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Idées - Page 120

  • La culture, c'est accessoire...

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    Le site Herodote.net déplore les amputations dont pâtit l'enseignement de l'histoire dans l'Hexagone. Mais le propos s'élargit à l'abandon de la culture humaniste :
    Extraits :

    "L’année passée, notre collaborateur Yves Chenal, qui est par ailleurs normalien et professeur agrégé dans un lycée parisien, avait déjà manifesté sa crainte que les nouveaux programmes de la classe de première ne dénaturent l'enseignement en faisant disparaître la chronologie et, plus grave, remplacent les dissertations par des QCM (questionnaires à choix multiples) ou des jeux type Questions pour un champion."

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  • Le mensuel « La Nef » : numéro de rentrée

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    FIC66247HAB33.jpgSOMMAIRE DU N°229 DE SEPTEMBRE 2011

    EDITORIAUX
    JMJ et… démocratie, par Christophe Geffroy
    La fin des rêves, par Jacques de Guillebon

    ACTUALITÉ
    Le luthéranisme suédois à vau-l’eau, par Michel Toda
    Un nouvel Abbé pour Fontgombault, par Christophe Geffroy
    « Les chemins de la foi », entretien avec Xavier Dufour
    et Marc Bouchacourt
    Pour trouver un emploi ciblé, entretien avec Thomas Grimaux
    Vie de l’Église : JMJ, feu de paille… feu ardent, par Loïc Mérian
    Les JMJ de Madrid : un grand moment de foi, par Christophe Geffroy
    Témoignage d’une JMJiste à Madrid, par Élisabeth Geffroy
    Reductio ad sexum et « biologisation » du droit ?,
    par Guillaume Bernard
    Vers une défense de la Vie en Europe ?,
    par Grégor Puppinck
    Chronique Vie : IVG, état des lieux alarmant,
    par Pierre-Olivier Arduin
    International : Agriculture et mondialisation,
    par François-Georges Dreyfus

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  • Le cardinal Bagnasco rappelle des vérités fondamentales aux catholiques engagés en politique

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    Hier après-midi (4 septembre), le Cardinal Bagnasco a rappelé ces vérités fondamentales:

    "On pourrait penser qu'à l'ère du pluralisme culturel, il est arrogant de juger les événements de l'histoire en se basant sur la vérité de l'Évangile, ce qui constituerait une attitude intellectuelle intégriste, surtout en politique. On se demande si la vérité morale liée à un choix religieux, peut inspirer le droit civil s'appliquant à tous. C'est une question juste et délicate. S'il est gravement injuste de traduire en termes de règles publiques des choix exclusivement éthico-religieux, il est erroné de réduire toutes les positions prises par les croyants à des choix «confessionnels» et donc individuels et privés.

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  • Dostoïevski, le visionnaire

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    " En général, je demande de nouveau la permission de me récuser à ce sujet, répéta Pierre Alexandrovitch, et à la place, je vais vous raconter, messieurs, une autre anecdote, sur Ivan Fédorovitch lui-même, fort intéressante et des plus caractéristiques. Pas plus tard qu'il y a cinq jours, dans une société principalement féminine, il a déclaré solennellement, au cours d'une discussion, que sur toute la terre il n'est rigoureusement rien qui force les hommes à aimer leurs semblables, qu'il n'existe aucune loi de la nature ordonnant à l'homme d'aimer l'humanité et que s'il y a eu et qu'il y ait encore l'amour sur la terre, ce n'est pas en vertu d'une loi naturelle, mais uniquement parce que les hommes croyaient en leur immortalité. Ivan Fédorovitch ajouta, entre parenthèses, que c'est en cela que consiste toute la loi naturelle, de sorte que si l'on détruit dans l'humanité la foi dans son immortalité, cela fera tarir aussitôt en elle non seulement tout amour, mais encore toute force vive qui permette de continuer la vie du monde. Bien mieux : il n'y aura alors plus rien d'immoral, tout sera permis, même l'anthropophagie. Mais cela n'est pas tout encore : il conclut en affirmant que pour tout individu, tels que nous maintenant par exemple, qui ne croit ni en Dieu ni en son immortalité, la loi morale de la nature doit immédiatement devenir le contraire absolu de l'ancienne loi religieuse, et que l'égoïsme poussé jusqu'à la scélératesse doit non seulement être permis à l'homme, mais reconnu pour une issue indispensable, la seule raisonnable et presque la plus noble dans sa situation. D'après un tel paradoxe, vous pouvez juger, messieurs, de tout le reste que proclame et qu'a peut-être l'intention de proclamer encore notre cher excentrique et amateur de paradoxes Ivan Fédorovitch. (...) Et son absurde théorie, tu l'as entendue tout à l'heure : " S'il n'y a pas d'immortalité de l'âme, il n'y a pas non plus de vertu, donc tout est permis. " (Et ton frère Mitenka, à propos, tu te rappelles comme il a crié : " Je m'en souviendrai ! "). C'est une théorie séduisante pour les gredins... je vitupère, c'est stupide... pas pour les gredins mais pour les fanfarons primaires avec " une profondeur insondable de pensée ". C'est une bravache mais, quant au fond, c'est bonnet blanc et blanc bonnet. Toute sa théorie n'est que bassesse. L'humanité trouvera en elle la force vive pour la vertu, même sans croire à l'immortalité de l'âme. Elle la trouvera dans l'amour de la liberté, de l'égalité, de la fraternité..."

     

    F.  DOSTOIEVSKI, Les Frères Karamazov, traduction d'E. Guertik, Hazan T. I

    source : http://sergecar.perso.neuf.fr/documents/dostoievski.htm

  • La théorie du "gender" repose sur des présupposés non scientifiques

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    FRANCE : "La presse, nous dit généthique.org,  se penche largement sur la polémique suscitée par l’introduction d’enseignements directement inspirés de la théorie du gender dans les nouveaux manuels de Sciences de la vie et de la terre (SVT) de la classe de première ES et L (Cf. synthèses de presse du 23/05/11 et du 19/07/11 et Lettre mensuelle d’août 2011).
     
    Les tenants de la théorie du gender soutiennent que la différence sexuelle n’est pas biologique mais d’abord socioculturelle. Il n’existerait ainsi selon eux "qu’un être indifférencié sexuellement qui deviendrait homme, femme ou autre chose par la culture" comme le résume le philosophe Yves-Charles Zarka, professeur à la Sorbonne, dans un article publié dans La Croix.

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  • Les "pédagogistes" sur la sellette

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    Les pédagogistes sauveront-ils l’école ?, se demande "Daniel54" sur Agoravox. On se doute que non; même si le propos est hexagonal, il vaut pour nos pédagogistes belges qui ne méritent pas mieux :

    "Qui sont-ils, ceux que l’on nomme « les pédagogistes » ? Une chose est certaine, ils font la loi à l’Education Nationale depuis plus de 20 ans . Les « Sciences de l’Education » leur servent de socle pour avancer leurs théories « fumeuses ». A vrai dire , cette science n’a de scientifique que le nom . Elle a abreuvé les IUFM (Instituts Universitaires de Formation des Maîtres) . Merci à ces IUFM , maintenant supprimés (ouf !) qui ont permis souvent aux enseignants formateurs de gravir plus rapidement les échelons que les autres. Il reste cependant qu’ils ont réussi à formater ces jeunes professeurs avant qu’ils soient jetés dans la cage aux lions !

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  • Les JMJ analysées par le prix Nobel de littérature Mario Vargas Llosa

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    C'est à découvrir sur le site Benoît-et-moi où figure la traduction d'un article de cet auteur (agnostique) paru dans le quotidien espagnol de gauche "El Païs": http://benoit-et-moi.fr/

    Extrait :

    "Durant longtemps on a cru qu’avec le progrès des connaissances et de la culture démocratique, la religion, cette forme élevée de superstition, irait en se défaisant, et que la science et la culture se substitueraient largement à elle. Aujourd’hui nous savons que c’était là une autre superstition, que la réalité a mise en pièces. Et nous savons, aussi que cette fonction que les libres penseurs du XIXème siècle, avec autant de générosité que d’ingénuité, attribuaient à la culture, celle-ci est incapable de la remplir, surtout maintenant. Parce qu’aujourd’hui, la culture a cessé d’être une réponse sérieuse et profonde aux grandes questions de l’être humain sur la vie, la mort, le destin, l’histoire, qu’elle a tenté d’être dans le passé, et qu’elle s’est transformée, d’un côté, en un divertissement léger et sans conséquences, et de l’autre, en une cabale de spécialistes incompréhensibles et arrogants, confinés dans leurs fortins de jargon et charabia, et à des années lumières du commun des mortels."

    et de conclure :

    "Croyants et non croyants nous devons nous réjouir de ce qui a eu lieu à Madrid ces derniers jours où Dieu semblait exister, le catholicisme être une religion unique et vraie, et tous comme de bons petits enfants nous marchions main dans la main avec le Saint Père vers le royaume des cieux."

  • Méditer la pensée d'Otto de Habsbourg

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    Dans "Valeurs Actuelles", Michel Gurfinkiel insiste sur tout le profit qu'il y aurait à tirer de l'étude de la pensée politique de Otto de Habsbourg; il relate sa rencontre avec l'archiduc :

    "À l’heure où l’Europe s’interroge sur son avenir, ses dirigeants seraient bien inspirés de méditer la pensée d’Otto de Habsbourg, disparu le 4 juillet dernier.

    C’est au début de l’été 1989, quand le rideau de fer commençait à se déchirer, que j’ai rencontré Otto de Habsbourg pour la première fois. Il m’avait invité chez lui, à Pöcking, un village situé à une quarantaine de kilomètres de Munich. Il habitait une maison énorme, mafflue, comme on les aime dans les pays danubiens : un de ces manoirs où plusieurs générations peuvent nicher ensemble. Mais quand j’arrivai, en début d’après-midi, la demeure était vide. Ni parent, ni assistant, ni domestique. Otto de Habsbourg vint lui-même m’ouvrir. Il m’apporta lui-même, un peu plus tard, une tasse de café. Et au moment du départ, il téléphona personnellement à la station de taxis. Avec ces mots à la fois naturels et déroutants : "Ici la Maison de Habsbourg. Pouvez-vous envoyer une voiture ?" ..."

    découvrir la suite ICI

  • Décès de Dominique le Hodey

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    Nous apprenons le décès de Dominique le Hodey.

    Dominique le Hodey présidait la chaîne KTO-Belgique; il n'aura guère eu le temps de lui imprimer sa marque. Dominique le Hodey était un grand défenseur des valeurs chrétiennes et l'on peut imaginer qu'en tant qu'administrateur de LaLibre, il a dû être affecté par l'évolution de ce quotidien aujourd'hui tellement éloigné de ces valeurs.

    Belgicatho présente à sa famille ses chrétiennes condoléances.

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  • S'il vous reste encore un peu de vacances pour lire...

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    ...alors, "par exemple, lire les petits mais non moins instructifs livres suivants : Les Dangers de l’euthanasie du Pr. Lucien Israël (entretiens avec Elisabeth Lévy) (éditions des Syrtes), la Géopolitique du bouddhisme de François Thual (id.) - où vous verrez que ce «mysticisme athée» (Nietzsche) n’a en pratique rien d’une religion irénique (si ce n’est la vision fausse que bien des occidentaux s’en font). Vous couronnerez le tout par le très novateur Thomas fonde l’Eglise de Chine (65-68 ap. J.-C.) (éd. du Jubilé) où nos bouddhafriendly vérifieront que, question antériorité pour le moins, ils n’ont décidément pas à rougir de la religion constitutive de la France (de l'Europe?), la fondation en Chine, par l’apôtre Thomas, d’une grande Eglise de source judéo-chrétienne apparaissant antérieure de plus d’un siècle à l’arrivée du bouddhisme. Un bouddhisme qui va dès lors devenir «emprunteur» du christianisme, et non l’inverse, cqfd mon cher Watson !" (voir ICI)

  • Harry Potter : le jugement moral (5/6 article sur Liberté politique)

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    Sur Liberté Politique, Antoine Besson poursuit l'examen de la saga qui suscite des réactions en sens divers (comme on s'en rendra compte sur le blog de Jeanne Smits) :

     

    "A l’origine de l’action se trouvent le jugement et la délibération morale. Dans la fiction comme dans le réel, ces actes ne sont pas innés mais sont le fruit d’une construction – ou d’une éducation – qui se nourrie de l’expérience et s’affine à mesure que l’on atteint une certaine maturité. Harry Potter, au fil des sept ans qui sont racontés dans la saga, grandit et explore de bonnes et moins bonnes pistes… A l’aune de ces expériences, le cinquième volet de la série d’été de libertepolitique.com propose de parcourir ce qui constitue un jugement moral droit avec des exemples tirés des romans....

    à découvrir ICI

  • L'espérance qui ne déçoit pas est la foi en Jésus-Christ

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    comunione-e-liberazione-logomostr.jpg« L’espérance qui ne déçoit pas est la foi en Jésus Christ ». C’est ainsi que le pape Benoît XVI, dans son salut envoyé à Mgr Francesco Lambiasi, évêque de Rimini, a commenté le thème du 32ème Meeting de Rimini : « Et l’existence devient une immense certitude ». Le Meeting s’est ouvert par une célébration eucharistique à laquelle plus de 11.000 personnes ont participé.

    Cette année encore, les chiffres sont impressionnants : 115 rencontres, 26 spectacles, 10 expositions, 11 manifestations sportives, 332 intervenants, 170.000 m2 d’espaces couverts, 3270 volontaires. Des jeunes qui viennent d’Italie, d'Égypte, de Russie, de Grande-Bretagne, du Brésil, du Cameroun, du Canada, du Chili, du Costa Rica, de France, du Kosovo, de Lituanie, du Mexique, du Nigeria, d’Espagne, des Etats-Unis, de Suisse et d’Ukraine. 800 personnes (notamment des universitaires) qui, durant le pré-Meeting (du 11 au 20 août) ont travaillé gratuitement à l’organisation de la rencontre.

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