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Spiritualité - Page 539

  • La laïcité dans le cadre des institutions de l'Union européenne

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    article-3651-img1.jpgLe mardi 28 février dernier, Mgr Piotr Mazurkiewicz (1), secrétaire général de la COMECE (Commission des Episcopats de la Communauté Européenne)(2), était l’invité d’un lunch-débat organisé à l’Université de Liège par l’Union des étudiants catholiques liégeois et le Groupe éthique sociale, associés au forum de conférences Calpurnia. Le thème de la communication que Mgr Mazurkiewicz a prononcée, à titre personnel, portait sur la laïcité dans l’Union européenne (3). Ce thème s’inscrit dans le cadre d’un cycle de rencontres « Neutralité ou pluralisme : dialogue entre religions et philosophies non confessionnelles ».  Voici la transcription officieuse  de l’exposé réalisée par un auditeur (les intertitres sont de sa plume) :

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  • L'Eglise ne doit pas craindre d'être persécutée

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    (Vatican Information Service) Poursuivant le cycle catéchistique consacré à la prière, Benoît XVI a évoqué la "petite Pentecôte" des difficiles premiers temps de l'Eglise. Devant les fidèles rassemblés Place St.Pierre pour l'audience hebdomadaire il a cité le récit dans les Actes des apôtres de l'arrestation de Pierre et Jacques à la suite de la guérison d'un paralytique près du Temple. Ils avaient annoncé la résurrection de Jésus au peuple. Libérés, ils racontèrent ce qu'ils avaient subi et la communauté éleva la plus grande prière ecclésiale de tout le Nouveau Testament. "Face au danger, aux difficultés et menaces, les premiers chrétiens n'élaboraient pas de plans de défense mais se mettaient à prier. C'était une prière unanime d'une communauté soumise à la persécution à cause de Jésus". Qu'ils ne soient deux, comme dans le cas de Pierre et Jacques, le danger se reportait sur l'ensemble de l'Eglise. Mais face à tout cela, la communauté...est demeurée profondément unie dans la prière... Loin d'être compromise, l'unité s'est consolidée. L'Eglise ne doit donc pas craindre d'être persécutée de siècle en siècle puisqu'à l'instar du Seigneur au Gethsémani elle peut compter sur la présence et la force de Dieu qu'elle invoque dans la prière".

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  • La belle Acarie

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    barbeacarie.jpgFêtée aujourd'hui : la Bienheureuse Marie de l'Incarnation, principale introductrice du carmel en France; un site lui est consacré ici

    Voici la biographie proposée par missel.free.fr

    Barbe Avrillot naquit à Paris, le 1° Février 1556[1], de Marie Lhuillier et de Nicolas Avrillot, seigneur de Champlâtreux, conseiller-maître ordinaire des comptes de la Chambre de Paris et chancelier de la reine Marguerite de Navarre ; il descendait de Jacques Cœur. Elevée dans une famille riche, catholique et royaliste, Barbe reçut une forte éducation chrétienne[2] et une bonne instruction. A onze ans, elle fut placée à l’abbaye de Longchamp[3] pour y continuer ses études, sous la direction d’une de ses tantes qui y était religieuse et où elle reçut sa première communion à douze ans. Intelligente, vive et gaie, Barbe ressentait de l’attrait pour la vie monastique, mais ses parents qui avaient pour elle d’autres projet, la retirèrent de Longchamp dès 1580. Rentrée dans le monde, elle n’en continua pas moins ses habitudes de piété et conçut le projet d’entrer chez les Augustines de l’Hôtel-Dieu pour servir les malades ; projet que sa mère combattit sévèrement.

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  • Quand le pape se confie...

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    Lors de la messe d'action de grâce à l'occasion de son anniversaire, le pape a prononcé une homélie au cours de laquelle il a fait certaines "confidences"

    (Vatican Information Service - 17 avril 2012) Hier en la Chapelle Pauline, Benoît XVI a célébré une messe d'action de grâce à l'occasion de ses 85 ans (16 avril) et du septième anniversaire de son élection (19 avril), en présence de nombreux cardinaux et évêques de sa Bavière natale. Voici les passages les plus significatifs de son homélie :

    "Le jour de ma naissance...la liturgie de l'Eglise proposait trois images qui m'ont montré la voie et aidé à le trouver. Tout d'abord, sainte Bernadette Soubirous, ...saint Benoît-Joseph Labre, et surtout le Samedi Saint", le jour du silence et de l'absence apparente de Dieu, mais aussi celui de l'annonce de la Résurrection... Bernadette...a grandi dans la France di XIX siècle, dans une pauvreté qui peut guère être imaginée... Mais cette jeune fille très simple, qui, dans son cœur était restée pure et sincère, a été capable de voir la Mère du Seigneur, et dans son le reflet la beauté et la bonté de Dieu". Marie lui indiqua une source, ...une eau vive et non contaminée... Elle est à travers les siècles le signe de Marie, un signe qui indique comment trouver la source de la vie où l'on peut se purifier soi-même et trouver ce qui est incontaminé. Notre monde souffre, d'où son besoin d'eau pure, ce signe...qui donne la vie réelle, purifie et guérit. Je pense que nous pouvons considérer cette eau comme une image de la vérité qui vient à nous dans la foi... Un cœur simple peut voir l'essentiel, et nous devons toujours prier le Seigneur de nous garder dans l'humilité qui permet au cœur de rester lucide...afin de voir ce qui est simple et essentiel, la beauté et la bonté de Dieu, de trouver la source qui donne la vie et purifie".

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  • La nature profonde de l'art sacré

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    En marge d'un débat un peu animé sur notre blog à propos du nouveau mobilier installé dans la cathédrale Saint-Paul à Liège, nous mettons en ligne ces réflexions du cardinal Cañizares Llovera publiées par ZENIT.org

    Cette réflexion sur « L’art sacré et sa nature profonde », est une introduction du cardinal espagnol Antonio Cañizares Llovera, préfet de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements, à un livre publié en italien par Rodolfo Papa, intitulé “Discours sur l’art sacré” (“Discorsi sull’arte sacra”, éd. Cantagalli, Sienne, 2012)

    sagrada-familia-barcelona3.jpgIntroduction du card. Cañizares Llovera

             Voici une œuvre dont nous avions besoin et que nous attendions : celle de Rodolfo Papa qui étudie en grand spécialiste l’art sacré dans sa nature profonde et son identité. Il s’agit ici de la nature intime et de l’identité de l’art sacré, mais également de l’art en tant que tel, dans lesquels vérité et beauté sont inséparables et en quoi foi et art, foi et beauté s’embrassent dans une parfaite réciprocité et une union indéfectible; quelque chose de semblable à ce qui se passe entre foi et raison.

             C’est ce que le Pape Benoît XVI reconnaissait dans l’interview accordée aux journalistes en novembre 2010 dans l’avion qui l’emmenait à Saint-Jacques-de-Compostelle et à Barcelone pour la consécration de la basilique de la Sainte-Famille de l’architecte Antonio Gaudi. Il affirmait alors : «Vous savez que j’insiste beaucoup sur la relation entre foi et raison, que la foi, et la foi chrétienne, n’a son identité que dans l’ouverture à la raison, et que la raison devient elle-même si on la transcende vers la foi.

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  • Cançao Nova ? Qu'est-ce ?

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    Une découverte étonnante dans l'univers médiatique; à faire ici : http://webtvcn.fr/?page_id=33039

    Accueil du site : http://webtvcn.fr/

  • Une "diaconie de la beauté"

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    annunc-d.jpgAnne Kurian, sur ZENIT.org, a interviewé Daniel Facerias au sujet de son initiative soutenue par Mgr Rey. C'est ici : L'art au service de la Beauté de Dieu. Cela donne envie de "foncer". Pourquoi pas dans nos paroisses, dès que possible ?

    « L'art est par essence le service de la Beauté de Dieu», déclare Daniel Facérias.

    Musicien français, auteur de nombreux spectacles religieux, il explique à Zenit la vocation et l’organisation de la « Diaconie de la Beauté » qu’il vient de lancer (cf. Zenit du 1er février 2012).

    Zenit - Pourquoi une "diaconie de la beauté" ?

    Daniel Facérias - Le terme grec « diaconia » signifie service. Une diaconie est un service d’Eglise à l’égard de la personne et de la société qui s’adresse habituellement aux pauvres et aux personnes en grande difficulté. L'art est par essence le service de la Beauté de Dieu. Il permet par son expression de rendre sacré un espace, une image ou une musique. Ce service est en même temps un service d'Eglise dans le sens de l'Annonce de l'Evangile aux artistes de plus en plus déchristianisés. Ainsi la diaconie de la Beauté a pour objectif de rendre avec l'Eglise la Beauté de Dieu aux artistes et de rendre les artistes à l'Eglise.

    Pourquoi une réconciliation des artistes avec l'Eglise est-elle nécessaire ?

    C’est une question essentielle aujourd’hui. La Beauté est le cœur de Dieu et la Splendeur de la Vérité. Elle est l’éclat tangible et visible de la Sainte Trinité, elle est le visage même de Dieu. Moïse ne pouvait pas contempler le visage de Dieu, les artistes chrétiens l’ont exprimé dans toutes les disciplines. L’ancienne alliance interdisait toute image taillée de Dieu, l’Eglise, la nouvelle alliance, encourage à manifester le Visage de Dieu fait homme.

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  • Un pape qui a le sens de l'humour

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    C'est ce que souligne Andrea Monda, dans ce portrait mis en ligne par Sandro Magister :

    "La joie profonde du cœur
    est aussi la vraie condition de l’'humour';
    et donc l’'humour',
    à un certain point de vue,
    est un signe,
    un baromètre de la foi".

    (Benoît XVI)

    Je n’ai pas fait un examen approfondi, mais je suis prêt à parier que, si l’on analysait la fréquence d’utilisation des mots dans les textes de Benoît XVI, celui que l’on rencontrerait le plus souvent serait “joie”.

    Partons de l’une de ses très nombreuses affirmations à propos de l'importance de la joie pour le chrétien et essayons de l’appliquer à ce pape qui s’est présenté, à peine élu, comme un "humble ouvrier dans la vigne du Seigneur". C’est une phrase qui est tirée de son livre-entretien "Lumière du monde" et, placée presque en ouverture du livre, elle a une tonalité catégorique :

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  • BXL, Basilique de Koekelberg : solennité en l'honneur du Christ miséricordieux

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    (Sur le site du Père Walter Covens :)

    Dimanche 15 avril 2012 à 15h - fin 17.30h:

    Solennité en l'Honneur du Christ Miséricordieux

    Eucharistie en latin et dans les trois langues nationales (néerlandais, français, allemand)

    suivie de l'adoration et de la récitation du chapelet de la divine miséricorde.

    Confessions à partir de 13h.

    Puisque cette célébration est organisée pour la treizième fois, elle est placée sous le signe de Notre-Dame de Fatima.

    Lien vers le site de la basilique

  • Gustave Thibon (1903-2001) : je suis devenu un agnostique adorateur

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    Dépouillé, vidé. Ainsi en va-t-il, un jour entre les jours, pour  « chaque homme en sa nuit » (c’est, sinon le sens, le titre d’un roman de Julien Green).

    Je me souviens d’avoir rendu visite à un vieux médecin liégeois cancéreux, très croyant et devenu silencieux à l’orée du grand passage. Seule, dans sa chambre absolument noire, brûlait une petite lumière rouge, brillant dans la nuit de sa vie comme la lampe du Saint-Sacrement. Peut-être en était-ce une d’ailleurs, je ne sais pas.  

    Tel était aussi  devenu, me semble-t-il, le philosophe Gustave Thibon dans ses vieux jours. Il l’avait d’ailleurs avoué :

    « Dieu a d'abord été pour moi puissance et lois, puis lumière et amour, et enfin absence et nuit. C’est peut-être en cela qu’Il ressemble le plus à Lui-même. Il me devient chaque jour de moins en moins étranger et de plus en plus inconnu : je suis devenu un agnostique adorateur.

    « Ce n’est pas la vertu que Dieu demande, c’est d’être trouvé pauvre. »
    « Je n’aspire pas à éclairer les hommes avec ma lanterne, dit-il, ma seule ambition est de les aider à mieux contempler le Soleil après l’avoir peut-être secrètement poursuivi de ruine en ruine, à travers les éboulements successifs des images et des idées que nous nous faisons de Lui. »

    « II faudrait montrer aux hommes le vrai Dieu — Celui qui, par pudeur et par respect, s’est dépouillé de sa puissance, le Dieu enfant et le Dieu crucifié qui, étant tout amour, s’est fait toute faiblesse, le Dieu qui nous attend en silence et dont nous sommes responsables sur la terre ».

    Je sais bien que l’Église est nécessaire, comme la coupe est nécessaire au vin; je sais bien qu’un Dieu sans Église, c’est le commencement des Églises sans Dieu. La source ne daignant pas se faire connaître elle-même, il faut bien transmettre; et transmettre c’est trahir, tradere c’est tout à la fois la tradition et la trahison.

    Religion d’aujourd’hui; elle a banni l’étroitesse, mais aux dépens de la profondeur : œcuménisme « de grande surface », charité diluée en humanitarisme, la confusion succédant à l’exclusion, un universalisme bâtard au lieu d’un particularisme qui touchait à l’universel par ses racines et qui, si mutilant qu’il fût (« si ton œil te scandalise ... »), s’apparentait plus à la voie étroite de l’Évangile qui mène au pays sans frontière — alors qu’on tourne en rond sur la voie large ouverte aujourd’hui...

    « J’aime notre époque parce qu’elle nous force à choisir entre la puissance de l’homme et la faiblesse de Dieu. Religion nue où l’attente du miracle fait place à l’adoration du mystère » ...

     Gustave Thibon "Ce n’est pas la vertu que Dieu demande, c’est d’être trouvé pauvre ». Le Forum Catholique

  • Grand concert du Choeur universitaire de Liège

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    logoweb.jpgEglise Saint-Jacques, Liège

    samedi 28 avril 2012 à 20 h

    Grand Concert du Choeur Universitaire de Liège 

     "COURONNEMENTS" 

    La Messe du Couronnement de WA Mozart,

    3 Coronation Anthems de G.F. Handel 

    «Un concert original et jubilatoire, où chœur, musiciens, solistes et Grandes Orgues rencontrent dans un dialogue surprenant un saxophone aux couleurs sonores chaleureuses et, fait exceptionnel, Handel et Mozart en personne. “Quand Handel rencontre Mozart » ou quand le jeu des voix et de la musique suscite les propos insolites de deux Grands Maîtres.  

    avec Céline Vieslet, soprano - Laura Balidemaj, alto - Steve Laird, ténor - Pierre Luc Tremblay, basse - l’Ensemble Tempus Musicale 

    Joelle Sauvenière aux Grandes-Orgues 

    Rhonny Ventat, saxophone 

    Richard Faymonville, Jean-Philippe Renaud, récitants 

    sous la direction de Patrick Wilwerth 

    réservations : 17 et 22€

    choeur@ulg.ac.be

    0498/42.34.17

     

    Vendredi 20 avril 2012 - 20h 

    Salle Académique de l’Université de Liège, place du 20 Aout. 

    CONFERENCE

    par Jean-Marc ONKELINX, musicologue

    La Messe du Couronnement” de Mozart

    “Hymnes du Couronnement” de Handel. 

    PAF : 5 € - pas de réservation

  • Pour réveiller nos églises : la méthode Zanotti-Sorkine

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    Le Salon Beige reprend un article paru dans le Figaro Magazine et publié sur le site de Jean Sévillia : "C'est par la beauté qu'on conduit à Dieu". Cela confirme ce que nous écrivions, il y a deux jours.

    Extraits :

    « A l’été 2004, l’archevêque de Marseille, qui était alors le cardinal Panafieu, a confié cette paroisse déclinante au père Michel-Marie (Zanotti-Sorkine), à l’époque vicaire au Sacré-Coeur du Prado, comme une mission de la dernière chance : « Je compte sur toi. Ouvre-moi le plus possible les grilles et les portes de cette église.  »

    Dès la rentrée, lors de son installation, le nouveau curé annonçait son plan : la messe serait dorénavant célébrée tous les jours, et non plus dans la crypte, mais en haut, dans la nef. L’église resterait ouverte douze heures par jour, sans interruption. Des volontaires étaient par ailleurs demandés pour un nettoyage général. Le dimanche suivant, l’assistance à la messe passait de 50 à 200 personnes, certains de ses anciens paroissiens ayant suivi le père Zanotti-Sorkine, et elle atteignait 500 personnes trois mois plus tard. Sébastien, un trentenaire qui n’avait rien d’une grenouille de bénitier, se souvient d’être entré par hasard et d’être tombé sur le curé qui lui a dit : « Viens avec moi, on va tout casser. » Cet artisan est resté et fait partie de la première équipe qui a aidé le père Michel-Marie à faire des Réformés une des paroisses les plus fréquentées de Marseille, où 800 fidèles se pressent lors des grandes fêtes religieuses.

    Le dimanche, une demi-heure avant la messe, la moitié des rangs sont déjà occupés. Au fur et à mesure, en dépit des chaises qu’on ajoute, des dizaines de personnes restent debout. La foule, attentive et recueillie, représente toutes les générations, tous les milieux, et toutes les origines.

    Qu’est-ce qui attire ces gens ici ? D’abord le style des célébrations. Processions solennelles, enfants de choeur à la tenue impeccable, encens, grandes orgues, latin pour les prières principales, chants choisis. Perfectionniste, le curé veille aux moindres détails. «  C’est par la beauté qu’on conduit à Dieu, se justifie-t-il. Au siècle de l’image, il faut donner du beau à voir dans les églises. La richesse de la liturgie plaît aux plus pauvres, précisément parce qu’elle les sort de leur quotidien.  » Les fidèles, ensuite, ne cachent pas que la qualité des sermons du père Zanotti-Sorkine compte beaucoup dans leur assiduité aux Réformés. Rien n’est le fruit du hasard : le prêtre, de son propre aveu, consacre de longues heures à leur préparation.

    Dans la journée, l’église Saint-Vincent-de-Paul est un lieu voué au silence. Adoration du Saint-Sacrement, chapelet, confessions : les vieilles pratiques catholiques sont ici à l’honneur. « Cela transforme notre existence, témoigne une paroissienne. Au fil des mois, des années, on organise sa vie pour pouvoir se ressourcer aux Réformés.  » … A 8 heures, il ouvre son église et confesse déjà. A 17 heures, il recommence à confesser. Et à 20 heures, après la messe du soir, l’Adoration et le chapelet, il reçoit sans rendez-vous, exercice qui se prolonge parfois jusqu’à 22 ou 23 heures.

    … Impossible d’ignorer son état : Michel-Marie Zanotti-Sorkine porte la soutane. « C’est ma blouse de travail, sourit-il. Quand je suis arrivé, le patron du bar d’en face m’a demandé de baptiser son enfant : mon habit lui a immédiatement appris qui je suis. L’anachronisme de la soutane, contrairement à un préjugé, est un atout, car elle marque la différence. Or le prêtre doit être reconnu. Chacun, chrétien ou pas, a le droit de voir un prêtre en dehors de l’église. » »

    Voir le site du Père Michel-Marie : http://www.delamoureneclats.fr/