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Enseignement - Education - Page 164

  • Cachez ces différences…

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    La « Libre » ex Belgique, postchrétienne et pluraliste, nous a habitués à la juxtaposition des thèses contradictoires et le temps n’est plus où le monde catholique donnait une image cohérente des principes moraux défendus par le magistère de l’Eglise. A ce propos,  M. Mutien-Omer Houziaux, ancien maître de conférence à l’Université de Liège, nous livre ici la réflexion qu’il a fait parvenir à la rédaction de « La Libre » :   

    « V’là qu’ils s’arrêtent entre eux maintenant, ça doit pas marcher ben fort ! On aura reconnu une des boutades qui foisonnent dans le scénario de La grande vadrouille. Rappelons, si besoin est en cette période où l’on célèbre le talent de Louis de Funès, les circonstances dans lesquelles ces paroles sont prononcées. Les fugitifs Stanislas et Augustin déguisés en militaires allemands, se font coffrer par des soldats du Führer. Un pêcheur observe l’arrestation, d’où son constat goguenard : V’là qu’ils… Au vu de certaines passes d’armes qu’accueille un même quotidien à propos du « mariage » homosexuel, on devine le profil politico-philosophique de ceux qui, dans nos démocraties avancées, joueraient le rôle du pêcheur. Que le sénateur Mahoux aille porter au Parlement français la bonne nouvelle des vertus de l’homoparentalité, qui s’en étonnera ? Il est dans la ligne du parti et du laïcisme militant. Mais on peut se demander si l’Université catholique de Louvain ne serait pas atteinte de schizophrénie quand œuvrent  en son sein deux philosophes défendant, sur un sujet sociétal majeur, des thèses diamétralement opposées (M. Ghins, « Quel bilan pour le mariage homosexuel en Belgique ? », LLB, 13-01-2013 et J. Leclercq, « Cachez cet homosexuel… et son T-shirt », LLB 07-02-2013).

    N’en déplaise à M. Jean Leclercq, qu’on croirait préposé à la distribution de T-shirts d’un certain modèle, les arguments avancés par son docte confrère, philosophe et physicien, sont tout autre chose que des « pétitions de principes » ou des « arguments d’autorité » (comme il l’a écrit dans plus d’un article de LLB). Sans vouloir me livrer ici à une exégèse des thèses avancées par les uns et les autres, je voudrais, en deux mots, souligner une incohérence dans l’argumentaire des (p)artisans d’un changement radical de paradigme sociologique : la conception même de la famille. On sait que, selon l’air de ce temps, il est bon d’affirmer que « la vérité est plurielle ». Il est cependant  des domaines éthiques où l’on ne devrait pas transiger. Ainsi en va-t-il du droit naturel de l’enfant, qui ne peut, dans une société civilisée, être mis en balance avec un droit « légalisé » à l’enfant, ce qui, à la limite, réifie celui-ci, le faisant passer du statut de sujet à celui d’objet. On transgresse gravement la Convention relative aux droits de l’enfant (ONU, 1989) quand on donne aux mots famille et parent des acceptions manifestement étrangères au cadre sémantique général et donc à l’esprit de ladite Convention. Il est d’ailleurs patent que des falsifications lexicales actuellement à l’œuvre conduisent à transgresser l’article 7.1  du texte onusien. Cet article dispose que  dès la naissance, l’enfant a « dans la mesure du possible, le droit de connaître ses parents et d'être élevé par eux ». Et l’article suivant indique clairement que les relations familiales définissent l’identité de l’enfant.

    Longtemps, et à juste raison, les homosexuels ont revendiqué le « droit à la différence ». L’exercice de ce droit n’entraînerait-il pas des conséquences naturelles ? Ne se trouve-t-on pas ici dans une confusion (volontaire) entre identité et égalité ?  L’homme et la femme sont égaux en droit et en dignité, mais toutes les contorsions sémantiques ne parviendront jamais à les déclarer identiques en matière de parentalité, quoi que fassent les idéologues du « gender ». Le slogan « le mariage pour tous !» est littéralement incompréhensible… sauf si l’on donne au mot mariage un sens qu’il n’a jamais eu et qui supposerait une indifférenciation des sexes. Bientôt, on réclamera « un utérus pour tous » et, partant, « des gynécologues pour tous«, ou encore « des attributs masculins pour tous » et, partant, « des andrologues pour tous ». Et pourquoi pas « l’hermaphrodisme pour tous » ? En l’espèce, cette dernière utopie annulerait la distinction entre identité et égalité.

    Dans son Exégèse des lieux communs, Léon Bloy observe : « Plus on est semblable à tout le monde, plus on est comme il faut. C’est le sacre de la multitude. » Il est des sacres qu’il faut avoir le courage de refuser : la pensée libre est à ce prix. »

    Mutien-Omer Houziaux, Auteur de À contretemps, Regards politiquement incorrects. Essai. Mols-DDB, 2010.

    Références :

    Quel bilan pour le mariage homosexuel en Belgique ?

    Cachez cet homosexuel...

  • La dictature de l'éthiquement correct

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    C'est en Croatie, elle est interdite d'antenne pour avoir critiqué l'éducation sexuelle (Jeanne Smits) :

    Cette info nous arrive via l'observatoire de l'intolérance à l'égard des chrétiens, fondé par l'Autrichienne Gudrun Kugler : une présentatrice de télévision croate, Karolina Vidović-Krišto a été suspendue de ses fonctions pour avoir et présenté une émission critiquant le programme d'« éducation sexuelle » mis en place par le gouvernement de gauche de son pays.
     
    L'émission « Slika Hrvatske », destinée aux Croates de l'étranger et très suivie par ceux-ci, a été diffusée le 29 décembre dernier, à un moment où le sujet fait l'objet de larges débats. Karolina Vidović-Krišto y a donné la parole à ceux qui mettent en avant les points négatifs du projet gouvernemental.
     
    Dès le lendemain, la télévision publique HRT/HTV a présenté des excuses publiques en assurant que les opinions exprimées au cours de l'émission n'étaient pas les siennes : « En raison de violations graves des règles professionnelles et d'un abus de sa position, HRT prendra des mesures fortes » à l'égard de la présentatrice.
     
    De fait l'émission de Karolina Vidović-Krišto a été suspendue et elle n'exerce plus ses fonctions de rédacteur en chef auprès de HRT/HTV.
  • La guerre des deux conciles: le vrai et le faux

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    A son tour, Sandro Magister fait l’écho, sur son site « Chiesa » au discours d’adieu de Benoît XVI  aux prêtres de Rome : il  souligne ce qu’il appelle l’impressionnant acte d’accusation du pape contre l’interprétation politique de Vatican II donnée par les médias, pendant le concile et après :

    ROME, le 15 février 2013 – Benoît XVI a voulu proposer aux prêtres de son diocèse, qu’il rencontrait hier pour la dernière fois avant de les quitter, "une petite évocation du concile Vatican II, tel que je l’ai vu".

    En réalité la "petite évocation" a duré près de 40 minutes, devant un auditoire constamment très attentif.

    Joseph Ratzinger a improvisé, sans jamais consulter des notes.

    Il a procédé par grands chapitres, chacun d’eux étant consacré à l’une des principales questions traitées successivement par le concile : la liturgie, l’Église, la révélation, l’œcuménisme, la liberté religieuse, les rapports avec le judaïsme et les autres religions.

    Pour chacun de ces thèmes, il a indiqué quel était l’enjeu et il a raconté comment les pères conciliaires les ont traités. Avec des passages d’un grand intérêt à propos du concept de Peuple de Dieu et du rapport entre Écriture et Tradition.

    Mais à tout cela il a ajouté une introduction et une conclusion qui ont particulièrement impressionné son auditoire.

     Lire la suite ici : La guerre des deux conciles: le vrai et le faux

  • Benoît XVI abandonne en chantier l’encyclique qu’il préparait sur la foi : elle ne verra jamais le jour.

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    Commentaire de l’abbé de Tanouärn (Institut du Bon Pasteur) :

    « Vatican Information Service annonce ce matin que "l'encyclique sur la foi, n'étant pas prête, ne sera pas publiée". Voilà une première grande perte. Nous avions eu Deus caritas, sur l'amour, nous avions eu Spe salvi, sur l'espérance. il manquait l'encyclique sur la foi. Mais elle était annoncée à l'occasion de l'année de la foi justement. L'une des raisons qui me faisait regretter cette renonciation d'hier, c'était cette encylique. Hier, un ami , journaliste religieux, me disait : "Mais qu'est-ce qui prouve que le pape ne va pas la publier avant de partir ?". Aujourd'hui l'annonce est faite : il nous faudra y renoncer. Quel dommage !

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    On nous parle cependant d’une renonciation au pontificat longuement mûrie. Mais peut-être pas si posément décidée ? Allez savoir…

  • L'Église cherche à stopper la crise des vocations

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    Mais en prend-elle vraiment les moyens ? De Jean-Marie Guénois, sur le site du « Figaro » :

    « Confrontée à une chute des entrées dans les séminaires, elle lance une campagne appelant les jeunes au sacerdoce.

    Il y a une courbe que l'Église de France n'aime pas regarder. Elle est inquiétante pour son avenir: en douze ans, le nombre de candidats au sacerdoce a chuté de 29,2 %… Celui des entrées en premier cycle de séminaire de 31,7 %. Alors que, dans les années 1990, le nombre total de séminaristes en France dépassait la barre des mille candidats, ils sont seulement 691 en 2012. Les ordinations semblent se maintenir, mais pour combien de temps? L'acte d'ordination arrive au terme de sept années de formation au cours desquelles la moitié des candidats changent de voie. Il est donc à prévoir que le nombre d'ordinations - 94 en 2012 - subira, lui aussi, une érosion mécaniquement liée à cette baisse des entrées en séminaire.

    Ce sujet désagréable pour les évêques (même si des disparités étonnantes existent entre eux) est devenu à ce point crucial que la conférence épiscopale a refondu en 2012 l'organisation de La Pastorale des vocations. Elle engage désormais une nouvelle politique plus explicite d'«appel au sacerdoce». La campagne de publicité présentée vendredi à Paris en témoigne.

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  • En rire ou en pleurer ?

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    Bonjour,

    Merci de bien vouloir prendre connaissance du communiqué de presse de notre association ci-après (et pièce jointe) :

     

    Soutien à Sandrine Mazetier. Il faut renommer l' "école maternelle" !

     

    Notre association soutient l'initiative de la députée de Paris Sandrine Mazetier, qui a demandé au ministre de l'Education de remplacer "école maternelle" par une dénomination neutre.

     

    En effet, "école maternelle" traduit une conception de l'éducation qui en fait le domaine réservé des mères ou plus largement des femmes. Il s'agit d'une conception archaïque : dans leur apprentissage de la société et de la vie, les enfants des deux sexes ont besoin du contact et de l’exemple de personnes des deux sexes.

     

    Bien évidemment, ce changement de nom, n'ayant qu'une portée symbolique, ne saurait être qu'un point de départ. Il devrait être complété par deux politiques fortes : l'une de revalorisation du rôle des pères dans l'éducation, l'autre de recrutement de personnels masculins dans le corps enseignant, où les hommes sont désormais très minoritaires.

     

    Bonne journée.

     

    Patrick Guillot

     

    Groupe d'études sur les sexismes (GES)

  • Rendez-nous le petit catéchisme ?

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    Lu sous la plume de Jean Madiran, sur le « Forum catholique » :

    • Le débat autour des conséquences directes ou indirectes de Vatican II semble continuer à ignorer le comment et le pourquoi de la longue disparition du catéchisme catholique.

    Ici comme ailleurs avait joué la rumeur, rapidement devenue opinion dominante, que ce qui était antérieur au Concile devait désormais être tenu pour périmé. Tous les catéchismes existants furent disqualifiés. 

    Pendant vingt-sept années, de 1965 à 1992, l’Eglise s’est trouvée sans catéchisme officiel. L’espace d’une génération, il y eut une vacatio catechismi. Et de 1965 à aujourd’hui, l’absence de petit catéchisme pour enfants baptisés est une vacatio de quarante-huit ans dont on n’aperçoit pas la fin.

    -Le plus grand nombre des catholiques le sont parce que leurs parents les ont fait baptiser à leur naissance et ont veillé sur leur éducation catholique romaine : 

    « Une âme de petit enfant baptisé, écrivait Henri Charlier, a besoin d’un enseignement chrétien constant pour nourrir le germe que le baptême a déposé dans son âme. Sans quoi le germe s’étiole et meurt.

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  • "Ecole maternelle", un terme sexiste ?

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    C'est à lire ici : http://www.bfmtv.com/societe/

    La députée socialiste de Paris Sandrine Mazetier a officiellement saisi le gouvernement, estimant que le terme "école maternelle" est sexiste. 

    Elle voudrait ainsi rebaptiser l’école. Elle met en cause le fait que, dans la terminologie du mot, il y ait une référence aussi spécifique à la "mère".

    "La maternelle, c’est une école. Ce n’est pas un lieu de soin ou un lieu de maternage. C’est aussi un lieu d’apprentissage", pointe Sandrine Mazetier sur RTL.

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  • Conférences 2013 Quelle âme pour l'Europe ?

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    Première conférence Les racines de l'identité chrétienne par Gérard-François Dumont de l'Université Paris IV le lundi 11 février 20h00 à Louvain-la-Neuve le mardi 12 février 20h00 à Bruxelles.

    L’Europe a-t-elle des racines spirituelles, et plus précisément des racines chrétiennes ?

    Les invasions germaniques qui ont suivi la chute de l’Empire romain ont bouleversé l’Europe. Le christianisme, et plus spécifiquement l’Église latine, s’est alors affirmé comme fondement de valeurs créatrices d’une culture commune, enracinée dans une histoire des peuples où la mémoire biblique et l’héritage chrétien jouent un rôle majeur. De multiples questions émergent de ce constat : la référence au christianisme est-elle d’abord affaire de foi ou affaire de valeurs ? Quelle est dans ce contexte la place de la culture antique, grecque et romaine ? Quel est le rôle d’autres religions, tels le judaïsme et l’Islam ? Quel rapport y a-t-il entre la spiritualité et l’expansion mondiale de l’Europe, à partir de l’an mil et des croisades ? Quel est le rôle du développement du rationalisme et de la laïcité ? Qu’est-ce qui a déclenché la naissance de l’Union européenne ?

    Pour répondre à ces questions, la Fondation Sedes sapientiae, de la Faculté de théologie de l’UCL (Université catholique de Louvain), organise un cycle de quatre conférences, qui seront données chacune à Louvain-la-Neuve (le lundi) et à Bruxelles (le mardi), en février-mars 2013. Le cycle fera l’objet d’une publication aux éditions Lumen Vitae.

    Un cycle, deux localisations :

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  • Pater omnipotens ?

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    Qu’est-ce que la Toute-puissance de Dieu? Benoît XVI répond dans sa catéchèse du mercredi 30 janvier 2013 (Extraits)

    (…) Je voudrais donc réfléchir maintenant avec vous sur la première définition de Dieu que nous présente le Credo et qui est fondamentale : Dieu est Père.

    Il n’est pas toujours facile aujourd’hui de parler de paternité. Surtout dans le monde occidental, les familles décomposées, les obligations professionnelles toujours plus prenantes, les préoccupations et souvent la difficulté à équilibrer le budget familial, la présence envahissante des mass media dans la vie quotidienne avec leurs distractions, font partie des nombreux facteurs qui peuvent empêcher un rapport serein et constructif entre les parents et les enfants. La communication se fait parfois difficile, la confiance s’affaiblit et le rapport avec la figure paternelle peut devenir problématique ; et il devient tout aussi problématique d’imaginer Dieu comme un père si l’on n’a pas de modèles de référence justes (…).

     Mais la révélation biblique aide à dépasser cette difficulté en nous parlant d’un Dieu qui nous montre ce que signifie vraiment être « père » ; et c’est surtout l’Evangile qui nous révèle ce visage de Dieu comme Père qui aime (…) . C’est dans l’amour du Seigneur Jésus que se montre en plénitude le visage bienveillant du Père qui est dans les cieux. C’est en le connaissant, lui, que nous pouvons connaître aussi le Père (cf. Jn 8,19;14,7), c’est en le voyant que nous pouvons voir le Père, parce qu’il est dans le Père et que le Père est en lui (cf. Jn 14,19-11). Il est « l’image du Dieu invisible », comme le définit l’hymne de la Lettre aux Colossiens, « Premier-né de toute créature… Premier-né d'entre les morts », « en qui nous avons la rédemption, la rémission des péchés » et la réconciliation de toutes choses, de « tous les êtres pour lui, aussi bien sur la terre que dans les cieux, en faisant la paix par le sang de sa croix » (cf. Col 1,13-20).

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  • Belgique : une dizaine d'écoles enseignent l'islam radical

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    C'est sur "enseignons.be" :

    Il existe en Belgique une dizaine d’écoles islamiques qui seraient financées par l’Arabie saoudite. Créées à la demande expresse du régime – selon des informations rendues publiques par la Sûreté de l’État – elles auraient pour mission de diffuser la forme officielle de l’islam en vigueur dans ce pays : le wahhabisme, une doctrine qui se base sur une interprétation stricte de la religion islamique, comme elle était enseignée du temps du prophète. Le Ministère de l’Intérieur estime que ces écoles – que les jeunes fréquentent après les cours et/ou le week-end – ne sont pas sans danger et constituent un problème dans le cadre de la lutte contre le radicalisme.

    Lire la suite sur le site d'enseignons.be

    Cfr en Grande-Bretagne (en 2010) : http://www.youtube.com/watch_popup?v=2ms1AcnQg40&vq=medium

  • L'Eglise face aux violences sexuelles en Inde

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    Un cardinal indien lance une journée pour la justice et l'égalité des sexes après des cas de viols collectifs (Radio Vatican en anglais, trad. par nos soins)

    Le cardinal Oswald Gracias, archevêque de Bombay, organise une journée de sensibilisation et de solidarité pour la Justice et l'égalité des sexes, le dimanche 27 janvier. La décision a été prise à la suite de la récente affaire de viol brutal à New Delhi qui a suscité des manifestations généralisées et un débat houleux sur la violence et la discrimination à l'égard des femmes en Inde.

    Le cardinal Gracias affirme que le viol et le meurtre de jeunes femmes à Delhi «a réveillé la conscience de l'ensemble du pays » et c'est pour cette raison qu'il a décidé que l'Eglise devait prendre des « mesures proactives » en organisant cette journée spéciale de solidarité et de sensibilisation pour tenter de stimuler le développement d'un « plus grand respect » à l'égard des femmes et de tous les êtres humains. « C'est une question importante, » dit-il, « et qui nous concerne tous. »

    On lui demande s'il n'appréhende pas que l'on revienne ensuite à la routine, une fois que les souvenirs de ces viols se sera estompé, Le cardinal Gracias admet qu'il s'agit d'un vrai souci pour lui. « C'est précisément ce dont j'ai peur pour la suite et c'est pourquoi j'ai pensé que nous devions saisir cette occasion... pour essayer de changer la mentalités des gens. » Le cardinal affirme qu'afin d'atteindre cet objectif, un rôle clé revient aux institutions et aux écoles, en particulier catholiques. "J'ai demandé à nos écoles que l'on y éduque nos enfants afin d'enseigner aux familles le respect des petites filles, et j'espère que cela aura un effet d'entraînement".

    Bien que le père de la victime du viol collectif et bien d'autres en Inde aient appelé à la peine de mort pour les personnes accusées du meurtre de la jeune femme, le cardinal Gracias a réaffirmé que l'Eglise s'oppose à la peine de mort pour tous les crimes, peu importe leur brutalité.