En résumé pour les francophones: Mme Una Kroll a fait campagne pendant des années pour avoir des femmes "Prêtres" dans l'"Église" Anglicane du Pays de Galles (indépendante de celle d'Angleterre). Elle en est elle même devenue une en 1997 jusqu'au jour où, à la surprise de ses ouailles et de sa famille, en 2007, elle a annoncée sa décision de devenir catholique. Elle s'explique de cela aujourd'hui (dans un article appelé la perversité du pouvoir) en disant que bien qu'elle était opposée au PACS pour le clergé anglican homosexuel, elle n'est pas devenue Catholique à cause de ce désaccord avec son "Évêque", mais parce que la grâce de Dieu l'y a poussée. Avec humilité, elle revient sur son passé de militante pour les femmes "Prêtres" puis de femme "Prêtre" en y reconnaissant la tentation du pouvoir. Elle a fait tout cela par goût du pouvoir, et maintenant repentie, elle se dit heureuse de n'être qu'une laïque catholique dans sa paroisse, sans responsabilité d'aucune sorte, ni pouvoir aucun."

  • Un portrait éloquent de clercs de l'après-concile

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    filsconcile2_160.jpgLe site "Benoît et moi" propose le "portrait d'une génération de clercs, désormais âgés, mais qui ont fait beaucoup de dégâts, peut-être à leur insu . Ce sont 17 prêtres "anonymes" décrits dans un livre écrit par deux sociologues espagnols."

    à découvrir ici : http://benoit-et-moi.fr

    Et l'auteur de l'article repris par notre consoeur de conclure :

    "Ces 17 curés qui renient la confession, la récitation du rosaire ou même qui taisent le nom du Pape dans le canon, oublient dans leurs réflexions l’élément le plus notable, leurs églises et leurs paroisses sont vides, tandis que celles des jeunes curés, sans bonnes lectures et incapables de comprendre l’Évangile, sont toujours pleines et réalisent une plus grande tâche sociale en faveur des plus nécessiteux et marginalisés. C’est leur véritable drame et leur frustration..."

  • La livraison d'octobre de "la Nef"

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    Christophe Geffroy, directeur de la Nef présente ainsi la livraison d'octobre

    "L’introduction du gender dans les manuels de SVT en 1ère a confirmé l’importance que prenait cette théorie dans nos sociétés. Or, parce qu’elle fondamentalement fausse, induisant une détestable vision de l’homme, elle est particulièrement dangereuse : d’où la nécessité d’y réfléchir pour apporter des arguments justes. C’est ce à quoi essaye de contribuer notre dossier d’octobre.
    Heureusement, l’actualité est aussi riche d’événements porteurs d’espérance, comme ce monastère bénédictin qui se construit à la Garde, dans le diocèse d’Agen (lisez l’interview du TRP Dom Louis-Marie, elle est roborative), ou le succès du difficile voyage de Benoît XVI en Allemagne où il nous a, une fois de plus, émerveillé par la profondeur de ses discours." (cliquer sur "lire la suite" pour accéder au sommaire et à certains contenus (liens)

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  • BBC : éliminer la référence au Christ fait partie du culturellement correct

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    Slate.fr se fait l'écho de cette directive de la BBC visant à bannir la référence à Jésus-Christ dans l'emploi des dates. Ainsi faudra-t-il évoquer "l'ère commune" et non plus les mentions "avant" ou "après Jésus-Christ". (Nous avions déjà évoqué le même type de dispositions en Australie : http://www.belgicatho.be.)

    "Proposée au départ par des spécialistes de déontologie de la chaîne pour ne pas porter atteinte aux non-chrétiens, et par devoir d’impartialité,  cette idée a été très mal reçue par des chrétiens traditionalistes et certains journalistes parmi les plus connus de la chaîne, qui ont décidé de ne pas la suivre: «Je ne vois pas de problème à l’utilisation d’“avant JC” ou “après JC”, compris de tous», explique John Humphrys, l’un des journalistes historiques de la chaîne.

    «Je dis avant, après JC, parce que je comprends ces termes. En revanche, je ne sais pas ce que signifie “ère commune”. Pourquoi serions-nous dans l’ère commune en 20 après JC et pas en 20 avant JC?», explique Boris Johnson, maire de Londres qui présentait un documentaire sur l’empire romain à la BBC. Il est même allé jusqu’à qualifier l’adoption de cette nouvelle dénomination de «puérile, absurde et anti-démocratique» dans une tribune du Telegraph du 26 septembre."

  • A Liège, le 27 octobre : une célébration interreligieuse dans l’esprit d’Assise ?

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    blaise_pascal-ajourde.jpgAprès avoir fêté l’Aïd à la fin du Ramadan et désireuses de s’associer maintenant à la commémoration du 25e anniversaire de la première rencontre interreligieuse d’Assise, les Bénédictines de Liège organisent le 27 octobre prochain à 19h une célébration animée par les  chants et les danses d’un groupe d’amis bouddhistes, catholiques, dévots de Krishna, juifs, musulmans et protestants ».  Nul doute que cette initiative réjouira les mânes de Voltaire, lui qui eût déjà voulu voir de son temps  « qu’avec le grand mufti le pape dansât le cotillon ».

    Le mot « célébration » employé dans ce contexte interreligieux prête à équivoque.  S’agit-il  d’une rencontre conviviale ou d’un rassemblement pour « prier » ensemble ? Mais alors qui ? Krishna, Allah, le Grand Architecte ou, pour reprendre l’expression des magistrats de l’antiquité romaine enjoignant aux chrétiens d’offrir l’encens du culte impérial,  « au  principe divin qui est dans l’Ether » ?

    Ô  Dieu d’Abraham, Dieu d’Isaac, Dieu de Jacob, non des philosophes et des savants, Dieu de Jésus-Christ, Deus meus et Deus vester,  (Jean 20,17 ) : Dieu de Pascal (Mémorial) et non de Spinoza…