Un de nos fidèles correspondants signe ce billet d’humeur contre le réseau des médiateurs de la pensée unique sévissant dans la presse belge, qu’on n’oserait plus appeler d’opinion :
La cabale contre Mgr Léonard continue. C’est normal… et même bon signe : saint Paul savait que le devoir de parler AUSSI à contretemps serait source de persécutions. Ce qui est moins normal, c’est la conjuration de tant de prétendus « humanistes chrétiens » engagés dans les campagnes de dénigrement systématique menées contre notre archevêque. Le dernier billet polémique de M. Ch. Laporte (LLB du 18-X-2011) illustre la stratégie déployée par cette véritable chaîne d’ « indignés » : La Libre, porte-parole de la pensée laportienne, permet au journaliste de se faire le porte-parole du porte-parole de la ministre Milquet, porte-parole naturelle des électeurs du CDH. Voilà qui me rappelle une magnifique tirade signée Beaumarchais : « La calomnie ! Monsieur, vous ne savez guère ce que vous dédaignez ; j'ai vu les plus honnêtes gens près d'en être accablés […] D'abord un bruit léger […] ; le mal est fait : il germe, il rampe, il chemine, et, rinforzando, de bouche en bouche, il va le diable […] et devient un cri général, un crescendo public, un chorus universel de haine et de proscription. »
L’agence interdiocésaine Cathobel fait la pub du Conseil interdiocésain des laïcs. En ces termes : "cela fait plusieurs années que le Conseil interdiocésain des laïcs (
Nonobstant les instructions et autres « motu proprio » par lesquels Rome s’efforce maintenant de libéraliser l’usage de la forme traditionnelle de la liturgie, rien n’y fait : les évêques restent les maîtres absolus de celle-ci dans leurs diocèses respectifs et le font bien voir : ainsi, dans tel évêché de Belgique autrefois fort libéral à l’égard de l’usus antiquior, les choses sont paradoxalement devenues très difficiles aujourd’hui, alors que dans tel autre diocèse du même pays la situation s’est au contraire débloquée comme par enchantement, à l’arrivée du nouvel évêque. En fait, Rome est loin et sans autorité réelle sur le terrain. En charge du dossier, sa commission « Ecclesia Dei », même dotée de pouvoirs juridictionnels pour contraindre les récalcitrants, redoute d’affronter ceux-ci et laisse traîner les recours.