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Histoire - Page 116

  • La longue marche des catholiques de Chine

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    Yves Chiron : La longue marche des Catholiques de Chine

    Accord Chine-Vatican

    Une histoire tourmentée et héroïque, jusqu'au très controversé "accord provisoire" conclu entre le Saint-Siège et la Chine communiste en septembre 2018.

     [...] L'histoire du catholicisme en Chine et du christianisme en général sera ainsi celle d'une alternance de moments de liberté et de moments de répression. Chiron cite le père Charbonnier qui traitant de la politique religieuse de l'empire chinois au début du XIX° siècle, l'éclairait par le concept confucéen de "shou-fang" littéralement "retenir-relâcher".

       C'est une histoire passionnante, émouvante que celle du catholicisme en Chine, celle des missionnaires comme celle des des missionnaires comme celle des fidèles, Eglise tantôt en expansion magnifique tantôt aux élans atrocement brisés par la persécution. 

    Au sommaire :

    • Introduction
    • Les débuts de l'évangélisation en Chine
    • Les envoyés du pape au XVIII° siècle
    • Les Jésuites et l'Empereur
    • La Querelle des Termes et la Querelle des Rites
    • Des évêques pour la Chine
    • Laïcs, catéchistes et Vierges chrétiennes
    • Occidentaux ou missionnaires ?Des Boxers à Mao
    • Sous un régime athée
    • Naissance de l'Eglise patriotique
    • La Révolution culturelle ou le grand silence
    • Deux "Eglises"parallèles ?
    • Le dialogue pour rétablir l'unité
    • Un accord historique ou provisoire ?
    • Conclusion - Remerciements - Source et bibliographie

    L'auteur : Yves Chiron
    Yves Chiron, spécialiste de l'histoire de la papauté, est l'auteur d'ouvrages de référence sur les apparitions mariales, les miracles, les béatifications et les canonisations, traduits en plusieurs langues.

    4ème DE COUVERTURE

       La Chine compte aujourd'hui dix millions de catholiques. Cette minorité a une histoire plus que millénaire dans le pays. Le christianisme est arrivé dans l'empire chinois par des vagues successives de missionnaires dès le VII° siècle ; "nestoriens" d'abord, puis franciscains, jésuites, lazaristes, prêtres MEP... et ce, jusqu'au XIX° siècle. Ce christianisme n'est pas pour autant un produit d'importation : le premier évêque chinois est sacré dès 1685 et on compte plus d'un millier de prêtre chinois au début du XX° siècle.

       La longue histoire du catholicisme de Chine est aussi celle des persécutions récurrentes et l'héritage de nombreux martyrs de la foi. En 1949, l'instauration d'un régime communiste a ainsi chassé tous les missionnaires occidentaux et la tentative de création d'une Eglise nationale séparée de Rome s'en suivit.

       Yves Chiron raconte cette histoire tourmentée et héroïque, jusqu'au très conversé "Accord provisoire" conclu entre le Saint-Siège et la Chine communiste en septembre 2018. Il a rencontré, lors d'un de ses séjours en Chine, le cardinal Zen et l'Eglise clandestine pour mieux comprendre le passé et nous raconter l'actualité brûlante de l'Eglise catholique.

    à commander ICI

  • Les horreurs oubliées de la dictature communiste en Albanie

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    Du site de la RTBF :

    Victimes de la dictature communiste en Albanie : les fantômes de Dajti en quête de noms

    Photo de Xhavit Sallaku, exécuté en 1977 par le régime communiste en Albanie

    Photo de Xhavit Sallaku, exécuté en 1977 par le régime communiste en Albanie - © Gent SHKULLAKU

    Jovan Plaku veut savoir si un des treize corps qu’il a exhumés du mont Dajti est celui de son père : une campagne génétique inédite est en cours pour identifier ces victimes de la dictature communiste albanaise.

    Les disparus sont plus de 5000, liquidés dans des lieux secrets : opposants, religieux, communistes « purgés », citoyens dénoncés pour « trahison », « espionnage », « propagande » ou « sabotage », « ennemis du peuple » broyés par la machine de répression paranoïaque d’Enver Hoxha puis de Ramiz Alia (1944-1991).

    A force de recoupements, c’est Jovan qui a identifié cette montagne surplombant Tirana comme lieu probable de l’exécution de son père. Il en a exhumé en 2009 les ossements de treize personnes.

    Mais ce n’est qu’en novembre que les autorités albanaises ont lancé une campagne d’identification des restes, confiée à la Commission internationale pour les personnes disparues (ICMP).

    Comme une trentaine d’autres personnes, Jovan a effectué un prélèvement ADN. Cet économiste espère « clore ce chapitre » de sa vie, bientôt se recueillir à Dajti en fumant une cigarette, déposer des fleurs là où son père a reçu une balle dans la nuque le 28 juin 1977.

    Ingénieur dans l’industrie pétrochimique, condamné à mort à huis-clos, Koço Plaku avait été arrêté deux ans auparavant. Jovan avait neuf mois. Pour éviter la déportation, sa femme avait divorcé.

    Adulte, Jovan a interrogé des centaines de témoins et réuni des documents.

    La mort pour des hameçons

    La directrice des archives des ex-services secrets (Sigurimi), Gentiana Sula, elle-même petite-fille de disparu, raconte comment ce passé peut tourner à l’obsession pour les proches dont beaucoup ressentent toujours le poids de l'« infamie » attaché à la condamnation des leurs, « calomniés par la machine de propagande ».

    Jovan a retrouvé des photos du procès de son père, des croquis griffonnés pendant l’audience, une bande de 72 heures d’interrogatoire. Il a découvert que son père avait été reconnu coupable de sabotage commis avec… des hameçons offerts par une amie russe, un cadeau devenu empoisonné au moment de la rupture entre Tirana et Moscou.

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  • La pratique de la peine de mort au Moyen Age n'a jamais été anodine

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    Du site de Canal Académie :

    Condamner à mort au Moyen Âge

    Entretien avec Claude Gauvard, professeur émérite d’histoire du Moyen Âge à l’université Paris
    “Entre la rémission qui crée une mort fictive et le petit nombre d’individus jugés irrécupérables dans le royaume, sans compter la place importante des résolutions négociées, il est probable que les exécutions ont été moins fréquentes que ne le laisse supposer l’image d’un Moyen Âge violent et sanguinaire”, écrit Claude Gauvard, lauréate du Prix du Budget décerné par l’Académie des inscriptions et belles-lettres pour son ouvrage Condamner à mort au Moyen Âge (PUF, 2018). En explorant la façon dont étaient prononcées les peines capitales en France du XIIIe au XVe siècle, elle souligne que cette pratique n’a jamais été anodine. Elle met aussi en lumière combien la condamnation à mort comme peine publique découle de l’idée, empruntée au droit romain, qu’aucun crime ne doit rester impuni parce qu’il lèse la chose publique avant de léser la partie adverse. Si bien que la condamnation à mort aurait été, conjointement avec la grâce, un instrument au service du pouvoir royal et étatique alors en cours d’affirmation.

    Adresse de cet article et de l'enregistrement audio : https://www.canalacademie.com/ida12157-Condamner-a-mort-au-Moyen-Age.html
  • Notre-Dame exposée à de nouveaux dangers

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    Du site aleteia.org (Philippe de Saint-Germain):

    Jean Sévillia : « Notre-Dame devra affronter de nouveaux dangers »

    Notre-Dame a échappé au feu, mais elle devra affronter de nouveaux dangers : celui de la transgression et de la défiguration. Mais pour l’historien Jean Sévillia, qui explique cette volonté de détournement du patrimoine, l’âme de l’Église de France a les ressources pour traverser l’épreuve. Entretien.

    Aleteia : Quelle fut votre première impression à l’annonce de l’incendie de Notre-Dame ? 
    Jean Sévillia : Un effet de sidération, comme si la guerre était entrée à nos portes. Comme chrétien et comme Français, je me suis senti atteint au cœur. Puis après le choc mental, l’abattement, j’ai été touché par l’émotion nationale qui s’est exprimée dans tout le pays, y compris par la France laïque. Libération titre au lendemain de la tragédie : « Notre Drame ». Devant une catastrophe d’une telle ampleur, ce pays tellement laïcard, aux tendances christianophobes de plus en plus marquées, ne cache pas sa tristesse. Et l’on voyait bien que ce n’était pas seulement pour des raisons patrimoniales : il y avait autre chose. Dans l’inconscient collectif, même si personne ne l’avoue, la Sainte Vierge parle aux Français.

    Il semble cependant que cette unité était fragile…
    Oui, c’est ma deuxième observation : ce beau moment de communion française n’a pas duré vingt-quatre heures. La première polémique a éclaté autour des promesses de dons pour la reconstruction de la cathédrale. Voici des grandes familles qui offrent des centaines de millions d’euros, qui renoncent à leurs avantages fiscaux pour Notre-Dame, et elles sont insultées d’emblée. Le vieux fond révolutionnaire français s’est réveillé, avec ses sentiments de haine du riche, de jalousie, d’envie.

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  • À chaque crise, ce sont les saints qui ont relevé l’Église

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    De Paul Sugy sur le site du Figaro (Vox) :

    Christiane Rancé: «À chaque crise, ce sont les saints qui ont relevé l’Église»

    Christiane Rancé: «À chaque crise, ce sont les saints qui ont relevé l’Église»

    FIGAROVOX/GRAND ENTRETIEN - Dans son Dictionnaire amoureux des saints, Christiane Rancé convoque certains des plus grands saints de l’Église, ainsi que les écrivains qui ont su avec passion retranscrire la vie et l’espérance de ces hommes et de ces femmes. La France comme l’Église doivent beaucoup, selon elle, à leur audace et à leur foi.


    Christiane Rancé est romancière et essayiste. Elle a reçu le prix de l’essai de l’Académie française pour son Thérèse d’Avila. Elle publie un Dictionnaire amoureux des saints(Plon, 2019).


    FIGAROVOX.- Selon vous, l’Église a canonisé environ cinquante mille personnes au cours de son Histoire… Vous ne pouviez pas faire un dictionnaire de cinquante mille entrées! Comment avez-vous choisi vos saints?

    Christiane RANCÉ.- Mon critère d’élection a été d’offrir une rencontre avec les plus éminentes de ces figures chrétiennes, toutes singulières, et souligner combien la sainteté a traversé toute la société. Il y a eu des saintes savantes comme Paula, d’immenses intellectuels comme Jérôme de Stridon ou Thomas d’Aquin, des peintres comme Fra Angelico, des musiciens aussi tel Grégoire, des rois et des reines comme Louis ou Brigitte de Suède. Des va-nu-pieds comme Benoît-Joseph Labre ou de valeureux soldats comme Maurice. Sans oublier les immenses écrivains et poètes qui nous ont permis d’atteindre les sommets de l’art, de la philosophie et de la métaphysique, mais aussi de la poésie, comme Jean de La Croix ; ou les architectes mystiques comme Bernard de Clairvaux. J’ai voulu rappeler ce que nous leur devons, aujourd’hui encore, au-delà de leur exemple entièrement pétri d’amour pour leur prochain et pour la création tout entière. Et combien ils continuent de nous grandir. En cela, ils sont vivants: non pas des statues de plâtre rangées dans des sacristies, mais des compagnons qui ont eu l’audace, à travers les siècles, de se dresser au nom de l’amour contre le mal, et de nommer celui-ci, chacun selon son époque: la guerre, l’injustice, l’égoïsme, la goinfrerie ou la prétention, comme ils nous somment de continuer à le faire. Parmi tous ceux-là, j’ai gardé ceux qui me bouleversent plus particulièrement, et j’ai raconté pourquoi avec une idée: ce qui m’aide à vivre peut aider à vivre mon lecteur.

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  • "Crois ou meurs!" : une histoire incorrecte (et bienvenue) de la Révolution Française

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    « Crois ou meurs ! », la Révolution française (source)

    « Crois ou meurs ! Voilà l’anathème que prononcent les esprits ardents au nom de la liberté ! »

    Ainsi s’exprime le journaliste Jacques Mallet du Pan dans le Mercure de France du 16 octobre 1789, dès le début de la Révolution. Voilà qui s’inscrit en faux contre la thèse, solidement ancrée aujourd’hui, de deux révolutions : une bonne, celle des droits de l’homme, qui aurait dérapé pour aboutir à une mauvaise, celle de la Terreur.

    Historien, ancien Directeur de recherche au C.N.R.S., Claude Quétel est spécialiste de l’histoire de l’enfermement et de la psychiatrie. Il est l’auteur de nombreux ouvrages dont une Histoire de la folie (2012), une Histoire véritable de la Bastille (2013), ou encore le Larousse de la Seconde Guerre mondiale(2007) et Les femmes dans la guerre 1939-1945 (2006).

    Et si la Révolution tout entière avait été un immense, un désolant gâchis, et ce dès les premiers jours ? Et si ce qui a été longtemps présenté comme le soulèvement de tout un peuple n’avait été qu’une folie meurtrière et inutile, une guerre civile dont l’enjeu mémoriel divise toujours les Français ?

    Chaque grande nation, quel que soit son régime, déroule les hauts faits de son roman national. La Révolution française, tournant majeur de notre histoire, en est l’exemple le plus criant. « Crois ou meurs ! Voilà l’anathème que prononcent les esprits ardents au nom de la liberté ! » Ainsi s’indigne le journaliste Jacques Mallet du Pan dans le Mercure de France du 16 octobre 1789, tout au début de la Révolution.

    Longtemps, celle-ci a été présentée et enseignée comme une histoire édifiante de bout en bout, retentissant de ses grandes dates, de ses grands hommes. Et puis le temps est venu de distinguer une bonne révolution, celle des droits de l’Homme, qui aurait « dérapé » pour aboutir à une mauvaise, celle de la Terreur. On en est encore là aujourd’hui, et l’on voit même des historiens de la Révolution relativiser la Terreur.

    Eh bien voici l’heure de reprendre l’enquête en se demandant si ce ne fut pas la Révolution tout entière qui fut un immense, un désolant dérapage, et ce dès les premiers jours, dès les élections aux États généraux confisquées par l’intelligentsia, dès l’Assemblée Constituante, toujours considérée comme exemplaire, en proie à l’intimidation du public dans les tribunes ? Que fut-elle en réalité cette Révolution exemplaire, insoupçonnable ?

    Ce livre n’a qu’une ambition, mais elle est grande : en faire le récit circonstancié, presque au jour le jour, en revisitant les événements, en décryptant le dessous des cartes, en se libérant de l’historiquement correct. Il s’adresse à tous ceux qui souhaitent qu’on leur raconte une autre histoire, la vraie.


    Crois ou meurs !
    Histoire incorrecte de la Révolution française
    de Claude Quétel,
    paru chez Tallandier,
    à Paris, le 28 mars 2019,
    507 pages.
    ISBN-13 : 979-1021025721

  • Il y a 70 ans, pour la première fois un pape à la télévision, et en français

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    C’était une intervention de  Pie XII, avec toute sa prestance et dans un français impeccable. Quel pape a fait mieux depuis ?  D’ Anita Bourtin, sur le site de l’agence « Zenit » :

    « A Pâques 1949, pour la première fois, un pape a parlé – et en français – à la télévision: le pape François l’a rappelé lors du Regina Caeli du dimanche de Pâques, hier, 21 avril 2019.

    C’était le 17 avril 1949, le dimanche de Pâques également, et Vatican News publie sur son site la vidéo ci-dessous: premier message télévisé d’un pape déjà familiarisé avec la radio et qu’il délivre en français.

    Le pape François a rappelé cette circonstance en disant: « Il y a 70 ans, à Pâques 1949, un pape parlait pour la première fois à la télévision. Le vénérable Pie XII s’est adressé aux téléspectateurs de la télévision française, en soulignant que les yeux du successeur de Pierre et des fidèles pouvaient également se rencontrer grâce à un nouveau moyen de communication. »

    Le pape a encouragé à « communiquer » et pas seulement se « contacter » grâce aux moyens techniques actuels: « Cet anniversaire me donne l’occasion d’encourager les communautés chrétiennes à utiliser tous les outils mis à disposition par la technique pour annoncer la bonne nouvelle du Christ ressuscité, pour communiquer et pas seulement pour se contacter. »

    Le pape Pie XII évoquait la victoire du Christ ressuscité en ces termes, et ce moyen qu’il employait pour parler de la résurrection était inédit: « Quels que soient les souvenirs des peines passées, des souffrances présentes, des menaces pour l’avenir, chaque année, Pâques rappelle à ceux qui pleurent, à ceux qui tremblent, que le Christ mort et enterré s’est levé triomphalement, et il est juste qu’en ce jour, les chrétiens échangent leurs vœux de Pâques dans la foi et l’espérance ».

    Pour le pape Pie XII la papauté allait trouver dans ce moyen d’expression nouveau la possibilité de rejoindre des foules nombreuses :  « On dit que la papauté était morte ou mourante, mais l’on pourra désormais voir les foules déborder de chaque côté de l’immense place Saint-Pierre pour recevoir la bénédiction du Pape ; l’on dit que l’Église ne compte plus, mais grâce à la télévision on la verra, glorieuse ou persécutée ».

    Pour Pie XII, la télévision allait aussi être au service des plus défavorisés et du plus grand nombre, au « service des malades, des personnes âgées, des prisonniers, des lépreux, dans tous les climats, partout où le corps en souffre, où le cœur gémit, où l’âme est dans l’angoisse »:

     

    Ref. Il y a 70 ans, pour la première fois un pape à la télévision, et en français

    JPSC

  • Notre-Dame : l'actualité

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    L'actualité sur le site aleteia.org :

    La rédaction d'Aleteia/Bérengère Dommaigné

    Les cloches de toutes les cathédrales résonneront ce mercredi à 18h50

  • L'incendie de Notre-Dame sur aleteia.org

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    Cliquer sur les images pour accéder aux contenus

    ACTUALITÉS
    Agnès Pinard Legry

    Notre-Dame de Paris défigurée mais debout

    ACTUALITÉS
    Caroline Becker

    Emmanuel Macron : « Cette cathédrale, nous la rebâtirons »

    ACTUALITÉS
    La rédaction d'Aleteia

    EN DIRECT : Notre-Dame de Paris ravagée par un incendie

    ACTUALITÉS
    Agnès Pinard Legry

    Témoignages : les flammes de Notre-Dame brûlent le cœur des Français

    CULTURE
    Caroline Becker

    Notre-Dame de Paris : une charpente qui avait résisté à tous les outrages

    ACTUALITÉS
    Marzena Devoud

    Notre-Dame de Paris : « Croyants ou pas, nous avons tous les larmes aux yeux »

    TRIBUNES
    Xavier Patier

    Notre-Dame brûle, la France sur la croix

     
    TRIBUNES
    François Huguenin

    Le feu dans notre Église

    SPIRITUALITÉ
    Christiane Rancé

    « Je prie pour que Notre-Dame rassemble les chrétiens et tous les hommes de bonne volonté »

    Bérengère Dommaigné
    Incendie de Notre-Dame : des Français prient dans la rue et sur le web
     
    Caroline Becker
    Notre-Dame de Paris, témoin des grands évènements de l’Histoire
     
    Nicolas Boutin
    Incendie à Notre-Dame de Paris : la classe politique face à un évènement historique
     
    I-Media
    Incendie à Notre-Dame : le Vatican exprime son « incrédulité » et sa « tristesse »
     
    Caroline Becker
    Vidéo : les larmes de Stéphane Bern face à l’incendie de Notre-Dame de Paris
     
    Marzena Devoud
    Incendie de Notre-Dame de Paris : émoi dans le monde entier
  • L'apologie de la Tradition selon Stéphane Mercier

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    Que devons-nous faire pour rester fidèles et pour protéger notre foi au milieu d’une si grande confusion ? Se fondant sur le livre de l’historien italien Roberto de Mattei, le Pr. Mercier nous a invités à réfléchir sur la signification de notre identité catholique au milieu de la crise que traverse actuellement l’Église, en la restituant dans le cours total de son histoire. Ce bref parcours historique a été suivi d'une réflexion sur le sens et la portée de la Tradition comme règle de notre foi au quotidien.

    « Apologie de la Tradition » par le Pr. Stéphane Mercier le mercredi 27 mars 2019 à Bruxelles

  • Le "Jésus de l'histoire" : la leçon du cardinal Biffi

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    De Sandro Magister (Settimo Cielo) en traduction sur le site diakonos.be (que nous remercions pour son travail) :

    Encore sur le Jésus « de l’histoire ». La leçon de Giacomo Biffi, grand théologien et cardinal

    L’article de Settimo Cielo du 21 mars sur « l’histoire de Jésus réécrite par un grand historien » a suscité de vives critiques par email de la part d’un éminent théologien jésuite, élève de Joseph Ratzinger et appartenant à son « Schulerkreis ».

    Ce qu’il conteste, c’est que l’on puisse attribuer à Jésus, pendant sa brève vie publique, une évolution dans le conscience de sa propre identité et de sa propre mission, faite d’expectatives déçues et transformées, de changements d’objectifs parfois soudains, d’annonces peu à peu modifiées, jusqu’à une plus complète auto-conscience de lui comme Messie sauveur qui n’aurait été atteinte qu’à l’imminence de sa mort sur la croix.

    Ce parcours tortueux de Jésus est effectivement celui que l’historien de l’antiquité chrétienne Giorgio Jossa reconstruit dans son dernier essai annoncé par Settimo Cielo. Un Jésus « de l’histoire » – explique-t-il – qu’il n’oppose pas mais qu’il place à côté du Jésus des Évangiles, lesquels en racontent l’histoire à la lumière de sa résurrection.

    Cependant, aux yeux de notre critique, cette reconstruction historique du parcours humain de Jésus semble trop en contradiction avec le Jésus de la foi pour être acceptable. Les disciples de Jésus, eux oui, pouvaient être incertains et tomber dans l’erreur face aux « signes » accomplis par lui.  Mais pas lui.  En lui il ne pouvait il y a voir d’ignorance ni d’incertitude concernant son identité et sa mission, au moins depuis qu’il avait atteint l’âge de raison : « Jésus savait certainement avec clarté qu’il était le Fils de Dieu et le Messie à l’âge de 12 ans ».

    A 12 ans en effet, dans l’Évangile de Luc (2, 41-52), on peut lire que Jésus s’est disputé avec les docteurs de la loi dans le temple et qu’il les étonnait tous par « son intelligence et sa doctrine ». Et il a déclaré à Marie et à Joseph : « Ne savez-vous pas que je devais m’occuper des affaires de mon Père ? ».

    Et justement, on trouve un passage dans un livre du grand théologien et ensuite cardinal Giacomo Biffi (1928-2015) intitulé « À la droite du Père » – la « synthèse de théologie dogmatique » la plus aboutie qu’il ait publiée et dont la dernière réimpression date de 2004 – dans lequel il fait ce commentaire, justement concernant Jésus parmi les docteurs du temple :

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