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Sur son blog, "religioblog", Jean-Marie Guénois jette un regard lucide sur Civitas qui a été le grand instigateur de la mobilisation contre des entreprises "culturelles" discutables mais qui, en même temps, en a assuré le succès. "Son audience - écrit-il - n'existe et n'existera que par rapport à l'objet de ses protestations, ces spectacles ou d'autres scandales à venir. Et non par ses propositions totalement irrecevables dans le cadre de la laïcité française et formellement rejetées par l'Eglise catholique." Et de conclure : "Ceux qui pensent avoir gagné une notoriété seraient bien inspirés de méditer sur la vanité et l'illusion de cette notion surtout quand elle s'obtient dans l'instantané d'un conflit violent et médiatique. La notoriété durable et la crédibilité obéissent à d'autres critères."
L'entièreté de la note est à lire ici : religioblog/2011/12/la-france-serait-devenue.html
Décidément, les révélations sur la « pédomania » ne tarissent pas. Un « post » du professeur Luc Perrin, maître de conférences à la faculté de théologie catholique de l'Université de Strasbourg, évoque sur le site « Forum Catholique » un nouveau scandale sur le point d’éclater :
"Selon le New York Times, une commission vient de révéler que entre 10000 et 20000 mineurs auraient été victimes de délits de type sexuel (de plusieurs degrés jusqu'au viol) entre 1945 et 1981. 800 prêtres, religieux ou laïcs en responsabilité sont mis en cause, 105 seraient toujours vivants. L'épiscopat hollandais et les supérieurs religieux auraient déjà présenté leurs excuses contristées pour ce qui semble dépasser encore le scandale irlandais.
Un de nos fidèles lecteurs nous adresse une réflexion sur l’interview du chanoine Éric de Beukelaer que nous avons déjà reproduite et commentée ici : Pour Éric de Beukelaer, la liturgie préconciliaire a sa place dans l’Église actuelle.
Voici le texte de ce correspondant bien documenté :
« Il faut remercier M. le chanoine de Beukelaer pour cette mise au point qui, en ces temps de dialogue parfois ecclésialement trop consensuels, apparaît comme un acte courageux. Mais pourquoi, comme prévient le journal « L’Avenir », précise-t-il que son avis est « personnel » ? En vérité, il n’y a pas lieu, en l’occurrence, de prendre pareille précaution oratoire, un peu comme si l’on ne voulait pas déranger ceux qui ne partagent pas un simple « avis » émis par quelqu’un qui n’est « plus porte-parole de qui que ce soit ». Sauf erreur, il n’est pas nécessaire d’être porte-parole du Vatican pour répéter ce que dit clairement le Vatican. Ici, en effet, il ne s’agit pas d’une affaire d’opinion, mais seulement du respect dû à un Motu proprio (Summorum Pontificum, 2007) papal. À noter que celui-ci n’est pas une totale innovation : bien avant ces instructions romaines de 2007, la messe selon « l’expression extraordinaire de la ‘lex orandi’ » (Missel dit « de Jean XXIII ») avait déjà fait l’objet de deux autorisations officielles sous Jean-Paul II (indult Quattuor abhinc annos, 1984 ; Motu proprio Ecclesia Dei, 1988). Par égard pour tous les pratiquants attachés « à la tradition liturgique latine », Jean-Paul II demandait aux évêques de permettre « une application large et généreuse des directives romaines » en la matière. C’est parce que ces appels à la tolérance n’ont pas été entendus (notamment par des évêques !) que le pape actuel a, plus largement que ses deux prédecesseurs, libéralisé le rite de la messe tridentine. Par ailleurs, comme ses prédécesseurs, Benoît XVI a plusieurs fois déploré certaines fantaisies liturgiques « créatives » qui se sont introduites dans la célébration de la messe selon l’expression ordinaire (missel dit « de Paul VI ») de « l’unique rite romain ».
Vatican Insider (La Stampa.it) a mis en ligne hier un article rendant compte des recherches menées par l'institut scientifique italien ENEA sur le Saint Suaire. Nous vous en donnons la traduction ci-dessous en vous priant d'excuser certaines approximations de cette traduction et de vous reporter à l'article en italien et à l'étude scientifique dont il rend compte.
"Le Saint Suaire n’est pas un faux
« Enea » a procédé à de nouvelles recherches sur le Saint Suaire conservé à Turin
Marco Tosatti
Rome
Enea, l'Agence Nationale pour les Nouvelles Technologies, l'Energie et le développement économique durable, a publié un rapport portant sur cinq ans d'expériences menées dans le centre ENEA de Frascati sur la «coloration similaire à celle du linceul de tissus en lin obtenue par rayonnement ultraviolet ». Pour faire simple: on a essayé de comprendre comment s’est imprimée sur la toile de lin du Suaire de Turin cette image si particulière qui en constitue tout l’attrait, et de résoudre la question la plus importante et la plus radicale : «identifier les processus physiques et chimiques qui peuvent produire une coloration similaire à celle du Saint Suaire ».
Vatican Information Service (V.I.S. 20111214 (670)
Le Saint-Père a consacré la catéchèse de l'audience générale à la prière de Jésus correspondant à ses prodiges, et tout particulièrement à la guérison du sourd et muet et à la résurrection de Lazare. Le premier épisode, rapporté par Marc, montre que "l'acte de Jésus est intensément rattaché à son rapport au Père comme au prochain". Si Jésus touche les oreilles et la langue du malheureux pour le libérer, "le point central est qu'il en appelle à Dieu au moment d'opérer la guérison" en élevant les yeux au ciel. "Son empathie avec le malade porte Jésus à prier. Une fois de plus se manifeste le rapport unique qu'il a avec le Père, et son identité de Fils. A travers lui se réalise l'action bénéfique de Dieu. La résurrection de Lazare, rapportée par Jean, montre d'abord la forte amitié liant Jésus au défunt, "qui se manifeste dans l'émotion qu'il éprouve devant la douleur de Marthe et Marie et des amis de Lazare", au point "d'éclater en sanglots, combien humains, devant le tombeau". Il lit le décès de l'ami en fonction de "son identité et de sa mission, mais aussi de la glorification qui l'attend. En apprenant la maladie de Lazare, Jésus avait dit qu'elle ne le porterait pas à la mort mais vers la gloire divine, afin que le Fils de Dieu soit glorifié".
Ensuite le Saint-Père a dit que la prière de Jésus au Père devant le tombeau de Lazare représente le sommet de l'épisode. Il éleva les yeux et dit: "Père, je te rends grâce car tu m'as exaucé...une phrase qui révèle qu'il n'a pas cessé de prier en faveur de la vie de Lazare. Cette prière continue a renforcé son lien avec l'ami tout en confirmant la décision de Jésus de demeurer en communion avec le Père et son projet d'amour, dans lequel la mort de Lazare manifeste la gloire céleste... Dans cette prière, on ne doit pas voir un accomplissement immédiat de ce qui est demandé mais avoir confiance en la volonté du Père. Tout évènement doit être lu dans la perspective de la gloire, de l'amour et du projet de Dieu, généralement cachée à nos yeux. Notre prière et notre louange doivent se fondre y compris lorsque Dieu semble ne pas répondre. S'abandonner à l'amour de Dieu...est l'une des règles de notre dialogue avec lui... Au-delà de ce qu'il nous donne lorsque nous l'invoquons, son plus grand don est son amitié, sa présence, son amour... Par sa prière, Jésus veut conduire à la foi, à la totale confiance en Dieu et en sa volonté. Il veut montrer que Dieu a aimé l'homme au point de lui envoyer son fils unique. Il est le Dieu de la vie, celui qui offre l'espérance et est capable de retourner les pires des situations humaines. La prière confiante du croyant constitue un témoignage de la présence au monde de Dieu". En Jésus, vrai Dieu et homme véritable, l'homme dans le besoin ou affligé par la maladie, se tourne vers Dieu. "Vice versa, sa communion et son dialogue permanent avec le Père, poussent Jésus à être attentif à toutes les attentes humaines, afin d'apporter aux hommes la consolation et l'amour divins". Notre prière, a conclu Benoît XVI, "ouvre la porte à Dieu, qui nous invite à sortir de nous afin de nous approcher de l'autre, en particulier dans les moments d'épreuve, afin de les consoler, de leur apporter espérance et lumière".
“ D’abord être avec le Christ, ensuite la vie change ” dit le dominicain Charles Morerod, nouvel évêque de Fribourg, Lausanne et Genève. Nous avons déjà attiré l’attention sur la nomination par le pape de cette forte personnalité à la tête de l’un des diocèses européens-types où la foi s’est effondrée sous les coups du sécularisme et du melting pot postconciliaire. Mais il y a beaucoup de Fribourg, Lausanne et Genève en Europe et peu de Charles Morerod. Portrait du nouvel évêque par Jean Mercier, hier dans “La Vie”:
Rio 2013 : Les dates de la Journée mondiale de la Jeunesse
Une JMJ au Brésil, « en hiver », du 23 au 28 juillet
« Eduquer les jeunes à la justice et à la paix »
Journée mondiale de la Paix 2012 : Message de Benoît XVI
Burundi : « Tout faire pour éviter l'abîme de la guerre »
Appel des évêques dans leur Message de Noël
Zenit nous partage la réflexion du Professeur Delgado, doyen de la Faculté théologique de Fribourg au sujet de l'indignation soulevée par les comportements inqualifiables dont furent victimes les Indiens d'Amérique :
"Ils se sont indignés ! Un sermon prophétique de l'Avent 1511
Par le prof. Mariano Delgado
Le mouvement des « Indignés », pourrait se nourrir de cette réflexion du Prof. Mariano Delgado, doyen de la Faculté de théologie de Fribourg et professeur d’histoire de l’Eglise. Une réflexion sur l’indignation inspirée par l’Evangile, à partir d’un « sermon prophétique de l'Avent 1511 » sur les Indiens d’Amérique.
Nous la publions au lendemain de la fête de la Vierge de Guadalupe, alors que le bicentenaire l’indépendance des peuples d’Amérique latine a été célébrée par Benoît XVI qui a présidé une messe solennelle, hier soir, 12 décembre, en la basilique Saint-Pierre.
Le prof. Mariano Delgado est l’auteur d’un livre sur Bartholomée de Las Casas, op: "Stein des Anstoßes. Bartolomé de Las Casas als Anwalt der Indios“, St. Ottilien 2011, 208 S., 14.80€
L’ancien ministre Karel De Gucht jouit déjà d’une solide réputation d’anticléricalisme rabique. Tel père, tel fils ? Voici que son rejeton Jean-Jacques (photo) a déposé au parlement de la Communauté flamande, où il siège comme député libéral, une proposition de décret tendant à remplacer dans les classes terminales de l’enseignement secondaire de cette Communauté la moitié des heures de religion par des cours de « religions comparées ». Les possibilités réelles que cette proposition aboutisse ont incité le "Forum Catholique Romain » (FLCR) à diffuser le communiqué suivant, assorti d’une invitation à protester en signant la pétition qu’il propose (cliquer sur la référence qui clôture la communication) :
« Signez la pétition contre la dictature séculière :
« Cette pétition vient de la part de catholiques inquiets et elle est dirigée contre des tendances séculières dictatoriales.
Le projet de décret, qui veut remplacer la moitié des heures de religion dans la dernière étape de l'enseignement secondaire par un cours de religions comparées, ne peut mener qu'à un relativisme complet. Comme si cette proposition n’était pas encore assez grave, nous devons constater que l’enseignement de la communauté a déjà décidé de sa propre initiative de bannir complètement les classes de religion dans le dernier degré et de les remplacer par des packages «neutres » d'apprentissage des différentes religions.
Il devient tous les jours plus difficile pour les parents d’éduquer leurs enfants en conformité avec leur conviction morale et religieuse. L'intervention croissante du gouvernement dans le projet éducatif philosophique de l'enseignement libre le leur rendra encore plus difficile. Elle constitue une grave menace pour la liberté religieuse et de l'éducation. La proposition de décret sur l'éducation religieuse va formellement à l’encontre de la lettre et de l'esprit de la Constitution. Nous la considérons comme un nouveau pas dans la direction d'une dictature séculière de la pensée.
Par conséquent, nous nous adressons aux membres du Parlement flamand avec les exigences légitimes suivantes :
Nous exigeons que le gouvernement non seulement respecte et proclame la liberté de religion, mais aussi que dans sa politique il rende possible l'exercice de ce droit inaliénable.
En particulier, nous exigeons le maintien des heures de religion dans l'enseignement primaire et secondaire.
De même, nous exigeons que la composition du contenu du cours de religion demeure réservée aux cultes reconnus.
Enfin, nous exigeons que dans les objectifs terminaux ne soient pas incluses des dispositions qui sont contraires à la foi catholique ou à celle des autres cultes reconnus »
Cliquer ici :
Dans le Vif, l'évêque de Tournai, Mgr Harpigny, répond aux questions d'Olivier Rogeau. Extrait :
Le Vif/L'Express : Il y a quarante ans, votre diocèse comptait 1 200 prêtres, effectif qui a fondu comme neige au soleil. L'Eglise permettra-t-elle un jour à des hommes mariés d'accéder à la prêtrise ?
Guy Harpigny : C'est vrai, il nous reste moins de 400 prêtres, dont 150 réellement encore en activité, pour s'occuper des 579 paroisses du diocèse. Le doyen d'Antoing est en charge, à lui seul, de 22 paroisses ! D'autres curés en ont près d'une vingtaine. Ici comme ailleurs en Belgique, l'âge moyen des prêtres dépasse 70 ans. Mais ce n'est pas en faisant de la retape, en recrutant des gens qui n'ont rien d'autre à faire, qu'on sauvera l'Eglise. On me dit qu'en Orient les prêtres peuvent être mariés. Et alors ? Moi, je ne suis pas évêque en Orient, mais à Tournai !
Que dites vous aux prêtres qui, face au poids des ans, à la charge de travail et au scandale de la pédophile qui a éclaboussé l'Eglise se disent fatigués, démotivés, voire désespérés ?
Ceux-là ont été formés dans les années cinquante à septante. Vatican II a apporté un souffle puissant dans le diocèse, mais on a cru qu'en annonçant l'Evangile d'une manière nouvelle, tout serait plus simple. Ce discours ne tient plus.
Lire cette interview dans son intégralité : http://www.levif.be
Dans l’édition verviétoise de l’Avenir, le chanoine Eric de Beukelaer répond aux clichés du journaliste local concernant le retour de la messe en latin à Malmédy, à partir du premier dimanche de carême 2012 :
« Nous avons, écrit le journaliste, demandé à Éric de Beukelaer, l’ancien porte-parole des évêques de Belgique, aujourd’hui doyen de Liège-rive-gauche, de nous apporter son éclairage sur cette nouvelle à Malmedy. S’il n’est « plus porte-parole de qui que ce soit » et qu’il tient à « uniquement donner un avis personnel », comme il le précise, il est tout de même l’auteur de plusieurs ouvrages consacrés à la religion et constitue un intellectuel très écouté parmi les chrétiens belges.
Éric de Beukelaer, des messes selon le rite d’avant Vatican II vont être célébrées à Malmedy dès février. Qu’en penser ?
Je l’ai effectivement appris ce mardi à la conférence des doyens. Il est important de se rappeler que cela n’est pas du tout en contradiction avec l’Église telle qu’elle existe depuis Vatican II. Depuis quelques années, certaines personnes expriment en effet le souhait de renouer avec ce type de liturgie que, c’est important, toutes les personnes de 50 ans et plus ont connue. ./...