Frédéric Pons pose la question dans « Valeurs actuelles » :
« (…) La Tunisie s’apprête à élire, ce 23 octobre, une assemblée constituante, premier scrutin libre depuis la révolution de janvier. Tout indique que les islamistes “modérés” d’Ennahda (“Renaissance”) arriveront en tête.
En Libye, la prise de contrôle militaire de Tripoli par une katiba d’insurgés barbus aux ordres d’Abdelhakim Belhaj (photo), 45 ans, illustre cette pression islamiste sur le nouveau régime. Dans ce pays déstructuré, le pouvoir et les richesses sont à prendre. Ceux qui ont l’organisation et les armes peuvent en profiter. Ancien émir du Groupe islamique combattant libyen, passé par les maquis d’Afghanistan, où il fut blessé, Belhaj a les deux. Sa culture est connue : haine de la démocratie, pratique suprématiste de l’islam radical. On dit cet homme fin politique, méfiant à l’égard de la mouvance Al-Qaïda. Ce n’est pas le cas de ses troupes. En échange de quoi lâchera-t-il son nouveau pouvoir à Tripoli ?
Les anciens gouvernements n’étaient certes pas des modèles de moralité. Ceux qui les remplacent font-ils mieux que donner des gages aux phénomènes d’identité meurtrière agitant le monde islamique. Démocratie ? Sanglante en tout cas.
Cet accord marque l’un des épisodes les moins glorieux de l’Histoire récente de l’Église catholique. L’Accord de Metz a été connu trop tard, et il reste encore bien des aspects inconnus à tirer au clair. Celui-ci est intervenu le 13 août 1962. On était à deux mois de l’inauguration du Concile Vatican II, lorsqu’a été stipulé dans cette ville française un accord entre le cardinal Tisserant et l’archevêque orthodoxe, Monseigneur Nicodème. On a découvert par la suite que ce dernier était un espion à la solde des Soviétiques. L’accord, en effet, prévoyait que le Kremlin permette d’envoyer au Concile quelques représentants de l’Église orthodoxe en échange de la promesse d’un silence total sur le communisme.
"Pauvres fans du gender ! Soyez logiques, allez jusqu'au bout de vos thèses. Pendant que vous y êtes, supprimez aussi les admirables différences complémentaires des grandes races humaines. Naître Asiatique ou Africain noir : intolérable, discrimination imposée par la nature. Proposez aux petits camerounais de devenir blancs, à la petite Chinoise de devenir noire. Hormones, chirurgie faciale et ça y est. Enfin libre de choisir ma race, ma physionomie. Et si un petit anglais veut le facies slave : no problem. Tout est possible (…)
Les fruits amers de l’ “esprit du concile”