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Foi - Page 850

  • François : redécouvrir le mystère de la présence de Dieu dans la messe

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    « Vivre le mystère de la présence de Dieu dans la Messe »

    (Radio Vatican) Redécouvrir le sens du sacré, le mystère de la présence de Dieu dans la Messe: c’est l’invitation du Pape François durant la célébration eucharistique présidée ce lundi matin en la Maison Sainte Marthe au Vatican.

    La première Lecture du jour parle d’une théophanie de Dieu à l’époque du roi Salomon. Le Seigneur descend comme une nuée sur le Temple, qui est alors rempli de la gloire de Dieu. Le Seigneur, commente le Pape, parle à son Peuple de diverses manières : à travers les prophètes, les prêtres, l’Ecriture Sainte. Mais avec les théophanies il parle d’une autre manière, « différente de la Parole : c’est une autre présence, plus proche, sans médiation. C’est Sa présence ». «Cela, ajoute le Pape, arrive lors de la célébration liturgique. La célébration liturgique n’est pas un acte social, ce n’est pas une réunion de croyants pour prier ensemble. C’est autre chose. Dans la liturgie, Dieu est présent », mais c’est une présence plus proche. Dans la Messe en effet, « la présence du Seigneur est réelle, tout à fait réelle » :

    On ne va pas « entendre » la messe, on y participe

    « Quand nous célébrons la Messe, nous ne sommes pas en train d’organiser une représentation de la Dernière Cène : non ce n’est pas une représentation. C’est autre chose : c’est véritablement la Dernière Cène. On vit une fois encore vraiment la Passion et la mort rédemptrice du Seigneur. C’est une théophanie : le Seigneur est présent sur l’autel pour être offert au Père pour le salut du monde. Et nous avons parfois l’habitude de dire : ‘ Il faut que j’aille entendre la Messe ‘. Mais on ‘ne va pas entendre la Messe, on y participe ‘, on participe à ce théophanie, à ce mystère de la présence du Seigneur parmi nous ».

    La crèche, le chemin de croix, sont des représentations, a alors expliqué le Pape, la Messe par contre « est une commémoration réelle, càd une théophanie : Dieu s’approche, il est avec nous, et nous participons au mystère de la Rédemption ». Malheureusement, a souligné le Pape, souvent nous regardons notre montre à la Messe, « nous comptons les minutes » : « ce n’est vraiment l’attitude requise par la liturgie : la liturgie est temps de Dieu et espace de Dieu, et nous devons nous mettre là dans ce temps de Dieu, dans l’espace de Dieu et non pas regarder notre montre » :

    Venir à la Messe à Sainte Marthe ne fait pas partie du circuit touristique

    « La liturgie c’est entrer dans le mystère de Dieu, se laisser porter au mystère et être dans le mystère. Par exemple, je suis certain que tous vous venez ici pour entrer dans le mystère ; cependant quelqu’un parmi vous pense peut-être : ‘Je dois aller à la Messe à Sainte Marthe parce que durant le séjour touristique à Rome il faut aller rendre visite au Pape à Sainte Marthe . Tous les matins, c’est un endroit touristique, non ? (le Pape rit). Vous tous venez ici, mais nous nous réunissons ici pour entrer dans le mystère: c’est cela la liturgie. C’est le temple de Dieu, c’est l’espace de Dieu, c’est la nuée de Dieu qui nous enveloppe tous ».

    Le Pape évoque un souvenir d’enfance, lors de la préparation à la Première Communion. Un chant indiquait que l’autel était gardé par les anges pour donner « le sens de la gloire de Dieu, de l’espace de Dieu, du temps de Dieu ». Et durant les répétitions, on disait aux enfants : ‘Vous savez, ces hosties ne sont pas celles que vous recevrez. Celles-ci ne valent rien, parce qu’il y aura après la consécration ! ». Ainsi, conclut le Pape, « célébrer la liturgie c’est avoir cette disponibilité à entrer dans le mystère de Dieu », dans son espace, dans son temps, et se confier « à ce mystère » :

    Prier chez soi est une chose, la Messe une autre

    « Demandons alors au Seigneur aujourd’hui de nous donner à tous ce ‘sens du sacré ‘, ce sens qui nous fait comprendre qu’une chose est de prier chez soi, prier à l’église, prier le chapelet, prier avec de belles prières, faire le Chemin de Croix, lire la Bible…une autre chose est de participer à la célébration eucharistique. Car là nous entrons dans le mystère de Dieu, sur ce chemin que nous ne pouvons contrôler. Seulement Lui l’Unique, Lui la gloire, Lui le pouvoir, Lui le tout. Demandons cette grâce : que le Seigneur nous enseigne à entrer dans le mystère de Dieu ».

  • Liège : 500 fidèles autour de leur évêque pour prier à l'occasion du vote de la loi sur l'euthanasie des mineurs

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    Euthanasie : plus de cinq cents Liégeois réunis en prière à la Cathédrale de Liège ce mardi 11 février

    Pour cette journée de jeûne et de prière, Mgr Delville, évêque de Liège, a choisi le 11 février, Journée mondiale des Malades, qui est également la fête de Notre-Dame de Lourdes et le jour de la cinquième apparition de la Vierge des Pauvres à Banneux, où Marie indiqua à la jeune voyante, Mariette Beco : Je suis venue soulager la souffrance.

     

    Il a voulu cette journée pour éveiller les consciences et provoquer un ultime débat public au moment où notre pays risque de se donner une législation étendant la possibilité de l’euthanasie à des personnes mineures.

    Mgr Delville a présidé une veillée de prière à la Cathédrale de Liège, à laquelle plus de cinq cents personnes ont participé. La Parole de Dieu, des chants, des lectures, du silence ont nourri et fortifié en elles la confiance et l’espérance.

     

    Dans son homélie, Mgr Delville a rappelé le danger que cette loi représenterait : Au lieu de stimuler la solidarité autour de la personne malade ou fragile, on risque d’engendrer la méfiance et le rejet, les discussions dans fin et les disputes. On euthanasie la solidarité ! Enfin, avec ce type de loi sur l’euthanasie, on en arrive à changer la notion même de dignité humaine. Celle-ci dépendrait désormais non de la nature humaine, mais de l’évaluation que l’on fait de cette dignité, par un jugement purement subjectif, couvert par les mots « liberté de choix ».

     

    En conclusion, il a invité l’assemblée à manifester encore plus de compassion et de solidarité aux personnes souffrantes, ainsi qu’à ceux qui les accompagnent, et d’apporter ainsi à notre société un témoignage concret du renouveau issu de la foi : (…) penchons-nous sur le corps de Jésus, qui souffre aujourd’hui dans les enfants malades et en fin de vie, dans les autres malades et les personnes fragiles ; prions pour eux ; (…) vivons la solidarité avec ceux qui soignent dans les hôpitaux, les médecins, les infirmières, le personnel, et avec les familles qui accompagnent les malades. Nous découvrirons ainsi, comme les femmes de l’évangile, la force de vie et de renouveau que notre foi apporte à la société.

     

    D’autre part, les fidèles ont été invités à prier à cette intention dans toutes les paroisses du diocèse de Liège durant les célébrations des derniers WE et plusieurs paroisses ou regroupements de paroisses (Unités pastorales, doyennés) ont également organisé un temps de prière localement, s’unissant ainsi à la démarche souhaitée par Mgr Delville, et dans le même esprit que d’autres veillées organisées dans notre pays.

  • Famille : un synode pour dissiper un immense quiproquo entre le monde et l'Eglise ?

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    Synode sur la famille : l’essentiel du pape François

    Par Alex et Maud Lauriot-Prévost, sur Liberté politique

    Pourquoi le pape François s’est-il donc donné comme priorité, à peine six mois après son élection, de convoquer à Rome son premier synode extraordinaire des évêques, qui aura lieu en octobre prochain sur le thème des « Défis pastoraux de la famille dans le contexte de l'évangélisation » ? Une question légitime quand on sait que le style du pape le conduit à aller droit à l’essentiel, et de revenir à « l’urgence d’une première annonce : Jésus t’a sauvé ».

    LE PAPE FRANÇOIS est habité par un très grand zèle missionnaire auquel il veut associer toute l’Église. À cette fin, il s’investit auprès de tous : il stimule les courageux, il réveille les endormis, il bouscule l’entre-soi ecclésial, il dénonce la mondanité et le cléricalisme, il vilipende les tièdes ou les pisse-vinaigre qui « contredisent l’Évangile et ne sont plus habités par la joie de croire et d’évangéliser ».

    Il veut entraîner pasteurs et baptisés dans une mission bien au-delà des cercles ecclésiaux, dans le but « d’annoncer l’Évangile de manière attractive et convaincante » à tous ceux que la pastorale missionnaire néglige sans doute bien souvent : les non-croyants et non-pratiquants, les périphéries existentielles, les pauvres et les blessés de la vie, …

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  • Eugenio Corti nous a quittés

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    De Philippe Maxence sur l'Homme Nouveau :

    Eugenio Corti : un gentilhomme des lettres s'en est allé…

    Corti-2.jpgLa nouvelle m’est parvenue en prenant son temps, entrant à sa manière en dissidence avec cette modernité qui se perd dans le mouvement qu’elle baptise progrès au détriment de l’être, ce petit reflet divin dans la Création. Eugenio Corti, le romancier italien, – le grand romancier italien –, a rendu son âme à Dieu le 4 février dernier. Que faisions-nous ce jour-là alors que l’écrivain s’apprêtait à retrouver son Créateur, pour cette rencontre qui est la rencontre ? Rien d’important ou d’essentiel, de toute façon, au regard de l’éternel face-à-face qui débutait à ce moment-là.

    Face à l'auto-destruction

    Eugenio Corti est né le 21 janvier 1921 à Besana in Brianza et il est mort au même endroit, relié de toutes les fibres de son être à cette terre lombarde qui lui a donné une grande partie de lui-même, dans cette alchimie secrète qui s’opère entre l’individu, l’histoire, la géographie et les traditions venues du fond des âges.

    Sa vie ressemble pour beaucoup à son personnage du Cheval rouge. Fils d’un petit industriel, Eugenio Corti fit ses études à Milan avant que la guerre interrompe le cours de celles-ci et le projette dans la grande folie d’une humanité décidée à s’auto-détruire. En s’engageant dans l’armée, Eugenio Corti a donné à son existence la direction décisive même si alors il ne pouvait l’imaginer. Devenu lieutenant, il se porte volontaire pour le Front de l’Est, afin de se battre contre le bolchevisme aux côtés des Allemands, alors alliés des Italiens.

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  • Synode sur la famille : l'Eglise prise au piège du questionnaire préparatoire ?

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    Sandro Magister analyse la situation résultant des tendances révélées par les réponses au questionnaire envoyé par Rome en vue du prochain synode sur la famille :

    Le synode à la croisée des chemins, à propos des remariages

    La zone germanophone a été la plus rapide pour répondre au questionnaire envoyé par le Vatican en vue du synode consacré à la famille, mais également pour rendre publiques les réponses.

    Les évêques suisses ont même fait encore davantage : ils ont composé un questionnaire encore plus détaillé et ils ont confié le sondage à l'institut de sociologie pastorale de Saint-Gall. Celui-ci a recueilli environ 25 000 réponses, dont une grande partie a été transmise par internet et provenait de citoyens des cantons de langue allemande.

    Les résultats ont été diffusés le 3 février. Et, le lendemain, les évêques d’Allemagne faisaient de même.

    En mettant en évidence, dans un cas comme dans l’autre, l’avalanche de "oui" à propos de l’un des points cruciaux : la communion des divorcés remariés et la reconnaissance de leur second mariage par l’Église.

    Ce n’est pas tout. Lorsqu’ils ont présenté les résultats de ce sondage, les évêques des deux pays ont eux-mêmes appelé de leurs vœux "une nouvelle approche en ce qui concerne la morale sexuelle catholique", étant donné que "les fidèles ne comprennent plus les arguments de l’Église à propos de ces questions".

    Une opinion qui gagne du terrain y compris chez les évêques et les cardinaux est que la famille classique, indissoluble, composée d’un père, d’une mère et d’enfants, tend à disparaître. Même parmi les catholiques "il y a des couples séparés, des familles élargies, beaucoup d’entre eux élèvent leurs enfants sans avoir de partenaire ; il y a le phénomène des mères porteuses, il y a les mariages sans enfants, sans oublier les unions de personnes de même sexe". C’est ce qu’a affirmé le cardinal Oscar Rodriguez Maradiaga – coordinateur du groupe de huit cardinaux "conseillers" de François – à l’occasion de l’interview choc qu’il a accordée au "Kölner Stadt-Anzeiger" le 20 janvier, dans laquelle il a donné la parole au grand nombre de personnes qui ont les mêmes idées que lui et associé le pape lui-même à ces idées.

    La famille à l’ancienne n’existe plus. Tout est nouveau. Par conséquent l’Église doit, elle aussi, apporter des réponses qui soient nouvelles et "en accord avec notre temps", des réponses qui "ne peuvent plus être fondées sur l’autoritarisme et le moralisme", a tranché Maradiaga.

    Mais est-il vraiment exact que la situation actuelle soit inédite et que l’Église s’y trouve confrontée pour la première fois ?

    Pas du tout. Lorsque l’Église a commencé son cheminement historique, dans le cadre de la civilisation romaine des premiers siècles de notre ère, elle s’est trouvée confrontée à des relations entre les sexes et entre les générations qui n’étaient pas moins multiformes qu’aujourd’hui et à des modèles familiaux qui ne coïncidaient certainement pas avec le modèle du mariage indissoluble prêché par Jésus.

    Aux chrétiens de cette époque-là, l’Église proposait un modèle de mariage qui était non pas "vieux" mais très nouveau et très exigeant. Et, lorsqu’elle proposait cette nouveauté révolutionnaire, elle devait se frayer à grand-peine un chemin dans une forêt de situations de fait qui la contredisaient et qui pouvaient même conduire à donner une application pratique, dans certains lieux et à certains moments, à l’"exception" perçue par certains dans les propos énigmatiques tenus par Jésus en Matthieu 19, 9 : "Quiconque répudie sa femme, si ce n’est pour 'porneia', et en épouse une autre, commet un adultère".

    Il n’est donc pas étonnant que, au cours de ces premiers siècles, on puisse trouver, dans les écrits des Pères de l’Église et dans les canons des conciles, des traces d’une pratique de pardon à l’égard de ceux qui ont contracté un second mariage après s’être séparés de leur premier conjoint et de leur réadmission à l'eucharistie après une période de pénitence plus ou moins longue.

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  • La veillée contre l'euthanasie des mineurs a rassemblé 1.000 personnes à la Basilique de Koekelberg à Bruxelles

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    52f3f8fb3570516ba0b5f26e.jpgDans ses désinformations matinales d’aujourd’hui, la RTBF annonçait 300 participants rassemblés autour de Mgr Léonard pour la veillée d’hier soir à la Basilique de Koekelberg.

    Mais, selon le communiqué de l’agence Belga que publie, sans commentaires, la « Libre Belgique » : 

    « Quelque 1.000 personnes se sont réunies à la basilique de Koekelberg, jeudi soir, à 20h00, pour une veillée de prières contre l'extension de la loi sur l'euthanasie aux mineurs, qui sera votée à la Chambre jeudi prochain. A l'appel de l'archidiocèse de Malines-Bruxelles, cette journée de jeûne suivie d'une veillée de prières a été tenue dans diverses églises en Belgique, notamment quelques-unes à Bruxelles et huit en Brabant flamand. Le diocèse de Liège tiendra une veillée mardi prochain.

    A la Basilique de Koekelberg, Monseigneur Léonard, archevêque de Malines-Bruxelles, souhaite provoquer un ultime débat public. Il remet en cause l'utilité de cet élargissement, étant donné l'absence de réelle demande, mais aussi sa cohérence. "On juge les adolescents juridiquement incapables de poser des actes importants sur les plans économiques et affectifs et tout à coup, ils deviennent capables de décider qu'on les fasse mourir."

    Il met également en garde contre les dérives éventuelles de ces considérations éthiques, en s'appuyant sur le projet d'extension de l'euthanasie aux personnes démentes qui ont acté une demande anticipée. "Quand l'euthanasie se multiplie, cette décision prétendument purement individuelle exerce une pression subtile sur la société. Les personnes âgées potentiellement démentes dans quelques années vont se dire qu'il suffit de signer un papier pour ne pas risquer de devenir une charge pour leur entourage. Je crains que cela brise des solidarités et invite finalement discrètement des personnes à faire ce choix solitaire."

     

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    Ici: Une veillée contre l'euthanasie des mineurs rassemble 1.000 personnes à Bruxelles

     JPSC

  • Liège : messe le 10 mars pour les enfants victimes de fausses couches ou d’avortements

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    téléchargement (6).jpgDe nombreuses femmes et couples vivent longtemps, parfois de nombreuses années, la souffrance de la perte de leur(s) enfant(s) in utero sans oser en parler et entamer un processus de deuil.

    A aucun moment, il ne leur a été donné l’occasion de poser un geste plus officiel ou public pour manifester l’existence de cet enfant.

    C’est pourquoi, Le Souffle de Vie vous invite chacun, chacune, à participer à une Eucharistie avec et pour les parents et familles ayant perdu un enfant pendant la grossesse par fausse couche ou par avortement.

    Les démarches proposées pendant l’eucharistie permettront d’entamer ce processus de deuil essentiel, indispensable pour chaque être humain.

    Cette eucharistie ne s’adresse pas uniquement aux parents de l’enfant décédé in utero, mais aussi à tous ceux qui, de près ou de loin ont connu l’existence de cet enfant : grands-parents, frères et sœurs, amis, collègues, infirmiers, médecins…

    Enfin, elle s’adresse à nous tous, chrétiens, dans notre souci de solidarité vis-à-vis de ceux et celles qui souffrent de la perte d'un enfant et dans notre foi en l’espérance de la Résurrection.

    Vous êtes tous les bienvenus le lundi 10 mars 2014 à 18h30 en l’église Saint Barthélemy, Place Saint Barthélemy, 8 à 4000 Liège.

    La messe sera présidée par Monseigneur Delville et un temps de sacrement de réconciliation y sera proposé.       

    Tél : 02/375.95.04 - info@souffledevie.be - www.souffledevie.be

    Belfius : BE29-0682-0636-1564

    JPSC

  • L’éthique, levier d’une Reconquista catholique ?

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    Ce jeudi  6 février est un jour de jeûne et de prière avec leur archevêque pour les catholiques opposés à la proposition de loi sur l’euthanasie des mineurs, qui sera vraisemblablement adoptée la semaine prochaine à la Chambre, par la majorité des députés.

    pascal-martin.jpgEh bien, c’en est encore trop pour le journaliste Pascal Martin (photo), qui dénonce aujourd'hui dans le  quotidien bruxellois « Le Soir », une basse manœuvre d’un Monseigneur Léonard avide de dominer la société belge. Monsieur Homais  se porte toujours bien, merci ! Voici sa prose, toujours la même depuis l’époque de Madame Bovary (1857):

    « De quel pouvoir dispose encore l’Eglise dans la société belge ? La question est au cœur du dossier que nous consacrons aux veillées de prière et de jeûne décrétées par Mgr Léonard alors qu’approche le moment où une nouvelle loi étendant l’euthanasie aux mineurs sera votée à la Chambre.

    Pour l’Eglise, la vie est sacrée, c’est entendu. Et c’est au nom de ce principe intangible qu’elle cherche cette fois à réimprimer sa marque au champ temporel. Le corps médical  l’a pourtant répété au cours des derniers mois : rares sont les jeunes gens confrontés à une souffrance extrême qui « bénéficieront » de la nouvelle loi.

    L’Eglise ne vole donc pas au secours d’une jeunesse abandonnée aux caprices d’une société eugéniste, comme elle voudrait le faire croire, mais s’offre un combat tout symbolique.

    Il serait toutefois erroné de penser que la démarche initiée par Mgr Léonard  lui est inutile.

    D’abord parce qu’en termes de communication, elle vient en écho d’un vent favorable. La fronde qu’a engendrée en France le Mariage pour tous rappelle que les valeurs de progrès ne sont pas universelles, et que rien n’est jamais acquis en éthique, qu’il s’agisse de contraception, d’avortement ou d’euthanasie.

    Ensuite, parce que la vision de la société portée ces dernières décennies par les tenants de la laïcité n’a pas réussi à conquérir (ou à emprisonner) les cœurs et les esprits comme l’a fait pendant deux millénaires l’Eglise catholique. Une chose est de promouvoir les droits individuels, une autre est de donner un sens à l’existence.

    On aurait donc tort de croire que Mgr Léonard joue fatalement perdant. A long terme s’entend. Un peu partout en Europe, des forces conservatrices cherchent à reconquérir le terrain perdu en s’arc-boutant sur les questions éthiques. Le Parlement européen est ainsi le lieu de tous les lobbies religieux.

    Pour ces missionnaires, la conception d’un monde où l’homme garderait soigneusement Dieu en dehors de la gestion de la cité n’est pas de mise.

    C’est pour cela que contrairement à ce que pourrait laisser croire le côté suranné de la démarche initiée par Mgr Léonard, il est précipité de conclure que l’Eglise ne livre là qu’un baroud d’honneur.

    La Reconquista catholique est un combat qui prend le pari de la longueur, du doute et de l’oubli. »

    Réf. dans le « Soir » de ce jour : L’éthique, levier de la Reconquista catholique

    Pour ne pas être en reste, Vincent Peiffer , chroniqueur vibrionnant dans l’hebdomadaire « Moustique » demande de quoi on peut bien se plaindre : « Finalement, ce n’est pas compliqué… Vous faites comme vous le pensez avec votre conscience et les autres font comme ils pensent avec leur conscience ». Une conscience sans doute bien informée par la nouvelle religion séculière…

    Répétons à tous ces docteurs subtils ce que d’autres chrétiens ont déjà dit mieux que nous : de nombreux pédiatres estiment qu’il n’y pas de besoin d’élargir la loi actuelle aux mineurs ; d’éminents juristes soulignent que la proposition de loi actuellement débattue n’offre pas de protection juridique et a été bâclée ; les pays du Benelux pensent jouer un rôle d’exemple, mais ne sont suivis par aucun autre pays ; le contrôle des euthanasies pratiquées, prévu par la loi existante, n’est qu’une formalité et n’est pas réellement effectué ; l’état des connaissances médicales permet d’éviter les souffrances physiques, grâce notamment aux sédatifs ; la souffrance psychique implique un soutien professionnel et surtout humain.

    Plutôt que de l’élargir aux mineurs inutilement et pour des motifs purement idéologiques, c’est la loi actuelle sur l’euthanasie, échappant à tout contrôle véritable, qui devrait être restreinte.

    Tous ceux qui, chrétiens, croyants d’autres religions ou simplement humanistes, partagent la préoccupation exprimée par NN. SS. Léonard et Delville auront à cœur de se joindre à la forme spirituelle de protestation que ceux-ci préconisent : rendez-vous à la Basilique nationale du Sacré-Coeur de Koekelberg, à Bruxelles, ce jeudi 6 février à 20h, à la Basilique de Basse-Wavre, à Wavre, le 8 février à 20h et à la Cathédrale Saint-Paul de Liège, le mardi 11 février (journée mondiale des malades et anniversaire des apparitions à Banneux), à 18h.

     JPSC

  • XXIXe JMJ : le pape invite les jeunes à rejeter le bonheur à bas prix

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    P1360812.jpg(Vatican Information Service). Le Conseil pontifical pour les laïcs a publié une présentation du message du Pape pour la XXIX Journée mondiale de la jeunesse:

    "Il s’agit là du premier message que le Pape François adresse aux jeunes, s’insérant ainsi dans la tradition inaugurée par le bienheureux Jean-Paul II et poursuivie par Benoît XVI à l’occasion de chaque JMJ. Après l’extraordinaire JMJ vécue à Rio de Janeiro en juillet 2013, le Pape continue le dialogue avec les jeunes du monde et leur présente les thèmes des trois prochaines éditions de l’événement, pour lancer l’itinéraire de préparation spirituelle qui au long des trois prochaines années conduira à la célébration internationale à Cracovie, en juillet 2016. Les thèmes des trois prochaines JMJ sont extraits des Béatitudes évangéliques et montrent combien le Saint-Père considère ce passage de l’Evangile selon Matthieu, comme un point fondamental de référence pour la vie des chrétiens, appelés à en faire un programme de vie concret. Dans ce message, le Saint-Père rappelle aux jeunes que Jésus lui-même nous a montrés la voie à parcourir, en incarnant les Béatitudes durant toute sa vie. Vivre les Béatitudes aujourd’hui est, pour les jeunes, un véritable défi à suivre le Christ en allant à contre courant et en témoignant de cette nouveauté révolutionnaire. Puisqu’il est impossible d’être chrétiens et avoir une idée de la vie en miniature, le Pape exhorte les jeunes à refuser les offres de bonheur à bas prix, mais à avoir le courage du bonheur authentique que seul Dieu peut nous donner. Le Pape François explique ensuite aux jeunes ce que signifie être pauvres de cœur, entrant ainsi dans le vif du s ujet de la prochaine Journée mondiale de la jeunesse. Jésus lui-même a choisi la voie du dépouillement et de la pauvreté et le Pape adresse aux jeunes une invitation pressante à l’imiter, en leur montrant l’exemple de Saint-François d’Assise. Les jeunes chrétiens sont appelés à une conversion, à embrasser un style de vie évangélique marqué par la sobriété, la recherche de l’essentiel et la solidarité concrète envers les pauvres. En effet, les pauvres, explique le Pape, d’un côté sont “la chair souffrante” du Christ que nous sommes tous interpelés à toucher personnellement, mais d’un autre côté ils peuvent devenir de vrais maîtres de vie, en ayant souvent beaucoup à offrir sur le plan humain et spirituel. Le Pape souligne aussi le lien étroit entre le thème de la JMJ de Rio (Allez donc, de toutes les nations faites des disciples) et la Béatitude des pauvres de cœur. En effet, explique le Pape, la pauvreté évangélique est la condition fondamentale pour que le Royaume de Dieu s’étende. Des cœurs les plus simples jaillit souvent la joie authentique qui est le moteur même de l’évangélisation. Il rappelle enfin le trentième anniversaire de la remise aux jeunes de la Croix du Jubilée de la Rédemption, exactement le 22 avril prochain. C’est justement à partir de cet acte symbolique de Jean-Paul II que commença le grand pèlerinage des jeunes qui, depuis lors, continue de traverser les cinq continents. Et le Pape François déclare aux jeunes qu’après sa canonisation, un événement qui remplit notre cœur de joie, Jean-Paul II restera le grand patron des JMJ , dont il a été l’initiateur et le leader".

    MESSAGE POUR LA J.M.J. 2014

    Voici le message du Saint-Père, daté du 21 janvier et intitulé "Heureux les pauvres de cœur, car le Royaume des Cieux est à eux", en préparation à la XXIX Journée mondiale de la jeunesse:

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  • Pourquoi il est important d'aller à la messe chaque dimanche

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    Lors de l'audience générale du mercredi février, le pape a consacré sa catéchèse à l'Eucharistie (source) :

    Chers frères et sœurs, bonjour !

    Aujourd’hui, je vais vous parler de l’Eucharistie. L’Eucharistie est au cœur de «l’initiation chrétienne», avec le baptême et la Confirmation, et elle constitue la source de la vie même de l’Église. En effet, de ce sacrement de l’amour, jaillit tout chemin authentique de foi, de communion et de témoignage.

    Ce que nous voyons lorsque nous nous rassemblons pour célébrer l’Eucharistie, la messe, nous fait déjà pressentir ce que nous allons vivre. Au centre de l’espace destiné à la célébration, se trouve l’autel, qui est une table recouverte d’une nappe et cela nous fait penser à un banquet. Sur la table, il y a une croix pour indiquer que, sur cet autel, on offre le sacrifice du Christ : c’est lui, la nourriture spirituelle que l’on y reçoit, sous les signes du pain et du vin. À côté de l’autel, se trouve l’ambon, c’est-à-dire le lieu d’où l’on proclame la Parole de Dieu : cela indique que l’on se rassemble là pour écouter le Seigneur qui parle à travers les Saintes Écritures, et donc la nourriture que l’on reçoit est aussi sa Parole.

    La Parole et le pain de la messe deviennent une seule chose, comme au « dernier repas », quand toutes les paroles de Jésus, tous les signes qu’il avait faits, se sont condensés dans songeste de rompre le pain et d’offrir le calice, en anticipation du sacrifice de la Croix, et dans ces paroles : « Prenez et mangez, ceci est mon corps… Prenez et buvez, ceci est mon sang ».

    Le geste que Jésus a accompli lors du « dernier repas » est le remerciement extrême adressé au Père pour son amour, pour sa miséricorde. « Remerciement », en grec, se dit « eucaristia ». Et c’est pour cela que ce sacrement s’appelle l’Eucharistie : c’est le remerciement suprême adressé au Père, qui nous a tant aimés qu’il nous a donné son Fils par amour. Voilà pourquoi le terme « Eucharistie » reprend tout ce geste, qui est le geste de Dieu et de l’homme ensemble, le geste de Jésus-Christ, vrai Dieu et vrai homme.

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  • Amin Maalouf aux Grandes conférences catholiques à Bruxelles

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    Dans son dernier roman, "Les Désorientés" (Grasset, 2012), ce bâtisseur de passerelles entre Orient et Occident conte un retour d’exil dans cet Orient perdu, fantasmé.

    L’écrivain franco-libanais Amin Maalouf était lundi de passage à Bruxelles. Cet inlassable observateur du monde et des sociétés arabes - élu à l’Académie française en 2011, l’année même des révolutions arabes - était l’orateur d’un soir aux Grandes conférences catholiques. Dans son dernier roman, "Les Désorientés" (Grasset, 2012), ce bâtisseur de passerelles entre Orient et Occident conte un retour d’exil dans cet Orient perdu, fantasmé. Un "exil" qu’il connaît bien pour avoir quitté le Liban, en 1976, en raison de la guerre civile. Et qu’il prolonge souvent sur l’île d’Yeu, au large de la Vendée. La « Libre » l’a interrogé sur l’échec des « printemps » arabes (extraits) :

     «  (…) Les révolutions arabes ont remis ces sociétés - longtemps paralysées, étouffées par des régimes autoritaires ou despotiques - dans la marche du monde. A la lumière de ce qui s’est passé depuis trois ans, croyez-vous en la capacité des peuples arabes de se réinventer, de se moderniser ?

    Je pense que ces sociétés peuvent sortir de la grande impasse historique dans laquelle elles se trouvent aujourd’hui. Cependant, je dois vous avouer que l’espoir que j’ai eu en voyant ce qui se passait dans un certain nombre de pays arabes, il n’en reste aujourd’hui plus grand-chose. Je suis profondément déçu. Le seul pays où quelque chose d’intéressant s’est produit, c’est la Tunisie. Le reste, c’est plutôt lamentable. Mais il ne faut pas en tirer de conclusions pour l’avenir. Je crois que quelque chose est apparu il y a trois ans, qui révèle qu’il y a une certaine aspiration. Elle a été noyée, détournée, elle a été bafouée, écrasée dans certains pays, mais peut-être qu’elle reviendra.

    Que manque-t-il encore aux sociétés arabes, qui ont retrouvé la parole et le goût de la liberté, pour progresser dans la voie du développement ?

    Je crois qu’il n’y a pas de recette miracle. Il faut des institutions qui fonctionnent, une acceptation de l’égalité de tous les citoyens, quelle que soit leur appartenance religieuse, ethnique, ou autre. Je crois que c’est un monde qui n’est pas fondamentalement différent du reste de la planète. Ce sont les mêmes principes qui vont conduire au progrès, c’est-à-dire l’état de droit, la démocratie, une vie politique fiable, la séparation de la politique et de la religion, la séparation de l’identité, ou de l’aspiration identitaire, et de la religion. (…)

    L’islam paraît se mêler plus de la vie quotidienne dans ces sociétés...

    Je pense que l’islam ne se mêle pas. Je pense qu’il y a beaucoup de gens qui utilisent la religion pour faire avancer leurs positions politiques. Mais dès que les gens ont la possibilité de réfléchir, il leur arrive de se révolter. On l’a vu en Tunisie, en Egypte. C’est une attitude qu’on peut retrouver dans tous les pays musulmans; des gens qui se disent : "Nous sommes de bons croyants mais nous ne pensons pas du tout que la religion ait vocation à gouverner tous les aspects de notre vie." Il est tout à fait possible d’avoir une place raisonnable pour la religion. »

     Réf. Amin Maalouf: "Il ne reste plus grand-chose de l’espoir"

     "Tout à fait possible" ? Amin Maalouf, qui est un adepte de la philosophie des « Lumières », sous-estime peut-être le rôle des identités religieuses traditionnelles dans ces sociétés où la sécularisation à l’occidentale ne signifie rien. JPSC. 

  • Koekelberg - 6 février : Veillée d'adoration pour le respect de la personne humaine

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