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BELGICATHO - Page 1933

  • Benoît XVI est rentré aujoud’hui au Vatican

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    306e3f569bf0c266227d07f491552acc.jpgBenoît XVI a été accueilli par le doyen du Sacré collège des cardinaux, le cardinal Angelo Sodano, et par le secrétaire d’État Tarcisio Bertone. Puis il s’est rendu en voiture à quelques centaines de mètres de là à l’ancien monastère réaménagé pour lui sur la colline du Vatican. Il a été accueilli avec «une grande et fraternelle cordialité» par le pape François, a indiqué le Vatican dans un communiqué. Les deux hommes ont ensuite brièvement prié ensemble dans la chapelle du monastère…

    Etrange cohabitation qui rappelle un peu  (mais la comparaison s’arrête là) aux plus âgés parmi nous celle de Baudouin à Laeken avec son père, après l’abdication de celui-ci et les formules du protocole d’alors : « Le Roi et le roi Léopold… ».  En Belgique non plus, les Rois d’ont pas coutume de renoncer au trône. Jusqu’ici, du moins.

  • France : un nouveau monastère bénédictin traditionaliste s’édifie près d'Agen.

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    C’est un essaimage de l’abbaye Sainte-Madeleine du Barroux :  Sainte-Marie de la Garde, à Saint-Pierre de Clairac,  dans le Sud-Ouest, à 12 kilomètres d’Agen. Le prieuré grandit, dans la prière, le calme et la ferveur, comme nous l’avions vu faire au Barroux dans le Vaucluse, voici plus de trente ans par les premiers fils de Dom Gérard. Loin des agitations de l’Eglise et du monde. « Semper idem », un goût d’éternité.

  • Réforme de la curie pontificale : premiers bémols

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    Lu aujourd’hui sur le site de Radio-Vatican :

    « Il est absolument prématuré d’avancer une quelconque hypothèse concernant le futur aménagement de la Curie ». Mgr Angelo Becciu, substitut de la secrétairerie d’Etat, modère les ardeurs suscitées par la décision prise le 13 avril dernier par le pape François de créer un groupe de huit cardinaux pour le conseiller dans le gouvernement de l’Eglise universelle et pour étudier un projet de réforme de la constitution apostolique Pastor Bonus.

    Dans une interview accordée mardi au quotidien du Saint-Siège, l’Osservatore Romano, Mgr Becciu rappelle que le pape « écoute tout le monde, mais d’abord et avant tout ceux qu’il a choisis comme conseillers ».

    Depuis l’annonce de la création de ce groupe, chaque parole du pape est scrutée avec intention par les observateurs habituels de l’Eglise qui tentent de deviner ce que le pape a en tête. Ses paroles sur le IOR (Institut pour les œuvres de religion) prononcées lors d’une homélie matinale aux employés de la banque du Vatican, et qui disait en substance que nulle institution ou organisation n’était indispensable, a fait beaucoup réfléchir. Mgr Becciu tient à remettre les choses à leur place : « le pape est resté surpris de se voir attribuer des phrases qu’il n’a jamais prononcées et qui déforment sa pensée ». Ses paroles étaient uniquement motivées par « la présence de quelques employés de l’Institut » alors que le pape invitait sérieusement « à ne jamais perdre de vue l’essentialité de l’Eglise ». (OR)

    Ici : mise au point de Mgr Becciu

    Comme disait l’instit’, il faut apprendre à tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de parler…

  • Un champion de la foi au 4e siècle

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    Sur missel.free.fr

    Saint Athanase, né vers 295, connut dans son enfance les dernières persécutions. Il était sans doute déjà diacre de l’évêque Alexandre d’Alexandrie lorsqu’il écrivit le « Contra gentes et de incanatione Verbi » qui est à la fois une apologie contre les païens et un exposé des motifs de l’Incarnation. Diacre, il accompagna au concile de Nicée (325) son évêque auquel il succèda en juin 328.

    Energique, intelligent et instruit, il visita entièrement tout son diocèse fort agité par les hérétiques ariens et mélitiens. Après avoir deux fois refusé à l’empereur Constantin de recevoir Arius, il dut se disculper des accusations des mélétiens à Nicomédie (332) et à Césarée de Palestine (333). Refusant une troisième fois de réconcilier Arius, Athanase fut cité à comparaître devant le concile de Tyr (335) d’où, n’ayant trouvé que des ennemis, il s’enfuit à Constantinople pour plaider sa cause devant l’Empereur qui le condamna à l’exil.

    Pendant qu’Athanase, déposé par le concile de Tyr, était en exil à Trêves, les troubles étaient si forts à Alexandrie qu’on n’osa pas lui nommer un successeur. Après la mort de Constantin I° (22 mai 337), Constantin II le rendit à son diocèse (17 juin 337) où il arriva le 23 novembre 337. Les ariens élirent Grégoire de Cappadoce qui, avec l’appui du préfet d’Egypte, s’empara des églises d’Alexandrie qu’Athanase dut quitter (mars 339). Réfugié à Rome, il fut réhabilité par un concile réuni sous la pape Jules I° mais il dut attendre la mort de son compétiteur et l’amnistie de l’empereur Constance pour rentrer dans son diocèse (21 octobre 346). Constance reprit les hostilités contre Athanase qui fut de nouveau chassé d’Alexandrie (356) et dut se réfugier dans la campagne égyptienne jusqu’à la mort de l’Empereur dont le successeur, Julien, rappela immédiatement les exilés (361). Rentré le 21 février 362, Athanase fut encore condamné à l’exil le 23 octobre 362 mais Julien ayant été tué dans la guerre contre les Perses (26 juin 363), son successeur, Jovien, vrai catholique, le rappela. Jovien mourut accidentellement (février 364) et son successeur, Valens, arien, chassa de nouveau Athanase d’Alexandrie le 5 octobre 365 où il l’autorisera à revenir le 1° février 366. Athanase mourut dans la nuit du 2 au 3 mai 373.

  • Belgicatho en avril

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    En avril, belgicatho a enregistré 12010 visiteurs uniques qui ont effectué 31709 visites, consultant 86317 pages, soit une moyenne quotidienne de 2877 pages consultées et de 1056 visites effectuées.

    (En avril 2012, 70919 pages avaient été consultées et la moyenne des visites journalières s'élevait à 788.)

  • Quand des gynécologues belges s'interrogent...

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    Lu sur le site de la RTBF (D. Van Ossel):

    Une simple prise de sang pour savoir si votre fœtus est porteur de la trisomie 21, c’est désormais possible. Jusqu’à présent, ce test se faisait uniquement par amniocentèse, une technique invasive qui entraîne des risques de fausses couches. Avec la prise de sang, ce risque est écarté. Mais le test coûte cher, 600 euros qui ne sont pas remboursés par la sécurité sociale. Et il pose des questions éthiques. Puisque ce test est sans risque, plus rien, si ce n’est le coût, n’empêche les futurs parents de savoir à l’avance les handicaps ou les maladies dont leur fœtus est porteur et d’agir en conséquence.

    Le professeur Jacques Jani, chef du service de gynécologie-obstétrique à l’hôpital Brugmann explique que "la seule chose c’est que pour l’instant ce test ne se fait que pour les trois trisomies principales. Il est vrai que la question plus éthique va se poser dans les mois ou les années à venir parce qu’on va aller de plus en plus loin dans ce qu’on peut faire sur ce test-là. Ce test permet par exemple de pouvoir dire si c’est un garçon ou une fille. Et en Belgique l’IVG peut se faire avant 12 semaines sans devoir clairement donner une raison. Pour une raison psychologique, une maman qui décide d’avoir le test à 10 semaines et sait quelques jours plus tard si c’est un garçon ou une fille peut se dire qu’elle souhaite interrompre pour le choix du sexe. Cela devient dangereux. (!!!) C’est la raison pour laquelle par exemple personnellement je ne ferai pas une analyse du sexe de bébé, malgré le souhait des parents, si ce n’est pas pour une demande très particulière. Et j’essaie de le faire après le délai de l’interruption volontaire de grossesse".

  • Des questions éternelles, des réponses actuelles...

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    FIC70660HAB40.jpgCroire

    Questions éternelles, réponses actuelles

    Michel-Marie Zanotti-Sorkine

    Prix : 
    9,50 €
     ; 
    Année : 
    2012
    Editeur : 
    Artège; 
    Nombre de pages : 
    108


    Présentation de l'éditeur

    « Dans quelques instants, je vais devoir vous quitter et descendre dans mon église pour recevoir tous ceux qui sont à la recherche d’une lumière, d’une compréhension, d’une indulgence, d’une consolation, d’une prière, d’un respect, d’un sourire, d’un élan, en un mot, de Dieu ! Et à tous les coups, quelqu’un me demandera s’Il existe, un autre m’assurera que le Christ n’est qu’un homme et que toutes les religions se valent, et celui-ci me dira que la morale catholique est un carcan, et celui-là que le mal sur la terre prouve que Dieu est une invention des hommes, et en choeur, beaucoup ajouteront sans imaginer la peine qu’ils me causeront : « Nous n’avons pas besoin de Dieu et surtout pas de l’Église catholique ! » et je vais pleurer, à ma façon, c’est-à-dire en priant, et en espérant aussi que ces modestes pages…arriveront jusqu’à eux – et qui sait ? ouvriront peut-être dans leur coeur et leur esprit une brèche par laquelle Dieu pourra s’engouffrer comme un vent salutaire.»

    Ce recueil de réponses à toutes les questions que chacun se pose à un moment ou un autre de sa vie, le Père Zanotti-Sorkine l’a voulu dans la simplicité de coeur et la grande profondeur qui le caractérisent, comme un père parlerait à son enfant, comme le petit prince recevait avec les mots les plus simples les plus grandes leçons de sagesse. Ce bijou de spiritualité est à mettre entre les mains de tous, croyants ou non, car il a la double vertu d’éveiller et de nourrir la vie en Dieu…

    http://www.editionsartege.fr/

  • Benoît XVI de retour au Vatican

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    Benoît XVI au Vatican le 2 mai
    Sous le signe de Célestin V - Anita Bourdin

    ROME, 30 avril 2013 (Zenit.org) - Benoît XVI, pape émérite depuis le 28 février dernier à 20h, et résidant depuis au palais pontifical de Castelgandolfo, reviendra au Vatican jeudi prochain, 2 mai, annonce le père Lombardi, directeur de la salle de presse du Saint-Siège.

    Un retour sous le signe, comme sa renonciation à sa charge de Successeu de Pierre annoncée le 11 février dernier, du saint pape Célestin V, puisque ce sera le premier jour des célébrations du VIIe centenaire de la canonisation du saint pape redevenu moine après un pontificat de quelques mois entre juillet et décembre 1294: il avait 85 ans.

    On a pu dire que le pape Benoît XVI l'a en quelque sorte canonisé une deuxième fois dans ses discours de 2009  lorsqu’il avait déposé son pallium sur la tombe de Celestin V à L'Aquila, et en 2010, pour son pèlerinage lors du Pardon de Célestin V.

    Dans sa Divine Comédie, Dante Alighieri place le pape Pietro de Morrone en enfer justement parce qu’il n’a pas compris que sa démisison était une façon d’embrasser la volonté de Dieu. 

    Sa canonisation avait été demandée par le roi de France philippe Le Bel. Elle a eu lieu le 5 mai 1313, d'où ce VIIe centenaire.

    Benoît XVI quittera en hélicoptère le palais apostolique de Castelgandolfo vers 16h30-17h. Une fois arrivé au Vatican, il s'installera dans sa nouvelle résidence, l'ancien monastère contemplatif "Mater Ecclesia" dont les cellules monastiques ont été réaménagées en appartement.

    Le père Lombardi a réaffirmé ce qu'il avait déjà confié à la presse il y a quelques semaines: Benoît XVI « est un homme âgé, affaibli par l’âge mais qui n’est atteint d’aucune maladie ».

  • Intentions de prière du Saint-Père pour mai 2013

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    Intention de prière universelle – Ceux qui rendent la justice :

    Prions pour que ceux qui administrent la justice œuvrent toujours avec intégrité et avec une conscience droite.

    Intention de prière pour l’évangélisation – Les séminaires des jeunes Eglises :

    Prions pour que les Séminaires, spécialement ceux des Eglises de mission, forment des pasteurs selon le Cœur du Christ, entièrement consacrés à l'annonce de l'Evangile.

    Commentaire : http://www.apostolat-priere.org/derniere-minute.html 

  • Il est la Vigne, nous sommes les sarments

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    Roma-Abside-Basilica-di-San-Clemente.jpgEvangile de Jean, chapitre 15, vv. 1-8

    A l'heure où Jésus passait de ce monde à son Père, il disait à ses disciples : « Moi, je suis la vraie vigne, et mon Père est le vigneron. Tout sarment qui est en moi, mais qui ne porte pas de fruit, mon Père l'enlève ; tout sarment qui donne du fruit, il le nettoie, pour qu'il en donne davantage. Mais vous, déjà vous voici nets et purifiés grâce à la parole que je vous ai dite : Demeurez en moi, comme moi en vous. De même que le sarment ne peut pas porter du fruit par lui-même s'il ne demeure pas sur la vigne, de même vous non plus, si vous ne demeurez pas en moi.

    « Moi, je suis la vigne, et vous, les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure, celui-là donne beaucoup de fruit, car, en dehors de moi, vous ne pouvez rien faire. Si quelqu'un ne demeure pas en moi, il est comme un sarment qu'on a jeté dehors, et qui se dessèche. Les sarments secs, on les ramasse, on les jette au feu, et ils brûlent. Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous, demandez tout ce que vous voudrez, et vous l'obtiendrez. Ce qui fait la gloire de mon Père, c'est que vous donniez beaucoup de fruit : ainsi, vous serez pour moi des disciples. » 

    Homélie du Père Joseph-Marie Verlinde (Homelies.fr - Archive 2004)

    « Moi je suis la vraie vigne » ; ce qui suppose implicitement qu’il existe d’autres plantations, qui ont l’apparence de la vigne, mais n’en sont pas. Le discernement entre la « vraie » plantation et les contrefaçons se fait à partir des fruits : les vignes de ce monde ne produisent qu’un vin décevant, qui procure une ivresse abrutissante ; la vigne du Seigneur offre un vin vivifiant qui introduit dans la joie de l’Esprit.

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  • En Allemagne, le diaconat féminin "plus un tabou"

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    Après le statut des divorcés remariés, nous lisons maintenant sur le site de “La Vie” cette “matinale” de Natalia Trouiller concernant l’accès des femmes au diaconat qui, selon le président de la conférence épiscopale allemande, ne serait désormais plus un tabou…

    “C'est ce qu'a affirmé Mgr Robert Zollitsch, président de la Conférence des évêques allemands, à l'issue d'un colloque ayant réuni durant quatre jours plus de trois cents experts catholiques sur de nombreux sujets de société, comme l'accès des divorcés-remariés aux responsabilités dans les organes ecclésiaux, comme les conseils paroissiaux, mais aussi leur accès à la confession et à la communion, ou encore la possibilité pour les femmes d'être ordonnées diacres. C'est sur ce dernier point - une revendication de longue date du Comité central des catholiques allemands, la puissante organisation de laïcs - que le prélat a jugé que cette question ne serait probablement plus longtemps taboue. Dans le même temps, une note du Conseil pontifical pour la Famille dément toute rumeur selon laquelle le Vatican s'acheminerait vers un assouplissement de la discipline envers les divorcés-remariés”

     Ici:   En Allemagne, le diaconat féminin "plus un tabou"

    Encore un ballon d’essai pour « tester » le pape François. Si la consécration diaconale est un degré du sacrement de l’ordre (comme les consécrations presbytérale et épiscopale) n’est-ce pas proprement inadmissible ? Le  débat sur la nature du diaconat féminin s’est ouvert après que le concile Vatican II eût exhumé, pour les hommes, l’institution (antique) du diaconat permanent. Le nouveau pape va-t-il ouvrir la boîte de Pandore ? Il faut choisir: on ne peut pas éternellement se contenter d'aphorismes plus ou moins sympathiques dans les sermons de la messe matinale...

    JPS

  • Marcel Duchamp : serait-ce le début de la fin ?

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    Christine Sourgins ("grain de sel") pose la question :

    Marcel Duchamp, le début de la fin  ?

    2013 est un double anniversaire. Il y a 100 ans, Duchamp inventait la roue…de bicyclette, un premier ready-made (qui ne portait pas encore ce nom). Il triomphait aussi en Amérique, lors de l’exposition de l’Armory Show, avec le scandale déclenché par son tableau « Nu descendant l’escalier ». De là date une notoriété  devenue une hégémonie artistique mais qui voit poindre les premiers signes de son déclin.

    Le N° de mai-juin 2013 d’Artension, en kiosque,  consacre un dossier au cher Marcel, le « gourou malgré lui du snobisme à deux balles » comme l’écrit Françoise Monnin. Vous verrez, en autres,  que les femmes ne sont pas en reste pour dire son fait au grand homme : Nicole Esterolle y va de son article ; j’en ai commis un sur « L’homme à la fontaine trahi par les siens ». Après cela, il sera difficile croire les tenants de l’AC (AC pour art contemporain ndB) quand ils se réclameront de lui…

    Autre contestation de cette figure tutélaire de l’AC : un député de gauche, le suédois Viggo Hansen va défendre cette semaine, dans la région de Södermanland, près de Stockholm, une loi obligeant les hommes à uriner assis. De quoi sonner le glas, de cet ustensile sexiste et démodé : l’urinoir duchampien !

    Objectifs premiers de Mr Hansen : améliorer l'hygiène (les toilettes gagneraient certes en propreté) mais aussi renforcer l'égalité homme-femme, thème cher aux Suédois. Le pays est champion de l'égalité des sexes : depuis l'an dernier, le dictionnaire compte même un nouveau mot «Hen», un pronom neutre entre  «il» et «elle».Viggo Hansen a d’autres justifications plus surprenantes. Selon lui, et sans faire référence à une quelconque autorité médicale, la position assise permettrait de lutter contre le cancer de la prostate et contribuerait «à une vie sexuelle meilleure et plus longue».

    Quand on sait que cette même obligation avait déjà été défendue (sans suite) par le ministre de l'environnement taïwanais, Stephen Shen, en août 2012, on mesure à quel point les jours de la suprématie duchampienne sont comptés. Duchamp, qui fut un des précurseurs de la question de l’identité et du genre, lorsqu’il se travestissait en femme Rose Sélavy, ….finirait donc enterré par la vague du « gender » ? Bref, Duchamp périrait là où il a détourné…

    C’est finalement un peu ce que prédisait une suite savoureuse de huit tableaux peints collectivement par Gilles Aillaud, Eduardo Arroyo et Antonio Recalcati, en 1965. Intitulé "La Fin tragique de Marcel Duchamp", Marcel y mourait… d’une chute, nu, descendant l’escalier… ! Cliquer pour visionner.

    Christine Sourgins