Le « prêtre, journaliste, écrivain, théologien et vice-recteur émérite de l'UCL Gabriel Ringlet » se confie dans le Vif.be ce lundi 3 octobre. Les colonnes des médias sont largement ouvertes à cet ecclésiastique dont les positions ouvertement en porte-à-faux par rapport à celles de l’Eglise sont d'autant plus appréciées. Il est intéressant de comparer ce traitement avec celui qui est réservé par ces mêmes médias à Mgr Léonard ou à toute autre personne en communion avec Rome. Gabriel Ringlet est évidemment plus proche de Frédéric Lenoir (qui n’est pas catholique) que de Benoît XVI. La tactique du vice-recteur est sempiternellement la même : il incarne la compréhension, l’esprit de dialogue, l’empathie, l’humanité face à une hiérarchie butée, bloquée, sourde, incapable de rencontrer et de secourir l’homme d’aujourd’hui. Quelle prétention ! Heureusement que les députés anglais, et même allemands, qui ont réservé au pape une « standing ovation » de plusieurs minutes ne l’on pas entendu de cette oreille, ni les intellectuels réunis aux Bernardins, ni la foule immense rassemblée devant les Invalides, ni les deux millions de jeunes présents à Madrid. Mais les discours doucereux de l’abbé Ringlet sont hélas en phase avec certains milieux catholiques belges dont l’apostasie rampante est manifeste.
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