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Société - Page 4

  • Déchainement anticatholique au Chili

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    D'infoCatolica :

    PINERA IMPUISSANT FACE À LA VIOLENCE DE L'EXTRÊME GAUCHE

    Les radicaux brûlent deux sanctuaires à Santiago du Chili

    Au moins deux églises du centre de Santiago du Chili ont été incendiées dimanche après une manifestation massive qui a rassemblé des dizaines de milliers de personnes pour commémorer le premier anniversaire d'une vague de protestations, la plus grave depuis la fin du régime de Pinochet.

    19/10/20 8:34

    (Efe) Le premier sanctuaire à être incendié fut l'église San Francisco de Borja, régulièrement utilisée par la police des carabiniers pour des cérémonies institutionnelles, et quelques heures plus tard, ce fut l'église de l'Assomption, l'une des plus anciennes de la capitale, vieille de plus d'un siècle et demi.

    Les deux temples sont situés autour de la Plaza Italia, l'épicentre de la soi-disant "explosion sociale" et qui, ce dimanche, a été le théâtre de l'une des concentrations les plus massives jusqu'à présent cette année. "L'incendie et la destruction de la paroisse de La Asunción, ainsi que l'attaque de l'église de San Francisco de Borja, deux bâtiments du patrimoine, sont une source d'indignation et de tristesse", a déclaré ce dimanche la ministre de la Culture, des Arts et du Patrimoine du Chili, Consuelo Valdés, sur son compte Twitter.

    L'église de San Francisco de Borja fut également pillée et certaines de ses images religieuses furent brûlées dans la rue, tandis que l'église de La Asunción vit sa flèche s'écrouler sur le sol consumée par les flammes. Dans les environs de la rotonde, baptisée par les manifestants "Plaza Dignidad", plusieurs magasins ont également été pillés, dont un supermarché d'une chaîne internationale, et des attaques ont également été signalées dans certains commissariats de la périphérie de la capitale, comme celui de Puente Alto.

    Piñera, enfermé dans son palais

    Des barricades ont également commencé à être érigées en certains points autour de la place et dans d'autres quartiers de la capitale, tandis que dans des villes comme Antofagasta (nord), il y a eu également quelques incidents violents et des confrontations avec la police. Le président chilien Sebastián Piñera, qui a passé toute la journée dans sa résidence, s'est rendu dans l'après-midi au Palacio de La Moneda - le siège du gouvernement - pour suivre les incidents, qui ont jeté une ombre sur une journée qui s'était déroulée pendant des heures dans une atmosphère très festive et familière.

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  • Le leadership vertueux : un idéal de vie, très concret et très enthousiasmant

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    De Véronique Depreter sur didoc.be :

    Le Leadership Vertueux

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    Le leadership vertueux - Le Laurier

    « Il faut casser la pierre pour y trouver le diamant caché à l’intérieur ». Cette phrase, prononcée par Edouard Michelin (1859-1940), résume ce qu’est le Leadership Vertueux.

    Le livre « Le Leadership Vertueux » écrit par Alexandre Dianine-Havard est le résultat de nombreux séminaires animés par son auteur sur le sujet. Alexandre Havard a été amené à donner ces formations pour répondre aux questions de ses étudiants à propos de grands hommes, c’est-à-dire d’hommes ayant réalisé de grandes choses, d’hommes ayant rêvé de grands rêves et les ayant concrétisés, en l’occurrence les pères fondateurs de l’Union Européenne.

    Le Leadership Vertueux n’est pourtant pas réservé à une élite intellectuelle ou économique : il est à la portée de tout le monde, professionnels, parents, étudiants…, quels que soient la culture, l’option philosophique, l’âge, la profession. Il n’est pas non plus une technique de plus sur le marché : l’essence du Leadership Vertueux n’est pas l’ambition, l’habileté ou le charisme, mais le caractère. Il s’agit vraiment d’un idéal de vie, très concret et très enthousiasmant et ce livre nous donne une méthode pour se lancer.

    Ce qui fait le leader, c’est son caractère, lequel se construit en développant une série de vertus. Une vertu est une force, une énergie d’ordre spirituel (dans le sens de non-biologique) que l’on acquiert en répétant des actes de ladite vertu, de façon à ce qu’elle devienne une habitude stable.

    Alexandre Havard aborde dans son ouvrage les quatre vertus de base déjà repérées par Aristote comme étant fondamentales.

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  • Le parcours d’Olave Baden-Powell ou l’aventure scoute au féminin

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    bol.com | Olave Baden-Powell (ebook), Philippe Maxence | 9791033610120 |  Boeken

    De Malo Tresca sur le site du journal La Croix :

    « Olave Baden-Powell », une vie au service du guidisme mondial racontée par Philippe Maxence

    Critique 

    Journaliste et écrivain, Philippe Maxence publie une première biographie en français de l’épouse du fondateur du scoutisme. Il brosse le portrait d’une femme forte, qui s’est engagée avec ténacité contre les conformismes de son époque.

    Olave Baden-Powell, L’aventure scoute au féminin

    de Philippe Maxence,

    Ed. Artège, 320 p. 20,90 €

    Dans la conscience collective, elle demeure toujours largement cantonnée à l’ombre de son mari, l’iconique fondateur du scoutisme mondial. Aucune biographie d’elle n’existait d’ailleurs encore en français… Un « affront » désormais réparé. Dans son dernier livre, le journaliste Philippe Maxence a en effet choisi de braquer les projecteurs sur l’atypique et trépidant parcours d’Olave Baden-Powell (1889-1977), qui joua aux côtés de son époux un rôle clé dans l’essor du scoutisme féminin. Sans toutefois en avoir été la fondatrice, ni même l’inspiratrice.

    Cadette d’une famille aisée de trois enfants, la jeune Olave St Clair Soames a la petite vingtaine quand elle rencontre, lors d’une croisière à bord de l’Arcadian en 1912le célèbre général britannique en retraite Lord Robert Baden-Powell. Le mouvement de jeunesse qu’il a fondé, quelques années plus tôt, jouit déjà d’une certaine notoriété. En dépit de leur trentaine d’années d’écart, des affinités se nouent entre les deux, et ne tardent pas à se muer en amour caché. En octobre de la même année, ils se marient, faisant fi de réticences familiales.

    Grande dévotion

    Peu conformiste - elle était notamment excédée par les us et coutumes du modèle de la femme victorienne, contrairement à sa mère qui s’en faisait le chantre -, spontanée et très sportive, Olave a rapidement su se faire apprécier au sein du mouvement. Dépassant sa timidité d’adolescente, elle s’est éperdument dévouée à la cause du guidisme naissant pour conduire son développement en Angleterre, puis dans le monde entier - en France, en Afrique, sur le continent nord-américain… -, au cœur d’un siècle profondément tourmenté par les guerres.

    Son investissement aura toutefois eu quelques répercussions moins heureuses, notamment sur sa vie de famille. Dans un univers fantaisiste largement inspiré par Peter Pan, les trois enfants du couple Baden-Powell ont en effet reçu une éducation très libre, bien qu’entachée par certaines souffrances liées aux absences parentales récurrentes.

    En janvier 1941, la mort de Lord Robert a aussi plongé Olave dans des pensées suicidaires. Alors portée par son combat pour le scoutisme, la fidèle anglicane poursuivra pendant ses 35 dernières années l’œuvre de son époux décédé. Bien documenté, cet ouvrage retrace avec finesse la vie de cette personnalité engagée, sans prétendre explorer les recoins de son âme.

  • Décapitation de Samuel Paty : sommes-nous tous "prof" ?

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    Avec #jesuisprof, la France se mobilise pour les enseignants

    L'acte barbare commis par un jeune Tchétchène sur la personne d'un enseignant de Conflans-Sainte-Honorine doit être condamné sans aucune restriction. Nous sommes bien évidemment horrifiés devant cette décapitation, acte relevant d'un fanatisme aveugle mais procédant d'une certaine logique propre à l'islam (voir la loi sur le blasphème au Pakistan).

    Mais cela doit-il nous rendre solidaires des agissements d'un enseignant qui, pour inculquer le respect de la liberté d'expression à ses (très) jeunes élèves, leur montrait les caricatures provocantes et abjectes de Charlie Hebdo ? Procéder à de telles exhibitions dans le cadre d'un cours d'éducation civique nous semble inapproprié, surtout lorsqu'on sait que l'on offense ainsi le sentiment religieux de jeunes appartenant à la communauté musulmane bien présente dans cette école. Sans compter que l'enseignant doit plutôt apprendre à ses élèves à prendre leurs distances à l'égard de phénomènes passionnels ou émotionnels tels que celui activé par le procès de Charlie Hebdo et par les provocations qui l'accompagnent. Ces provocations (nouvelle publication des caricatures), ont d'ailleurs déjà failli conduire à de nouveaux drames.

    Il faut dénoncer le radicalisme et le fanatisme des islamistes qui n'hésitent pas à recourir à des crimes odieux que l'on ne peut légitimer en aucune manière mais cela justifie-t-il que l'on se solidarise avec des pratiques pédagogiques discutables ? Se mobiliser autour de la figure de Samuel Paty pour en faire le symbole de la liberté d'expression et de la mission des enseignants est abusif et constitue une exploitation discutable de l'indignation provoquée par un acte barbare.

    Nous n'étions pas Charlie, nous ne serons pas davantage "prof".

  • Le Club des Hommes en Noir analyse Tutti Fratelli

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    Le Club des Hommes en Noir attaque sa troisième saison. Cette émission fondée en 2012, sur une radio bien connue, par Philippe Maxence, a un concept simple : l'actualité de l'Église décryptée par des prêtres et un laïc, sans langue de buis ! Vous pouviez les entendre, grâce au studio vidéo de L'Homme Nouveau vous pouvez maintenant les voir ! Les nouveaux épisodes sont disponibles chaque vendredi.

    Cette semaine, le Club des Hommes en Noir composé de l'abbé Celier, des pères Thomas sj et Viot, de Jean-Pierre Maugendre et animé par Philippe Maxence aborde la dernière encyclique du pape François : Tutti fratelli.

    JPSC

  • Le déclin du christianisme aux Etats-Unis devrait peser sur les élections présidentielles

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    De Sandro Magister (Settimo Cielo) en traduction française sur Diakonos.be :

    Aux États-Unis, les chrétiens diminuent et les sans religion augmentent. Mais Trump garde ses fidèles partisans

    À la veille des élections présidentielles du 3 novembre prochain, l’Amérique, fébrile, s’interroge sur la mesure dans laquelle l’appartenance religieuse influera sur les élections.

    C’est la question à laquelle a répondu le Pew Research Center on Religion and Public Life de Washington dans une grande enquête publiée le 17 octobre qui va bien au-delà du scrutin puisqu’elle dresse un véritable panorama du paysage religieux américain.

    Cette enquête fournit deux résultats importants qui sont liés entre eux.  D’une part le net déclin des chrétiens et de l’autre la forte augmentation des « None », c’est-à-dire de ceux qui se déclarent athées, agnostiques ou à tout le moins sans une quelconque appartenance religieuse.

    > In U.S., Decline of Christianity Continues at Rapid Pace. An Update on America’s Changing Religious Landscape

    L’enquête confirme le déclin de ce qui, à la fin du vingtième siècle encore, distinguait les États-Unis des autres nations occidentales désertifiées par la sécularisation : la persistance chez eux d’un abondant « marché » religieux chrétien.

    Aujourd’hui, cette exception américaine s’est largement estompée.

    Au cours des douze dernières années, aux États-Unis, les chrétiens sont tombés de 75% à 65% de la population adulte, et les catholiques sont descendus de 24% à 20% alors que les « None » sont passés de 16% à 26%, soit trente millions de plus en chiffres absolus.

    La chute des chrétiens et la montée en puissance des « None » est particulièrement importante parmi les universitaires, les habitants du Nord-Est les électeurs du parti démocrate et surtout chez les « millenial », c’est-à-dire ceux qui sont nés entre 1981 et 1996 et qui ont aujourd’hui entre 25 et 40 ans.  Chez ces derniers, désormais, les chrétiens et les « None » font jeu égal et se disputent chacun 40% du total.

    La fréquentation des églises a également baissé.  Alors qu’il y a dix ans, 54% des américains allaient à l’église au moins une fois par mois et que 45% n’y allaient que quelques jours par an ou jamais, aujourd’hui le rapport s’est complètement inversé : les premiers ont chuté à 45% tandis que les seconds s’élèvent à 54%.  Ceux qui ne mettent jamais les pieds dans une église sont aujourd’hui 27%, soit plus d’un quart des Américains.

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  • Vives inquiétudes sur le sort des chrétiens au Nigéria

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    Alors que Boko Haram continue de s’en prendre aux populations du nord et du centre du Nigeria, les agriculteurs chrétiens de ces régions sont également victimes d’attaques menées par les éleveurs nomades majoritairement musulmans.

    19/10/2020

    S’agit-il d’affrontements entre bergers nomades d’origine peule, donc musulmans, et paysans sédentarisés d’origine chrétienne ? Ou s’agit-il de terrorisme islamiste organisé visant à éradiquer les chrétiens du nord et du centre du Nigeria ? Cette question nourrit les polémiques entre spécialistes de l’Afrique de l’Ouest.

    → EXPLICATION. Au Nigeria, les attaques contre les villages visent-elles spécifiquement les chrétiens ?

    Au point que l’organisation internationale PSJ (pour Peace Building and Social Justice) a organisé, le 1er octobre, un séminaire en ligne avec quatre personnalités bien informées de la situation dans ce pays le plus peuplé d’Afrique, en proie depuis plusieurs années à d’incessantes violences meurtrières.

    Plus de 1 000 morts depuis janvier

    Selon un rapport d’Amnesty International du 23 août, 1 126 personnes ont été tuées entre le 1er janvier et le 30 juin dans les États du nord (Kano, Katsina, Sokoto, Zamfara…) et du centre (Kaduna, Niger, Plateau, Taraba…).

    Déjà nombreuses depuis 2010 – année de l’apparition de Boko Haram dans l’État de Borno –, ces violences augmentent depuis cinq ans, du fait de la militarisation des Haoussas-Fulanis, les éleveurs nomades du nord du Nigeria qui se déplacent traditionnellement pendant la saison sèche (d’octobre à mars) du nord vers le sud.

    Des bergers armés de kalachnikovs

    « Auparavant, cela ne posait guère de problèmes aux fermiers, rappelle le géographe nigérian Emmanuel Igah, enseignant à l’Institut de préparation à l’administration générale (Ipag) et à l’Institut supérieur de management (ISM). Quand les bergers arrivaient, ils leur indiquaient un coin pour installer leur camp et faire brouter leurs vaches. » Désormais organisés et armés de kalachnikovs, les Fulanis cherchent à prendre possession des terres agricoles de la Middle Belt (centre) où le christianisme est bien implanté.

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  • RDC : Cardinal Ambongo : « un sentiment de joie et d’un peu de crainte pour ma nomination au Conseil des cardinaux »

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    Ambongo-Maluku.jpgL’archevêque métropolitain de Kinshasa, en République démocratique du Congo, le Cardinal Fridolin Ambongo Besungu, nommé tout récemment par le Pape François au Conseil des Cardinaux, réagit à sa nomination au sein de ce Conseil dans une interview donnée au Père Jésuite Jean-Pierre Bodjoko pour « Vatican News ».

    Le Cardinal Ambongo en a profité pour donner aussi son opinion sur la nouvelle encyclique du Pape « Fratelli tutti » et s’exprimer sur les questions abordées lors des dernières réunions de la conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO), sans oublier la problématique des enseignants dans les écoles conventionnées catholiques en RDC. Extrait :

    « Question : « Dernièrement, vous avez été « incompris », si je peux utiliser ce terme, à la suite de votre rappel que les enseignants des écoles conventionnées catholiques, surtout au niveau primaire, doivent être catholiques. Pourtant, cela fait partie de la convention signée entre l’Eglise et l’Etat en RDC ?

    Réponse :

    Toutes ces réactions dérivent clairement du fait de comment on arrive à tout mélanger au Congo. Ça donne l’impression que nous sommes tombés dans une sorte de médiocrité, où on veut tout ramener au plus petit commun dénominateur. Le point de départ de notre prise de position est une convention avec l’Etat depuis 1977, à travers ce que l’on appelle les écoles conventionnées catholiques. Toutes les écoles de l’Etat au Congo sont publiques. Mais, il y en a qui sont conventionnées catholiques, protestantes, kimbanguistes, etc. Il y a aussi des écoles qui sont gérées directement par l’Etat. Nous devons apprendre à prendre au sérieux les parents des élèves. Quand un parent décide d’envoyer son enfant dans une école conventionnée catholique, c’est parce que ce parent a réfléchi, a évalué et est arrivé à la conclusion selon laquelle il veut que son enfant soit éduqué selon les valeurs de telle ou telle convention. S’il envoie son enfant chez nous les catholiques, c’est parce qu’il veut que son enfant soit éduqué conformément aux valeurs catholiques. L’enfant qui étudie dans nos écoles catholiques et qui est formé par un musulman, un protestant ou quelqu’un issu des églises de réveil, aura-t-il, au sortir de l’école, les valeurs catholiques auxquelles les parents ont cru et pour lesquelles ils ont envoyé leurs enfants chez nous ? Si nous nous comportons de cette manière, c’est que nous avons failli devant les parents qui ont cru aux valeurs catholiques. C’est pourquoi, nous avons levé l’option qu’à l’école primaire, où l’enseignant est aussi catéchète, que ce dernier soit aussi de confession catholique, parce qu’un enseignant de l’école primaire enseigne toutes les matières y compris la religion. Je ne sais pas qui accepterait que le cours de religion, dans l’église catholique, soit enseigné par un musulman, par exemple. C’est le bons sens. Et nous sommes vraiment déterminés sur cette question. Nous allons tenir à notre identité catholique. Mais, cela ne veut pas dire que nous ne voulons pas des autres. Nous sommes des catholiques et nous voulons être des catholiques. Que les protestants soient des protestants et que les musulmans soient des musulmans. Nous allons collaborer avec eux. Mais, chacun doit garder son identité. C’est la question de savoir ce que nous voulons. Ou nous sommes des catholiques, ou nous ne le sommes pas. Et, si nous sommes des catholiques, nous devons aussi éduquer conformément aux valeurs auxquelles les catholiques croient. C’est une question de responsabilité vis-à-vis des parents d’élèves. Il serait inacceptable et irresponsable de notre part qu’un parent envoie son enfant chez nous et que cet enfant parte de chez nous avec des valeurs qui ne sont pas catholiques .

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  • 1001 chrétiens dans la cité qui ont changé le monde

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    Du blog de la lettre d'information de Denis Sureau "Chrétiens dans la Cité" :

    Incroyables chrétiens

    Salvator, 412 p.

    1001 personnes qui ont changé le monde : c'est le sous-titre du livre de Dominique Boulc'h, qui en fait aurait pu être : 1001 chrétiens dans la cité qui ont changé le monde. Car c'est une vaste promenade au milieu des initiatives chrétiennes disséminées dans l'histoire et sur les cinq continents que nous propose ce journaliste. Toutes ne sont pas également convaincantes, et certains commentaires peuvent également exaspérer. Mais si l'on accepte les limites de l'exercice, il ne reste plus qu'à admirer les œuvres de nos frères dans la foi. Rien de ce qui est humain ne leur est étranger :  combat contre l'esclavage et pour la justice, lutte prophétique face aux totalitarismes nazi et communiste, médiations pour la paix, promotion d'une économie au service de l'homme et d'un commerce équitable, défense prophétique de la nature, service des populations les plus démunies, innovation éducative, créativité de l'Europe chrétienne,  développement des loisirs en tant que vecteurs du lien social, bénévolat infatigable... En ces temps où les chrétiens sont souvent vilipendés et font pâle figure, ces histoires vraies de chrétiens fiers de leur foi réveillent l'espoir.

    ... et de Clémence Houdaille sur le site du journal La Croix :

    Ces « Incroyables chrétiens » qui ont amélioré le monde, selon Dominique Boulc’h

    Dans un ouvrage encyclopédique, le journaliste indépendant fait l’inventaire de 1 001 personnalités qui, depuis plus de 2000 ans, ont « changé le monde », inspirées par leur foi chrétienne.

    Incroyables chrétiens, 1 001 personnes qui ont changé le monde

    de Dominique Boulc’h, Salvator, 410 p., 22 €

    « Un poète doit laisser des traces de son passage, non des preuves », écrivait René Char. Les mots du poète sont cités par Patrick Poivre d’Arvor en préface de l’ouvrage de Dominique Boulc’h. Ce ne sont pas les traces de poètes que cherche le journaliste indépendant, dans son ouvrage encyclopédique recensant « 1 001 personnes qui ont changé le monde », mais celles de chrétiens, à travers le monde et l’histoire, qui ont d’une manière ou d’une autre laissé leur empreinte, et celle de leur foi. Car, ajoute le préfacier, « il en va des religieux comme des poètes. Pas de preuves à distribuer, et d’ailleurs ils en seraient bien embarrassés ! ». Mais, poursuit-il, « c’est par l’exemple que le chrétien peut se distinguer ».

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  • L'Islam et le blasphème : un éclairage de circonstance

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    D'Annie Laurent sur le site de l'association Clarifier, cette étude qui éclaire les faits qui viennent de se produire en France avec la décapitation d'un enseignant à Conflans-Sainte-Honorine (région parisienne) :

    Petite Feuille Verte n°69 : Islam et blasphème

    (Une première étude avait été publiée précédemment)

    1°/ En 2001, un procès a été intenté par la Grande Mosquée de Paris et la Ligue des droits de l’homme contre le romancier Michel Houellebecq pour avoir déclaré que la nature de l’islam est « de soumettre » (Lire, septembre 2001). Il fut relaxé en 2002 au motif que la critique d’une religion ne constitue pas un appel à la haine contre ses fidèles.

    2°/ En 2004, le film Soumission, considéré comme blasphématoire, a valu à son réalisateur, le cinéaste hollandais Théo Van Gogh d’être assassiné par des islamistes.

    3°/ En 2005, le quotidien danois Jyllands-Posten publia par solidarité une dizaine de dessins représentant Mahomet. Suite au tollé qui s’ensuivit, le gouvernement regretta cette publication puis le directeur du journal présenta des excuses, promettant de ne plus recommencer.

    4°/ En 2006, France-Soir reproduisit les caricatures, ce qui valut à son directeur d’être licencié.

    5°/ Puis, Charlie-Hebdo édita un numéro spécial reprenant les caricatures complétées par d’autres (février 2006). L’hebdomadaire fut relaxé en 2007, décision confirmée en appel en 2008. Mais, le 7 janvier 2015, 11 personnes travaillant à Charlie-Hebdo ont été assassinées par deux djihadistes.

    La justice française a certes tranché en faveur de la liberté d’expression, mais depuis lors une partie des musulmans se mobilise en faveur de la reconnaissance du délit du blasphème telle qu’elle se pratique dans les pays islamiques (cf. PFV n° 68).

    L’EUROPE TERRE D’ISLAM

     L’accroissement démographique des musulmans établis en Europe modifie leur rapport au Vieux Continent. Traditionnellement considérés comme faisant partie du Dar el-Harb (Domaine de la guerre) ou du Dar el-Ahd (Domaine du témoignage), ses territoires appartiennent désormais au Dar el-Islam (Domaine de l’Islam) pour une partie des musulmans concernés (cf. Sélim Jahel, « Charia et Convention européenne des droits de l’homme », Editions du Juris-Classeur, 2 juin 2004, p. 355).

    En vertu de cette conception, ces musulmans, devenus citoyens occidentaux, aspirent à s’organiser en communautés islamiques régies par les règles de la charia. Il s’agit d’obtenir « une intégration canonique de l’islam » en application du concept de « charia de minorité », selon la formule conçue par Tareq Oubrou, l’imam de Bordeaux (cf. Michel Younès, dir., La fatoua en Europe. Droit de minorité et enjeux d’intégration, éd. Profac, Lyon, 2010).

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  • Confinement, restriction des libertés individuelles, surveillance, couvre-feu : une anesthésie générale des citoyens ?

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    De Théophane Leroux sur le site de l'hebdomadaire "Famille Chrétienne" :

    Couvre-feu, surveillance, mensonge : et si Orwell avait raison?

    16/10/2020

    Le couvre-feu et les dernières mesures annoncées par le gouvernement contre la pandémie de Covid-19 nous plongent dans l’univers trouble du roman phare d’Orwell, « 1984 ». Soixante-dix ans après sa mort, l’auteur britannique avait-il anticipé notre époque où règne en maître son célèbre Big Brother ?

    « En dehors du travail, tout sera interdit… Marcher dans les rues, se distraire, chanter, danser… ». Cette phrase, faussement attribuée à Orwell dans son roman d’anticipation 1984, a tourné en boucle sur les réseaux sociaux au soir de l’annonce, par Emmanuel Macron, d’un couvre-feu pour Paris et de nombreuses métropoles françaises. Si cette expression n’est pas de l’auteur britannique, mort il y a soixante-dix ans, le nom d’Orwell est revenu dans la bouche de nombreux Français pour décrire la situation exceptionnelle que notre pays connait depuis l’apparition de la pandémie de Covid-19.

    Confinement, restriction des libertés individuelles, surveillance et maintenant couvre-feu. Big Brother n’a jamais été aussi présent que depuis quelques mois. En France comme à l’étranger. Souvenez-vous. Publiée sur le compte Twitter du journal Global Times le 31 janvier dernier, un organe proche du pouvoir chinois, une vidéo avait alors fait beaucoup réagir sur Internet. On y voit plusieurs personnes, enfreignant les règles du confinement à la chinoise, se faire rappeler à l’ordre par un drone : « Camarades à vélo, quand vous êtes dans la rue, mettez votre masque. Ne compliquez pas les choses pour votre mère patrie. » « Vous feriez mieux de rentrer chez vous. Et n’oubliez pas de vous laver les mains », ordonne-t-on encore à une sympathique grand-mère qui semble n’y rien comprendre. Sur les réseaux sociaux, on se félicitait de ne pas vivre en Chine, ce pays qui surveille ses habitants à outrance... jusqu’à ce que de telles mesures soient prises en France.

    C’est à Nice que cela a commencé, dès le 19 mars, quelques jours après le début du confinement. Un drone y répétait deux messages préenregistrés : « Tous les déplacements hors du domicile sont interdits sauf dérogation » et « Veuillez respecter une distance de sécurité d’au moins un mètre entre chaque personne ». Paris, Marseille, Versailles, Metz, Lyon, Rouen ou encore la Corse ont suivi.

    Rien n’échappe à Big Brother !

    Il serait faux de dire qu’Orwell avait tout vu. Il n’avait sans doute rien imaginé du prodigieux développement technologique dont nous sommes chaque jour les témoins. Dans 1984, les télécrans de surveillance placés dans chaque foyer ne sont que de vulgaires miroirs sans tain dissimulant des caméras. À côté des smartphones, des enceintes connectées, des drones, de la reconnaissance faciale, du Wi-Fi et des écrans tactiles, les télécrans feraient pâle figure... Winston Smith, le héros de 1984, ne peut laisser le moindre pan de sa vie en dehors du champ des caméras, des espions, des micros... Il croit être à l’abri en rencontrant la belle Julia dans la nature ? Ceux qui le surveillent prennent en photo ses ébats. Il se cale dans un coin de la pièce pour être hors de vue du télécran et écrire un journal intime ? Des sbires de Big Brother viennent le lire... Rien n’échappe à Big Brother !

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  • Etats-Unis : une campagne présidentielle sans programme ni idées

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    De Robert Chaouad en "Tribune" sur le site d'IRIS :

    Élection américaine 2020 : une campagne sans programme ni idées

    Pour des raisons différentes, aucun des candidats à l’élection présidentielle américaine n’ a décidé de faire campagne sur des propositions précises. Pour Joe Biden, la stratégie de campagne vise à faire de l’élection un référendum contre Donald Trump ; tandis que pour D. Trump, en l’absence de programme et de stratégie, différentes tactiques de diversion et de division adoptées au gré de l’actualité tiennent lieu de plan de campagne pour éviter le débat autour de son bilan à l’heure du Covid-19.

    Attaques personnelles, débat inaudible, mensonges répétés, coups bas, comportement erratique – surtout de la part du président sortant –, la campagne présidentielle américaine, qui s’achèvera le 3 novembre, a été marquée jusque-là par à peu près tout ce qui peut rebuter des électeurs de voter et par l’absence de ce qui pourrait, au contraire, les inciter à se mobiliser et à se déterminer, des idées et des programmes électoraux. Il faut donner crédit à Joe Biden et au parti démocrate de disposer d’un certain nombre de propositions, plus ou moins précises (augmentation des impôts pour les plus riches, extension de l’offre du système de protection de santé avec l’instauration  d’une option publique, investissements dans les énergies vertes et renouvelables, etc.), qui, en comparaison au vide proposé par le parti républicain et la campagne de Donald Trump, font figure de véritable programme de gouvernement. Cependant, il convient de remarquer qu’à quelques exceptions, comme l’extension de la protection de santé, les propositions démocrates s’apparentent, bien souvent, à des propositions générales, des principes et des orientations, dont les modalités et le chiffrage budgétaire restent relativement vagues. Quand les montants des programmes envisagés sont mentionnés, leurs sommes apparaissent tellement faramineuses et sans réalité pour le commun des Américains – il est question pour Joe Biden d’investissements de 2 000 milliards de dollars dans la lutte contre le changement climatique, pour les énergies vertes et les infrastructures par exemple – que bien souvent celles-ci sont immédiatement traduites en nombre d’emplois qui seront potentiellement créés – 10 millions d’emplois bien payés espérés du fait des investissements dans les énergies vertes et renouvelables. La référence au nombre d’emplois escomptés sert souvent de baromètre à l’aune duquel juger les engagements économiques, les promesses et… les extravagances des candidats.

    Depuis que la campagne est entrée dans sa phase active, durant l’été, aucun candidat ne fait véritablement campagne sur un programme précis de mesures et de politiques publiques à mettre en place. Même dans le camp de Joe Biden, qui a au moins le mérite de disposer d’une plateforme électorale, le programme n’occupe pas le centre de la stratégie de campagne. Les raisons pour lesquelles les idées et propositions ne sont pas au cœur de l’élection varient d’un candidat à l’autre et expliquent pour beaucoup les tournures prises par leur campagne respective.

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