Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Débats - Page 735

  • Une diatribe du Père Daniel-Ange contre l’idéologie du « gender »

    IMPRIMER

    media-118422-3.jpg"Pauvres fans du gender ! Soyez logiques, allez jusqu'au bout de vos thèses. Pendant que vous y êtes, supprimez aussi les admirables différences complémentaires des grandes races humaines. Naître Asiatique ou Africain noir : intolérable, discrimination imposée par la nature. Proposez aux petits camerounais de devenir blancs, à la petite Chinoise de devenir noire. Hormones, chirurgie faciale et ça y est. Enfin libre de choisir ma race, ma physionomie. Et si un petit anglais veut le facies slave : no problem. Tout est possible (…)

    Mais alors, soyez logiques : supprimez les odieuses différences chez animaux et végétaux, qui aussi se reproduisent par bi-polarité. Ou faut-il dire la coq et le poule ? Quelle discrimination ! Le coq qui féconde la poule : odieuse domination ! (…)

    Lire la suite

  • Les fruits amers de l'"esprit du concile"

    IMPRIMER

    jpg_1342797.jpgLes fruits amers de l’ “esprit du concile”

    Dans un an jour pour jour, on commémorera le 40e anniversaire de l’ouverture du concile Vatican II (11 septembre 1962)? Le bilan de ce “gulf stream de la grâce” (dixit feu le cardinal Suenens) ne prête cependant guère à se réjouir: il n’est plus permis de fermer les yeux sur l’effondrement du catholicisme dans les pays dont les évêques ont été à la manoeuvre de cet événement: chez eux, tous les voyants statistiques sont au rouge et le “petit troupeau” incertain qui demeure est lui-même menacé d’un double schisme: sur sa gauche comme sur sa droite.

    Comme le note “La Vie” qui trouve tout cela “émouvant”, l’actualité du jour, ce sont notamment les prêtres contestataires en Irlande et en Autriche. Des réalités bien différentes les ont amenés à s'insurger contre leurs hiérarchies respectives;

    Lire la suite

  • Pie XII : Quelle mouche a piqué la Compagnie des Galeries ?

    IMPRIMER

    Le théâtre des Galeries (Bruxelles) a programmé pour la fin de ce mois la pièce de théâtre de Hochhuth intitulée "Le Vicaire" et qui a inspiré le film de Costa-Gravas "Amen". Le propos de Hochhuth (communiste, soupçonné d'être un agent de la Stasi) était d'accuser le pape Pie XII de complaisance à l'égard du nazisme et de ne pas avoir dénoncé le génocide juif. Or, aujourd'hui, les archives s'ouvrent et la vérité historique se fait jour, montrant que ces accusations sont infondées et que Pie XII a déployé de nombreuses initiatives pour sauver un maximum de Juifs, au point que, récemment, l'ambassadeur d'Israël déclarait : "La volonté vaticane de sauver des Juifs est un fait".

    Un site est consacré à la défense et à l'illustration du pape calomnié et outragé; il se présente ainsi :

    Lire la suite

  • 11 octobre 1962 : ouverture de Vatican II...

    IMPRIMER

    Voici comment Wikipedia présente cet évènement :

    "Le IIe concile œcuménique du Vatican, plus couramment appelé Vatican II, est le XXIe concile œcuménique de l'Église catholique romaine. Il a été ouvert par le pape Jean XXIII en 1962 et clos sous le pontificat de Paul VI en 1965.

    On le considère généralement comme l'événement le plus marquant de l'histoire de l'Église catholique au XXe siècle, symbolisant son ouverture au monde moderne et à la culture contemporaine faite de progrès technologiques considérables, d'émancipation des peuples et de sécularisation croissante. Des réponses aux questions modernes furent cherchées dans un retour aux racines du christianisme : la Bible (sur la base de nouvelles recherches bibliques) et la grande Tradition.

    Le déroulement inattendu du concile s'explique par les différences importantes entre la première et la deuxième session. Un programme préétabli par des cardinaux de curie (avec des textes quasi prêts à être votés) fut rejeté. Les pères conciliaires prirent alors leur agenda en main. Les cardinaux Léon-Joseph Suenens, Giacomo Lercaro, et Julius Döpfner, trois des quatre modérateurs, semblent avoir été à l'origine de cette « révolte ». Le changement de procédure fut immédiatement accepté par Jean XXIII. Tout fut alors très différent, et les discussions plus libres.

    On y a débattu notamment des célébrations liturgiques, du rapport que devait entretenir l'Église catholique avec les autres confessions chrétiennes, avec les autres religions, et la société en général, mais aussi de problèmes plus spécifiquement théologiques, comme la liberté religieuse et la Révélation."

    On connaît la suite. 50 ans plus tard, on peut se demander ce qui compte le plus : l'"en soi" de la chose ou l'exploitation qui en a été faite. Un peu comme si le Concile avait été l'équivalent d'une assemblée constituante produisant des textes qui n'auraient pas été le terme répondant aux attentes mais dont le mérite, aux yeux des réformateurs de tout poil, est d'avoir mis fin à une période de l'histoire de l'Eglise pour en ouvrir une autre où toutes les remises en cause seraient autorisées.

    Il y a quelques semaines, dans le cadre du processus de main tendue par le Vatican à la Fraternité Saint Pie X, on a découvert avec surprise (et bonheur en ce qui nous concerne) que le Saint-Siège s'est dit prêt à accepter de discuter de certaines formulations du concile Vatican II.

    Cela irrite les "intégristes" de Vatican II pour lesquels ce Concile compte plus que tout et qui n'imaginent pas que l'on puisse en remettre en question le moindre iota! Pourquoi cette "fétichisation" d'un concile alors que les mêmes ne seraient nullement heurtés par une remise en cause d'un des conciles antérieurs (Latran, Trente, ou encore de Vatican I)?

    Quant à nous, nous nous réjouirions de voir ouverts des débats sur certains points cruciaux de Vatican II qui ne semblent pas s'inscrire dans la continuité de la Tradition de l'Eglise et qui ont été exploités depuis lors dans une perspective de rupture qui a produit les fruits que l'on sait.

  • La fin du capitalisme ?

    IMPRIMER

    C'est en ligne sur le site du Vif (les entretiens du Vif) :

    "Paul Jorion : "Sans révolution, ce sera la chute de l'Empire romain"

    Considéré comme un gourou de l'économie sur Internet, il avait prédit, dès 2004, avec une précision étonnante, la crise des subprimes. Ce fils d'un haut fonctionnaire belge socialiste (tendance chrétienne) a été trader dans une banque française, avant de s'installer aux Etats-Unis, en 1998, où il est devenu expert dans la validation des modèles financiers. Ayant quitté le monde bancaire, il vit aujourd'hui en Bretagne. Ami de Jacques Attali, il est également reçu à l'Elysée. Depuis quatre ans, son blog fait mouche et connaît un succès retentissant : cet anthropologue parvient même à en vivre grâce aux contributions des internautes. Dans son dernier ouvrage, il prédit la fin du capitalisme, remettant en question des dogmes qui perdurent depuis plus d'un siècle. Forcément et nécessairement dérangeant...."

    Découvrir ici la suite de cet article interpellant : http://www.levif.be

  • Les apparatchiks de l’Eglise allemande à Benoît XVI : « cause toujours … »

    IMPRIMER

    0,,1491591_1,00.jpgMalgré les récentes mises en garde de Benoît XVI lors de sa visite Outre-Rhin, l’establishment de l’Eglise d’Allemagne semble n’avoir rien appris, ni rien oublié. Il a remis, imperturbablement, son vieux 78 tours sur le Deutsche Grammophon usé des années conciliaires.

    L’agence Cathobel s’en fait l’écho :

    « Le cardinal Karl Lehmann, évêque de Mayence, et ancien président de la Conférence épiscopale allemande,  a souhaité que les évêques allemands se montrent ouverts et engagés dans des propositions sur des « thèmes de réforme » comme le diaconat des femmes ou les divorcés remariés.

    Lire la suite

  • Assise 2011 : Benoît XVI va-t-il remettre les pendules à l’heure ?

    IMPRIMER

    La commémoration du 25e anniversaire du grand pow-wow interreligieux initié par Jean-Paul II, c’est dans moins de trois semaines, le 27 octobre. Sur son blog, Jean-Marie Guénois, rédacteur en chef adjoint du Figaro note :

    Basilica_nella_nebbia._Assisi_1957.jpg« Regardant vers le clocher de Saint François beaucoup se réjouissent de voir Benoît XVI emboiter "enfin" le pas de son prédécesseur sur le chemin ardu du dialogue interreligieux.

    Mais pointant vers le même phare de pierres blanches d'autres formulent des critiques acerbes. Notamment dans les milieux intégristes pour lesquels il est "sacrilège" de voir le Pape s'abaisser au niveau des autres religions.

    On ferait toutefois bien de se méfier du cru Assise 2011. Tel un vin affiné par la maturation du temps, il va surprendre.

    Les uns pourraient être fort déçus par la prudence de Benoît XVI sur le dialiogue interreligieux, en tant que tel. Dialogue sympathique dans son esprit mais sans issues théologiques sérieuses.

    Lire la suite

  • La culture rock, un anti-culte ?

    IMPRIMER

    « La musique « rock » et ses dérivés, en particulier aujourd’hui la techno, qui sont les vecteurs de passions élémentaires et qui, dans les grands festivals, développent un caractère culturel, jouant même le rôle d’un anti-culte par rapport au culte chrétien. Pris dans le mouvement de la foule, soumis à l’ébranlement du rythme, du bruit et des effets de lumière, les participants se sentent pour ainsi dire libérés d’eux-mêmes. Dans l’extase provoquée par l’annihilation de toute barrière et la chute de toute inhibition, ils déchaînent en quelque sorte les forces élémentaires de l’univers, dans lesquelles ils finissent par se faire engloutir »

    C'est à découvrir sur citeetculture.com; fil des septs contributions sur ce sujet : http://www.citeetculture.com/categorie-12048726.htm

  • Les lunettes déformantes du Journal « La Croix »

    IMPRIMER

    Albano_1-300x206.jpgLa Maison générale de la Fraternité Saint-Pie X communique :

    Le 7 octobre 2011, une réunion des responsables de la Fraternité Saint-Pie X s’est tenue à Albano (Italie), au cours de laquelle le Supérieur général, Mgr Bernard Fellay, a exposé le contenu du Préambule doctrinal que lui a remis le cardinal William Levada, préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi, lors de leur rencontre au Vatican, le 14 septembre dernier.

    Au cours de cette journée, les vingt-huit responsables de la Fraternité Saint-Pie X présents à la réunion – directeurs de séminaire et supérieurs de district du monde entier – ont manifesté une profonde unité dans la volonté de maintenir la foi dans son intégrité et son intégralité, fidèles à la leçon que leur a laissée, à la suite de saint Paul, Mgr Marcel Lefebvre : tradidi quod et accepi (1 Cor. 15, 3), j’ai transmis ce que j’ai reçu.

    Lire la suite

  • Séropositivité, préservatifs, témoignage

    IMPRIMER

    Sur : http://www.citeetculture.com/ Les passages entourés attestent du peu de fiabilité des préservatifs utilisés : "on mettait des préservatifs mais ils craquaient tout le temps...", "lors d'un rapport, la capote a craqué...".

    PRESERVATIF_10110.jpg

  • Nos évêques : "silence radio"

    IMPRIMER

    Alors que le évêques des Etats-Unis mettent sur pied une commission pour lutter contre la christianophobie, que les évêques de France interviennent pour rappeler les vraies priorités aux candidats et aux électeurs français, que les évêques de Suisse rappellent le caractère immoral du diagnostic pré-implantatoire, etc, nos évêques sont étrangement muets.

    Bien sûr, on sait que Mgr de Tournai est allé à Lille participer aux Etats-Généraux du Christianisme, que Mgr de Malines-Bruxelles était à Tirana avec les autres responsables épiscopaux des Eglises d'Europe, que Mgr de Liège a donné une interview rappelant ses priorités à l'occasion de ses dix ans d'épiscopat... mais tout cela ne fait guère le poids face à la situation dégradée de notre pays : songeons au laxisme des lois en matière de bioéthique, à la subversion de la famille (mariage homosexuel et adoption par des couples de même sexe), à la perte d'identité catholique dans les écoles "libres", au manque de rigueur des cours de religion, à la détérioration du climat économique, social et politique, aux errements de certains clercs ultra-médiatisés, aux menaces pesant sur le patrimoine religieux, ... Tout cela mériterait bien l'une ou l'autre intervention bien sentie de la part de nos évêques mais ceux-ci se taisent, tétanisés -semble-t-il - par les affaires de pédophilie. Alors, il nous faut aller glaner ailleurs les prises de position d'évêques plus "offensifs" et plus diserts.

  • Euthanasie, fatigue de vivre et solidarité

    IMPRIMER

    Jeanne Smits, sur son blog, dénonce, avec raison, l'ouverture de plus en plus large dont bénéficie l'euthanasie aux Pays-Bas et en Belgique :

    "L'idée est en train de s'installer aux Pays-Bas, la Belgique suit. Il faudrait – selon le Pr Herman Nys, modifier l'application de la loi d'euthanasie belge afin de la rendre applicable en certains cas aux personnes très âgées qui sont simplement « fatiguées de vivre ».

    Il a fait cette déclaration lors d'une journée d'études sur l'euthanasie… à l'université catholique de Louvain, où il dirige le Centre du droit et de l'éthique biomédicale."

    Il est clair qu'il faut dénoncer cette atteinte au respect inconditionnel de la vie, de la conception à la mort naturelle, qui fait partie de ces valeurs intangibles à l'égard desquelles nous ne faisons aucune concession. Mais il faut, en même temps, s'interroger sur ce qui conduit une personne à préfèrer mourir que continuer à vivre.

    Dans notre société désolidarisée, la solitude et le désespoir guettent des personnes oubliées dans des institutions où leurs propres enfants ne les visitent plus et où elles se morfondent, livrées à leur ennui, à leurs souffrances, à leurs insomnies, à leur sentiment d'impuissance... On a tout fait pour allonger la durée de la vie et voilà que cette interminable fin de vie devient, pour beaucoup, une épreuve difficilement supportable.

    Dès lors, dénoncer l'euthanasie n'a de sens que si l'on paie de sa personne pour être aux côtés de celles et ceux qui "sont fatigués de l'existence" pour leur démontrer qu'ils comptent pour nous et que leur existence a véritablement un sens. Ce n'est qu'en les maintenant dans un tissu relationnel et en rendant moins lourd ce poids des ans et de souffrances qu'ils portent que nous pouvons nous inscrire de façon crédible dans un combat contre tous ceux qui font miroiter la mort comme quelque chose de souhaitable ou de désirable.