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Jeunes - Page 112
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Pour suivre les jeunes Belges aux JMJ en Pologne, un site avec de nombreux échos et des videos
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A quelques jours de son voyage en Pologne, le pape s'adresse aux jeunes qu'il va rencontrer à Cracovie
De zenit.org :
Cracovie 2016: « J’ai un grand désir de vous rencontrer », dit le pape aux jeunes
Une semaine avant son voyage en Pologne, il souhaite que cet événement soit « signe d’harmonie »
Message Aux Jeunes De Cracovie 2016
« J’ai un grand désir de vous rencontrer », assure le pape François dans un message vidéo destiné aux jeunes qui vivront les Journées mondiales de la jeunesse à Cracovie, du 26 au 31 juillet 2016. Une semaine avant son voyage apostolique en Pologne, le pape souligne que ces journées se dérouleront « sous le signe de la miséricorde » et qu’elles offriront au monde « un nouveau signe d’harmonie, une mosaïque de visages divers, de tant de races, langues, peuples et cultures ».
Message du pape François aux jeunes
Chers frères et soeurs,
Elle est désormais proche la trente-et-unième Journée mondiale de la Jeunesse, qui m’appelle à rencontrer les jeunes du monde, convoqués à Cracovie, et m’offre aussi l’heureuse occasion de rencontrer la chère nation polonaise. Tout sera sous le signe de la Miséricorde, en cette Année jubilaire, et dans la mémoire reconnaissante et fidèle de saint Jean-Paul II, qui a été l’artisan des Journées mondiales de la Jeunesse et a été le guide du peuple polonais sur son récent chemin historique vers la liberté.
Chers jeunes polonais, je sais que depuis longtemps vous avez préparé, surtout par la prière, la grande rencontre de Cracovie. Je vous remercie de grand coeur pour tout ce que vous faites, et pour l’amour avec lequel vous le faites ; d’avance, je vous embrasse et je vous bénis.
Chers jeunes de toutes les parties de l’Europe, d’Afrique, d’Amérique, d’Asie et d’Océanie ! Je bénis aussi vos pays, vos désirs et vos pas vers Cracovie, afin qu’ils soient un pèlerinage de foi et de fraternité. Que le Seigneur Jésus vous accorde la grâce de faire en vous-mêmes l’expérience de sa parole : « Heureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde » (Mt 5, 7).
J’ai un grand désir de vous rencontrer, pour offrir au monde un nouveau signe d’harmonie, une mosaïque de visages divers, de tant de races, langues, peuples et cultures, mais tous unis dans le nom de Jésus, qui est le Visage de la Miséricorde.
Et maintenant je m’adresse à vous, chers fils et filles de la nation polonaise ! Je sens que c’est un grand don du Seigneur que celui de venir parmi vous, parce que vous êtes un peuple qui dans son histoire, a traversé tant d’épreuves, certaines très dures, et qui est allé de l’avant avec la force de la foi, soutenu par la main maternelle de la Vierge Marie. Je suis certain que le pèlerinage au sanctuaire de Częstochowa sera pour moi une immersion dans cette foi éprouvée, qui me fera beaucoup de bien. Je vous remercie de vos prières avec lesquelles vous préparez ma visite. Je remercie les Évêques et les prêtres, les religieux et les religieuses, les fidèles laïcs, spécialement les familles, auxquelles j’apporte en pensée l’Exhortation apostolique post synodale Amoris laetitia. La “santé” morale et spirituelle d’une nation se voit dans ses familles : pour cela, saint Jean-Paul II avait tant à coeur les fiancés, les jeunes époux et les familles. Continuez sur cette route !
Chers frères et soeurs, je vous envoie ce message comme gage de mon affection. Restons unis dans la prière. Et à bientôt en Pologne !
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Quand Mgr De Kesel communique aux membres des Saints Apôtres le décret de dissolution de leur Fraternité
C'est bref, brutal, et dénué de tout sentiment paternel :
Aux membres de la Fraternité des Saints Apôtres
Malines, le 18 juillet 2016
Cher Frère,
Le 15 juin dernier, je t’ai fait savoir que j’avais décidé de ne plus accueillir la Fraternité des Saints Apôtres dans l’archidiocèse de Malines-Bruxelles.
Jusqu’à maintenant, cette décision n’était pas formalisée par un acte juridique. Le droit canon m’y oblige par la signature d’un décret. Il me demande en même temps de le faire savoir. Tu trouveras ci-joint copie de ce décret. Je t’en souhaite bonne réception.
Avec mes salutations fraternelles,
Jozef De Kesel
Archevêque de Malines-Bruxelles
Décret concernant la Fraternité des Saints Apôtres
Attendu que :
- La Fraternité des Saints Apôtres a été érigée le 7 avril 2013 en « association publique de fidèles cléricale » de droit diocésain. Elle relève de la responsabilité de l’archevêque de Malines-Bruxelles.
- La Fraternité compte jusqu’à présent 27 membres, dont 6 prêtres et 21 séminaristes dont un diacre. De ces 27 membres, 21 résident en Belgique et 6 en France, plus précisément dans le diocèse de Bayonne. La majorité des membres est actuellement originaire de France.
Considérant que :
- Répondre à la vocation de prêtre diocésain ne signifie pas nécessairement de se retrouver seul : le prêtre peut compter sur le soutien et la solidarité de frères.
- L’initiative pose cependant problème lorsque l’on constate que la plupart des séminaristes de la Fraternité des Saints Apôtres viennent de France où de nombreuses régions connaissent un manque cruel de prêtres. Il se pourrait que le nombre de séminaristes belges, tant néerlandophones que francophones, augmente au fil du temps. Mais, dans ce cas de figure, ils pourraient provenir également d’autres diocèses belges alors qu’ils relèveraient tous de l’Archidiocèse.
- Cette perspective n’est dès lors pas à promouvoir dans les circonstances actuelles car elle manifeste un grave manquement à la solidarité entre évêques, tant avec ceux de notre pays qu’avec nos voisins français.
- Une commission spéciale a rencontré depuis le début de l’année 2016 tous les membres de la Fraternité résidant en Belgique. Les évêques de Belgique et les instances responsables du Saint-Siège ont été consultés par l’archevêque sur la question.
Par le présent décret, j’estime devant Dieu et en conscience devoir prendre les décisions suivantes :
- L’association publique « Fraternité des Saints Apôtres » est dissoute à la date du 15 juillet 2016.
- Les prêtres et le diacre incardinés pour servir dans l’archidiocèse de Malines-Bruxelles le resteront conformément aux dispositions du droit de l’Eglise. Lorsque l’archevêque les nommera à différentes fonctions, il s’efforcera de respecter ce qui leur était cher lorsqu’ils ont adhéré à la Fraternité.
De mauvaises raisons pour une mauvaise décision. Quant aux efforts de l'archevêque pour respecter "ce qui était cher aux prêtres et au diacre incardinés lorsqu'ils ont adhéré à la Fraternité", sommes-nous vraiment rassurés ?
Et qui a menti ?

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Quand les jeunes Belges partent aux JMJ...
Le coup d'envoi des JMJ a été donné samedi, pour les Belges francophones. Il a eu lieu à Battice, à quelques kilomètres de la frontières belgo-allemande. Presque 300 jeunes se réunis autour de vingt-cinq prêtres et trois évêques pour une Eucharistie. L'événement était placé sous le signe de la fête.
KTO : http://www.ktotv.com/video/00106364/top-depart-des-jmj-belges
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"Qui est prêt à évangéliser ?"
De Paul Vaute dans la Libre Belgique-Gazette de Liége
« Jeudi, pour sa troisième journée, la 31è session du Renouveau charismatique belge francophone, réunie à Liège (cfr LLB, 11/7), s’est répandue hors les murs du palais des Congrès. Après une exhortation à l’évangélisation, les participants se sont rendus, l’après-midi, en différents lieux dont la cathédrale. Un temps de fraternité mais aussi, pour les plus hardis, de mission. Différents groupes ont été constitués. Il y a ceux qui avaient levé le bras quand, depuis le podium de la salle Europe, fut lancée la question : "Qui est prêt à partir évangéliser, à distribuer des flyers ?" Appel ensuite aux "bénisseurs", "ceux qui sont prêts à faire quelques kilomètres mais qui ont du mal à parler". Et puis, ceux qui ne feront aucun kilomètre, qui resteront ici, "mais qui sont prêts à accueillir les gens".
L’accent sur l’adoration
La journée a commencé par un temps de louange des plus musicaux et festifs. L’eucharistie quotidienne a suivi. Des ateliers et des conférences figurent aussi au programme, mais celui-ci réserve une large place à la célébration et à la prière. Le thème de cette année, "Je parlerai à ton cœur", met de fait l’accent sur l’adoration.
Mais à l’heure de se disséminer dans la ville, n’a-t-on pas quelques appréhensions ? "Les participants vont à la rencontre des gens, nous dit Anne Leens, coordinatrice générale de la session. Ils leur expliquent que s’ils veulent venir à notre prière du soir ou pour une autre démarche, ils sont les bienvenus. Dans le feuillet à distribuer, on met en valeur les sacrements : le baptême, la réconciliation… Ceux qui ont peur, ils restent au palais des Congrès pour prier". Nulle contrainte, donc. "Bien sûr qu’on peut être effrayé, même moi, et pourtant, je l’ai fait pendant plusieurs années", confie André Lemoine, diacre, un des "bergers" responsables du Renouveau francophone avec Annick Beuten et sœur Myriam. "Mais c’est beau à faire, poursuit-il. Et surtout, c’est Quelqu’un d’autre qui parle en nous. Je me suis parfois entendu donner des réponses qui venaient d’elles-mêmes".
Les jeunes en nombre
Les "jours de louange, d’enseignements, de témoignages, de temps de prière, de célébrations" se poursuivent ce vendredi et jusque samedi où l’eucharistie de clôture sera présidée par l’archevêque de Malines-Bruxelles Mgr De Kesel. Mardi, c’est l’évêque de Liège Mgr Delville qui a présidé. Ceux qui le souhaitent emporteront les enseignements reçus sur CD ou MP3.
Dans l’assistance, la proportion des jeunes frappe inévitablement. "Il y a chez eux, plus encore que chez les adultes, cette recherche de quelque chose qui peut les faire vivre, explique André Lemoine. Ils perçoivent que le monde que nous leur avons donné ne les rendra pas heureux". Anne Leens insiste pour sa part sur l’être ensemble qui contribue aussi au succès des JMJ : "Les jeunes sont attirés parce qu’ils ont l’occasion d’être entre eux, entre chrétiens. Si dans une classe un seul est chrétien, il ne va pas en parler".
Ici, même des guérisons, de l’âme ou du corps, sont évoquées. Elles vont presque de soi… "Nous amenons à Jésus, dit la coordinatrice, comme l’ont fait ceux qui lui ont apporté le paralytique en le descendant du toit sur son lit". Cette semaine, au palais des Congrès, il y a de la foi.
Ref. "Qui est prêt à évangéliser ?"
JPSC
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Oser parler des enfants du divorce
De Camille Lecuit sur le site de l'Homme Nouveau :
Les enfants, premières victimes du divorce
Alors que la banalisation du divorce fait rage, plus personne ne semble écouter le faible cri des enfants, victimes en première ligne de ces tragédies familiales. L’association « Famille et Liberté » vient de publier les actes de son colloque de 2015 sur « Les enfants du divorce, un sujet tabou ? ». Présentation par Claire de Gatellier, présidente de l’association.
Dans le cadre de l’association « Famille et Liberté », vous avez organisé un colloque sur « Les enfants du divorce, un sujet tabou ? ». D’où est née l’idée d’un colloque sur ce thème ?
Cette idée est née d’une fondation américaine sur les droits de l’enfant, l’International Children’s Rights Institute, qui n’osait pas réaliser un tel colloque aux États-Unis, trouvant le sujet trop sensible à cause du grand nombre de divorces chez eux. Ils nous ont proposé de le faire ensemble à Paris ! Je vous avoue que c’est un sujet tout aussi délicat en France, mais justement, s’il concerne autant de monde, il est d’autant plus important d’en parler !
Quels étaient les intervenants de ce colloque ?
Aude Mirkovic, porte-parole des juristes pour l’enfance et maître de conférences en droit privé, Robert Lopez, le président fondateur de cette association américaine que « Famille et Liberté » avait déjà fait venir en France et qui a pris la parole aussi à la « Manif pour tous », Jérôme Brunet, président de l’Appel des professionnels de l’enfance et enseignant, mais aussi Marc d’Anselme, psychologue clinicien, l’Américaine Jennifer Johnson, directrice de communication du Ruth Institute, qui écrit dans diverses revues sur les questions de la famille, l’Anglaise Lisa Nolland, universitaire de Grande-Bretagne ayant fait une thèse de doctorat sur la féministe anglaise Joséphine Butler, et animatrice d’un groupe de réflexion de l’Église anglicane sur le mariage, et du site gaymarriagenothanks.com
Pourquoi « les enfants du divorce » est-il un sujet tabou ?
C’est un sujet tabou, parce qu’un divorce est presque toujours un traumatisme, une blessure qui frappe tant de gens dans leur histoire la plus intime, qu’il est très difficile d’en parler sans risquer de blesser. Évoquer la souffrance des enfants du divorce, cela peut être ressenti comme un rappel du droit de l’enfant contre le droit des parents. Lequel doit primer ? Celui des parents à « vivre leur vie » ? Ou le droit des enfants de grandir entre père et mère ? Notre but n’est pas de donner mauvaise conscience à qui que ce soit ; encore moins bien sûr de juger, mais d’aider à prendre la mesure des conséquences du divorce sur les enfants. La banalisation et la simplification du divorce ont de facto minimisé leur souffrance, d’autant qu’ils ne savent pas toujours l’exprimer. On entend souvent dire que si on leur « explique » bien, ils « comprendront » et que les choses se passeront bien. Mais comment leur expliquer que leur vie va être bouleversée mais que ce n’est pas grave…
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Face aux musulmans, ne pas rougir de l’Evangile
Lu sur le site web « Riposte catholique » :
« Le diocèse de Versailles a publié aux Editions MAME (112 pages 9,90 €) un ouvrage d’accompagnement pour favoriser le dialogue de foi entre chrétiens et musulmans.« Les questions ou les objections qui nous sont faites, mais aussi la pratique et les convictions religieuses des non-chrétiens ont toujours représenté et représentent aujourd’hui encore pour nous une véritable provocation, au sens le plus positif du terme. » Mgr Aumonier, évêque de Versailles (Extrait de la préface Je ne rougis pas de l’Evangile, Mame – Avril 2016)
En octobre 2011, Mgr Eric Aumonier, évêque de Versailles, concluait le synode diocésain en publiant notamment 16 décrets de mise en œuvre des décisions de l’assemblée synodale. Le synode invitait à favoriser le dialogue interreligieux, en particulier pour les jeunes en âge scolaire grâce à la production d’outils concrets destinés en priorité à accompagner les jeunes qui vivent quotidiennement au contact de personnes d’autres religions. L’expansion de la religion musulmane dans les Yvelines a incité la publication d’un guide permettant aux grands jeunes catholiques de pouvoir vivre clairement et sereinement un dialogue quotidien avec leurs amis musulmans.
Conçu avant tout pour les accompagnateurs de jeunes (parents, éducateurs, enseignants…), ce manuel se veut pratique, simple et clair. Il part du contenu de la foi chrétienne et de ce qu’en disent les musulmans sous la forme de 9 interpellations :
Qui est Dieu ?
La personne de Jésus
La mort de Jésus
Bible et Coran : valeur et validité des Ecritures
Jeûne, prière et aumône
Interdits
Conversion et apostasie
Enfer et paradis
Existe-t-il un lien entre Jésus et Mahomet ?
L’ouvrage a été dirigé par le Père Xavier Chavane, curé des Mureaux et délégué épiscopal du diocèse de Versailles pour la pastorale des cités, les milieux populaires et la cité ouvrière, et le Père Louis-Pasteur Faye, curé de Sainte-Bernadette à Versailles et délégué diocésain pour les relations avec les musulmans.
C’est un ouvrage facile d’accès autour des interpellations les plus récurrentes des musulmans à l’égard des chrétiens. Les auteurs apportent des éléments de réponse.
Extrait, issu du premier chapitre « Qui est Dieu ? » :
« Si beaucoup des attributs donnés à Dieu par le Coran sont honorables, élogieux et dignes de Dieu, d’autres posent problème, au moins pour le chrétien, par exemple, Ad-Dârr, « celui qui peut nuire » ou « le Pernicieux », Al-Moumît, « celui qui fait mourir », Al-Mountaqim, « le Vengeur », ou Al-Jabbar, « le Téméraire » (pouvant être violent et cruel).
Ref. Face aux musulmans, ne pas rougir de l’Evangile
JPSC
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Football, religion, religiosité et superstition

On n’aura jamais autant vu de tatouages religieux en Equipe de France. Chez Rémy Cabella, l’inscription « Dio vi salvi Regina » au bras gauche. Chez Antoine Griezmann, le Christ Rédempteur du Corcovado, un chapelet et la Vierge Marie. Chez Mathieu Debuchy, un chapelet, le Christ Rédempteur, des mains en prières enlaçant une croix. Sur le bras d’Olivier Giroud est inscrit en latin « Dominus Regit Me Et Nihil Mihi Deerit », extrait du psaume 23 : « le Seigneur est mon berger, je ne manque de rien ». Pour Yohan Cabaye, le plus pieux, le nom « Jésus » en grandes lettres gothiques recouvre le bras, entrelacé d’un chapelet. Même le capricieux Florian Thauvin porte une croix autour du cou. Mais encore…
Lu sur le site de « Nouvelles de France :
« L’islam et le reste
« L’islam est la première religion de Ligue 1 », dit Daniel Riolo en 2013 pour la sortie de son livre « Racaille Football Club ». Le journaliste y décrit comment un islam revendicatif se développe dans les équipes, avec des joueurs imposant nourriture halal, prières dans les vestiaires ou douches en caleçon. Réalité traduite en Equipe de France, comme l’épisode Knysna en 2010 l’avait montré : imposition du buffet halal et des rites musulmans, clans religieux. Fabien Barthez déclarait lui-même : « quand on rentre dans le vestiaire de l’Equipe de France, on se croirait dans une mosquée ». A l’affirmation identitaire se rajoute le prosélytisme, et parmi les musulmans les plus actifs se trouvent des convertis, blancs ou noirs, souvent à la suite d’un mariage ou sous l’influence de coéquipiers. Cette islamisation de la Ligue 1 rejoint un phénomène général en foot français de montée de l’islam radical, dénoncé en 2015 dans une note des renseignements intitulée « Le sport amateur vecteur de communautarisme et de radicalité ».
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JMJ : aller aux périphéries ?
Lu sur le site « Riposte catholique » :
« Alors que 35 000 Français se préparent à partir pour les JMJ, une étude réalisée avec l’équipe nationale des JMJ Cracovie 2016 (Conférence des évêques de France), dresse leur portrait. 2574 jeunes ont rempli intégralement le questionnaire, du 25 au 27 mai 2016. Les questions portaient sur leurs motivations, mais aussi sur leur profil socio-démographique, leur appartenance religieuse, leurs activités associatives ou militantes, leur perception de l’Église, etc.
Dans l’ensemble les jeunes participants aux JMJ se disent proches ou relativement proches des positions de l’Eglise.
C’est en matière de défense de la vie (contre l’avortement, l’euthanasie, la gestation pour autrui) que l’adhésion inconditionnelle (« très proche ») est la plus forte : plus de la moitié (52 %), auxquels s’ajoutent ceux qui sont « assez proches », dont l’accord est plus mesuré et sans doute conditionnel sur certains points ou sur certaines formulations mais globalement acquis. Soit au total 72 %. Ceux qui se sentent explicitement loin de ces positions représentent quand même un jeune sur quatre (24 %).
En matière de questions sociales (la priorité aux plus pauvres et aux « périphéries ») la proximité aux positions de l’Église est encore plus importante qu’en matière de défense de la vie (85 %). Mais elle se répartit différemment : l’adhésion forte fait jeu égal (43 %) avec l’adhésion mesurée (42 %). Il y a manifestement matière à débat. En revanche on ne relève que très peu d’opposition explicite (6 %).
Il est intéressant de rapprocher ces réponses sur le social en général de celles qui concernent la question des réfugiés et des migrants en particulier, sur laquelle le pape a pris des positions très claires, de manière spectaculaire. Tout le monde ne le suit pas sur ce terrain, ou pas aussi loin : le total des adhésions reste certes majoritaire (62 %), mais c’est le plus faible de tous les points abordés dans l’enquête. Et l’accord mesuré (« assez proche » : 37 %) est plus important que l’accord sans réserve (« très proche » : 25 %). Enfin, leur divergence est revendiquée par 23 % des jeunes, un sur quatre, tandis que 15% se réfugient dans la non-réponse.
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31e session du Renouveau charismatique francophone de Belgique, du 12 juillet au 16 juillet 2016 à Liège
" Je parlerai à ton cœur"

31ème session du Renouveau charismatique au cœur de la cité ardente.
Lancé depuis quelques années, le mouvement d'itinérance de ce grand rassemblement d'été se poursuit donc. La session d'été du Renouveau charismatique se déroulera cette année à Liège du 12 au 16 juillet 2016. Elle aura lieu au Palais des Congrès. La session débutera le mardi 12 juillet à 16h par une Eucharistie présidée par Mgr Jean-Pierre Delville, évêque de Liège.
5 jours de louange, d'enseignements, de témoignages, de temps de prière, de célébrations.
Sur le thème "Je parlerai à ton cœur", les participants vivront 5 jours ponctués d'enseignements, de témoignages, de temps de prière, de célébrations et de démarches liées à l’année de la miséricorde.
La plupart des intervenants ont un lien particulier avec l'Adoration eucharistique: le Père Nicolas Buttet fondateur et modérateur de la Fraternité Eucharistein en Suisse, le Père Florian Racine, fondateur des missionnaires de la très Sainte Eucharistie, l'abbé Pierre Renard, doyen de Ciney et le Père Marc Leroy responsable de la pastorale à la Basilique du Sacré-Cœur à Bruxelles, ces deux lieux ayant l'adoration permanente.
Jacques Galloy de la Communauté de l'Emmanuel, auteur d'une BD sur Ste Julienne de Cornillon accueillera des groupes lors d’un pèlerinage au Carmel de Cornillon qui leur sera proposé. Alberto Maalouf et son association Notre-Dame Mère de la Lumière seront présents à nouveau cette année. De même Danny-Pierre Hillewaert, ancien berger de la session participera à la journée évangélisation. Danielle Simonis, Véronique Hargot et Anne Leens animeront chacune un atelier. Autour de l’abbé Philippe Daloze, le berger de la session, divers prêtres liégeois interviendront aussi : l’abbé Thierry Dobbelstein, le Chanoine Éric de Beukelaer. L'Eucharistie de clôture sera présidée par le nouvel archevêque Mgr Josef De Kesel, le samedi 16 juillet à 14h.
Durant l’après-midi du jeudi 14 juillet, tous les participants à la session quitteront le Palais des Congrès et se retrouveront à la Cathédrale Saint-Paul et dans d’autres églises de Liège, pour un temps de prière et d’évangélisation au cœur de la ville. Cette journée se terminera par une veillée à la Cathédrale et dans une autre église de Liège.
Une session ouverte à tous
Enfants, jeunes, jeunes adultes et moins jeunes de tous les horizons sont les bienvenus à cette session qui dépasse largement le cadre du Renouveau. Jeunes adultes, jeunes adolescents et enfants vivront leurs propres sessions.
S'inscrire à la session
L’inscription pour la session se fait en ligne jusqu'au 4 juillet sur le site www.sessionrenouveau.be.
Ceux qui n’ont pas accès à Internet peuvent s’inscrire au Secrétariat de la session : Nachtegaallaan 17/5 à 1731 Zellik, en complétant le formulaire papier qu’ils peuvent demander par téléphone et en joignant une enveloppe timbrée et adressée. Pour toute demande d’information : 0489/ 495 830 - 0489/495 831.
Pour tout renseignement complémentaire ou demande d’interviews, s’adresser à Mme Dominique Zeegers 02/268.46.22 ou 0476/428 678.
JPSC
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Le Pape François a-t-il fait l’éloge du concubinage ?
J'ai vu tellement de fidélité dans ces cohabitations, tant de fidélité. Je suis sûr que ce sont de vrais mariages..." (pape François , discours au congrès ecclésial du diocèse de Rome, Basilique Saint-Jean de Latran, jeudi 16 juin 2016). Sur le site « aleteia », le philosophe Thibaud Collin tente de clarifier la pensée du pape François :
"L’Église a toujours favorisé la preuve du mariage plus que sa nullité
Ainsi lorsque le pape François parle de certains concubinages comme étant de « vrais mariages », il désigne probablement par là des cas particuliers où un véritable consentement aurait eu lieu, un réel don de soi réciproque serait vécu dans la fidélité sans que les conjoints se fussent engagés publiquement de manière explicite. Il retrouverait ainsi le principe ancien de la « canonisation » par laquelle l’Église a toujours favorisé la preuve du mariage plus que sa nullité, « couvrant de son manteau les unions qui pouvaient sembler juridiquement boiteuses aux puissances publiques ». Cette vieille tradition du droit canonique a notamment engendré le concept de « mariage présumé », défini comme « un mariage contracté, non par échange explicite du consentement mutuel, mais par échange présumé de ce même consentement ; la présomption de droit est basée sur des probabilités qui excluent toute preuve du contraire ». Reste que le rattachement des propos du pape sur le concubinage à de tels présupposés canoniques semble entrer en tension avec sa propre réforme des procédures de reconnaissance de nullité. Cette réforme a été, en effet, gouvernée par le souhait qu’en raison du conditionnement social et mental actuel (hédonisme, relativisme) la présomption ne profite plus spontanément au mariage ; souhait en cohérence avec l’autre partie des propos de saint Jean de Latran, celle sur la nullité de la grande majorité des mariages.
La difficulté de traduire de tels propos dans une perspective éducative
On peut conclure que ces deux énoncés ne sont pas contradictoires à la condition de saisir leur enracinement dans des circonstances sociales et historiques singulières. Cependant leur juxtaposition dans un discours pontifical (de teneur potentiellement universelle) n’apparaît pas comme immédiatement cohérente. Le trouble qu’ils ont suscité chez certains tient à la difficulté de traduire de tels propos dans une perspective éducative. Qu’est-ce qu’un jeune chrétien peut-il penser lorsqu’il lit que le pape considère que le concubinage peut être « un vrai mariage » et que beaucoup de mariages n’en sont pas ? Quelles sont les médiations nécessaires pour qu’un parent restitue la subtilité des propos pontificaux de sorte que son enfant ne les perçoive pas comme un encouragement à cohabiter avant le mariage, en se disant en toute bonne conscience qu’ainsi son mariage sera plus solide ? Il serait dommage que par une mauvaise réception des propos du pape ceux-ci contribuassent à obscurcir la conscience des jeunes et renforçassent ainsi le conditionnement mental et social influençant une possible cause de nullité. Et comme il n’est pas en notre pouvoir de demander au pape d’être plus clair dans ses discours, travaillons avec ardeur, pasteurs, parents et éducateurs, pour que la lumière qui s’y trouve rayonne sur tous ceux qui nous sont confiés."
Ref. Le Pape a-t-il fait l’éloge du concubinage ?
JPSC
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Inviter le pape en Belgique ?
De Christian Laporte sur lalibre.be :
Les jeunes chrétiens veulent inviter le Pape en Belgique
Fin juillet, la jeunesse catholique mondiale - mais pas exclusivement car le rendez-vous est ouvert à tous les jeunes de bonne volonté - se retrouvera autour du pape François à Cracovie pour les Journées mondiales de la jeunesse (JMJ). Lancées au début de son pontificat au milieu des années 1980 par le pape Jean-Paul II lors de deux rencontres successives à Rome qui s’étaient avérées très positives, les JMJ se sont largement internationalisées depuis lors. Après un passage par l’Amérique latine et le Brésil en 2013, elles reviennent en Europe et en Pologne où elles avaient déjà fait escale en 1991 sur le site marial de Czestochowa.
Les communautés en force
Du côté belge, on peut s’inscrire jusqu’à ce 30 juin pour bénéficier de conditions avantageuses pour rejoindre les 1.500 jeunes qui ont déjà confirmé leur venue. A savoir 400 francophones, 300 néerlandophones et quelque 800 autres jeunes qui se rendront en terre polonaise avec les délégations de communautés ou de mouvements chrétiens.
Le moins qu’on puisse écrire est que la délégation belge est gonflée à bloc comme on a pu s’en rendre compte lors d’un point de presse jeudi à l’ambassade de Pologne. C’est que les participants aux JMJ nourrissent le secret espoir de pouvoir convaincre le pape François de venir en Belgique dans un laps de temps pas trop éloigné. Une première délégation a même déjà préparé le terrain mais les jeunes Belges espèrent évidemment frapper positivement l’esprit du Pape sur place. Cela dit, les JMJ se déroulent certes du 26 au 31 juillet prochain en Pologne mais elles démarreront déjà en Belgique dès ce 10 juillet : si le grand rassemblement de départ vers Cracovie est prévu à Battice le 16 juillet, les jeunes progresseront jusque là à partir de Fleurus, Wavre, Namur, Arlon et Embourg. L’occasion de s’immerger dans les paroisses et de vivre sa foi "sur le terrain".
Le 13 juillet, ils auront été rejoints par les jeunes de l’archidiocèse de Cambrai qui présenteront une pièce sur Jean-Paul II.
L’esprit des JMJ aussi dans les camps d’été
Par ailleurs, comme l’a expliqué la coordinatrice Claire Jonard, diverses animations autour des JMJ sont préparées dans le cadre des camps d’été des mouvements de jeunesse. "Une autre manière de vivre l’événement en communion avec Cracovie." Démarrera ensuite l’immersion dans les paroisses polonaises dans le diocèse de Lublin qui compte une importante université catholique où enseigna Jean-Paul II et qui a des liens très étroits avec l’Université de Louvain.
Enfin, aura lieu la montée vers Cracovie et les rencontres avec le Pape après un grand rassemblement de tous les pèlerins belges le 26 juillet. La délégation belge sera épaulée par six évêques : NNSS De Kesel, Kockerols, Hudsyn, Deville, Van Looy et Hoogmartens.
Renseignements : www.jmj.be.
