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Médias - Page 58

  • Benoît XVI : "Il n'y a qu'un seul pape. La renonciation d'il y a 8 ans ? Je crois que j'ai bien fait"

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    De Massimo Franco sur le site du Corriere della Sera :

    1er mars 2021

    Intervista a Ratzinger: «Non ci sono due Papi. La rinuncia di 8 anni fa? Credo di aver fatto bene»

    Entretien avec Ratzinger : "Il n'y a pas deux papes. La renonciation d'il y a 8 ans ? Je crois que j'ai bien fait".

    Le message de Benoît XVI à ceux qui ne se résignent pas et aux fans de Bergoglio qui craignent son ombre. "C'était une décision douloureuse, mais je crois que j'ai bien fait. Ma conscience est claire".

    "Il n'y a pas deux Papes. Il n'y a qu'un seul Pape...". Joseph Ratzinger le dit à voix basse, en s'efforçant de bien articuler chaque mot. Il est assis dans l'un des deux fauteuils en cuir léger qui, avec un canapé, meublent le salon du premier étage du monastère cloîtré Mater Ecclesiae : l'endroit où il s'est retiré, loin de tout, en mars 2013. Sur la table de chevet se trouvent des lunettes de lecture, à côté d'une ancienne statuette en bois représentant une Vierge à l'enfant. "C'est la salle Guardini. Elle est appelée ainsi parce qu'elle contient, entre autres, les œuvres complètes du théologien germano-italien Romano Guardini. Elles sont là, derrière vous", explique Monseigneur Georg Gaenswein, son secrétaire personnel et préfet de la maison papale, en montrant la bibliothèque qui tapisse les murs. L'éditeur du Corriere della Sera, Luciano Fontana, a remis au Pape émérite un dossier rouge contenant deux caricatures qu'Emilio Giannelli, un dessinateur apprécié de Benoît, avait spécialement dessinées pour lui. Il a regardé la première longuement et a souri. Puis il passe à la seconde, et le sourire s'élargit en rires. "Giannelli est une personne pleine d'esprit", conclut-il avec un aplomb papal et bavarois.

    Jusqu'en 2012, des religieuses cloîtrées vivaient dans les douze cellules de ce bâtiment, construit entre 1992 et 1994 et occupé auparavant par la gendarmerie et les jardiniers papaux. Il abrite maintenant Benoît, les quatre "Mémores", femmes consacrées de Communion et de Libération qui l'assistent, et Monseigneur Gaenswein. Il apparaît soudainement après un virage dans la partie la plus haute et la plus inaccessible de la Cité du Vatican. Il est protégé par un portail électrique, au-delà duquel règne un silence irréel. Il est rare de rencontrer Benoît, surtout ces derniers temps. Et plus inhabituel encore est le fait qu'il accepte d'aborder l'un des sujets les plus traumatisants de la vie de l'Église catholique au cours des derniers siècles. Sa clarification sur le caractère unique de la papauté est évidente pour lui, mais pas pour certains secteurs du catholicisme conservateur qui sont irréductibles dans leur hostilité envers François. C'est pourquoi il répète "qu'il n'y a qu'un seul pape" tout en tapant faiblement la paume de sa main sur l'accoudoir : comme s'il voulait donner aux mots la force d'une affirmation définitive.

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  • Liège : enregistrée et diffusée depuis l’église du Saint-Sacrement en direct ce matin du 21 février 2021 à 10h, la messe traditionnelle (missel de 1962) du 1er dimanche du carême

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    Célébrant : Abbé M.-A Dor, Recteur

    Chants grégoriens : propre de la messe « Invocabit me »; Kyriale de la messe XI  « Orbis factor » (XIVe s.); Credo I (XIe s.);

    Orgue : Patrick Wilwerth

    Pour suivre la messe, cliquez ici :

    https://youtu.be/xLLoMSlODLw

    Ce dimanche, le premier de ceux qui se rencontrent dans la sainte « Quarantaine » (Carême), est aussi l’un des plus solennels de l’année. C’est aujourd’hui que le Carême apparaît dans toute sa solennité. On sait que les quatre jours qui précèdent ont été ajoutés assez tardivement, pour former le nombre de quarante jours de jeûne, et que, le Mercredi des Cendres, les fidèles n’ont pas l’obligation d’entendre la Messe.

    L’Introït est tiré du Psaume 90, qui forme à lui seul la matière de tous les chants de cette Messe. Tout nous y entretient de l’espérance que l’âme chrétienne doit concevoir dans le secours divin, en ces jours où elle a résolu de se livrer entièrement à la prière et à la lutte contre les ennemis de Dieu et d’elle-même. Le Seigneur lui promet, dans l’Introït, que sa confiance ne sera pas vaine.

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  • Quand l'avortement s'invite à l'émission de "The Voice" et bouleverse Vianney

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    De Rachel Molinatti sur aleteia.org :

    « The Voice » : une chanson sur l’avortement bouleverse Vianney

    Capture d'écran / TF1

    15/02/21

    Lors des auditions à l'aveugle de la dixième saison de "The Voice", le 13 février 2021, une chanson sur l'avortement a bouleversé le chanteur Vianney.

    Lors des auditions à l’aveugle de la saison 10 de l’émission « The Voice », sur TF1 le 13 février, le chanteur Vianney, qui fait partie des nouveaux membres du jury, a été bouleversé par la prestation de l’un des candidats, Tarik, 21 ans, étudiant en kinésithérapie. Après l’avoir entendu sur un texte de Grand Corps Malade, le jury lui avait en effet demandé d’interpréter l’une de ses propres compositions.

    Le jeune homme a choisi un slam intitulé « Mon chéri », qui a arraché des larmes à Vianney. Le texte dit la détresse d’une mère qui avorte et crie sa douleur, s’adressant à son enfant disparu. « Mon chéri c’est moi, j’aimerais te parler », lance-t-elle en préambule. « Tu es mon fils, mon sang, la chair de ma chair. […] Je suis vide sans toi, j’ai peur de dire adieu ». La mère évoque tous les rêves avortés avec la disparition de son enfant et les mots sont d’une grande puissance : « Mon fils je te regarde, mais doucement tu disparais, alors je m’accroche à toi et au rêve que tu étais. Car oui tu n’es pas né et je ne te verrai jamais. Mon fils ne m’en veux pas, mais je vais devoir t’avorter ».

  • L'Eglise est-elle encore autorisée à parler de sexualité ?

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  • Le film "Bella" : un autre regard sur le choix

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    De gènéthique magazine :

    [Film] Bella : un autre regard sur le choix

    12 février 2021

    A New-York, José, devenu cuisinier, était un joueur de football prometteur ; Nina est serveuse dans le restaurant du frère de José. Enceinte, elle est renvoyée pour un retard de trop. José, que les épreuves de la vie ont buriné, sans préméditation, lâche tout pour l’accompagner au long d’une journée pas ordinaire. Pour ces deux êtres blessés, affrontés à leurs responsabilités, c’est le début d’un itinéraire qui les conduira au-delà des vestiges du passé.

    Avec une infinie délicatesse, Bella aborde le thème de la grossesse non désirée. Quand tout raisonnement semble affirmer que l’enfant n’est pas le bienvenu, quel choix réel reste-t-il à la femme ? Bella est un film sur la culpabilité, la responsabilité et la résilience, qui laisse entrevoir d’autres chemins possibles.

    Le film d’Alejandro Monteverde distribué par Saje Distribution sortira en e-cinema le 9 février. Les inscriptions sont possibles jusqu’au 28 février à partir de ce lien.

    Affiche film

  • Une femme nommée sous-secrétaire du synode des évêques et voilà le petit monde médiatique en émoi

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    Du Père Christian Vénard sur aleteia.org :

    Dans l’Église, tout pouvoir est un service

    09/02/21

    Dieu est davantage présent dans le cœur de chaque baptisé que dans les structures de pouvoir de l’Église.

    Une femme nommée sous-secrétaire du synode des évêques à Rome. Voilà le petit monde médiatique en émoi pour nous expliquer qu’enfin l’Église s’ouvre à la modernité, qu’enfin elle accepte la parité, que l’ouverture au monde et au progressisme vient de franchir une étape décisive, etc. Il n’est pas question de diminuer les mérites de la sœur xavière choisie par le Pape, ni même — puisqu’il s’agit en effet d’une première — la portée d’une telle décision. Mais pourrait-on raison garder ? Il est amusant de noter sous certaines plumes, d’habitude fort enclines à condamner « l’Église surplombante », des réjouissances pour une nomination dans une institution particulièrement « surplombante » !

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  • "Time Magazine" divulgue la coalition qui a favorisé la victoire de Joe Biden

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    De Ludovic Lavaucelle sur La sélection du Jour :

    9 février 2021

    « TIME MAGAZINE » RÉVÈLE LA COALITION QUI A FAVORISÉ LA VICTOIRE DE JOE BIDEN

    Il y a bien eu une « conspiration » pour battre Donald Trump explique – pour s’en féliciter – la journaliste Molly Ball, pour le magazine « Time ». S’il n’y est pas question de fraudes, cet article fait grand bruit aux Etats-Unis tant il dévoile la puissance des forces qui se sont liguées contre Trump depuis l’automne 2019. Il fallait d’abord sceller une alliance avec les « Big Tech » pour gagner la guerre de l’information. Ensuite, fédérer les organisations de « droits civiques » pour maximiser la participation des communautés les plus favorables au camp démocrate. Enfin, et ce fut sans doute la réussite la plus étonnante, obtenir le soutien du monde des affaires.

    1. Les « Big Tech »

    En novembre 2019, Mark Zuckerberg, patron de Facebook, invita à dîner chez lui 9 responsables de mouvements de droits civiques. Le contrôle du contenu sur le réseau social était au menu des échanges. On note la présence parmi les convives de l’avocate Vanita Gupta, présidente du « Leadership Conference of Civil and Human Rights ». Joe Biden l’a depuis nommée Haut Conseiller auprès du Ministre de la Justice, en charge notamment de la lutte « antitrust ». Leur hôte les assura de son soutien et les autres grands acteurs GAFAM suivirent le pas. En mars 2020, l’épidémie du COVID-19 convainquit les activistes que l’abstention risquait d’être massive. Une campagne de financement d’ampleur eut lieu pour aider les États à s’équiper en prévision d’un mode de scrutin où le vote par correspondance prendrait une part majeure. Une fondation philanthropique, « The Chan Zuckerberg Initiative », versa 300 millions de dollars pour soutenir cet effort.

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  • "Ceci n'est pas un complot" : un documentaire sur la crise de la Covid qui interroge

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    De Vincent Dubois sur le site de l'Avenir :

    VIDÉO | «Ceci n’est pas un complot», le docu qui va faire un Ramdam

    Initialement, l’avant-première mondiale du film était programmée pour la 11e édition du Tournai Ramdam Festival dont on sait qu’elle a, comme tant d’autres activités, été, elle aussi, sacrifiée sur l’autel des mesures imposées dans le cadre de la crise sanitaire.

    Voici la bande-annonce du docu, le film complet peut être visionné gratuitement via le lien repris en fin d’article:

    La sortie sur grand écran se fera attendre mais tout un chacun peut désormais visionner le docu sur la Toile, via les plateformes Youtube ou Vimeo. Il serait dommage de s’en priver car la qualité de la réalisation est à la hauteur du travail déployé durant 36 semaines par le journaliste-réalisateur.

    Deux ans à Tournai, deux ans à Mons et un tour du monde…

    Le verviétois Bernard Crutzen connaît bien la ville de Tournai pour avoir étudié à l’IHECS, alors que l’école avait encore ses quartiers à Ramegnies-Chin. Il y effectua deux années entrecoupées, de 1981 à 1982, par sa participation à la Course autour du monde qui l’amena à découvrir de nouveaux horizons et à s’ouvrir à d’autres cultures.

    VIDÉO | «Ceci n’est pas un complot», le docu qui va faire un Ramdam

    Sa caméra reste son moyen d’expression de prédilection…-

    Comme beaucoup d’Ihecsiens à l’époque, c’est dans la Cité du Doudou qu’il a terminé ses études.

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  • Faire face à l'expansion massive de la "postvérité"

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    De Bernard Dumont sur le site de la revue Catholica :

    Franchir le mur de la postvérité

    6 Fév 2021

    La première condition pour qu’une sociabilité humaine puisse exister réside dans la véracité du langage, elle-même jugée par la réalité : si tout est ruse, l’homme devient pour l’homme au moins un renard, sinon un loup. Il est plus que jamais difficile de croire sur parole ceux qui sont placés en situation de pouvoir ou d’influence politique[1]. En outre, ce que nous connaissons de ce qui se passe dans le monde nous arrive quasi exclusivement par les médias, c’est-à-dire par un mode de connaissance par témoignage, lequel ne vaut que si le témoin est crédible. Mais dans les conditions actuelles, il est difficile de discerner le vrai du faux, sauf à mener de véritables enquêtes pour tenter de comprendre certains faits, ce qui n’est donné qu’à un petit nombre doté d’aptitudes et de temps, et parfois sans garantie de pouvoir jamais aboutir. La déculturation opérée massivement sous l’effet de la subversion des méthodes d’enseignement, la perte du bon sens élémentaire, l’impact socialement dominant des philosophies du doute et de la déconstruction, la manipulation idéologique de l’histoire, le mimétisme envers les processus artificiels de traitement de l’information, le nominalisme qui transforme les mots en signes conventionnels au sens mutable, tout cela contribue à accroître le désarroi. Le résultat en est l’éclosion d’un scepticisme de masse qui rend indifférent à l’idée de vérité. Le néologisme postvérité exprime cet état de fait. On pourrait dire que la postvérité fait pendant à l’athéisme pratique, qui a cessé tout simplement de se poser la question de Dieu et même rendu inapte à comprendre qu’une telle question puisse présenter quelque intérêt.

    Il  n’est pas étonnant que la postvérité puisse s’instaurer là où domine le libéralisme, puisque celui-ci associe, au nom de la liberté de pensée, la réduction de la vérité à l’opinion, et sa théorisation philosophique prétendant impossible de dépasser la connaissance des seuls phénomènes. Tout cela sans oublier que nous sommes sous le règne du positivisme juridique, qui autorise de transformer du jour au lendemain, par le moyen de la contrainte légale, une version des faits ou une conclusion historique en « récits » conformes à l’utilité qu’y trouvent les derniers en date des possesseurs du pouvoir.

    Les événements récents ont illustré cette expansion massive de la postvérité, qu’il s’agisse de la pandémie et de l’ensemble des déclarations, justifications politiques, jeux d’influence et contradictions qui n’ont cessé de l’accompagner, en France et ailleurs. L’épisode électoral américain est venu ajouter de l’eau au même moulin. Il s’agit là de faits très significatifs d’un changement d’échelle dans l’ordre du mensonge ordinaire, un changement que l’on perçoit comme brutal bien qu’il se soit établi progressivement, et depuis longtemps, brutal et donc hautement perturbateur d’un rapport au monde conforme à la nature des choses.

    Nous n’aborderons ici que quelques aspects du problème, tout d’abord en profitant d’une étude très systématique des interventions militaires et diplomatiques occidentales effectuées dans la dernière décennie, puis en prêtant attention au conspirationnisme (ou complotisme) comme double résultat d’une réaction spontanée et maladroite face aux mensonges et comme argument récupéré pour mieux diffuser ces derniers.

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  • Voltaire : pas aussi tolérant qu'on le dit !

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    Lu sur Herodote.net (archive mai 2015):

    Un Voltaire pas si « tolérant » que ça !

     

    Après les attentats islamistes de janvier 2015 à Paris, le magazine Lire a souhaité rappeler les vertus de la tolérance en consacrant un hors-série dithyrambique et sans nuances au dieu Voltaire.

    Pour Marion Sigaut, romancière et historienne du XVIIIe siècle, la référence à cet écrivain est tout à fait inappropriée...

    « Faire de Voltaire un ami des hommes est un contresens. Son mépris du genre humain est insondable : « Portez-vous bien ; éclairez et méprisez le genre humain » écrit-il à son ami d’Alembert en février 1757 avec cette ironie qu'il manie à la perfection. « La patience soit avec vous ! Marchez toujours en ricanant, mes frères, dans le chemin de la vérité »« Ce monde-ci… est un composé se fripons, de fanatiques et d’imbéciles, parmi lesquels il y a un petit troupeau séparé qu’on appelle la bonne compagnie ; ce petit troupeau étant riche, bien élevé, instruit, poli, est comme la fleur du genre humain ; c’est pour lui que les plaisirs honnêtes sont faits ; c’est pour lui que les plus grands hommes ont travaillé… » (*).

    « … la populace… est en tout pays uniquement occupée du travail des mains ; l’esprit d’une nation réside toujours dans le petit nombre, qui fait travailler le grand, est nourri par lui et le gouverne » (*).

    Cet ordre des choses étant admis, il ne faut pas perdre son temps à éduquer la populace. Pour quoi faire ? « Je crois que nous ne nous entendons pas sur l’article du peuple, que vous croyez digne d’être instruit. J’entends par peuple la populace, qui n’a que ses bras pour vivre… Il me paraît essentiel qu’il y ait des gueux ignorants… Ce n’est pas le manœuvre qu’il faut instruire, c’est le bon bourgeois, c’est l’habitant des villes », écrit-il à son ami Damilaville le 1er avril 1766. L'argument servira d’ailleurs à justifier de se débarrasser des jésuites, incorrigibles éducateurs du peuple.

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  • Liège : enregistrée et diffusée depuis l’église du Saint-Sacrement en direct ce matin du dimanche 7 février 2021 à 10h, la messe traditionnelle (missel de 1962) du dimanche de la Sexagésime:

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     Célébrant : Abbé M.-A Dor, Recteur

    Chants grégoriens : propre de la messe « Exsurge, Domine »; Kyriale de la messe XI  « Orbis factor » (XIVe s.); Credo I (XIe s.);

    Orgue : Patrick Wilwerth

    Pour suivre la messe, cliquez ici :

    https://youtu.be/doW9TJXAjy8

     

    « Exsurge, quare obdormis Domine?  Exsurge et ne repellas in finem Domine » : lève-toi, pourquoi dors-tu, Seigneur. Lève-toi et ne nous repousse pas pour toujours. Tiré du psaume 43, l’Introït de cette messe est une prière très simple dans laquelle le peuple Juif, écrasé sous l’épreuve et se croyant abandonné de Dieu sans raison, lui demande de revenir et de le sauver.

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