POUR DÉFENDRE L’EMBRYON HUMAIN: PLUS QUE QUELQUES JOURS POUR DONNER VOTRE VOIX !
12 septembre 2013
Vous avez été nombreux à vous mobiliser cet été au service de l’initiative Un de Nous. Grâce à vous,
nous venons de dépasser LE MILLION de signatures en Europe !
BRAVO ET MERCI !
Attention toutefois : nous ne nous arrêtons pas là. Nouvel objectif de la rentrée : atteindre 1,2 million de signatures d’ici fin octobre 2013. Maintenant que la barre officielle est atteinte, nous devons collecter 200 000 signatures supplémentaires :
- pour éviter que l’initiative ne soit invalidée in extremis en raison de formulaires mal remplis.
- pour avoir encore plus de poids auprès des institutions européennes (exemple : l’initiative sur l’accès à l’eau a atteint plus d’1,8 million de signatures)
La recette
pour signer aujourd’hui en 3 min !
- Je prépare ma carte d’identité, mon passeport ou mon permis de conduire à portée de main.
- Je lis les instructions préparées pour que ça se passe bien.
- Je ne me décourage pas devant l’aspect rébarbatif du formulaire officiel.
- Je me lance maintenant et ne repousse plus à demain…!
Je fais la promotion de l’initiative UN DE NOUS
➢ en diffusant le clip vidéo 30’
➢ en placardant l’affiche de la rentrée, à télécharger et à imprimer ici.
C'est la rentrée !
Ces mots sont ceux du Dr Marc Moens, vice-président de l'Absym (Association Belge des Syndicats Médicaux) et Secrétaire général du Groupement des Unions Professionnelles Belges de Médecins Spécialistes (GBS)
Afin de dépister la trisomie et lorsqu’ils soupçonnent une anomalie quelconque, les médecins effectuent généralement une amniocentèse, étant toutefois conscients du risque de 1 % de fausse couche provoquée par cette technique invasive. Depuis 6 mois, le Prof Jani (chef du service de gynécologie-obstétrique au CHU Brugmann) utilise une nouvelle technique. "C’est une prise de sang qu’on envoie dans un laboratoire américain. Celui-ci dispose d’une technique qui permet dedétecter l’ADN fœtal dans le sang de la mère." Pour ce médecin, c’est assurément une avancée, car on évite non seulement un risque de fausse couche mais aussi la venue au monde d’un enfant trisomique. Le professeur estime en effet que plus de 99 % des parents décident d’avorter lorsqu’ils apprennent que leur bébé sera atteint du syndrome. 

