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Débats - Page 734

  • ONU : La surprise du Columbus Day

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    Par Tom McFeely- NEW YORK, 13 octobre (C-FAM)

    Le jour où la plupart des américains commémorent le premier voyage et les découvertes de Christophe Colomb, un haut fonctionnaire de l’ONU pour le droit des femmes a exposé les grandes ligne d’un nouveau projet digne du meilleur des mondes qui pousse encore à la création d’un nouveau « droit » international à l’avortement.

    Une telle affirmation venant d’une institution telle que l’ONU – et cela malgré le fait qu’un tel droit n’a jamais fait l’objet d’un accord parmi les Etats membres de l’ONU, et n’est expressément inclus dans aucun des plus importants traités protégeant les droits de l’homme – a été faite lors d’une réunion du troisième comité de l’Assemblée Générale des Nations Unies , lundi matin, au début d’une discussion de trois jours sur le progrès dans la mise en œuvre du droit des femmes.

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  • Dupond et Dupont

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    Dupont_Dupond.jpgNous avons commenté ici La Libre Belgique a jugé Monseigneur Léonard l’article de Christian Laporte paru dans la Libre Belgique sous le titre «  divorcés : Mgr Léonard dérape ». Pour ne pas être en reste Ricardo Guttiérrez , son alter ego du Soir, y va aussi de sa petite bulle. L’expert « religieux » du quotidien vespéral de Bruxelles a noté  que «  l’Église catholique de Belgique a deux visages. D’une part, ces croyants critiques, qui acceptent leur statut de minorité et s’appuient sur un clergé vieillissant fidèle aux réformes du concile Vatican II. De l’autre, ces nouveaux croisés, plus jeunes, qui espèrent rétablir l’influence passée de l’Église, avec l’appui de Rome et des prêtres attachés aux valeurs préconciliaires » 

    C’est, parait-il, la conclusion d’une savante étude du Crisp : celle-ci a «voulu mesurer l’effet de la crise qui a traversé l’Église, suite à la nomination de l’archevêque Léonard et au scandale des abus sexuels au sein du clergé »  et, surprise, l’étude conclut au déclin catholique : « La baisse de la pratique religieuse et la pénurie des vocations sont le signe de la fin d’une forme de catholicisme sociologique. » . Selon notre « informateur » «  le Crisp constate que le déclin de l’Église se manifeste par ’ la formation d’un clivage profond mais peu apparent entre deux grandes tendances ‘, parmi les fidèles. Les premiers acceptent la modernité et la sécularisation de la société, ‘de manière positive bien que critique’. Ils sont conscients d’être une minorité, face à ‘ l’indifférence dominante vis-à-vis des questions religieuses’. Les seconds, soutenus par le Vatican, refusent la modernité et rêvent d’une restauration catholique, considérant la Belgique comme une terre de mission. C’est l’univers de l’Opus Dei et des communautés nouvelles.

    Et la flèche(tte) du Parthe est évidemment pour la fin : « Si les évêques ont gardé une position « centriste » vis-à-vis des tendances, l’archevêque Léonard, lui, a choisi son camp : celui du repli identitaire ».

    Vous êtes le sel de la terre qu’Il disait… Mais c’était  il y a deux mille ans. Qui était-ce encore ? Un fondamentaliste peut-être.

    Pour ceux qui ont des loisirs, c’est ici : L’Église catholique décline

     

  • Tunisie, Lybie, Egypte : qui va cueillir les fruits de la « révolution » ?

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    3026945574_1_4_fpI1yxuU.jpgFrédéric Pons pose la question dans « Valeurs actuelles » :

    « (…) La Tunisie s’apprête à élire, ce 23 octobre, une assemblée constituante, premier scrutin libre depuis la révolution de janvier. Tout indique que les islamistes “modérés” d’Ennahda (“Renaissance”) arriveront en tête.

    En Libye, la prise de contrôle militaire de Tripoli par une katiba d’insurgés barbus aux ordres d’Abdelhakim Belhaj (photo), 45 ans, illustre cette pression islamiste sur le nouveau régime. Dans ce pays déstructuré, le pouvoir et les richesses sont à prendre. Ceux qui ont l’organisation et les armes peuvent en profiter. Ancien émir du Groupe islamique combattant libyen, passé par les maquis d’Afghanistan, où il fut blessé, Belhaj a les deux. Sa culture est connue : haine de la démocratie, pratique suprématiste de l’islam radical. On dit cet homme fin politique, méfiant à l’égard de la mouvance Al-Qaïda. Ce n’est pas le cas de ses troupes. En échange de quoi lâchera-t-il son nouveau pouvoir à Tripoli ?

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  • Ontario : les parents réagissent contre la dérive activiste anti-homophobe dans les écoles

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    La théorie du gender et la campagne pour battre en brèche les conceptions "traditionnelles" reposant sur la différence sexuelle sont omniprésentes. Extrait d'un article de Susan Martinuk sur la dérive activiste « anti-homophobe » dans les écoles torontoises (http://www.xn--pourunecolelibre-hqb.com/) :

    « La philosophie enseignée en classe à une génération sera la philosophie du gouvernement de la suivante. » 
    Abraham Lincoln

    Le Conseil scolaire de Toronto est visiblement d’accord avec Abraham Lincoln. C'est pourquoi le Conseil — qui n'a jamais été timide quand il s’agit de militer pour les changements idéologiques qu'il juge nécessaires pour la société — impose désormais aux étudiants un programme «  androgyne »  qui remet en cause les identités sexuelles traditionnelles qui doit être intégré dans tous les domaines de la maternelle à la 12e année.

    Le programme « Combattre l'homophobie et l'hétérosexisme » vise à fournir « des stratégies d'enseignement, des liens entre les diverses matières, des programmes, une liste de conférenciers, de spectacles, les coordonnées des organismes communautaires [LGBTQ],  les noms de livres, de vidéo, de sites Web destinés aux enseignants, aux administrateurs et aux communautés scolaires de la maternelle à la 12e année sur tout le territoire du Conseil scolaire de Toronto ».

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  • Le pape ira-t-il à Assise le 26 octobre ?

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    Yves Daoudal note sur son blog : « A propos de la réunion d’Assise, le cardinal Peter Turkson, président du Conseil pontifical Justice et Paix, déclare que « cette fois l’accent est mis sur le pèlerinage, et non sur la prière ».

    Confirmant qu’il n’y aura pas de prière interreligieuse, il souligne qu’il y aura en revanche, la veille au soir, une veillée de prière spécifiquement catholique à Saint-Pierre de Rome. « Ainsi la prière n’aura-t-elle pas lieu à Assise, mais elle aura lieu à Rome, et ce sera par le pape au milieu de son peuple, des catholiques. »

    Il ajoute que le programme n’est pas encore complètement établi et qu’il donnera les détails dans une conférence de presse mardi prochain.

    Il est curieux de constater que sur l’agenda du pape il y a bien la veillée de prière à Saint-Pierre de Rome le 26, mais qu’il n’y a rien de prévu le 27, ce qui a suffi à engendrer la rumeur que le pape n’irait pas à Assise… »

    Pas de prière interreligieuse à Assise lors de la commémoration du 25e anniversaire de la rencontre organisée par Jean-Paul II. Est-ce un scoop ? C’est le contraire, tout de même, qui eut été étonnant. Reste à savoir si les bouddhistes, hindouistes, chamanistes et autres animistes vont une fois encore squatter les églises de la ville de saint François pour célébrer leurs rites, même si le Cardinal Turckson annonce que « l’accent » sera mis cette fois « sur le pèlerinage et non sur la prière ». Qu’est-ce qu’un pèlerinage sans prière ? Il faut attendre mardi prochain pour disposer (peut-être) d’une clarification.

  • La Libre Belgique a jugé Monseigneur Léonard

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    Le mensuel « Pastoralia » (revue du diocèse de Malines-Bruxelles) publie depuis le mois de mai une série d’articles de Mgr Léonard sur le sacrement du mariage. Dans le numéro d’octobre, l’archevêque aborde le problème des personnes divorcées et remariées. Il écrit notamment que ces derniers « peuvent et même doivent participer à la vie de l’Église sous ses divers aspects. Ils ne sont en aucune manière excommuniés! ». Mais ajoute ensuite qu’ « Ils éviteront cependant de solliciter des tâches qui les mettraient en position délicate de porte-à-faux, comme l’enseignement de la religion, par exemple, ou la direction d’une école catholique. »

     L’archevêque rappelle simplement ici une loi morale imprescriptible de l’Eglise de Dieu : les divorcés remariés sont en contradiction objective et publique avec le prescrit de l’évangile (cfr St Marc, ch. 10, 1-12) relatif au mariage. Lorsqu’il leur demande de s’abstenir de communier au corps du Christ dans cet état ou, sur un autre plan, d’assumer une fonction impliquant une responsabilité spécifique dans le témoignage de la Parole du Christ, le pasteur s’adresse à leur conscience de chrétiens. Ceci est particulièrement vrai pour les éducateurs en charge d’un cours de religion ou de la direction d’une école catholique.

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  • Entre catholiques et musulmans : un rapprochement dicté par la nécessité ?

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    « Bon carême » m’a dit un jour avec un grand sourire une collègue musulmane visiblement ravie de découvrir qu’un Gaulois pouvait s’astreindre lui-aussi à ce qui ressemblait pour elle à un ramadan chrétien. « Bonne Pâque » m’a dit une autre un peu après qui, à défaut d’en connaître la signification, l’avait identifié comme l’équivalent de l’Aïd el Fitr, la fête de clôture du ramadan. Et quand elles ont découvert que je faisais le pèlerinage des maris et des pères de famille, là aussi ça leur a parlé ! Ces petits signes de connivence, discrets dans un univers professionnel hostile à toute expression du fait religieux, sont révélateurs d’une recomposition des clivages au sein de notre société qui, pour être discrète n’en est pas moins irréversible. Comme la tectonique de plaques...

    Lire la suite ici : http://www.letempsdypenser.fr/

  • Le printemps arabe : un cauchemar

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    imagesCA0829KU.jpgLes anciens gouvernements n’étaient certes pas des modèles de moralité. Ceux qui les remplacent font-ils mieux que donner des gages aux phénomènes d’identité meurtrière agitant le monde islamique. Démocratie ? Sanglante en tout cas.

    « (…) Les craintes sont vives, note  France Catholique, quant à l’issue du phénomène. Le dimanche 9 octobre, des milliers de coptes — les chrétiens d’Égypte — qui manifestaient une nouvelle fois au Caire, devant l’immeuble de la télévision publique, contre l’incendie par des islamistes d’une église d’Assouan le 30 septembre et pour la libération du blogueur copte Michael Nabil (condamné à trois ans de prison pour avoir osé critiquer l’armée égyptienne sur Internet), ont été, une fois de plus, pris à partie par des jeunes musulmans qui les tabassent à coups de bâton, leur tirent dessus, leur jettent des cocktails Molotov. Les chars de l’armée sont intervenus, mais plus pour réprimer les coptes que pour les protéger… Un bilan officiel évoque 24 morts et 300 blessés, et il n’est que provisoire. Le Premier ministre Essam Charaf évoque un complot pour empêcher les élections.

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  • L'école libre n'est plus catholique; Mgr Léonard ne s'en était-il pas aperçu ?

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    Monseigneur Léonard essuie un nouveau tir de barrage médiatique. En effet, les médias, les syndicats, le SEGEC... s'émeuvent de propos tenus par notre archevêque au sujet des directeurs d'écoles "catholiques" et des professeurs de religion "catholique". Le primat de Belgique aurait osé affirmer (http://www.lalibre.be/) qu'il serait souhaitable que ces fonctions ne soient pas exercées par des personnes dont la situation personnelle n'est pas en accord avec la morale catholique, par exemple des personnes divorcées et remariées. Le tollé médiatique est déjà bien parti et ce n'est sans doute que le début d'une nouvelle campagne.

    Pour notre part, tout en approuvant cette prise de position de Mgr Léonard, nous nous étonnons de cette réaction tardive et fort peu réaliste, étant donné la situation sur le terrain. Dans des écoles où l'on ne prie plus, où les enseignants ne sont guère préoccupés par l'appartenance confessionnelle de leur école, où les élèves ont été inscrits pour des raisons étrangères - la plupart du temps - à l'engagement religieux supposé de l'école, comment faire entendre et faire accepter de tels propos?

    Il est trop tard pour vouloir imposer de telles mesures à l'enseignement libre. Le choix, pour nos évêques, nous semble clair : ou bien feindre de croire que le réseau libre catholique l'est encore réellement et maintenir avec lui un lien illusoire en lui adressant de temps en temps des messages inoffensifs qui seront écoutés poliment et auxquels ne sera réservée aucune suite, ou bien - solution radicale - prendre acte du fait que ces écoles ne sont plus catholiques et, en conséquence, leur retirer les cautions et les labels correspondants pour, enfin, refonder de nouvelles écoles, entièrement libres, avec celles et ceux qui sont réellement motivés par un enseignement inspiré par la foi catholique et soucieux de mettre l'école en adéquation avec l'enseignement de l'Eglise.

    Mais il est à craindre que de ces deux options, seule la première soit retenue et que la dérive des écoles dites catholiques se poursuive inexorablement...

  • Pour nos amis français : "Les enjeux sociétaux des élections de 2012"

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    Mercredi 19 octobre 2011
    Paris, Espace Bernanos, 19h-20h30

    Table ronde

    Les enjeux sociétaux des élections de 2012
    Vie, éthique, travail...

    Le Sénat qui bascule à gauche, la primaire socialiste, le retour des grèves, la campagne des élections de 2012 est lancée. Les candidats s’affronteront dans les discours sur la gestion de la crise, mais affronteront-ils l’essentiel ? Les principes fondateurs de la société ? Le sens de la vie, de la mort, de la liberté ? Les valeurs qui créent l’unité d’un peuple ? La cohérence morale des élus ?
    Le poids pris par les enjeux sociétaux donne pourtant la clé d’une élection réussie. Quels seront ces enjeux en 2012 ? Éducation, famille, bioéthique, santé, travail, drogue, pornographie, liberté religieuse… Ce sont ces questions qui façonneront la société de demain, et qui d’une certaine manière orienteront l’économie…

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  • Le C.I.L. ou quand le "peuple de Dieu" est censé ouvrir son coeur...

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    Christian Laporte, dans la Libre d'aujourd'hui, nous expose les conclusions de l'auto-proclamé "Conseil interdiocésain des laïcs." C'est une illustration de plus des fruits pourris que porte l'arbre d'une certaine mentalité post-conciliaire.

    Tout d'abord, je ne sais qui ce Conseil prétend représenter. Père de quatre enfants (dont un religieux), responsable d'un Conseil de Fabrique d'église, co-responsable d'un centre de distribution alimentaire vincentien (600 personnes aidées chaque semaine), je n'ai jamais été en contact avec ce soviet suprême censé représenter le laïcat.

    Alors, quand on  écrit que "le “peuple de Dieu” a ouvert son coeur au Conseil interdiocésain des laïcs", cette pseudo "instance de réflexion, de concertation et de prise de parole de laïcs engagés dans l’Eglise et dans la société", cette curieuse prétention à prendre la parole en notre nom me laisse perplexe.

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  • L'accord de Metz

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    header.jpgCet accord marque l’un des épisodes les moins glorieux de l’Histoire récente de l’Église catholique. L’Accord de Metz a été connu trop tard, et il reste encore bien des aspects inconnus à tirer au clair. Celui-ci est intervenu le 13 août 1962. On était à deux mois de l’inauguration du Concile Vatican II, lorsqu’a été stipulé dans cette ville française un accord entre le cardinal Tisserant et l’archevêque orthodoxe, Monseigneur Nicodème. On a découvert par la suite que ce dernier était un espion à la solde des Soviétiques. L’accord, en effet, prévoyait que le Kremlin permette d’envoyer au Concile quelques représentants de l’Église orthodoxe en échange de la promesse d’un silence total sur le communisme.

    L’absence de condamnation du marxisme et des crimes perpétrés par les régimes qui lui étaient liés a entraîné des conséquences pernicieuses, tant dans l’Histoire du monde que dans l’Histoire de l’Église, contribuant à retarder la fin de la Guerre Froide, et délégitimant l’autorité du Catholicisme, car empêchant toute possibilité de condamnation de tout type d’aberration de la modernité dans les années futures.

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