"...les enquêteurs s'aperçoivent que deux des quatre interpellés sont entrés un soir dans la cathédrale de la Treille et n'ont pas réussi à pénétrer dans la boutique d'objets religieux qui jouxte l'édifice. Par pur vandalisme, ils ont dégradé un retable du 16e siècle, vandalisé une statue de la Vierge, cassé la couronne d'un Christ, fracturé des portes ouvragées, détérioré un reliquaire... Me Zimmermann, en termes prudents, s'interroge sur ces « dégradations qui ne sont pas motivées par des larcins et où il s'agit bien d'abîmer un lieu de culte ». ..."
L'article en entier dans Nord-Eclair : Vandalisme dans la cathédrale
Hostilité au christianisme et à l'Eglise - Page 132
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La cathédrale de Lille vandalisée
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Jeanne d'Arc : quand le Vif relaie n'importe quoi
Ecoutez l'air de la calomnie :
"Une paysanne pas si catholique que ça ?
Bien que Jeanne d’Arc apparaisse comme un symbole national en France et qu’elle ait été béatifiée puis canonisée par l’Église au début du XXe siècle, de nombreuses questions autour de son identité et de sa bonne foi ont accompagné sa mémoire au cours des siècles qui ont suivi sa mort.
Certains se demandent par exemple si Jeanne d’Arc ne serait pas un homme. Selon le cinéaste François Ruggieri interrogé sur Europe 1, " Jeanne d’Arc aurait en réalité été une supercherie incarnée par un frère illégitime de Charles VII afin de redonner le moral aux soldats et remobiliser une armée en perdition".
D’autres rumeurs sur sa virginité et donc sur le fondement du discours religieux de Jeanne d’Arc courent également. La quasi-totalité des historiens reste toutefois convaincue de la sincérité et de la pureté de la jeune femme. Les questions quant à sa véritable identité sexuelle et sa bonne foi religieuse resteront probablement sans réponse pour les siècles à venir. Ce qui semble toutefois certain, c’est qu’homme ou femme, messager de Dieu ou simple imposteur, Jeanne d’Arc a su préserver la couronne et faire parler d’elle bien après sa mort."
Tels sont les propos que l'on trouve dans "le Vif" et auxquels il a déjà été répondu dans une note mentionnée sur ce blog (Jeanne devant les Cauchon). Le même Ruggieri, qui n'a aucune qualification pour s'exprimer sur le sujet, a déjà sévi sur TF1. Ce qui est significatif, c'est qu'un magazine occupant une place quasi monopolistique dans le paysage médiatique francophone de Belgique s'emploie à ruiner le crédit d'une héroïne portée sur les autels et dont la statue est présente dans toutes les églises de France. Ainsi, d'insinuation en calomnie tente-t-on de détruire toutes les références chrétiennes. Et demain, ou après-demain, le quidam qui aura promené les yeux sur cette mauvaise gazette se croira autorisé à hausser les épaules d'un air entendu, certain d'avoir accédé à la vraie connaissance historique. Ainsi va son chemin l'abrutissement collectif profitant de l'ignorance crasse d'un public sevré d'une formation historique digne de ce nom.
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Un nouvel abus clérical découvert par Christian Laporte
Commentant aujourd’hui un livre paru, voici peu, aux éditions « Fidélité », le journaliste titre dans la « Libre » de ce jour : « Mgr Léonard s’en prend au Parlement » et poursuit :« L’archevêque veut inciter les chrétiens à mieux se défendre en politique. Ce n’est qu’un livre de 117 pages mais "Agir en chrétien dans sa vie et dans le monde" de Mgr Léonard va à coup sûr (re)susciter des débats passionnés (…)
Jeudi, Mgr Léonard présentait la version flamande à Malines. Son objectif ? "Montrer qu’une morale attentive à la loi naturelle, soit laïque ou catholique, embrasse toutes les dimensions de l’existence. Car la vie morale est dynamisée par la recherche inlassable du bonheur et habitée par l’espérance."
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Débaptisation : la grâce demeure
Radio Vatican (Manuella Affejee) s'entretient avec Bernard Callebat sur la débaptisation :
"La débaptisation est un sujet qui est revenu à la une de l'actualité en France, suite à « l’Affaire de Coutances ». Dans cette bataille juridique, le diocèse de Coutances (en Normandie) s'oppose à René Lebouvier, libre-penseur, militant depuis 2001 pour que son nom soit définitivement rayé du registre de baptême dans lequel il figurait depuis près de 70 ans. Mgr Stanislas Lalanne, évêque du lieu a fait appel de la décision du Tribunal de Coutances, qui le sommait de rayer le nom du plaignant du registre, au nom des principes garantissant la vie privée. Ils seraient environ un millier en France à demander chaque année la débaptisation, une manière pour beaucoup de se dissocier des prises de position de l’Eglise sur le préservatif, la contraception ou l’homosexualité. Quelles sont les conséquences religieuses de cette démarche ? La mention du baptême constitue-t-elle effectivement une atteinte à la vie privée ?
Éléments de réponse avec Bernard Callebat, professeur de droit civil et de droit canon, vice-doyen de la faculté de droit canonique de Toulouse à écouter ici : http://www.oecumene.radiovaticana.org/fr1/Articolo.asp?c=551940
Des propos recueillis par Manuella Affejee"
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Culture et Christianophobie
La revue mensuelle « La Nef », n° 233, janvier 2012, consacre un dossier fort bien fait à ce sujet d’actualité. Epinglons dans celui-ci quelques unes des réflexions de Mgr Rey, évêque de Toulon-Fréjus, toujours lucide et sans ambages inutiles :« Corpus Christi en 2001. Piss Christ, cet été en Avignon. Le spectacle de Romeo Castellucci sur le concept du visage de Dieu, récemment. Aujourd’hui Golgotha Picnic : le Christ se roule dans la matière fécale, tandis que de la plaie de son côté sortent des billets de banque. Le Crucifié est traité de « chien de pyromane », de « messie du sida »… Ces polémiques, mettant aux prises la création contemporaine subventionnée, et la figure du Christ bafoué, se multiplient et font la pâture des journaux.(…)
Au sujet de l’attitude à adopter face à ces agressions, le point de vue est on ne peu plus clair :
« Ces créations artistiques -pour lesquelles on accorde souvent une attention médiatique surdimensionnée, si l’on prend en compte la médiocrité du spectacle (et qui misent sur le goût du scandale) - interrogent la conscience morale des artistes. La dérision religieuse systématique met en péril le vivre ensemble. Toute liberté ne se définit-elle pas comme emportant en elle-même la liberté de l’autre, et donc du respect de sa conscience ?
Lien permanent Catégories : Actualité, Art, Culture, Eglise, Hostilité au christianisme et à l'Eglise, Société 1 commentaire -
Liens du jour (4/1/2012)
L'institution du mariage menacée en Australie (Nouvelles de France)
Facebook supprime un message sur l'auto-avortement (J. Smits)
Les libre-penseurs contre Notre Dame du Léman (J. Smits)
France: mépris du droit à la vie des nouveaux-nés (généthique)
Contraception, une étude inquiétante (Alliance Vita)
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La rage anti-religieuse...
Veut-on déguster un échantillon de venin laïciste ?
C'est ici : Noël, crèches et laïcité font-elles bon ménage?
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Parviendra-t-on à nous voler la joie de Noël ?
Les affaires de pédophilie ecclésiastique constituent une ressource inépuisable que les médias exploitent inlassablement pour discréditer l'Eglise et jeter le trouble chez les croyants.
La proximité d'une fête comme Noël paraît stimuler les faiseurs d'opinion qui semblent éprouver un réel plaisir à remuer ces histoires sordides qui nous plongent dans la tristesse et l'amertume. A présent, c'est l'Eglise des Pays-Bas qui fait la une avec des informations propagées par toutes les agences de presse selon lesquelles, depuis 1945, dix à vingt mille enfants auraient été victimes d'actes pédophiles du fait de plusieurs centaines de clercs. Nous devons nous attendre à ce que d'autres pays suivent après les Etats-Unis, l'Irlande, la Belgique et aujourd'hui les Pays-Bas. On évoque la Pologne. Et RTL, à six jours de Noël, de programmer une émission (ce lundi) consacrée à la pédophilie dans l'Eglise en faisant appel au public pour témoigner et réagir.
La mauvaise foi est évidente : ainsi feint-on d'ignorer que les ecclésiastiques ne détiennent pas le monopole de ces comportements épouvantables, ainsi n'ébruite-t-on pas les scandales de pédophilie qui éclaboussent d'autres communautés religieuses ou des milieux éducatifs "neutres", ainsi ne dénonce-t-on pas la provocation à la pédophilie que constitue l'hypersexualisation des plus jeunes, ni d'ailleurs la plupart des abus sexuels qui - comme on le sait - se déroulent au sein des cercles familiaux. Et cela fait mouche. Je connais des prêtres qui ont du mal à sortir de chez eux tant ils se sentent exposés au regard accusateur ou réprobateur des gens. Nos évêques sont devenus étrangement silencieux. De très nombreux croyants sont mal à l'aise même s'ils n'ont jamais été victimes et n'ont jamais rencontré que des prêtres respectables.
Parviendra-t-on à nous voler la joie de Noël? Sans doute, si cette joie ne devait être tributaire que d'un sentimentalisme superficiel ou d'une insouciance irresponsable. Mais telle n'est pas notre joie alors "qu'un enfant nous est né, et qu'un Fils nous est donné" et quand retentissent ces mots : "Gloire à Dieu au plus haut des cieux et paix sur la terre aux hommes qu'Il aime." Il vient nous sauver et Dieu nous aime: c'est là que s'enracine la joie que personne ne pourra nous ravir.
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L'indignation sélective du New-York Times
"Benoît XVI avait été en son temps (Pâques 2010) traîné dans la boue par une campagne médiatique bien rôdée. Le journal de la "big apple" avait toutefois pris le soin de téléphoner quelques heures avant afin d'avertir le Vatican.
Le procureur Charles J.Hynes, du County de Kings à New York, a annoncé tout récemment que dans la communauté juive ultra-orthodoxe de Brooklyn, durant les dernières trois années, 85 prédateurs d'enfants furent arrêtés. Les cas impliquent au moins 117 victimes. Or, le New York Times, journal phare de l'opinion publique mondiale, n'a tout simplement rien publié*..."
Lire la suite ici : lesuisseromain
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Flandre : remplacer les cours de religion par l’étude des « religions comparées » ?
L’ancien ministre Karel De Gucht jouit déjà d’une solide réputation d’anticléricalisme rabique. Tel père, tel fils ? Voici que son rejeton Jean-Jacques (photo) a déposé au parlement de la Communauté flamande, où il siège comme député libéral, une proposition de décret tendant à remplacer dans les classes terminales de l’enseignement secondaire de cette Communauté la moitié des heures de religion par des cours de « religions comparées ». Les possibilités réelles que cette proposition aboutisse ont incité le "Forum Catholique Romain » (FLCR) à diffuser le communiqué suivant, assorti d’une invitation à protester en signant la pétition qu’il propose (cliquer sur la référence qui clôture la communication) : « Signez la pétition contre la dictature séculière :
« Cette pétition vient de la part de catholiques inquiets et elle est dirigée contre des tendances séculières dictatoriales.
Le projet de décret, qui veut remplacer la moitié des heures de religion dans la dernière étape de l'enseignement secondaire par un cours de religions comparées, ne peut mener qu'à un relativisme complet. Comme si cette proposition n’était pas encore assez grave, nous devons constater que l’enseignement de la communauté a déjà décidé de sa propre initiative de bannir complètement les classes de religion dans le dernier degré et de les remplacer par des packages «neutres » d'apprentissage des différentes religions.
Il devient tous les jours plus difficile pour les parents d’éduquer leurs enfants en conformité avec leur conviction morale et religieuse. L'intervention croissante du gouvernement dans le projet éducatif philosophique de l'enseignement libre le leur rendra encore plus difficile. Elle constitue une grave menace pour la liberté religieuse et de l'éducation. La proposition de décret sur l'éducation religieuse va formellement à l’encontre de la lettre et de l'esprit de la Constitution. Nous la considérons comme un nouveau pas dans la direction d'une dictature séculière de la pensée.
Par conséquent, nous nous adressons aux membres du Parlement flamand avec les exigences légitimes suivantes :
Nous exigeons que le gouvernement non seulement respecte et proclame la liberté de religion, mais aussi que dans sa politique il rende possible l'exercice de ce droit inaliénable.
En particulier, nous exigeons le maintien des heures de religion dans l'enseignement primaire et secondaire.
De même, nous exigeons que la composition du contenu du cours de religion demeure réservée aux cultes reconnus.
Enfin, nous exigeons que dans les objectifs terminaux ne soient pas incluses des dispositions qui sont contraires à la foi catholique ou à celle des autres cultes reconnus »
Cliquer ici :
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Administrer la pilule aux religieuses ?
Jeanne Smits fait justice de cette information qui court dans les médias :
"Donner la pilule aux religieuses pour éviter le cancer? Une absurdité!
La presse internationale (et française !) a beaucoup glosé sur une étude publiée par The Lancet proposant de prescrire systématiquement la pilule aux religieuses au motif que celles-ci, ne bénéficiant pas de la protection contre certains cancers donnée par les grossesse et l'allaitement, devaient pouvoir profiter de ce traitement hormonal pour éviter cancers du col de l'utérus, des ovaires et du sein.
On voyait bien où voulait en venir (ou à tout le moins où pouvait mener) cette étude des chercheurs australiens Kara Britt et Roger Short.
1. Promouvoir l'idée selon laquelle la pilule est bénéfique pour la santé.
2. Laisser croire que la pilule n'a pas d'effets néfastes sur la santé.
3. Présenter la vie de religieuse – dans la chasteté – comme présentant de sérieux risques pour la santé.
4. Faire un pied de nez à l'Eglise catholique qui verrait ainsi la contraception hormonale qu'elle proscrit refaire son entrée par la petite porte comme une vulgaire prescription de prophylactique contre le cancer.lire la suite ici : http://leblogdejeannesmits
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Golgota Picnic : Radin Rue sort de sa réserve
Golgota Picnic : L’immonde insulte à la Foi
www.radinrue.com le XI -XII - MMXI, 18h34 par : KM
"Des milliers de catholiques réagissent à la pièce de théâtre obscène et diffamante du nom de Golgota Picnic.
Dans un premier temps, Radin rue s’est refusé de communiquer sur cette pièce théâtrale sans aucun intérêt et dont le talent aussi bien des artistes sur scène que du réalisateur restera aux oubliettes de l’histoire. Aussi nous ne souhaitions pas mettre d’avantage en lumière cette farce soit disant intellectuelle qui sent la recherche du scandale en s’attaquant à ceux qui ne risquent pas de se faire exploser dans la salle en kamikaze.
Face aux chrétiens choqués et blessés dans leur foi, des activistes de gauche, qui se prétendent défenseurs de la"liberté de création" se sont mobilisés ce dimanche pour une contre manifestation dans les rues de Paris. 4500 catholiques, plus particulièrement liée à la sensibilité traditionaliste ont manifestés donc en partant de la place de l’Alma (VIIIe arrondissement) et se dirigeant vers le théâtre du Rond-Point où se joue cette pièce blasphématoire écrite par l’Argentin Rodrigo Garcia.
Les contre manifestants au petit nombre de 200 scandaient pour leur part des profanations de gauches, parmi eux une grande majorité représentait une branche de communistes révolutionnaires. Ils ont défilé de la place Saint-Michel (Ve arrondissement) jusqu’à Jussieu. Il étaient soutenus par le syndicat Sud, le NPA et le PCF.
La pièce en question est blasphématoire. Pour ceux qui ne le reconnaissent pas, il faut se demander comment auraient-ils réagit si on faisait, comme cela est fait dans cette pièce pour le Christ, couler de la merde sur le visage de De Gaulle, de Victor Hugo ou d’un autre personnage qui a fondé notre culture.
"Ce spectacle est une injure au Christ. Les scènes et les dialogues sont viscéralement antichrétiens, sordides, pervers et humiliants, les évangiles y sont présentés de façon ordurière", précise Alain Escada, secrétaire général de l’Institut Civitas qui est un des organismes à l’initiative des manifestations et des protestations contre cette pièce de théâtre insupportable.
Les gauchistes se sont rapidement dispersés sous des bannières aux revendications d’un autre âge. Les catholiques pour leur part ne baissent pas la garde.
radinrue.com"