Il y a, bien sûr, les attaques en règle contre l'Eglise. Nous en savons quelque chose dans notre petite terre d'héroïsme où la campagne menée à la faveur des affaires de pédophilie n'arrête pas de rebondir.
Mais il y a ces choses qui s'insinuent quotidiennement à travers la "culture" médiatique, et notamment dans les séries. Ainsi, le premier épisode ("l'affaire Sainte-Maxime") d'une série créée par le mari de Laurette Onkelinx (Marc Uyttendaele) met en scène une affaire de pédophilie dans un collège catholique; ainsi, dans un épisode lointainement inspiré par Agatha Christie, "la plume empoisonnée", la coupable n'est autre qu'une pauvre femme fanatique qui voulait à tout prix faire de son fils un prêtre catholique; ainsi encore, dans Barnaby, où une des dernières enquêtes s'effectue dans un couvent de religieuses pas si catholiques que ça.... Tout cela vient d'être programmé, coup sur coup, sur des chaînes françaises ou belges.
Et on pourrait, bien sûr, continuer d'énumérer ces "productions" qui égratignent quotidiennement l'Eglise, distillant le doute et le soupçon, minant la confiance et suggérant le rejet. C'est ainsi que le téléspectateur lambda, sans trop s'en rendre compte, est peu à peu chargé d'énergie négative à l'égard de tout ce qui s'apparente à la foi catholique. Il faut être fort pour résister à cette propagande insidieuse qui en remet quotidiennement des couches et pour ne pas succomber à la désaffection générale qui finit par éloigner les "chrétiens sociologiques" (mais y en a-t-il encore?) des églises.
Dans le dernier numéro de L'Homme Nouveau, le journaliste et écrivain Michel De Jaeghere, auteur notamment chez Renaissance Catholique d'un livre
Dans le cadre des lunch-débats qu’elle organise à l’Université de Liège, l’Union des Etudiants catholiques (Cercle « Ethique sociale ») a invité Mgr Piotr Mazurkiewicz a débattre de « La laïcité dans le cadre des institutions de l’Union européenne ».
L’agence de presse catholique AsiaNews affirme le 8 février que la violence augmente chaque jour davantage contre les minorités alaouites et chrétiennes, et contre tous ceux qui sont soupçonnés d’être du côté du gouvernement (…)
Et aussi contre une revue de Communion et Libération. "Avec un bon cœur, on peut faire des choses mauvaises", écrit-il. Et il explique pourquoi les diplomaties parallèles de ces deux mouvements font plus de mal que de bien aux catholiques chinois. De Sandro Magister, sur son site « Chiesa » (Extraits)